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La Fête de la Nature : C’est du 17 mai au 21 mai 2017

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L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœoeur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…

C’est ainsi que j’ai découvert la fête de la nature
et cette année :
                     
     « SES SUPER POUVOIRS »….!!!!

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Découvrez le programme
de la Fête de la Nature !

 

Du 17 au 21 mai 2017,
partout en France
La Fête de la Nature

 


L’évènement nature de référence en France depuis 11 ans, se tiendra cette année
du 17 au 21 mai partout en France.

Découvrez sans plus attendre Les premières manifestations programmées :

http://www.fetedelanature.com/recherche-de-manifestation

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Le principe ?

Des animations gratuites, ouvertes à tous , pour se laisser surprendre par la nature à deux pas de chez soi !

Sur tout le territoire français, en métropole et en outre-mer, dans les villes, à la campagne comme dans les grands sanctuaires de nature.

Découvertes exceptionnelles de lieux secrets habituellement fermés au public, jeux de piste, chasses au trésor, visites de réserves naturelles, randonnées, pique-niques nature…

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L’objectif ?

5 jours de festivités, pour découvrir ou redécouvrir les richesses naturelles

extraordinaires, souvent insoupçonnées et renouer avec notre environnement !

Pour apprendre, comprendre ou tout simplement jouer et s’émerveiller.

Un thème ? « les super-pouvoirs de la nature »

Pour cette année  la Fête de la Nature est  dédiée aux « super-pouvoirs de la nature », la Fête de la Nature édite une collection de 24 cartes présentant les super-pouvoirs d’espèces ou de milieux naturels qu’il sera possible de découvrir ou parcourir lors de certaines manifestations. 

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livre et vers mdr alorsDécouvrez le programme ! Prés de chez vous

Pour découvrir le programme de la Fête de la Nature, une seule adresse :

 

Sur cette page, rien de plus simple: recherchez les manifestations proches de chez vous, en fonction de vos disponibilités, du type d’animation souhaitée (balade, jeu, pique-nique…) et du thème recherché!

Ce programme sera régulièrement mis à jour avec les dernières manifestations proposées.

La Fête de la Nature, c’est chaque année :

– Plus de 5 000 animations

– Près de 800 000 participants

– Plus de 800 organisateurs mobilisés

A propos de la Fête de la Nature

Créée en 2007 à l’initiative du Comité français de l’union internationale de conservation de la nature (UICN) et du magazine Terre Sauvage, la Fête de la Nature est devenue un moment de rassemblement incontournable, festif et convivial autour de la nature à travers toute la France.

La Fête de la Nature est soutenue depuis sa création par le Ministère de l’écologie, une charte a ainsi été signée en 2007. L’initiative est aujourd’hui reprise en Suisse et aux Pays-Bas.

Pendant 5 jours, à travers des milliers de manifestations gratuites et ouvertes à tous, la Fête de la Nature propose de célébrer la nature chaque année au mois de mai. Elle permet à chacun de découvrir ou redécouvrir l’immense diversité et la grande richesse de la faune et la flore du territoire français.

Depuis 2009, la Fête de la Nature est coordonnée par l’association éponyme, qui rassemble l’ensemble des organismes nationaux impliqués, et des partenaires de l’événement œuvre pour accompagner les organisateurs de manifestations et porte la communication nationale de l’événement.

Plus de 40 partenaires impliqués dans la préservation de la nature se mobilisent pour la Fête de la Nature, parmi lesquels des associations, des établissements publics , mais aussi des entreprises comme EDF, RTE, la marque Naturactive, des institutions, des acteurs territoriaux comme Natureparif, l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France

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POUR CEUX QUI HABITENT PRES DU CLOCHER DE LA CHOUETTE…
VOILA DES MANIFESTATIONS POUR LE 21 MAI
AU PARC SANT VICENS – 66 – RÉSERVEZ…..

http://www.fetedelanature.com/espace-acteurs/mairie-de-perpignan

Perpignan fête la nature au parc Sant-Vicens le dimanche 21 mai 2017.
A cette occasion, il y aura un marché de produits Bio du terroir, un marché aux plantes, des associations de protection de l’environnement de 10h à 18h. Un grand nombre d’ateliers pédagogiques, ludiques et festifs, pour petits et grands seront à disposition gratuitement pour le public

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Chatouillez moi ET CLIQUEZ MOI…!

