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Connaissez-vous le Palo Santo

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  CHOULAGER

par CHOU BLANC

 Ma grand mère Marthe, magnétiseuse connaissait avant moi les vertus du PALO SANTO.
Voilà ce qu’elle m’a confié :

« Petit écoute ta grand-mère… Tu leur diras que pour leur santé ils doivent bruler des bâtonnets de PALO SANTO comme ils le font pour de l’encens. Ainsi Ils purifieront et nettoieront leurs énergies et dès que le bois est brûlé,la tranquillité et le calme seront restaurés.

Ce qu’elle m’a dit est vrai mais depuis j’ai découvert les autres vertus du PALO SANTO les voici ci-dessous

CONNAISSEZ-VOUS LE PALO SANTO

L’écorce de ce bois sacré, au parfum très agréable, est essentiellement utilisée pour ses propriétés purifiantes et apaisantes.

Dans la tradition amérindienne, ce sont les chamans et guérisseurs qui utilisent ce bois comme un encens dans leurs cérémonies et rituels de fumigation, car, en se consumant, le Palo santo produit une fumée qui est réputée nettoyer et purifier l’atmosphère contre les mauvais esprits, les énergies et les forces négatives et ainsi attirer la bonne augure.

Le Palo Santo amène paix et harmonie à l’esprit et crée une énergie propice de prospérité et d’abondance.
Il favorise la concentration et la méditation, apporte la confiance en soi et un sentiment d’être protégé des éléments extérieurs. Il vous invite à explorer votre fond intérieur.

Puissante purification de l’environnement, de l’habitat, de la maison et des objets

Le Palo Santo est un arbre originaire d’Amérique du Sud, baptisé “Bois Sacré” par les chamans incas qui l’utilisent comme un encens purificateur.
Un côté très spirituel mais aussi de réels bienfaits pour le corps et l’esprit.

  1. Il purifie et nettoie les énergies
    Selon la tradition, lorsque le bois est brûlé, il élimine l’énergie négative pour restaurer la tranquillité et le calme.
  2. Il apporte l’inspiration créative
    Il est démontré que le parfum du bois brûlé réduit le stress et l’anxiété et améliore la clarté et la concentration.
  3. Un anti-inflammatoire naturel
    Grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, utilisé en huile le Palo Santo est connu pour soulager les douleurs articulaire, le rhume, l’asthme, les maux de têtes mais aussi l’anxiété ou la dépression.
  4. Attirer la protection et la chance
    En le brûlant, vous éliminez les énergies négatives et accueillez la positivité et la chance. Définissez votre intention en fonction de ce que vous souhaitez voir partir dans votre vie puis déplacez-vous d’un point  à un autre dans votre chez-vous.
  5. Calme l’esprit et apporte l’apaisement
    Le bois de Palo Santo ne permet pas de guérir de la dépression ou de l’anxiété, mais une pratique de purification intégrée dans le cadre d’un plan de guérison peut apporter un véritable soulagement. En libérant une odeur calmante dans les systèmes olfactif du corps et du cerveau il crée une sensation de détente et de calme dans tout l’organisme.
  6. Il élimine les mauvaises odeurs
    Son parfum de bois brûlé embaume tous les espaces clos et masque les mauvaises odeurs persistantes.
  7. Il éloigne naturellement les insectes
    La résine du Palo Santo contient un parfum peu apprécié des moustiques et autres insectes volants.
  8. Il aide à la méditation
    Idéal pour clarifier l’esprit, on préconise de brûler un bâton de Palo Santo avant une séance de méditation ou de yoga.


Comment utiliser le Palo Santo :

1 – Allumez votre bâton à l’aide d’un briquet ou à la flamme d’une bougie puis laissez-le brûler pendant environ 30 secondes.
2 – Soufflez doucement la flamme puis faîtes le tour de votre appartement ou de l’espace à purifier avec votre bâton fumant.
3 – Placez ensuite votre bâton dans un récipient non inflammable
4 – Puis laissez-le finir de brûler.
Votre bois Palo Santo peut être réutilisé plusieurs fois.

