Archives par étiquette : Salomé

JACQUES A DIT : De mieux communiquer..!

 Jacques Salomé  – Psychosociologue

 Jacques Salomé est psychosociologue, diplômé de l’école des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris, formateur en relations humaines, écrivain, poète.
Il aborde différents thèmes comme la communication interpersonnelle et intrapersonnelle.

Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Le courage d’être soi (Ed. du Relié 1999), Vivre avec les autres (Ed. de l’Homme 2002), Jamais seuls ensemble (Ed. de l’Homme 2002), Aimer l’amour (Ed. Guy Trédaniel, 2010)L’effet source – Rencontres avec des femmes fontaine (Ed. de l’Homme, 2011) et , La vie à chaque instant 366 pensées bien-être – agenda perpétuel (Ed. Pocket, 2012), Voyage aux pays de l’amour aux Éditions de l’Homme (2013).

Communiquer, c’est mettre en commun

« Qu’est-ce que j’ai dit pour que tu te mettes  dans cet état? Qu’est-ce que j’ai fait? »

Dans le couple, avec nos enfants, nos parents, la question de la « communication» se pose à chaque fois qu’interviennent des tensions, une dispute, une mésentente.

Mais “qu’est-ce que communiquer,
sinon « mettre en commun» – nos ressemblances, comme nos différences.

Communiquer, ce n’est pas seulement s’exprimer. C’est un aller-retour qui comporte des étapes successives.

  1. S’exprimer.
  2. Recevoir la confirmation que
    ce que l’on a dit a été entendu.
  3. Écouter l’expression de l’autre.
  4. Confirmer qu’on l’a entendu.

Ces séquences apparemment simples comportent des pièges innombrables. l’autre, en effet, ne réagit pas à ce que nous disons mais plutôt à ce qu’il entend dans ce qui est dit, et surtout à la façon dont la parole qui lui est adressée résonne en lui.
Il est quasiment inévitable que des décalages s’intercalent entre ce que l’un a voulu dire et ce que l’autre a entendu – et réciproquement.

La méthode Espere
[Energie spécifique pour une écologie relationnelle essentielle) développée par Jacques Salomé invite chacun à s’interroger sur sa propre façon d’échanger, de partager,
d’établir une relation.

Elle propose à ceux qui se sentent interpellés par cette réflexion de se confronter à leurs propres seuils d’intolérance.
Car toute démarche pour améliorer notre communication avec autrui introduira aussi
une interrogation sur notre relation à nous- même: comment être un bon compagnon
pour soi, comment apprendre à se respecter,à se donner une valeur, bref à s’aimer.

La méthode Espere suppose une mise en pratique suivie, mais repose avant tout sur
une cohérence et une exigence envers soi- même plus qu’envers autrui. Ce n’est pas
une thérapie, mais une pédagogie, applicable par tous, sans l’intervention d’un tiers.

La communication relationnelle peut en effet s’apprendre.
Il appartient à chacun de commencer là où il est, là où il en est.

C’est en osant dire non à l’autre, en refusant de se conformer à l’image qu’il a de nous, en prenant le risque de se définir, que l’on apprend à se dire oui .

Les clés de  la méthode Salomé

Petit tableau récapitulatif pour mieux communiquer
dans son couple, avec ses enfants et ses parents.

LES ERREURS CE QU’IL FAUDRAIT
FAIRE
COMMENT LE FAIRE
Parler « sur »  l’autre
« Tu dois ! »
Parler “ à “ l’autre En utilisant le “je”
Rester dans le « on »
et les généralités
Personnaliser l’échange En s’impliquant
Subir Se différencier En osant dire le non
Penser à la place de l’autre Accepter de faire “avec” l’autre En laissant l’autre s’exprimer
Entretenir ses propres peurs Reconnaitre que derriere la peur se cache parfois le désir En prenant le risque d’écouter ses propres désirs
Se complaire dans le rôle de victime Prendre conscience de sa part de responsabilité dans la relation En évitant de confondre ce que l’on ressent avec ce que l’on vit
Chercher à changer l’autre, à le guérir Ne pas confondre la personne et son comportement En intervenant que sur les actes

QUI EST JACQUES SALOMÉ

CET AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN..!!!

Un de ses nombreux livres…
Faites votre choix… CLIQUEZ
https://amzn.to/33xbcKf

Jacques Salomé, né le (84 ans) à Toulouse, est un psychosociologue et écrivain français.
. Il est l’auteur d’ouvrages, consacrés à la communication au sein du couple et de la famille, notamment Parle-moi, j’ai des choses à te dire et Jamais seuls ensemble. Il a tenu durant 15 ans une chronique dans Psychologies magazine.

Quand le silence des mots réveille la violence des maux

Les maladies sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter d’exprimer, parfois avec acharnement, avec désespoir… ou parfois avec plaisir ce que nous ne pouvons pas dire avec des mots, avec nos langages habituels, ce aussi à quoi nous n’avons pas directement accès et qui pourtant se crie en nous.

