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Champignons : Attention aux intoxications

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LE BLOC NOTE
DE COM’ POTE

– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

littel com poteDans ma rubrique , je voulais, cette semaine, vous
parler :
Des cas d’intoxications liés aux
champignons
chouette-prof
– Avant toute chose mon pote je dois te donner mes sources…
rubrique de Franceinfo – lundi 12 novembre 2018

Afin d’éviter de nouveaux drames, l’Anses, de même que la direction générale de la santé, ont diffusé ce 9 novembre un rappel des bonnes pratiques de cueillette :

NDLR : L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES)

littel com poteChampignons: plus de 250 intoxications en 2 semaines

Les signalements de cas d’intoxication liés aux champignons sont en augmentation dans les centres antipoisons…
Face à cette situation préoccupante, l’Anses rappelle les précautions d’usage aux amateurs de cueillette.

 

Près de 250 cas d’intoxication ont été enregistrés ces deux dernières semaines par les centres antipoisons français, alerte l’Anses.

« Les températures plus fraîches et humides de ces quinze derniers jours ont été favorables [à la pousse des champignons] et, par conséquent, le nombre d’intoxications observées a fortement augmenté », constate l’Anses.

Durant les quatre derniers mois, le nombre hebdomadaire de cas n’avait jamais dépassé la soixantaine…

L’alerte est très sérieuse. « Les conséquences sur la santé de ce type d’intoxications peuvent être graves (troubles digestifs sévères, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe), voire mortelles.

Sept cas graves ont été enregistrés depuis le mois de juillet 2018, dont quatre ces deux dernières semaines. »

 

chouette-profSelon l’agence, la consommation de ces champignons toxiques est presque toujours liée à la confusion avec des variétés comestibles.

Et même les habitués de la cueillette ne semblent pas épargnés par les accidents.
Afin d’éviter de nouveaux drames, l’Anses, de même que la direction générale de la santé, ont diffusé ce 9 novembre un rappel des bonnes pratiques de cueillette :

Les symptômes

« Les symptômes commencent généralement à apparaître dans les 12 heures après la consommation et l’état de la personne intoxiquée peut s’aggraver rapidement », rappelle l’agence.

« En cas de symptômes, il est utile de noter les heures du ou des derniers repas, l’heure de survenue des premiers signes et de conserver les restes de la cueillette pour identification ».

En cas de diarrhées, de nausées, de tremblements, de vertiges, de troubles de la vue… appelez immédiatement le 15, ou le centre antipoison de votre région !
la rédaction d’Allodocteurs.fr

http://champignonscomestibles.com/

– La passion des champignons
(article  La Chouette du 07 11 2017)


SOURCES :


France info – lundi 12 novembre 2018

https://www.revmed.ch

 

duo compoteCOM’POTE

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UN MONDE BIZARRE: LA ZONE D’OMBRE DU DESTIN DE SADI CARNOT

Beauté Cosmétiques


MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS

Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau….avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….
CHOU BLANC nous entraine dans son monde…son monde bizarre ….Ambiance…Ambiance

LA MYSTÉRIEUSE STATUETTE HINDOUE DE SADI CARNOT

En visite à Lyon pour l’’Exposition universelle, le président de la République française Sadi Carnot est victime d’’un attentat, le 24 juin 1894, peu avant 21 heures. L’’anarchiste Santo Ironimo Caserio surgit de la foule qui se presse, devant la bourse, et poignarde le Président en criant :
« Vive la révolution ! »
« C’’est la statuette ! » Cécile Carnot ne peut s’’empêcher de songer à la statue hindoue offerte à son époux, avant même qu’’il n’’accède à la fonction suprême. L’’objet promettait d’’apporter les honneurs… mais aussi une bonne dose de malheur.

C’’EST LE MONDE BIZARRE QUI TOURNE AUTOUR DES POUVOIRS OCCULTES DE  CETTE STATUETTE HINDOUE QUE JE VEUX VOUS CONTER AUJOURD’’HUI…..

Avant tout un peu d’’histoire

A la suite de la démission de Jules Grévy, mis en cause dans le scandale des décorations, Marie-François  Sadi Carnot, (1837 – 1894) plus couramment appelé Sadi Carnot est élu président de la république.( Il restera Président de la République de 1880 à 1894 !)
Le début de son mandat est marqué par l’agitation boulangiste et le scandale de l’affaire de Panama, en 1892 dans un contexte d’agitation syndicale et anarchiste qui dénonce les lois scélérates,

Le 9 décembre 1893, l'anarchiste Auguste Vaillant, projette une bombe dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale au Palais Bourbon. L'engin, chargé de clous et de plomb, explose par-dessus la tête des députés et au nez des spectateurs assistant aux délibérations. Une cinquantaine de personnes sont blessés, dont Auguste Vaillant lui-même.Par son geste Auguste Vaillant voulait venger la mort de l'anarchiste Ravachol, exécuté après avoir commis des attentats à la bombe contre des magistrats. Il entendait aussi dénoncer la répression du gouvernement de Casimir-Perier contre les activistes anarchistes. Vaillant est guillotiné le 5 février 1894.