SOURCES:       https://www.holissence.com/palo-santo-les-8-bienfait

Palo Santo – Encens naturel

Chou Blanc est effectivement magnétiseur -cliquez pour visiter son siteretrouver régulièrement la rubrique le mal maltraité

Chou Blanc

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Marthe et la résurrection de Lazare


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BLOG NOTRE
de   MAMY KT


Mamy KT ne fait pas que du point de croix…

Mamy nous parle aujourd’hui   de Marthe et de la résurrection de son frère LAZARE

Le 23 FEVRIER le Saint Lazare de vos calendriers est ST LAZARE DE CONSTANTINOPLE l’Iconographe moine en Arménie († v. 867) – Peintre d’icônes
Saint Lazare de la résurrection du christ est fêté le 29 juillet avec sa soeur Marthe

 

Marthe témoin de la résurrection de son frère Lazare

 

Philippe de Champaigne, La Résurrection de LazareLorsque Marie ne sait que pleurer devant le tombeau de leur frère, Marthe est confiante:
« Je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, il te l’accordera. »
La réponse ne se fait pas attendre:
Jésus à son arrivée, trouva Lazare dans le tombeau depuis quatre jours déjà. Beaucoup  de Juifs étaient venus auprès de Marthe et de Marie pour les consoler au sujet de leur frère. Quand Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.
Marthe dit à Jésus :
« Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera.  »
Jésus lui dit :  » Ton frère ressuscitera.  »
– « Je sais, dit Marthe, qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour.  »
Jésus lui dit : « Je suis la résurrection. Qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Le crois-tu ?  »
Elle lui dit :  » Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui vit dans le monde. « 
C’est donc ainsi et sur sa demande expresse que Jésus ressuscita  son frère Lazare


IL EN FUT FAIT AINSI….
.

Jésus frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au sépulcre. C’était une grotte, et une pierre était placée devant.
Jésus dit: Otez la pierre.
Marthe, la soeur du mort, lui dit: Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là.
Jésus lui dit: Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?
Ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut, et dit: Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé
Pour moi, je savais que tu m’exauces toujours; mais j’ai parlé à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé.
Ayant dit cela, il cria d’une voix forte: Lazare, sors!
Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge.
Jésus leur dit: Déliez-le, et laissez-le aller.

  Saint Lazare

Disciple du Christ, frère de Marthe et Marie de Béthanie (Ier siècle)

Le ressuscité, le frère de Marthe et Marie. On ne le connaît que par l’évangile selon saint Jean.
tombeau de saint Lazare à Lanarca - ChypreSt Jean (11, 1-44)
Une tradition, sans autre fondement que la dévotion apostolique, le fait venir dans le sud de la France, une tradition que personne n’ose plus soutenir maintenant, mais que chante le folklore provençal.
Un internaute  signale :
« 
son tombeau est sur l’ile de Chypre à Lanarca dans l’église saint-Lazare »
Illustration:
tombeau de saint Lazare à Lanarca – Chypre.
Remarque concernant patronage de Saint-Lazare de la cathédrale d’Autun : à la fin du Xe siècle l’évêque d’Autun, Gérard 1er, fait venir de Marseille les reliques d’un saint Lazare qui avait été évêque d’Aix au IVe siècle… Il pourrait s’agir de Lazare d’Aix, premier évêque de Marseille, martyr, patron du diocèse et de la ville de Marseille, patron de l’Eglise d’Autun, patron des lépreux sous le nom de saint Ladre.
Le 29 juillet, commémoraison des saints Lazare et Marthe.

MAMY KT

          

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La mort stupide de Jean Pensemal

BLOC NOTE CHOULAGER
par Chou blanc

La mort stupide de Jean Pensemal

Musique d’ambiance:

Nous sommes à Marseille dans les années 60, la mécanisation est encore insuffisante, et sur les quais des dockers s’’affairent à décharger un cargo de carcasses de viande en provenance de l’’Argentine.

