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La Lady dit ” God save the queen”

hypnose-002ba.jpg dinde BLOC NOTE LADY LADINDE  Bloc note
de LADY   LADINDE

” Et si je ne voulais pas mourir idiote”

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part….
De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique
” Et si je ne voulais pas mourir idiote”

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR

L’origine de l’hymne britannique “GOD SAVE THE QUEEN”

– “Tu vois je te l’avais dit GASTON…….si on touche à l’hymne national britannique notre Lady LADINDE risque de nous voler dans les plumes

– Si elle vole dans les plumes de la chouette aussi 0n va devoir marcher sur des oeufs ….

– Pourtant il faut qu’on leur dise à tous nos potes âgés….
Que depuis des années on leur dit pas tout… et la télévision fait de même ?

Si vous avez regardé à la télévision, des émissions  consacrées à Louis XIV il n’est pas fait mention des suites étonnantes de l’opération de sa fistule…
Alors nous allons réparer cet oubli…et éclairer la lanterne de notre Lady ladinde…
Après ça …. Vous ne pourrez plus jamais écouter le “God save the Queen”, sans penser à cette petite plume facétieuse…

 dinde– Ooohhhh vous deux …! On dérange pas là…? Parce que moi? je bosse ….
” Je souhaite m’instructionner….! ” Alors vos histoires de plumes au derrière moi je connais j’en ai plein le cul…buto

– Allez du calme allons y pour la petite HISTOIRE

Tout commence en janvier 1686, où Louis XIV tombe subitement malade.
Il semble qu’il se soit piqué en s’asseyant sur une plume des coussins qui garnissaient son carrosse déclenchant un abcès à l’anus qu’il aurait fallu immédiatement inciser pour éviter que la blessure ne s’infecte. Mais les médecins du roi, épouvantés à l’idée de porter la main sur le fondement de la monarchie – si j’ose m’exprimer ainsi – optèrent pour des médecines douces, type onguents.
Ces méthodes ne donnèrent aucun résultat. Tout cela dura près de 4 mois et les douleurs royales ne cessaient pas !

Brusquement, vers le 15 mai, les chirurgiens, verts de peur, soupçonnèrent l’existence d’une fistule.
Ce fut l’affolement général. Finalement, le 1er chirurgien FELIX de TASSY (appelé simplement FELIX) décida d’inciser et “inventa” un petit couteau spécial, véritable pièce d’orfèvrerie dont la lame était recouverte d’une chape d’argent. Mais il fallut encore 5 mois pour fabriquer ce petit bijou… L’opération eut lieu le 17 novembre – sans anesthésie ! –

Il faudra encore 2 autres incisions (la plaie ayant du mal à se refermer pour cicatriser…) pour qu’enfin à Noël 1686, on puisse déclarer le roi définitivement sorti d’affaire..

  dinde– Ooohhhh vous deux …! Arrêtez de terroriser ma famille avec des histoires de couteaux  à Noël…!

– Non fin de panique …. car le roi était au mieux et ceci mettait  fin aux rumeurs qui, à l’étranger, se propageaient disant que Louis XIV était à l’agonie.

Dès l’heureuse issue de l’intervention, des prières furent dites dans le royaume et les dames de Saint Cyr (création de Mme de MAINTENON) décidèrent de composer un cantique pour célébrer la guérison du roi. La supérieure, Mme de BRINON (nièce de Mme de Maintenon) écrivit alors quelques vers assez anodins qu’elle donna à mettre en musique à LULLY :

Grand Dieu sauve le roi !
Longs jours à notre roi !
Vive le roi . A lui victoire,
Bonheur et gloire !
Qu’il ait un règne heureux
Et l’appui des cieux !

Les demoiselles de Saint Cyr prirent l’habitude de chanter ce petit cantique de circonstance chaque fois que le roi venait visiter leur école.

Haendel par Balthasar Denner (1727)

Haendel par Balthasar Denner (1727)

C’est ainsi qu’un jour de 1714, le compositeur HAENDEL, de passage à Versailles, entendit ce cantique qu’il trouva si beau qu’ il en nota aussitôt les paroles et la musique. Après quoi, il se rendit à Londres où il demanda à un clergyman nommé CARREY de lui traduire le petit couplet de Mme de BRINON.

Le brave prêtre s’exécuta sur le champ et écrivit ces paroles qui allaient faire le tour du monde :

God save our gracious King,
Long life our noble King,
God save the King!
Send him victorious
Happy and glorious
Long to reign over us,
God save the King !

Haendel remercia et s’en fut immédiatement à la cour où il offrit au roi – comme étant son œuvre – le cantique des demoiselles de Saint Cyr.
Très flatté, George 1er félicita le compositeur et déclara que, dorénavant, le « God save the King »
serait exécuté lors des cérémonies officielles.

– Et c’est ainsi que cet hymne, qui nous paraît profondément britannique, est né de la collaboration :

– d’une Française (Mme de BRINON),
– d’un Italien (LULLY),
– d’un Anglais (CARREY) ,
– d’un Allemand HAENDEL naturalisé britannique et…
– d’un entre-fesses Français, celui de sa Majesté Louis XIV.