LA CONFIANCE D’ÊTRE SOI

A lire absolument: Un livre qui a le mérite de mettre à nu nos fonctionnements et notre mal être. Merci à jacques salomé d’avoir osé écrire ce qu’au fonds nous savons mais refoulons.

Un livre de survie: Merci à vous J Salomé de nous faire partager votre vécu…Il ressemble tant au nôtre qui nous parait bien souvent trop lourd à porter. Merci car en vous lisant nous découvrons que nous sommes tous confrontés à notre chemin de vie pas toujours simple.

Génialissime : Ca m’a permis d’avancer, de faire un grand pas. Je pense, par contre, qu’il faut être prêt intellectuellement pour l’apprécier. Merci M Salomé

JACQUES SALOMÉ

Share Button

PSY: Ce que la vie m’a appris…

banniere 468px 60px ruyedesplantes
VETEMENTS ET ACCESSOIRES     SANTÉ ET SOINS DU CORPS   VOYAGES VALISES
Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE
de Choucaline

Les capacités de notre cerveau”

– Voici aujourd’hui
la lettre de
Jacques Salomé


” Ce que la vie m’a appris…”
On y découvre que pour nous aussi, il y a  quelque chose à faire, et surtout beaucoup de choses à ne pas faire …..

“Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.
J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.


J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible
dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

 

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

 

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants,que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient, que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques-unes de mes peurs tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.


J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant
et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

J’ai appris que je pouvais oser demander si je prenais le risque de la réponse de l’autre aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.
J’ai appris, sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.
J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.
J’ai appris joyeusement à planter des arbres, c’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jourpour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.
Oui, j’ai appris beaucoup dans ma vie et pourtant je cherche encore l’essentiel.”

~ Jacques Salomé

QUI EST JACQUES SALOMÉ

CET AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN..!!!

Un de ses nombreux livres…
Faites votre choix… CLIQUEZ
https://amzn.to/33xbcKf

Jacques Salomé, né le (84 ans) à Toulouse, est un psychosociologue et écrivain français.
. Il est l’auteur d’ouvrages, consacrés à la communication au sein du couple et de la famille, notamment Parle-moi, j’ai des choses à te dire et Jamais seuls ensemble. Il a tenu durant 15 ans une chronique dans Psychologies magazine.

Quand le silence des mots réveille la violence des maux

Les maladies sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter d’exprimer, parfois avec acharnement, avec désespoir… ou parfois avec plaisir ce que nous ne pouvons pas dire avec des mots, avec nos langages habituels, ce aussi à quoi nous n’avons pas directement accès et qui pourtant se crie en nous.

LA CONFIANCE D’ÊTRE SOI

A lire absolument:  Un livre qui a le mérite de mettre à nu nos fonctionnements et notre mal être. Merci à jacques salomé d’avoir osé écrire ce qu’au fonds nous savons mais refoulons.

Un livre de survie: Merci à vous J Salomé de nous faire partager votre vécu…Il ressemble tant au nôtre qui nous parait bien souvent trop lourd à porter. Merci car en vous lisant nous découvrons que nous sommes tous confrontés à notre chemin de vie pas toujours simple.

Génialissime : Ca m’a permis d’avancer, de faire un grand pas. Je pense, par contre, qu’il faut être prêt intellectuellement pour l’apprécier. Merci M Salomé

Choucaline plus proche de toi tumeur

CHOUCALINEretour sur la rubrique du même tabac

RETRO C’EST DU MÊME TABAC:
Meilleurs complements alimentaires

Share Button

Saints guérisseurs : Saint Jean Baptiste

UNE SERIES POUR TOUT CONNAITRE SUR NOS SAINTS GUERISSEURS -un par mois

     SAINT   JEAN BAPTISTE     

 1er siècle – fête le 24 juin

Moi, je vous ai baptisés d’eau; lui, il vous baptisera du Saint Esprit.”

«  Jean est son nom »

SAINT PATRON: Des tisseurs de draps, des aubergistes, des restaurateurs, des charpentiers, des tailleurs , des tripiers, des teinturiers,des ramoneurs

Avec la Vierge Marie qui a plusieurs fêtes au calendrier, il est le seul saint dont nous fêtons la naissance ( 24 juin ) et le martyre ( 29 aout ) à deux dates séparées, alors que tous les autres sont fêtés au jour de leur mort, ».

Exemplaire dans son courage face à Hérode, il est invoqué contre :
La peur

Mais également contre :
Les vertiges, l’épilepsie, les spasmes,
les convulsions, la danse de Saint Guy
Pour les femmes enceintes,
les agneaux, les bestiaux, les animaux domestiques

,L’église fête sa nativité, aussi bien en Orient qu’en Occident le 24 juin, au moment du solstice d’été. Parmi les nombreux rites qui sont associés à cette fête certains semblent venir directement des anciennes grandes fêtes celtes du solstice d’été, lorsque cette nuit était réputée surnaturelle, et les feux cérémoniels.
La pratique des feux de la Saint-Jean reste très vivace dans de nombreuses villes et villages du monde occidental.