Jean Pensemal et  Louis Sansoseille terminent leur journée, chacun avec une carcasse  sur le dos. Passerelle franchie, et fardeau déchargé, Louis dit à son jeune compagnon :

« Jean, ma femme m’’attend, et il reste juste une carcasse dans la cale… ça t’’ennuie pas de faire la dernière »

« Pas de soucis Louis, à titre de revanche »

Le soir tombe  sur ce quai sinistre et morose que la lumière du crépuscule  semble s’’excuser d’’éclairer. Les derniers dockers quittent sans regret les docks crasseux, Jean suit du regard son pote Louis qui s’’éloigne. Un sentiment étrange bouscule ses pensées. C’’est un peu comme s’’il perdait chaque soir son pote Louis… Il a l’’habitude de ce sentiment d’’abandon quotidien, qui disparait quand le lendemain sa silhouette bedonnante perce au petit matin la brume du quai 8.
Quand même…, ce soir cela  semblait différent, peut être à cause du pas pressé de Louis ? 

 Jean Pensemal se met en quête de sa dernière carcasse de viande. Il franchit la passerelle, passe le pont inférieur, et se dirige droit vers les box frigorifiques.

Là, il pénètre dans le frigo B, lieu de leur dernière prise en charge.
Les cales frigorifiques sont un dédale de piliers constituant l’’armature du navire, et plus utile à cette dernière qu’’à la rationalité du stockage. Cela  contraint à un aménagement intérieur cloisonné à hauteur d’’homme, pour mieux matérialiser des box.

 Pas de doutes, il est au même box que tout à l’’heure avec Louis et aucune carcasse de viande n’’est là.

Accaparé par sa recherche, il n’’entend pas le bruit d’une porte que l’’on ferme… il faut dire que dans ce type de cargo, l’’activité bruyante va bon train et ce qui est déchargement d’’un coté est activité de  chargement dans une autre partie du rafiot.   

 Jean passe en revue tous les box, point de carcasse restante. Il se dit que Louis a mal fait son compte et se dirige d’’un pas tranquille vers la sortie. Un couloir, virage à droite, la porte est en vue…. mais fermée…. ?
A première vue, cela n’’alerte pas Jean Pensemal..! mais il change vite de comportement, lorsqu’’il tente de l’’ouvrir et que cette dernière lui résiste anormalement. Jean s’’acharne après la poignée, la manipule dix fois de suite d’’une main fébrile. Là, le rouge monte au visage, il vient de réaliser ….il est enfermé…! Panique dans sa tête, il tambourine et appelle tant qu’’il peut….. tant et plus….. tant et si bien qu’’au bout de quelques instants sa gorge n’’émet aucun son audible.

Dans l’’environnement bruyant de ce navire, le bruit des poings sur cette porte en fer, ne peut alerter personne au-delà de 2 mètres de celle-ci.

Il cherche un objet métallique, retrouve son crochet de docker frappe et frappe encore sur la paroi métallique de la porte palière.
Son bras douloureux et l’’absence de réponse à son entêtement, lui font lâcher le crochet et s’’effondrer en sueur sur le sol. Assis le dos appuyé à la paroi à gauche de la porte, il appuie sa tête rejetée en arrière, comme pour mieux sentir le métal froid qui, selon lui doit le faire sortir de ce cauchemar.

Sa nuque, par sa proximité avec le point d’’appui, reçoit  par effet de conduction une froideur intense qui se répand dans ses épaules lui provoquant un frisson dans la colonne vertébrale …..! Il comprend très vite qu’’il doit s’’éloigner des parois métalliques qui concentrent le froid, et le diffusent  par effet radiant. En même temps qu’’il s’’en éloigne, il réalise la menace du froid et ses effets à long terme.