 – Ma chérie, c’est en fait un hymne européen …!dinde

–  Si Louis XIV ne s’était pas mis, par mégarde, une plume dans le derrière, quel serait aujourd’hui l’hymne britannique ? On se le demande………


dinde

LADY LADINDE
“La vieille ne voulait pas mourir car elle en apprenait tous les jours”retour sur la rubrique du même tabac

RETRO :
C’est du même tabac…..

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HISTOIRE : Le 1 septembre 1715 LOUIS XIV meurt … Il y a 300 ans on cria: ” le roi est mort …. vive le roi”

Le 1 septembre 1715 LOUIS XIV meurt …
Il y a 300 ans on cria: ” le roi est mort …. vive le roi”

Après avoir lu le journal quasi quotidien tenu par les Premiers médecins de 1647 à 1715 (en fait 1711, car les trois dernières années ont été perdues), on réalise qu’il convient plutôt de dire qu’entre sa variole de 1647 et sa gangrène sénile de 1715, la vie de Louis XIV ne fut qu’une longue suite de graves accidents de santé dont il réchappa de façon d’autant plus surprenante que les traitements mis en oeuvre pour les combattre n’étaient souvent pas de nature à arranger les choses.
« On ne s’accoutume pas à la santé du Roi. C’est un miracle qui recommence tous les jours », écrira madame de Maintenon, jugeant sur la distance.

C’est une gangrène qui l’emportera
Un an avant sa mort — il avait soixante-seize ans — Louis XIV semble être moins bien, il a maigri.
Son médecin, Fagon, était encore plus mal que lui et ne s’apercevait pas de la maigreur de Louis XIV malgré le fait que les courtisans lui en parlassent souvent.
C’est au début d’août 1715 que le roi, revenant de la chasse, se plaignit d’une douleur « sciatique » du côté gauche. Il a de la peine à marcher mais il mange avec bon appétit.
De même il buvait énormément de vin et de tisanes.
Il était toujours très altéré et buvait souvent entre ses repas beaucoup d’eau froide ou glacée, additionnée d’un peu d’eau de fleur d’oranger.
La jambe gauche commence à enfler et la douleur augmente.
On prescrit quelques mouchetures avec une lancette et des incisions profondes : on y constate de la gangrène.
Le malade s’affaiblit, présente des mouvements convulsifs et il n’a plus ses esprits ; la gangrène est limitée au-dessous de la jarretière. On appelle des charlatans qui donnent des remèdes miracles, bien sûr sans effet. Le roi meurt le 1″ septembre 1715 à 8 heures du matin.

barre grenat

Bilan de santé

Bien sûr, Louis XIV apparaît moins altier et royal dans la réalité que sur les tableaux qui nous sont conservés. Mais il faut rendre justice à sa constitution remarquable qui lui a permis de résister jusqu’à un âge avancé non seulement à de très nombreuses maladies, mais aux actes médicaux et chirurgicaux de ce siècle.

La sélection naturelle permettait aux hommes et aux femmes de l’époque qui avaient victorieusement passé les maladies de l’enfance de tenir le coup.

FAISONS LE BILAN DEPUIS 1655
1658 une scarlatine des plus malignes
1662 des vertiges et des vapeurs qui commencent vers 1662 et font le tourment du roi jusqu’à la fin de sa vie,
1663 une rougeole d’un assez mauvais caractère
1676 des rhumatismes très fatigants, des fièvres intermittentes rebelles, une carie de l’os de la mâchoire supérieure
1686 une fistule
1696 des ophtalmies, diverses maladies de la peau
1704 des furoncles de fort méchante nature (la plaie est plus grande que la main), une luxation du coude suivie de tumeurs indolentes qui suppurent, des parasites dont il est souvent fait mention, une goutte quasi permanente, des « indigestions dégoûtantes » et qui sont accompagnées de tels orages des voies digestives que le roi se voit contraint de quitter à l’improviste tantôt son conseil, tantôt le salon de Mme de Maintenon, tantôt la famille d’Angleterre, et fort souvent la table.
Cette description peut fort bien convenir à des attaques en liaison directe avec l’inflammation de diverticules du côlon, particulièrement au niveau du sigmoïde, son segment inférieur.

Durant ce long martyre infligé au roi par la maladie et l’intempérance, et forcément aussi par la médecine, Louis XIV a été saigné largement et « avec une ferme résolution de soulager la nature » trente-huit fois du pied ou du bras.
Il a pris, de 1647 à 1715, en comptant en moyenne deux par mois, et c’est peu, près de deux mille médecines purgatives de précaution ou d’urgence ; il a reçu quelques centaines de clystères, usé plusieurs livres de quina.
Il a été labouré par le fer et le feu, il a expérimenté tous les cordiaux, toutes les tablettes, tous les bouillons médicinaux, tous les emplâtres possibles auxquels il résista magnifiquement… S’agissait-il déjà de surconsommation médicamenteuse ?

SOURCE : site – www.histoire-en-questions.fr

barre grenat

NOTRE HISTOIRE

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