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PRÉSENTATION DE MARIE… OK Mais à qui….?

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de la
Chouette des clochers

AUJOURD’HUI : PRÉSENTATION DE MARIE…
OK Mais à qui….?

 

 

Dieu avait laissé Joachim et Anne sans progéniture jusqu’à un âge avancé.

Comme Joachim était riche et pieux, il ne cessait de s’adresser à Dieu par la prière et de Lui offrir des présents, pour qu’Il les délivre, lui et son épouse, de leur opprobre.

Pendant ce temps, Anne versait elle aussi d’abondantes larmes et élevait de ferventes supplications vers le ciel, dans son jardin.  Dieu, entendit leurs supplications et envoya auprès d’Anne l’Archange Gabriel,pour lui annoncer qu’elle allait concevoir et donner naissance à un enfant, malgré son âge, et que l’on parlerait de cette progéniture par toute la terre.
Elle répondit, pleine de joie et de surprise:
«Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si j’enfante soit un fils, soit une fille, je le consacrerai au Seigneur mon Dieu, pour qu’il le serve tous les jours de sa vie».

Joachim, lui aussi,reçut la visite d’un Ange qui lui ordonna de se mettre en chemin avec Ses troupeaux pour rentrer chez lui et se réjouir avec sa femme et toute leur maison, car Dieu avait décidé de mettre fin à leur opprobre.
Anne et Joaquim eurent une fille :  MARIE

Avec la célébration de la vierge Marie au temple, l’Église a voulu célébrer cet événement qui ne se trouve pas dans les évangiles, pour manifester la Sainteté de la Vierge Marie dés sa prime enfance. Elle est l’Immaculée Conception, elle a fait don de sa vie à Dieu dés le commencement.

Église Notre-Dame de l’Assomption (Grenade). Présentation de Marie au Temple,par Antoine Rivalz

Cet épisode de la vie de la Vierge Marie ne se trouve pas dans les quatre évangiles, mais dans un livre apocryphe, le « protévangile de Jacques ». La piété populaire et la spiritualité mariale en furent marquées, car elle soulignait bien la disponibilité de la Vierge Marie, à l’égard de la volonté divine.

vitrail de la chapelle la ferriere plumeliau

Tant en Orient qu’en Occident, cette fête connut un grand succès.
Marie est bien prédestinée à devenir le temple vivant de la divinité. La scène est toute simple, selon cet évangile apocryphe: Anne et Joachim voulurent remercier Dieu de la naissance de cette enfant. Ils la lui consacrèrent.

TINTORETTO

Lorsqu’elle eut trois ans, Marie fut conduite au Temple, un prêtre l’accueille par des paroles qui ressemblent au Magnificat et l’enfant s’assied sur les marches de l’autel. « Tout le peuple d’Israël l’aima ».
Cette fête est attestée dès le VIe siècle.

chouette-profLa Chouette des clochers

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L’ART ET LA PALETTE : Le Christ à la colonne – Antonello de Messine

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logo lardon 1L’ART ET LA PALETTE
AU
CHOU :

Coucou c’est toujours moi merci d’être revenu nous voir pour nous suivre dans la découverte d’un tableau plein d’émotion:

Le Christ à la colonne

Le Christ à la colonne est une peinture
d’Antonello de Messine, effectuée autour de 1475, montrant un détail de la flagellation du Christ.

Le musée du Louvre a acheté l’œuvre en 1992.

La peinture montre l’influence de l’art des Primitifs flamands et vénitiens.

La face du Christ a été un thème souvent utilisé par Antonello : toutefois, en le représentant au milieu de ses douleurs, il réussit, dans ce petit tableau de dévotion, à obtenir un visage émotif qui manque parfois dans ses œuvres similaires.

 

Comme d’habitude, Antonello a consacré une grande attention au rendu des détails : cheveux, barbe, bouche dans laquelle nous voyons des dents et la langue, et la sueur marquant le visage.

On peut rapprocher cette œuvre de l’Ecce Homo précédent du maître qui figure ci-dessous:

Voici ce qu’ils en disent au musée du Louvre

Il s’agit d’un tableau de dévotion privée peint à la fin de la carrière d’Antonello (à Venise ou en Sicile ?). Les dimensions sont d’origine ; l’artiste a choisi un cadrage très serré pour rapprocher le visage du Christ et accentuer la force pathétique de l’image.

logo lardon DUne image de dévotion

Le Christ est représenté de trois quarts, adossé à la colonne de la flagellation, couronné d’épines, la corde au cou. L’artiste a opté pour un cadrage serré qui apparente cette effigie à un portrait et permet de concentrer l’attention du spectateur sur le visage et sur l’intensité de l’expression.
La tête renversée, les lèvres entrouvertes, le regard tourné vers le ciel, le Christ semble basculer dans l’extase. Plusieurs symboles des différents moments de la Passion sont ici présents : la couronne d’épines pour les outrages, la colonne pour la flagellation et la corde pour le portement de croix.
Le format de petite dimension indique qu’il s’agit d’un tableau de dévotion privée, invitant à la méditation.
Au XVe siècle, la piété individuelle prend son essor. Se multiplient alors les images offrant aux fidèles un support pour la prière et la contemplation du sacrifice divin, l’expressivité douloureuse du Christ suscitant chez le spectateur une émotion intense.