La température de conservation est habituellement fixée entre 4 et 8 °c pour nos réfrigérateurs familiaux mais tombe ici entre 2 et  4 ° car le volume des carcasses  justifie la conservation au cœoeur de la pièce.

Ses mains de docker connaissent bien l’’intensité de ce froid …. en les regardant, il comprend que le danger vient du froid que son ennemi le plus redoutable c’’est l’’oubli dans ce trou à glace, car qui se souciera de ce jeune docker qui n’’est pas passé à l’’estaminet, qui se préoccupera de l’’absence de lumière dans sa chambre mansardée. Personne n’’a jamais attendu Jean Pensemal… Il réalise à quel point sa vie ressemble à ce local frigorifique vide et froide à la fois.

C’’est cette absence de chaleur dans le cœoeur et ce désert affectif qui    amplifient sa détresse. Comment et combien de temps allait-t-il devoir attendre le matelot de quart pour sortir de là …? Il ne le sait pas, et déjà la désespérance fait place à une panique sournoise et insidieuse qui s’’invite en lui, imposant à son esprit un scénario catastrophe et un seul … Il va rester enfermé jusqu’à ce que la mort n’ait même  pas à se donner la peine de le refroidir.
Aucun élément positif ne lui venait à l’’esprit. Dans la panique ambiante, il réalise qu’il n’’a personne sur terre à qui s’’accrocher …maudit soit cet incendie qui lui a emporté ses parents, sa seule famille.
Ironie de la  vie ou de la mort que de devoir mourir dans des conditions diamétralement opposées  à celles de ses êtres chers.

Rien dans sa tête ne peut lui faire oublier le froid qui règne en maitre dans son cœoeur… ! Ce froid , qui lentement gagne au fil des heures les moindres recoins de son être. Il se lève de temps en temps, bouge son corps endormi, et de plus en plus engourdi. Il ne réalise même plus que chaque mouvement qu’’il fait pour se réchauffer, obère  sa capacité de résistance.

Pris en étau entre panique et désespoir, coincé entre sa souffrance intérieure et l’’insensibilité progressive de son corps, il ne sent désormais  plus ses chairs…!

La panique décuple, quand il entend la sirène du cargo saluer la rade de Marseille .. il repart vers l’’Argentine… !  Quand… ! Mais Bon Dieu, Quand le matelot de quart entendra-t-il ses coups renouvelés sur la porte palière ?.
Son désespoir est à son comble, quant tout à coup, la lumière s’’éteint.
C’’est comme si la dernière heure qu’’il pressent proche se joignait  à la débâcle. Il reste hagard et désormais désorienté dans la pénombre. Seuls, deux blocs de sécurité  font danser l’’ombre de sa frêle silhouette sur le mur du box comme une dernière danse macabre ironique et pesante.

 Il n’’y avait pas d’’autre issue,  et dans ce désordre irrationnel, dans ce chaos injuste, il ne peut trouver l’’espérance  qu’’en témoignant,  qu’’en décrivant sa souffrance sur ce mur qui devenait celui des lamentations….. Ce crayon papier qu’’il portait toujours sur lui pour noter le nombre de ballots transportés, était devenu, à ses yeux, un bien précieux, le seul vecteur de communication, le seul moyen d’’appeler virtuellement  à l’’aide avec les mots simples,  appris avant qu’’on lui demande de remplacer sa tête par ses épaules.
Dans l’’espérance d’’être entendu par un être supérieur, qu’’il a toujours jusqu’à’ à ce jour ignoré, Il écrit….. écrit encore, décrivant la montée du froid, ses dégâts dans ses chairs, la froideur de ses larmes, le désordre de son âme se refroidissant avec lui …

Il passe d’’une paroi du box à l’’autre, comme on tourne les pages de son carnet intime, réécrivant ce qu’’il a écrit la veille, détaillant la faim qui le tenaille, l’’odeur de ses propres excréments qui voyagent avec lui à la lumière vacillante du bloc de sécurité.

