INFO DU 04 08 2013 – LE CHOURIANT – LE BAS DE L’AINE SOUFFRE

LE LIVRET A GARDE SON ATTRACTIVITE
Par Europe1.fr avec AFP Publié le 3 août 2013 à 15h01

La baisse du taux de rémunération du Livret A de 1,75% à 1,25%, son niveau le plus bas depuis quatre ans, n’inquiète pas les Français qui sont 48% à ne pas compter changer leurs habitudes d’épargne, selon un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest-France. Si 48% des Français ne comptent pas changer leurs habitudes de placement, 43% disent qu’ils vont cependant, tout en continuant à épargner, opter pour d’autres solutions afin de faire fructifier leurs économies, selon ce sondage. Seulement 9% des Français interrogés affirment qu’ils vont moins épargner et consommer davantage. Le sondage a été réalisé du 29 au 31 juillet par questionnaire auto-administré en ligne sur un échantillon représentatif de 1.005 personnes.

minilogo chouriant

LE BAS DE L’AINE SOUFFRE

Le bas de laine est pendant longtemps resté une épargne sans douleur une technique d’épargne qui ne faisait confiance à aucun banquier….

Les Français sont plutôt  des fourmis, pas des cigales. Et ça n’est pas près de changer. Avec l’impact des crises financières, qui ne semblent pas vouloir quitter la zone euro, la propension des ménages à épargner est partie pour durer.

Le bas de laine sous le matelas génère l’expression, avoir un matelas…. que le gouvernement aimerait voir se dégonfler un peu pour soutenir l’activité.
Mais il n’est pas sûr qu’il y parvienne car la tradition du bas de laine est bien ancrée :

.”Les Français ont un côté anxieux qui les incite à la prudence. De plus, il y a une tradition paysanne de constituer des bas de laine pour faire face en attendant des jours meilleurs.”

C’est totalement paradoxal dans un pays où l’existence d’un État providence pourrait inciter à consommer

“Pour avoir de l’argent devant soi rien de tel que d’en mettre de côté….”

JEAN MARIE VIANNEY  -4 aout
Curé d’Ars (✝ 1859)

Jean-Marie Vianney a grandi en pleine période de troubles révolutionnaires, c’est à dire aussi de persécution religieuse.
Ainsi, Jean-Marie recevra sa première communion dans la clandestinité. Le jeune campagnard, qui n’a jamais fréquenté l’école, voudrait devenir prêtre mais son père est réticent.
A vingt ans, il commence ses premières études, mais il est si peu doué pour les études que le séminaire de Lyon, où il a fini par entrer, décide de le renvoyer. Il parvient quand même à se présenter à l’ordination sacerdotale à Grenoble(*). Après un premier ministère à Ecully, il est nommé curé dans une petite paroisse de 230 habitants: Ars, à 40 km de Lyon.
Il y restera jusqu’à sa mort. Sa bonté, la joie dont il rayonne, ses longues heures de prière devant le Saint-Sacrement, impressionnent peu à peu ses paroissiens.
Pour écouter, réconforter et apaiser chacun, il reste jusqu’à seize ou dix huit heures par jour au confessionnal. Pendant les dernières années de sa vie, jusqu’à 100.000 pèlerins viendront chaque année pour entendre une parole de réconfort et de paix de la part de ce curé ignorant de tout, mais non pas du cœur des hommes ni de celui de Dieu.

Complètement donné à sa tâche pastorale, épuisé, il aura ce mot vers la fin de sa vie: «Qu’il fait bon de mourir quand on a vécu sur la croix». Il est exaucé le 4 août 1859 quand il meurt à l’âge de 74 ans.

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