Archives par étiquette : religion

ça me casse les jambes…. de savoir ça…!

Crème anti-douleur 200ml
MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS
Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau…. avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….
CHOU BLANC se pose la question:

“Sommes nous de bons larrons….?”
Pour y répondre, il nous entraine dans son monde… son monde bizarre …. Ambiance…Ambiance


Pourquoi brisait-on les jambes des criminels  lors de leur exécution?

Relatant l’exécution de Jésus et de deux criminels sur des po­teaux de supplice….

le récit des Évangiles dit:
.
« Les Juifs [ … ] de­mandèrent à Pilate de leur faire briser les jambes et de faire en­lever les corps»
(saint Jean ).

.
Ce n’est pas en ressuscitant les morts, en commandant aux vents et à la mer, en mettant en fuite les démons, mais sur la croix, alors qu’il était percé de clous, couvert d’outrages, de crachats, d’insultes, accablé d’opprobres, quand il put changer l’âme perverse du larron ; qu’ éclatât sa puissance, quand il attira et glorifia l’âme du bon larron plus dure que la pierre, car il lui dit :
“Aujourd’hui tu seras avec moi en paradis. “

A-t-on jamais vu un roi permettre à un voleur ou à tout autre de ses serviteurs de s’asseoir à ses côtés pour entrer dans sa ville ?

Eglise de Bercy, Saint Dysmas, le bon larron

SAINT DISMAS …
LE BON LARRON
La Croix ouvre le Paradis, même aux larrons que nous sommes..!

Selon l’Évangile de Luc, le bon larron était un bandit du temps de Jésus.
Sa punition fut la même que celle de son comparse, le mauvais larron, et de Jésus-Christ : la mort sur la croix.
La tradition lui attribue le nom de saint Dismas ; il est célébré le 25 mars en Occident.
Selon l’Évangile de Luc, peu avant la mort du Christ et alors que les trois personnages étaient déjà mis en croix, le mauvais larron se mit à l’insulter.
Mais le bon larron prit la défense de Jésus, se repentit de ses péchés et reconnut en lui le Sauveur.
L’Église l’a reconnu comme saint sous le nom de Dismas, en vertu de la promesse du Christ :


Dismas est en effet considéré comme le premier saint de l’Église , canonisé par le Christ lui-même :
« En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis »

« L’un des malfaiteurs suspendus à la croix l’injuriait :
« N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. »

Mais l’autre, le reprenant, déclara :
« Tu n’as même pas crainte de Dieu, alors que tu subis la même peine ! Pour nous, c’est justice, nous payons nos actes : mais lui n’a rien fait de mal »
Et il disait :
« Jésus, souviens-toi de moi lorsque tu viendras avec ton Royaume. »
Et il lui dit :
« En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » Saint Luc

De même que nous admirons surtout un médecin lorsque nous le voyons rendre la santé à des hommes atteints de maladies incurables, ainsi est-il juste d’admirer le Bon Dieu quand il guérit des blessures désespérées, quand il en ramène certains  à un tel état de santé spirituelle qu’ils sont trouvés dignes du ciel.

Mais alors… Pourquoi brisait-on les jambes?

La loi juive ordonnait que le corps d’un criminel qui avait été pendu à un poteau après son exécution « ne passe pas la nuit sur le poteau» (Deutéronome 21:22, 23).

Les Juifs appliquaient, semble-t-il, la même règle lorsqu’un des leurs était mis à mortsur un poteau par les Romains.
Dans le cas cité en introduction, briser les jambes des condamnés allait accélérer leur mort et permettre de les enterrer avant le sabbat, qui débutait au cou­cher du soleil.
Souvent, lors de telles exécutions, on clouait les mains et les pieds du condamné sur un poteau. Quand on redressait le po­teau, tout le poids du corps reposait sur les clous.
La douleur était atroce …
Pour respirer, le condamné devait prendre appui sur les clous enfoncés dans ses pieds. Mais quand les os de ses jambes étaient brisés, il lui était impossible de le faire.
Il mourait alors par asphyxie, si le choc ne l’avait pas déjà tué .

SOURCE : http://monsieurboudon.blogspot.fr/2014_03_01_archive.html

 

 

– C’ est clair maintenant… Si tu veux être un bon larron …
ARRÊTE avec ta blague à deux balles …
Ouais…. Celle où tu racontes que Jésus sur la croix aurait dit aux deux larrons…
Rapprochez-vous, ou vous serez pas sur la photo…!
NON MAIS … !  
– EXCUSES Mec ….. je croyais que c’était parole d’avant GILLES…!

RETRO : C’est du même tabac…..retour sur la rubrique du même tabac

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Les femmes sont sur le chemin de croix depuis déjà longtemps ….


