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LE POTE H : Qu’est que c’est que l’andain


les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …

– OH purée va y avoir du boulot …. Merci monsieur excusez nous…… c’est une erreur il n’y a aucune fuite chez nous…..

Mais si on pète les plombs…. C’est noté votre entreprise fait aussi l’électricité…
si on pète un cable …. SUPER…..

Vous faites aussi…. Alors à bientôt….!


Savez vous ce qu‘est :

L’ANDAIN

Landain (andane en italien, peut-être du roman/latin andare « aller ») est une bande continue de fourrage laissée sur le sol après le passage d’une faucheuse ou d’un andaineur lors de l’andainage.

Le terme a désigné un coup de faux, puis la quantité d’herbe abattue d’un seul coup de faux et enfin la rangée d’herbe que laisse le fauchage longitudinal d’un pré.


– Moi j’ai rien fait…. J’ai rien fait…!

Résultat d’un andainage mécanisé de la paille après moisson dans un pays d’agriculture intensive :  Picardie

Il s’applique aujourd’hui à différents types de produits étalés sur le champ, par exemple la paille derrière une moissonneuse-batteuse, les résidus de végétation derrière une faucheuse, ou encore les blocs rocheux issus de l’épierrage de la parcelle.

Super…!
Elle est mortelle celle là…

 Par analogie de forme, au Québec le même terme est parfois utilisé pour désigner l’andain de neige formé par les engins de déneigement, soit pour être laissé sur la chaussée, soit en préparation d’un ramassage par une souffleuse à neige.

– Qui a glissé ça là..? Si c’est pour apprendre à rire je dis rien

SOURCE :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Andain


POTACHE

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Je perds tout…. j’en ai assez…!! – MON MOBILE


Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE de Choucaline

– « Les capacités de notre cerveau:

j’ai perdu la tête … Où est donc passé  ma veste

Je perds tout…. j’en ai assez…!! où est mon mobile

Il nous est tous arrivé de perdre toute sorte d’objets de notre quotidien. Téléphone portable, lunettes, clés de voiture ou de maison, tous ces objets semblent parfois prendre un malin plaisir à disparaître – temporairement ou définitivement- de notre vie.

Essayons ensemble de comprendre le sens de ces désagréments aussi agaçants que courants.

Il faut savoir que le sens révélé des événements qui nous touchent, quels qu’ils soient, exprime ce que nous avons à mettre en conscience.
Regardez de plus prêt… Le fait de perdre propose « de se détacher de », de changer la façon de vivre la fonction de ce que nous avons perdu.

Perte d’un téléphone mobile

La fonction d’un téléphone mobile est de nous permettre de communiquer avec toute personne -ayant un autre téléphone- où qu’elle se trouve sur n’importe quelle partie du globe.

Pour la plupart d’entre nous, cet appareil est devenu incontournable dans la vie de tous les jours : on l’utilise en permanence pour communiquer mais aussi jouer, écouter de la musique et s’informer.

Donc, le téléphone mobile est un intermédiaire dans la communication, transférant une information d’une personne à une autre, au travers des signaux hertziens.

Ce qui nécessite une grande quantité de stations relais pour réactiver l’information.

En d’autres termes, cette communication, pour pouvoir être reçue, est transformée artificiellement. Ainsi, perdre son téléphone ne nous permet plus de communiquer par des voies artificielles.

Selon la loi du Principe, cette perte nous propose donc de retrouver une communication vraie. C’est à dire une communication réelle, possible uniquement lorsque chacun est dans le respect de soi ; sans attente ni intention vis-à-vis- de l’autre, dans la rencontre véritable.

 

– En résumé, et pour conclure, d’une façon générale, notons que perdre un objet nous renvoie toujours à une proposition de retrouver notre identité sans passer par des références extérieures.

 

« SOURCE :

Auteur et conférencier international, Jean-Philippe Brébion a développé le concept original de Bioanalogie, laquelle propose des outils qui rendent réaliste et concret l’éveil de la conscience.

– Son best-seller « l’Empreinte de naissance » (Éd. Quintessence) est devenu une référence dans le domaine du développement personnel.

Dans « L’Evidence » (Ed. Dauphin Blanc) il énonce la Loi du Principe qui conduit à un constat qui transforme radicalement et définitivement notre relation aux événements qui nous touchent. contact@bioanalogie.com– www.bioanalogie.com

Choucaline plus proche de toi tumeur CHOUCALINE

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Le grand incendie de Londres du 2 septembre 1666


LE BLOG CHAUD BRULANT
DU POTE OFEU

 

  Londres en flammes …
nous sommes le 2 septembre 1666 

Dans la nuit du 2 septembre 1666, un feu se déclenche dans l’arrière-boutique d’un boulanger londonien du nom de Faryner.
L’incendie s’étend très vite dans la rue Pudding Lane, près du pont de Londres.
Les maisons en bois enduites de poix favorisent sa propagation.