Un raffinement dans l’exécution

La connaissance intime qu’a Antonello des règles de la perspective et sa science consommée du raccourci lui permettent de donner au Christ une présence monumentale et à cette évocation de sa Passion, une vraisemblance saisissante.
A cet effet concourt le caractère illusionniste du nœud de la corde qui, placé au bas de la composition, paraît reposer sur le cadre du tableau comme sur le rebord d’une fenêtre ouverte au divin.
Grâce à ce réalisme saisissant, la figure du Christ dégage une impression de vie.
Antonello, lors de son apprentissage dans la Naples des princes d’Aragon, amateurs et collectionneurs de peintures nordiques, s’initie à la technique flamande de la peinture à l’huile :
la superposition des couches de peinture et de glacis introduit les effets de profondeur et de fondu dans le passage de l’ombre à la lumière et permet une précision dans l’imitation des matières et dans la touche qui dessine un à un les cheveux et les poils de la barbe du Christ.

Une oeuvre tardive dans la carrière d’Antonello

D’une très haute qualité d’exécution, ce tableau est une œuvre tardive d’Antonello da Messina.
Probablement peint entre 1476, date à laquelle il séjourne encore à Venise, et 1478 (son retour en Sicile), Le Christ à la colonne connut un énorme succès à en juger par le nombre de répliques et de copies qui nous sont parvenues.
Il est représentatif d’une partie de la production d’Antonello, particulièrement appréciée des particuliers, à savoir des portraits et panneaux de dévotion de petit format.

  • ANTONELLO DA MESSINA (Originaire de Messine, connu à Reggio Calabria en 1457 – Messine, 1479)Le Christ à la colonne  Vers 1476 – 1478
    H. : 0,30 m. ; L. : 0,21 m.
    Acquis en 1992  R.F. 1992-10

Peintures

Aile Denon
1er étage
Grande Galerie
Salle 5

On peut rapprocher cette œuvre de l’Ecce Homo précédent du maître :

Ecce Homo (1470-1475)

SOURCE :
http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/le-christ-la-colonne
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Christ_%C3%A0_la_colonne_(Antonello_de_Messine)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonello_de_Messine

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AU FIL DES HEURES : Le mois de novembre

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« Au fil des heures »,
c’est un pote âgé
grand amoureux
LE CHOURISTEdes enluminures

médiévales qui
s’est déguisé en
moine Top O’Clock.

Il fait sa rentrée en faisant son entrée dans la rédaction.


Pendant un an, LA CHOUETTE lui a réservé
le premier dimanche du mois pour nous
présenter le mois qui arrive avec l’enluminure et les commentaires qui figurent dans le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

Les Très riches Heures du Duc de Berry

L’Homme anatomique, ou Homme zodiacal, enluminure réalisée par les Frères de Limbourg et portant les armes du duc Jean de Berry, f.14v.

Les Très riches Heures du Duc de Berry constituent, de l’avis unanime, l’un des plus beaux, et pour beaucoup, le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

ll est commandé par le duc de Berry aux frères Paul, Jean et Herman de Limbourg vers 1410-1411. Inachevé à la mort des trois peintres et de leur commanditaire en 1416, le manuscrit est probablement complété, dans certaines miniatures du calendrier, par un peintre anonyme dans les années 1440.

C’est en tous cas le plus réputé. Jean, duc de Berry, était fils, frère et oncle des rois de France. Il fut donc mêlé à tous les grands moments de l’histoire de son époque.
Sa passion était toutefois de collectionner les splendeurs artistiques de son temps. Il possédait notamment une bibliothèque de près de 150 manuscrits enluminés, dont quinze Livres d’Heures.

On appelait ainsi des recueils de prières à l’usage des laïcs, qui voulaient se tourner vers Dieu à différentes heures fixes de la journée.

Et comme les prières variaient suivant le temps de l’année, et que chaque jour amenait la fête de tel ou tel saint, les Livres d’Heures s’ouvraient presque toujours par un calendrier.
C’est dans ces mois de l’année, accompagnés des représentations des travaux des champs et des activités diverses (réjouissances, offices, travaux, astrologie…) que je puiserai l’essentiel de mes rubriques….
C’est avec les pièces de ce remarquable Livre d’Heures du Duc de Berry, que j’espère enluminer vos dimanches par les plus belles illustrations qui constituent l’essentiel de l’ouvrage.

Novembre, folio 11

 

La miniature représente une scène paysanne traditionnelle d’automne : la glandée. Un porcher, accompagné d’un molosse, fait paître un troupeau de porcs dans un bois de chênes.

À l’aide d’un bâton qu’il jette, il frappe les branches pour en faire tomber les glands.
Le porc, engraissé puis tué et salé, permettra de préparer l’hiver et de se nourrir toute l’année.

Le droit de pratiquer la glandée ou paisson est généralement accordé de la Saint-Rémi, le 1er octobre, quand les glands tombent, à la Saint-André, le 30 novembre.

On aperçoit à l’arrière-plan un château accroché aux rochers et une rivière qui serpente entre les montagnes bleuies.

Ce paysage rappelle ceux de la Savoie. La miniature, réalisée vers 1485-1486, est attribuée à Jean Colombe, qui travaillait alors pour Charles Ier de Savoie.

Cependant, un dessin très similaire se retrouve dans une miniature du calendrier des Heures de Dunois datées de 1436 : le maître de Dunois, auteur de cette miniature pourrait s’être inspiré d’un dessin préparatoire réalisé par les frères de Limbourg pour les Très Riches Heures. Jean Colombe aurait alors achevé ce dessin 70 ans après la mort des trois frères et 50 ans après le maître parisien.

source : WIKIPEDIA

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TOP O’CLOCK

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