BLOG
de MAMY KT


– Mamy ne fait pas que du point de croix

– “Se retournant vers les femmes qui pleuraient, Jésus dit:” Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi! Pleurez plutôt sur vous-même et sur vos enfants!”

jésus consoles les femmes– Jésus rencontre les femmes de Jérusalem

Huitième station

Les cris de la foule se font de plus rauques et violents.
Que font tous ces soldats armés jusqu’aux dents?

Marie aperçoit deux hommes qui portent une croix, deux bandits dont les crimes viennent d’être condamnés.

Marie avait rencontré, il y a longtemps, l’un de ces deux hommes: il n’était pas méchant, juste un peu faible et incapable de résister aux mauvais exemples: mais pourquoi une telle peine?
La croix se justifie-t-elle vraiment pour lui?
Marie regarde celui que nous appelons le “Bon Larron”; elle prie pour qu’il revienne à Dieu…

Le cortège des crucifiés ralentit, la foule n’est plus la même, les cris deviennent des pleurs.

Voici que des soldats amènent un homme qui se débat: c’est qu’il est impératif d’aider ‘le Roi des juifs’ à porter sa croix, sinon il n’arrivera pas vivant au lieu de la crucifixion.

En effet, “comme ils l’emmenaient, ils saisirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait de la campagne, et ils le chargèrent de la croix, pour qu’il la portât derrière Jésus. Or, il était suivi d’une grande masse du peuple et de femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui. Se tournant vers elles, Jésus dit: 

— Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants, ……  ” (Matthieu 26, 26 à 31)

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

À la vue de ces femmes qui pleuraient sur son sort, Jésus fut sans doute bien touché, et il dût leur en être reconnaissant.
Mais il vit en même temps qu’elles s’affligeaient de ses souffrances, sans songer aux péchés des hommes qui en étaient la cause.

Leur douleur était toute naturelle, un effet purement nerveux, peut-être, et elles étaient loin de penser que c’était pour leurs propres fautes et pour les crimes de leur nation et du monde entier que Jésus allait mourir.

Le divin condamné veut les éclairer, et leur adresse cette leçon, que nous avons nous-mêmes méritée tant de fois :

« Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants ! »

Cette scène pleine d’enseignements est une des plus fréquentes dans la vie.

Nos âmes sont des filles de la Jérusalem céleste ; et quels sont les maux qui les attendrissent et les font pleurer ? Ce sont les maux purement temporels et elles restent insensibles aux maux spirituels. Les spectacles de la souffrance, de la misère, de la maladie, de la mort, les émeuvent jusqu’aux larmes ; et elles regardent d’un œil sec les révoltes contre Dieu, les crimes, les immoralités, les scandales. Que dis-je ? Les scandales les amusent, et elles ne s’affligent pas même sur leurs propres misères morales et sur leurs fautes sans nombre !

Ô Jésus, faites-moi comprendre de plus en plus que, parmi tous les maux qui affligent l’humanité, le plus digne de nos larmes est le nombre et l’énormité des péchés que nous commettons contre vous.


Déjà publiés
par MAMY KT

C’ est quoi l’assomption Mamy..?

Les femmes sont sur le chemin de croix depuis longtemps

Sainte Véronique et le voile de la sainte face

Sainte Marthe connue pour avoir donné hospitalité au christ

Marie Madeleine

 

MAMY KT

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PEINTURE : La Cène de Léonard de Vinci

L’ART ET
LA PALETTE AUX CHOUX

Par Chou Blanc

Il y a parfois des jours où vos doigts se conduisent comme des pinceaux sur votre clavier et sont attirés par la lumière qui rayonne d’un tableau et là vous vous laissez emporter à vouloir la partager avec le plus grand nombre…. presque à les inviter à rompre le pain si  quotidien….

Détail

La Cène de Léonard de Vinci

La Cène de Léonard de Vinci est une fresque murale qui représente le dernier repas de Jésus Christ avec ses douze apôtres le soir du jeudi saint, juste avant d’être arrêté par les Romains.
Soir, qui n’est autre que la veille du jour de sa crucifixion. On retrouve de gauche à droite les douze apôtres entourant Jésus: Barthélemy, Jacques le Mineur, André, Judas, Pierre, Jean, Jésus, Thomas, Jacques le Majeur, Philippe, Matthieu, Thaddée et Simon.

Considérée par les Chrétiens comme un des piliers de la foi chrétienne, elle représente la commémoration d’institution de l’Eucharistie. L’Italie étant le berceau du catholicisme, les souverains de l’époque, les Sforza, envisageaient de faire du couvent de la Sainte Marie Des Grâces un mausolée.
Ainsi, le jeune duc, Ludovic Sforza fit appel aux services de Léonard De Vinci et quelques autres artistes peintres pour décorer la chapelle, le réfectoire et certaines pièces du couvent.
Et c’est ainsi qu’en 1494, Léonard commença son chef-d’œuvre.