Il était haï dans les rangs anarchistes pour avoir refusé la grâce d’Auguste Vaillant, dont l’attentat à la chambre n’avait pourtant pas fait de victimes.

Jusqu’à aujourd’hui, les historiens de la Troisième République ont en effet considéré que les anarchistes français des années 1880-1914, qui refusent obstinément toute autorité et toute hiérarchie, n’ont jamais pu s’organiser, et que donc, à l’époque des attentats sanglants des Vaillant, Émile Henry, Ravachol, Caserio et autres, ce qu’on appelle  » mouvement anarchiste  » n’est qu’une nébuleuse de petits groupes éphémères repliés sur eux-mêmes, qui réunissent des individus ayant des affinités les uns avec les autres et entre lesquels les journaux anarchistes, seuls, permettent la communication ; en conséquence, l’action anarchiste – même terroriste – résulterait le plus souvent de l’initiative d’individus isolés, de militants convaincus, qui, la plupart du temps, agiraient de façon spontanée.
Pour exemple le cynisme de CASERIO qui le lendemain de l’assassinat, expédie à la veuve de Sadi Carnot  une photographie de Ravachol, avec ces simples mots : « Il est bien vengé ». En effet, Ravachol, de son vrai nom François Koenigstein, un teinturier de 33 ans, avait été guillotiné à Montbrison le 11 juillet 1892 à la suite d’une série de délits et de crimes.




L’’ASSASSINAT DE SADI CARNOT
PAR L’’ANARCHISTE ITALIEN CASERIO

Dans un contexte d’agitation syndicale et anarchiste (une partie des lois relatives à la liberté individuelle et aux délits de presse visant à réprimer cette agitation, qualifiées de lois scélérates par l’opposition socialiste, venaient d’être votées), Sadi Carnot est blessé d’un coup de poignard par l’anarchiste italien Sante Geronimo Caserio le 24 juin 1894, alors qu’il quittait, par une issue secondaire pour éviter la foule, un banquet organisé à la Chambre de commerce à l’occasion de l’Exposition de Lyon.


Voici un témoignage tiré des archives du journal Ouest éclair de Rennes daté du jeudi 17 juin 1909

Extrait  Ne 3807  Ouest Eclair ( Rennes)
journal Républicain Quotidien de la Bretagne et de l’Ouest  Rédacteur Robert DELYS.
JEUDI 17 JUIN 1909  – Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Voilà quinze ans déjà. comme le temps va qu’en cette nuit de juin, lourde d’orage, la nouvelle de l’assassinat du président Carnot jeta dans le pays tout entier la plus douloureuse émotion.

J’avais diné chez un haut fonctionnaire et la soirée s’achevait en bavardages, quand la sonnerie du téléphone retentit. L’appareil était devant nous, devant nous eut lieu la conversation et
je n’oublierai jamais cette minute d’anxiété. Au premier mot, à l’exclamation de notre hôte, à sa pâleur, nous avions compris et mille questions nous venaient aux lèvres. Sans répondre, il tendit l’un des récepteurs et j’écoutai. C’était le secrétaire d’un ministre qui lisait en ce moment la dépêche officielle envoyée de Lyon par le président du conseil

« Le président de la République a été frappé d’un coup de poignard dans le trajet de la Chambre de commerce au Grand Théâtre. L’assassin a été arrêté. En cette douloureuse circonstance, le gouvernement associe la France à ses voeœux pour la guérison de M. Carnot ».
Les détails manquaient, mais nous qui connaissions les idées et les habitudes du président, la prudence et le sang-froid du ministre l’énergie et l’intelligence du préfet de Lyon. M. Ri-
vaud, il était facile de reconstituer la scène
« M. Carnot, confiant dans sa popularité, exigeant que sa voiture s’attardât dans la foule, ordonnant qu’on laissât approcher le public tout prés, trop près, et tendant la main au placet que l’assassin devait présenter, tandis qu’il préparait son arme ».

Les témoignages ultérieurs nous prouvèrent que nous avions bien jugé et que nulle responsabilité n’était en jeu. Les précautions les plus minutieuses avaient été prises, mais le président était d’une garde difficile et. cette fois comme ailleurs, il avait annihilé toute mesure de police dans celte conviction que sa personne n’avait rien à craindre d’un peuple affectueux, qui connaissait sa bonté.