 La tradition veut que l’on asperge le feu d’eau bénite et il est chanté ou récité l’ hymne de saint jean « Afin que vos serviteurs puissent chanter les faits merveilleux de votre existence avec une voix pleine et sonore, dégagez leur bouche coupables des liens qui l’enchaînent »…

 Pendant la durée de l’hymne les assistants se tiennent par la main, et tournent autour du feu …..ils s’arrêtent à la fin de l’hymne pour dire ensuite :

 « – Autrefois il y avait un homme qui avait mission de DIEU

   –  et son nom est JEAN »

Cet hymne fut composée au XI ème siècle par Paul DIACRE qui priait Saint Jean de le guérir d’un grand enrouement qu’il avait contracté….sa prière fut pleinement exaucée

 

 LA NAISSANCE DE JEAN ….LE COUSIN DE JÉSUS
son nom est Jean.” Nom qui signifie, Dieu fait grâce.

 

 L’ange Gabriel dit à Marie au jour de l’annonciation :” Voici qu’Elisabeth, ta parente, en est à son sixième mois.”

 Lorsque MARIE enceinte rendra visite à Elisabeth la mère de jean le bébé reconnu le Christ et tressailli d’allégresse en sa présence. Trois mois après cette annonciation, l’église fête donc la naissance de Jean-Baptiste, le précurseur du Messie.

L’enfance de Jean
« Toi, petit enfant, on t’appellera prophète du Très-Haut; tu marcheras devant le Seigneur pour préparer ses chemins ». Prophétise son père Zacharie, lui qui resta 9 mois muet, en raison de son incroyance à croire la parole de l’ange lui annonçant sa conception.

Pietro Perugino: Battesimo di Cristo.

 PRÉDICATION DE JEAN

 « Jean mena une vie d’ascèse « caché dans le désert », se nourrissant frugalement de « sauterelles et de miel sauvage » et pratiquant le jeûne.
En l’an 27, il s’installe sur les bords du Jourdain, où il commence à pratiquer le « baptême de repentir pour la rémission des péchés » par immersion dans l’eau.
Il réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie :
« Moi, je vous baptise avec de l’eau, pour vous amener à la repentance, mais vient celui plus fort que moi, et je ne suis pas digne de porter ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu »
Selon Mathieu , Jésus vint voir Jean pour être lui aussi baptisé..
quand Saint Jean vit le Sauveur parmi la foule, il le reconnut par une inspiration du ciel, et s’écria : “Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui efface les péchés du monde”. Jean qui ne se sentait pas digne de lui accepta de baptiser Jésus et au sortir de l’eau tous virent l’Esprit Saint « descendre comme une colombe et venir sur lui », et une voix venue des cieux dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ».
Jean Baptiste demanda alors à ses meilleurs disciples de suivre Jésus. en leur annonçant qu’il s’effaçait pour lui laisser la place.
Voilà ma joie, elle est maintenant parfaite. Il faut qu’il grandisse et que je diminue.”

LA DÉCAPITATION DE JEAN (Tableau du Caravage)

La Décollation de saint Jean-Baptiste, Le Caravage, c. 1608, co-cathédrale Saint-Jean de La Valette.

Quelque temps après, la colère d’Hérode Antipas, tétrarque de Galilée et de Péré, s’abattit sur Jean Baptiste, lequel lui reprochait son mariage avec la femme (Hérodiade) de son demi-frère Hérode Philippe.
Hérode, excédé, fait arrêter Jean et « le fait lier en prison ».
La femme Hérodiade voulait faire tuer Jean mais Hérode Antipas le protégeait, car il le « connaissait pour un homme juste et saint » et « l’écoutait avec plaisir ».

Cependant lors de la fête donnée pour son anniversaire, Salomé, la fille d’Hérodiade, dansa tant que le gouverneur et tous ses convives furent subjugués, et il lui dit : « Demande-moi ce que tu voudras… ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume ». Salomé demanda pour sa mère la tête de Jean Baptiste présentée sur un plateau.
Hérode fort attristé, envoya cependant un garde décapiter Jean dans sa prison, placer sa tête sur un plateau et la présenter à Salomé, qui l’offrit à sa mère Hérodiade.

Quand cette nouvelle fut annoncée à Jésus, qui la connaissait déjà par sa science divine, Il manifesta une profonde douleur.
Le crime ne resta pas impuni, car Hérode, vaincu par ses ennemis, perdit sa couronne et périt misérablement.
La fin d’Hérodiade et de sa fille ne fut pas plus heureuse. Il est à remarquer que la plupart de ceux qui ont joué un rôle odieux, dans l’Évangile, ont subi dès cette vie le châtiment de leur impiété et de leurs crimes.

DICTON POUR LES POTES ÂGÉS

« Avant la saint Jean, pluie bénite ; après la saint Jean, pluie maudite. »

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez CHOU BLANC (Les autres saints guérisseurs – faire catégorie SAINT THOL )

Précédente rubrique  :  SAINT ROCH
La ligne éditoriale de cette série est accessible 
  BON COURAGE...!Sommeil plus (mélatonine) 120 gélules

Share Button