– « si vous n’êtes pas trop dur de la feuille …
je vous propose une musique d’ambiance verte

SOURCE : Contacts Presse :
Agence Rumeur Publique

Claire Cianguraclaire@rumeurpublique.fr – 01 55 74 52 12
Marie Petillon — marie.petillon@rumeurpublique.fr — 01 55 74 52 47

La Fête de la Nature se déroule chaque année au mois de mai, à une date proche (sauf exception) du 22 mai, date de la journée internationale de la biodiversité. (VOIR NOTRE ARTICLE DE DEMAIN)
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retour sur la rubrique du même tabac

L’homme des bois

RETRO :
C’est du même tabac…..
Lisez : Nos plantes sont intelligentes, sensorielles et solidaires

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LADY LADINDE : Est elle est la coqueluche du poulailler..?

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– Eh camarade… on dit dans la rédaction que media mestriques donne Lady ladinde comme la coqueluche des lecteurs de la CHOUETTE…..

– Pour sûr on va aussi lui expliquer que la coqueluche c’est aussi un bonnet.. peut être un bonnet d’âne

– Arrête elle va nous faire porter le chapeau et nous rendre responsable de tous ses malheurs

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs « – Messieurs Messieurs…. un peu de respect pour les monuments historiques….
Pour la troisième fois nous confirmons que LADY LADINDE n’est ni blonde… ni cloche et bien la coqueluche de M Meetic à qui nous répondons qu’elle n’ a pas vingt ans …!
Euh en fait si …… elle les a eu même trois fois  »

dinde BLOC NOTE LADY LADINDE Bloc note de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote… Aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part…. De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

 » Etre la coqueluche de quelqu’un »


Signification :

  • Être l’objet d’un engouement.
  • Être en vogue, admiré (au sein du  groupe de nos lecteurs).

 

 

– C’est normal ma Lady elle est irrésistible

 

dinde

– Arrête nigaud tu vois pas que c’est gênant pour ces dames de…. se faire damer le croupion…!!!!

 

Origine

Bien évidemment, vous connaissez le bacillus pertussis, bacille responsable de la coqueluche, cette maladie fort contagieuse qui provoque des toux secouantes.
Mais cette connaissance ne fait que rajouter au mystère apparent de l’origine de notre expression, sauf si on évoque l’idée que la maladie est aussi contagieuse que l’engouement qui peut s’emparer des membres d’un groupe dont un objet ou une personne devient la coqueluche, ce qui expliquerait la métaphore.
Mais il semble que cette idée ne soit pas la bonne, même si elle semble tenir la route.

Il faut savoir que lorsque le mot apparaît au XVe siècle, il désigne un capuchon porté sur la tête des femmes.

La coqueluche, ce douillet bonnet pointu très à la mode chez les femmes au XV e siècle, devint un incontournable quand, en 1414, un étrange rhume s’empara de la population.
Pour se prémunir de cette infection respiratoire, le peuple enfonça la coqueluche jusqu’aux oreilles et la noua autour du cou pour garder la chaleur.
Le capuchon donne alors rapidement son nom à la maladie, aujourd’hui encore violente et contagieuse.
Par extension, la coqueluche prend les traits de celui ou de celle que l’on dévore du regard, l’objet que l’on convoite pour se tenir chaud.

Pour le comprendre, on se rappellera qu’à la même période, existait la locution être coiffé de… qui signifiait quelque chose comme « être entiché de… » ou « raffoler de… ».
Or, un capuchon ne coiffe-t-il pas la tête ? Et les dames ne s’entichent-elles pas du bellâtre qui devient leur coqueluche ?