Détail d’un tableau de 1666, par un artiste inconnu, représentant l’incendie tel qu’il devait apparaître dans la soirée du mardi 4 septembre à un observateur situé dans un bateau

Le feu dans une métropole active et fragile

La capitale anglaise, qui compte à cette époque près de 500 000 habitants, est une métropole active et populeuse, à défaut d’être belle. Elle se relève d’une épidémie de peste qui l’a touchée l’année précédente, en 1665, et provoqué 70 000 décès.

Comme le sinistre a déjà gagné plusieurs maisons, le maire de la ville, sir Thomas Bludworth, est alerté et se rend sur place mais il ne voit pas de raison de s’alarmer outre mesure et laisse les sauveteurs à leur travail.
Son indécision  retarde la création de coupe-feu par démolition qui était, à l’époque, la principale technique de lutte contre les incendies. Des démolitions de grande envergure sont ordonnées dans la nuit, mais il est déjà trop tard, car le vent a eu le temps d’attiser les flammes.

C’est alors que le feu gagne des entrepôts de chanvre et de poix situés à
Thames Street, au bord de la Tamise.

L’embrasement de ces entrepôts accélère la propagation de l’incendie le long du fleuve et les sauveteurs sont très vite dépassés. Dix mille maisons et près d’une centaine d’églises sont la proie des flammes. La cathédrale Saint-Paul s’écroule sous le poids de sa charpente (elle sera ensuite reconstruite avec le dôme qu’on lui connaît).

Le roi Charles II Stuart se joint bientôt aux sauveteurs. Des soldats entreprennent de faire sauter les maisons, rue par rue, pour mieux étouffer le feu.
Le lundi, le sinistre se propage vers le nord et le cœur de la Cité. Cette journée voit l’apparition de rumeurs accusant les Français et les Hollandais d’avoir allumé l’incendie, donnant lieu à des lynchages.

Celui-ci s’éteint enfin au bout de six jours. Grâce au sang-froid des habitants, il n’aura en définitive fait que huit victimes. Mais la plus grande partie de la capitale est à reconstruire et 100 000 personnes sont sans abri.

Les conséquences économiques et sociales de l’incendie sont accablantes.

Craignant une révolte des sinistrés, Charles II encourage leur évacuation vers d’autres villes. Plusieurs projets urbanistiques novateurs sont proposés pour la reconstruction de la ville, mais des problèmes pratiques entraînent leur abandon et le plan des anciennes rues sera largement suivi pour la reconstruction.

Le feu et la pierre

Une maquette géante du Londres du XVIIe siècle a été brûlée  sur la Tamise pour marquer le 350e anniversaire du grand incendie qui a dévasté la capitale anglaise en 1666


Il y a 350 ans, le feu avait détruit 80% de la ville en septembre 2016  une immense maquette représentant la cité de l’époque s’est enflammée, sur les eaux de la Tamise pour que le désastre ne se reproduise pas.

Une maquette géante du Londres du XVIIe siècle s’est s’enflammée dimanche soir sur la Tamise

La capitale se remémore la catastrophe depuis le début de la semaine avec le «London’s Burning Festival». Au Museum of London, l’exposition «Fire! Fire!» (Au feu!) permet de découvrir des objets d’époque et les moyens utilisés pour lutter contre le feu.
Un «jardin de feu» de la Compagnie Carabosse, un collectif français, illumine le parvis de la Tate Modern, le musée d’art moderne et contemporain. De nombreux spectacles et visites guidées sont organisées dans la ville. Et un jeu de lumière projette des flammes sur le dôme de la cathédrale Saint-Paul.

Les festivités ont culminé ce dimanche soir avec la mise à feu d’une maquette en bois longue de 120 mètres, représentant le vieux Londres. L’opération s’est déroulée sur les eaux de la Tamise pour… éviter que le désastre ne se reproduise.

le figaro

Le Monument au Grand Incendie de Londres plus communément connu sous le nom Le Monument, est une colonne romaine dorique en pierre de 61 mètres dans la Cité de Londres, proche du nord du pont de Londres. Il est situé au croisement de Monument street et de Fish Street Hill, à 61 mètres du lieu où le Grand incendie de Londres commença en 1666.

Un autre monument marque l’endroit où le feu fut stoppé, proche de Smithfield. Une station du métro londonien porte également le nom de Bank and Monument.


SOURCES :
LE FIGARO
wikipedia
www.herodote.net

POTE OFEU

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