Le président Carnot sera l’une des grandes figures de la troisième République, l’Histoire rappellera la simplicité de sa vie, sa correction politique et la grandeur et la délicatesse de son âme. Et le gouvernement s’honore en célébrant fidèlement l’anniversaire de sa mort, comme il le fait, en déposant une couronne chaque année, au tombeau du Panthéon.

’BIZARRE BIZARRE LES POUVOIRS OCCULTES DE SA STATUETTE HINDOUE

 statuette du docteur lebon statue de Bhudevi qui est la divinité hindoue de la terreA propos de l’assassinat, je l’ai entendu  Conter par un personnage qui fut de l’entourage du président, une histoire fort curieuse que les gens qui aiment les anecdotes me sauront gré de répéter.

Au temps où M. Sadi-Carnot était ministre des finances, l’un de ses amis, le docteur Gustave Le Bon, qui revenait d’un voyage aux Indes. Où on lui offrit une petite idole de pierre d’un travail fort remarquable, mais surtout originale par la propriété qu’on y dirait attachée.

« Il y a une tradition sur cette statuette, lui dit le savant voyageur, parfaitement incrédule, du reste. Elle appartint longtemps à la dynastie des rois de Kahdjurao, Le rajah qui me l’a donnée souhaitait de s’en défaire. Elle passe pour assurer le pouvoir à l’un des membres de la famille dans la possession de qui elle tombe, mais aussi pour lui assurer une mort violente. Le prince hindou voulait régner, mais il ne voulait pas mourir. Avant le trône, il craignit le poignard et pensa conjurer le sort en se séparant de la petite statue. Je l’ai trouvée originale avec sa bizarrerie artistique et son étrange réputation. Mais il n’eut pas été honnête de vous la remettre sans vous prévenir. Ne la prenez pas, si vous n’acceptez pas les risques d’honneur et de danger »

La légende était piquante un peu l’histoire de la Peau de Chagrin, de Balzac. Mais M. Carnot n’était pas superstitieux et le bibelot fut accepté avec plaisir.

Quelque temps après, Jules Grévy était forcé de quitter l’Elysée et, devant l’impossibilité de grouper une majorité sous le nom de Ferry, le Congrès se mettait d’accord pour élire M. Carnot.
« C’est la statue » écrivait le lendemain le nouveau président au docteur Le Bon et il en plaisantait encore, mais peut-être avec un peu de trouble déjà.

Est-ce également la statue, par quelque sortilège ancien attaché à sa pierre, qui a permis sept ans plus tard l’assassinat du malheureux chef de l’Etat ?
Sans doute, malgré l’invraisemblance d’une telle opinion, elle prit corps néanmoins dans l’esprit de Mme Carnot, car, à sa mort, ses enfants trouvèrent dans son testament la prière instante de détruire l’idole hindoue.

caserio
QUI ÉTAIT CET ANARCHISTE
ITALIEN CASERIO..?

« Messieurs les jurés, si vous voulez ma tête, prenez-la, mais ne croyez pas qu’en prenant ma tête vous réussirez à arrêter la propagande anarchiste ».

Caserio  est né le 28 septembre 1874 en Italie à Motta-Visconti, fils d’un boulanger. En juin 1894, employé chez un boulanger à Sète, il est maigre, pâle, mesurant 1,71m, cheveux châtains, très vif, se mettant facilement en colère. Ce fut le cas, le 23 juin, contre son patron à propos des exécutions d’Émile Henri et Auguste Vaillant. Ayant reçu le compte de son salaire (vingt francs), il part à l’aventure et pour venger la cause de l’anarchie il décide de tuer le président Sadi Carnot séjournant à Lyon le lendemain !
En juin 1894 il y avait partout en Europe une agitation du mouvement anarchiste. Il est plausible qu’un groupe ait prévu une action… mais le procès de Caserio a bien montré que cet homme agissait seul.
Il disait :
« Messieurs les jurés, si vous voulez ma tête, prenez-la, mais ne croyez pas qu’en prenant ma tête vous réussirez à arrêter la propagande anarchiste ».
Tous les profils psychologiques concernant Caserio le montrent comme un être emporté, instable, itinérant, ne supportant aucune contrainte, idéaliste rêveur qui pense que l’anarchie est le seul moyen d’accéder au bonheur. C’est un fanatique, antisocial et orgueilleux correspondant à la catégorie de « l’idéaliste passionné » ayant de surcroît, selon Lacassagne, une conduite suicidaire cherchant le martyre pour garder son intégrité narcissique.
Que faut-il penser de la demande de grâce de Caserio à Casimir Perrier :
« Car j’ai facilité votre accession au poste qui est désormais le vôtre » ?
Étrange mélange d’ironique audace, humour macabre, délire passionnel. Il est évident que l’acte régicide de Caserio est celui d’un être isolé, sans machination, sans collaboration ni organisation préalable.