Il perd progressivement la notion du temps qui passe, trace des buchettes sensées représenter les heures d’’anxiété qui s’’écoulent. Il sent bien au fond de lui que cela ne correspond pas à la réalité du dehors, à un monde rythmé par un soleil dont il ne revoit plus les rayons, un monde auquel il n’’a plus accès.

Les buchettes succèdent aux buchettes, les phrases deviennent sibyllines répétitives et glacées comme ses membres qui menacent de se briser à tout instant.

Les phrases décrivent la rigidité cadavérique qui l’’envahit, les pensées qui se cassent en deux, dans sa tête, comme une banquise qui cède ….
L‘’écriture n’’est plus tremblotante, car son amplitude diminue au point de devenir linéaire et difficilement déchiffrable. L’’expression n’’est presque plus que suite de mots à la froideur polaire…… Le mot cœoeur est écrit trois fois, pour finir par donner «mon cœoeur  se brise » sans qu’’aucune main n’’ait pu donner de second souffle à un récit devenu définitivement funeste.

  • OUI Jean Pensemal a  certes eu tord de paniquer; car dans ce désordre intérieur, n’’ayant rien à quoi  se raccrocher de rationnel, il en a oublié les alarmes qui sont fixées sur la porte d’’en face et le boiter des clés de sécurité fixé à quelques box de là!
    La certitude de la mort prochaine, le vide affectif ou rien ne permet de se raccrocher ont eu raison de lui…!
    Lui a fait défaut, la force d’’une pensée positive qui aurait pu éviter ce désastre. Ceci nous démontre que notre corps est fragile face au froid, face aux événements extérieurs que nous subissons comme une fatalité alors que nous devrions les combattre comme un simple obstacle en travers de notre route.
  • OUI Jean Pensemal est mort dans cette cale frigorifique,  seul au monde comme une carcasse abandonnée. On retrouve son corps recroquevillé sur lui-même, en position fœoetale, comme un bloc de glace dont la rigidité cadavérique n’’a pas pu amplifier la dureté.
  • OUI Le médecin du port de BUENOS AIRES  constate bien une mort par le froid
  • OUI , après enquête, le Capitaine Alfredo a bien consigné sur son livre de bord, qu’’un docker est mort sur son navire…..
    Mort étrangement de froid, dans des box vides et dépourvus de réfrigération puisque rien ne justifie le maintien en marche de frigos vides…. !
  • OUI, vous avez bien lu, seule la panique, et les pensées négatives ont eu raison du pauvre Jean Pensemal. Il a reconstitué par la pensée, les symptômes du froid jusqu’à  provoquer sa mort….. !
  • OUI encore aujourd’’hui, comme inscrite dans le marbre, l’’agonie écrite au crayon est toujours donnée en lecture aux nouveaux moussaillons… elle est là comme pour leur donner  une leçon de vie, pour leur  apprendre, que cette force intérieure qui s’’est déchainée contre Jean Pensemal est à contrario, une force capable de se mobiliser en votre faveur pour vous protéger, et vous permettre de résister à tous les événements intérieurs ou extérieurs que peut vivre votre corps.
  • OUI cette histoire est vraie (seul son nom a été modifié)  Oui la force de la pensée peut réaliser tout cela, mais de grâce veiller à la faire fonctionner comme une force positive en vous, et  en cas de difficultés revenez relire les phrases , les mots et  les pensées que j’’ai tenté de faire planer dans ce texte.
    Ainsi  revivra en vous la voix de Jean Pensemal …..Puissiez vous être nombreux, à croire à un être supérieur, Dieu ou la divine providence pour vous aider à fuir la panique et à penser mieux que lui.

« Paix à ton âme mon petit Jean  …..!

Merci Mémé Marthe de m’avoir raconté son histoire…! « 

OUI Choublanc est bien magnétiseur -CLIQUEZ POUR ALLER SUR SON SITECHOU BLANC ( vous pouvez lire d’autres histoires dans la catégorie choulager et la chouette des clochers)

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