Ce serait donc de ce rapprochement entre cette ancienne locution aujourd’hui désuète et le capuchon que coqueluche aurait pris le sens qu’il a dans notre expression.
Pour terminer, on ajoutera qu’un dictionnaire, pour être coiffé de, donne comme définition « avoir le béguin pour ». Or, qu’était autrefois un béguin, sinon également une coiffe

 – je le savais bien moi que j’étais pour rien dans tout ça …. Euh si.. si.. si…  si… je reste la coqueluche de tout mon poulailler.

 

dinde LADY LADINDE

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RETRO : C’est du même tabac…..

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PEINTURE : La Cène de Léonard de Vinci

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L’ART ET
LA PALETTE AUX CHOUX

Par Chou Blanc

Il y a parfois des jours où vos doigts se conduisent comme des pinceaux sur votre clavier et sont attirés par la lumière qui rayonne d’un tableau et là vous vous laissez emporter à vouloir la partager avec le plus grand nombre…. presque à les inviter à rompre le pain si  quotidien….

Détail

La Cène de Léonard de Vinci est une fresque murale qui représente le dernier repas de Jésus de Christ avec ses douze apôtres le soir du jeudi saint, juste avant d’être arrêté par les Romains.
Soir, qui n’est autre que la veille du jour de sa crucifixion. On retrouve de gauche à droite les douze apôtres entourant Jésus: Barthélemy, Jacques le Mineur, André, Judas, Pierre, Jean, Jésus, Thomas, Jacques le Majeur, Philippe, Matthieu, Thaddée et Simon.

Considérée par les Chrétiens comme un des piliers de la foi chrétienne, elle représente la commémoration d’institution de l’Eucharistie. L’Italie étant le berceau du catholicisme, les souverains de l’époque, les Sforza, envisageaient de faire du couvent de la Sainte Marie Des Grâces un mausolée.
Ainsi, le jeune duc, Ludovic Sforza fit appel aux services de Léonard De Vinci et quelques autres artistes peintres pour décorer la chapelle, le réfectoire et certaines pièces du couvent.
Et c’est ainsi qu’en 1494, Léonard commença son chef-d’œuvre.

Que s’est-il passé lors du dernier repas de Jésus (la cène) ?


La dernière cène  Extrait de Jésus de Nazareth de Zeffirelli
Au cours du repas, Jésus prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le partagea et le donna à ses disciples ; il leur dit : « Prenez et mangez, ceci est mon corps. » Il prit ensuite une coupe de vin et, après avoir remercié Dieu, il la leur donna en disant :
« Buvez-en tous, ceci est mon sang, le sang pour [signer] le pacte. Il sera versé pour la multitude et pour le pardon des péchés. Je vous le déclare : désormais, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne jusqu’au jour où, avec vous dans le Royaume de mon Père, je le boirai nouveau. Après avoir chanté le chant religieux, ils s’en allèrent à la colline des Oliviers. »

 

La Cène, peinte par le génie et l’illustre Léonard de Vinci, fait une longueur de 8,80m sur 4,60m de hauteur.
Elle a été peinte sur l’un des murs du réfectoire du couvent de la Santa Maria delle Grazie, un couvent Dominicain situé à Milan, en Italie.

Il semblerait que Léonard de Vinci se soit inspiré de l’œuvre d’Andrea Del Castagno qu’il aurait vu à Florence peu avant de réaliser son chef-d’œuvre.
Mais étant lui-même un grand observateur des écrits bibliques, il a su capter l’essence-même du moment où Jésus annonça à disciples que l’un d’eux allait le trahir. La réalisation de cette peinture, commanditée par le duc Milan, Ludovic Sforza, lui a pris alors quelques années.
Il l’a entamé vers 1494 ou 1495 et ne l’achève qu’en 1498. Pressé par le chancelier de Milan et le prieur, qui lui demanda d’accélérer la cadence, il n’en fit rien et s’est même défendu devant le duc, le même qui a fait construire notamment l’Abside ou encore le Turion où repose son épouse, Béatrice d’Este.