Le procès en cour d’assises du Rhône est fait les 2 et 3 août 1894, soit cinq semaines après l’attentat et l’exécution capitale de Caserio a lieu le 16 août 1894 à cinq heures du matin.
Ainsi la tragédie s’est déroulée en 51 jours. L’issue pour Caserio était inévitablement  la guillotine voulue par l’opinion publique lyonnaise pour laver l’affront des citoyens, punir l’auteur d’un crime et défendre l’ordre social.

Marie François Sadi Carnot (1837-1894) Un président au Panthéon
Sadi Carnot repose au Panthéon de Paris, aux cotés de son grand-père Lazare  Carnot.
Il est le seul président français a y être inhumé!Marie François Sadi Carnot (1837-1894) Homme d’état français, né à Limoges, président de la République de 1887 à 1894, il fut assassiné d’un coup de poignard à Lyon, le 25 juin, par l’anarchiste italien Caserio.

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Un excellent ouvrage
 
Après avoir lu de nombreux livres et biographies sur la période 1919-1940 cet ouvrage m’apparait comme le mieux construit, le plus concis tout en étant soucieux des détails. Un excellent investissement pour s’informer sur la période.

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Chou Blanc   retour sur la rubrique du même tabac

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C’est du même tabac…..

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EN PASSANT : Rue du Pélican à Paris

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Blog note de
Papy Larue

Quand notre nouveau pote M LARUE nous a proposé une série sur les noms de rues pour éduquer nos potes âgés et leurs choupinets..
On s’est dit :
« Avec un nom comme le sien…. il est né pour ça..! » personne n’a osé le mettre à la rue car il y était déjà .. En plein reportage dans la rue du 4 septembre

Combien de matelots combien de capitaines
GPS en main égrainent des noms de rues sans savoir de quoi ou de qui ils parlent…! Et restent penauds dans leurs gouffres amers.

Aidons les à savoir qui sont ces personnages ….
Car celui qui a donné son nom à une rue parle encore comme Tristan Bernard :

Donner son nom à une rue ou à une route, quel puissant stimulant pour encourager les jeunes gens à bien faire !
De Tristan Bernard / Compagnon du Tour de France – 1935

Aujourd’hui :
La Rue du Pélican à Paris

La véritable signification de la rue du Pélican à Paris

La rue du Pélican à Paris est située à côté du Louvre et du Palais-Royal.

Ce nom curieux est une transformation de son nom d’origine : la rue du « Poil-au-Con ».

Un nom qui ne devait rien au hasard puisqu’il faisait référence aux nombreuses prostituées qui peuplaient les lieux au XIVe siècle.

Historique

Cette rue, qui était entièrement construite en 1305, était située hors des murs de l’enceinte de Philippe Auguste. En 1313, cette voie étant devenue un lieu de prostitution, on lui donna le nom de « rue du Poil-au-Con ».

Au début de la Révolution, en 1792, elle fut appelée « rue Purgée » lorsque les prostituées furent chassées de la rue. Jean de La Tynna (historien) indique qu’elle ne méritait guère ce nom, des filles publiques continuant à l’habiter !

En 1800, elle prend le nom de « rue de la Barrière-des-Sergents » à cause de sa proximité de l’ancienne barrière de ce nom qui était située rue Saint-Honoré.

En 1806, elle prend la dénomination de « rue du Pélican ».

La rue présente, comme de nombreuses vieilles rues, un gabarit variable ceci résultant des législations successives en la matière

Une décision ministérielle du 13 fructidor an VIII () signée L. Bonaparte fixe la largeur de cette voie publique à 7 mètres.

Cette largeur est portée à 10 mètres, en vertu d’une ordonnance royale du 22 novembre 1832.

 

« Cette rue portait déjà au XIVe siècle un nom obscène qu’elle devait aux femmes « folieuses de leur corps » qui l’habitaient. C’est dans un bouge de la rue du Pélican que dans le Roi s’amuse, Victor Hugo a placé le roi François Ier allant courtiser les filles.
.
« Cette antique rue », dit A. Callet, « cache sous cette appellation d’un volatile connu par ses sentiments du devoir familial, un de ces noms suffisamment grivois que le bon peuple de Paris ‘lequel aymait les propos sallés’ et les mots crus, décernait volontiers aux rues de sa chère Cité où foisonnaient les ribaudes et s’ouvraient les joyeuses ’bouticles à peschié’.
Ami lecteur, devine si tu peux et imprimes si tu l’oses ».
Pendant la Révolution, on la nommait rue Purgée, puis en 1806 rue de la Barrière-des-Sergents, à cause de la barrière de ce nom située rue Saint-Honoré près de la rue des Petits-Champs . Sous l’Empire elle reprit le nom de Pélican. »
Nouveau Dictionnaire Historique de Paris, Gustave Pessard, 1904

SOURCES 

http://www.parisrues.com/


PAPY LARUE

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