 

Quant à Léonard de Vinci, il s’est vu partager entre deux œuvres dont Il Cavalli et la Cène qui nous intéresse. Comme d’usage, la Cène a été peinte dans le réfectoire du couvent. Une scène de repas dans un réfectoire n’est pas hors de propos.
Après toutes les intempéries et les siècles qu’elle a traversé, la Cène y est encore pour ravir les yeux des visiteurs et des amateurs d’art.
À cette époque, à la renaissance, l’on n’avait encore jamais entendu parler de 3D, mais en observant la Cène, on aurait dit que Léonard de Vinci en est le précurseur.
Un trompe l’œil sur le plafond prolonge la salle.
Grâce aux techniques appliquées, souvent, les visiteurs qui se retrouvent directement en face de la fresque se croient être devant des statues ou encore ont le sentiment de se trouver à cette même table. On a cette impression que le regard de Jésus nous suit qu’importe l’emplacement par rapport au mur. Notre génie a centré ses dessins sur Jésus.

Pour ce qui est de la technique de peinture utilisée par Léonard de Vinci pour La Cène, notre génie a opté pour la « tempera » (appelée également détrempe).
Commençant avec une fine couche préparatoire sous les esquisses, il enduit la terre rouge de carbonate de calcium et de magnésium. Pour la dernière étape, l’imprimatur a fait ressortir les couleurs.
En finition, il applique une émulsion d’œuf et d’huile dont on en est moins sûr (la tempera proprement dit).
Mais cette technique a une faille, celle de ne pas résister à l’humidité. La Cène, une fois terminée, fut par la suite, par tradition, peinte dans de nombreux monastères.

Quelques années après son achèvement, l’humidité a eu raison de la fresque de La Cène. Antonio da Beatis a déclaré en 1517 qu’elle était en état de dégradation à cause de l’humidité pour cause de malfaçon en faisant sans doute référence à la technique que Léonard de Vinci a choisi.
Et au fil des siècles, l’œuvre a été mainte et mainte fois maltraitée. Les occupants du monastère ont jugé bon de poser une porte pour faire communiquer le réfectoire et la cuisine, gâchant totalement la partie basse du chef-d’œuvre.
Par suite, la même salle a servi d’écurie à l’armée napoléonienne et cerise sur le gâteau, le monastère a été bombardé.
Par le plus heureux des hasards, le mur est resté intact.

Entre temps, certaines mesures ont été prises pour restaurer et préserver la fresque.

La première de ces mesures a eu lieu en 1726 par Michelangelo Bellotti. Mais apparemment, cette intervention aurait empiré son état.
En 1770, Giuseppe Mazza a tenté de réparer les dégâts. Stoppé en plein travail, il n’a pu rien faire. Andrea Appian et Bernardino Luin tentèrent à leur tour de la détacher sans mais sans succès.

En 1901, Luca Beltrami et Luighi Cavenaghi ont utilisé une technique plus moderne, la photographie mais ne parvenant pas à leur fin Oreste Silvestri est entré en jeu peu avant le bombardement du couvent.
Mauro Pellicioli a aussi tenté de raviver la Cène mais après une première intervention avant 1901, Pinin Brambilla Barcilon est revenu à la charge.
Sa campagne a durée plus de 20 ans, de 1978 à 1999. En total, il y a eu pas moins de 5 interventions pour tenter de rendre sa jeunesse à l’œuvre de Leonard de Vinci.

De par sa symbolique La Cène fut copiée et très souvent parodiée voire revisitée d’où les travaux de ceux qui essayent de recenser petit à petit les différentes versions de La Cène.

copie par l’Atelier de GIAMPIETRINO, La Cène, vers 1520, huile sur toile, 424 x 802 cm, Tongerlo, Da Vinci-Museum.

SOURCE :
http://www.lacene.fr/la-cene-de-leonard-de-vinci.html

Chou Blanc



 

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