Que s’est-il passé lors du dernier repas de Jésus (la cène) ?


La dernière cène  Extrait de Jésus de Nazareth de Zeffirelli
Au cours du repas, Jésus prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le partagea et le donna à ses disciples ; il leur dit : « Prenez et mangez, ceci est mon corps. » Il prit ensuite une coupe de vin et, après avoir remercié Dieu, il la leur donna en disant :
« Buvez-en tous, ceci est mon sang, le sang pour [signer] le pacte. Il sera versé pour la multitude et pour le pardon des péchés. Je vous le déclare : désormais, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne jusqu’au jour où, avec vous dans le Royaume de mon Père, je le boirai nouveau. Après avoir chanté le chant religieux, ils s’en allèrent à la colline des Oliviers. »

 

La Cène, peinte par le génie et l’illustre Léonard de Vinci, fait une longueur de 8,80m sur 4,60m de hauteur.
Elle a été peinte sur l’un des murs du réfectoire du couvent de la Santa Maria delle Grazie, un couvent Dominicain situé à Milan, en Italie.

Il semblerait que Léonard de Vinci se soit inspiré de l’œuvre d’Andrea Del Castagno qu’il aurait vu à Florence peu avant de réaliser son chef-d’œuvre.
Mais étant lui-même un grand observateur des écrits bibliques, il a su capter l’essence-même du moment où Jésus annonça à disciples que l’un d’eux allait le trahir. La réalisation de cette peinture, commanditée par le duc Milan, Ludovic Sforza, lui a pris alors quelques années.
Il l’a entamé vers 1494 ou 1495 et ne l’achève qu’en 1498. Pressé par le chancelier de Milan et le prieur, qui lui demanda d’accélérer la cadence, il n’en fit rien et s’est même défendu devant le duc, le même qui a fait construire notamment l’Abside ou encore le Turion où repose son épouse, Béatrice d’Este.

Une scène de repas dans un réfectoire n’est pas hors de propos.

Quant à Léonard de Vinci, il s’est vu partager entre deux œuvres dont Il Cavalli et la Cène qui nous intéresse. Comme d’usage, la Cène a été peinte dans le réfectoire du couvent. Une scène de repas dans un réfectoire n’est pas hors de propos.
Après toutes les intempéries et les siècles qu’elle a traversé, la Cène y est encore pour ravir les yeux des visiteurs et des amateurs d’art.
À cette époque, à la renaissance, l’on n’avait encore jamais entendu parler de 3D, mais en observant la Cène, on aurait dit que Léonard de Vinci en est le précurseur.
Un trompe l’œil sur le plafond prolonge la salle.
Grâce aux techniques appliquées, souvent, les visiteurs qui se retrouvent directement en face de la fresque se croient être devant des statues ou encore ont le sentiment de se trouver à cette même table. On a cette impression que le regard de Jésus nous suit qu’importe l’emplacement par rapport au mur. Notre génie a centré ses dessins sur Jésus.

Pour ce qui est de la technique de peinture utilisée par Léonard de Vinci pour La Cène, notre génie a opté pour la « tempera » (appelée également détrempe).
Commençant avec une fine couche préparatoire sous les esquisses, il enduit la terre rouge de carbonate de calcium et de magnésium. Pour la dernière étape, l’imprimatur a fait ressortir les couleurs.
En finition, il applique une émulsion d’œuf et d’huile dont on en est moins sûr (la tempera proprement dit).
Mais cette technique a une faille, celle de ne pas résister à l’humidité. La Cène, une fois terminée, fut par la suite, par tradition, peinte dans de nombreux monastères.

Quelques années après son achèvement, l’humidité a eu raison de la fresque de La Cène. Antonio da Beatis a déclaré en 1517 qu’elle était en état de dégradation à cause de l’humidité pour cause de malfaçon en faisant sans doute référence à la technique que Léonard de Vinci a choisi.
Et au fil des siècles, l’œuvre a été mainte et mainte fois maltraitée. Les occupants du monastère ont jugé bon de poser une porte pour faire communiquer le réfectoire et la cuisine, gâchant totalement la partie basse du chef-d’œuvre.
Par suite, la même salle a servi d’écurie à l’armée napoléonienne et cerise sur le gâteau, le monastère a été bombardé.
Par le plus heureux des hasards, le mur est resté intact.

Entre temps, certaines mesures ont été prises pour restaurer et préserver la fresque.

La première de ces mesures a eu lieu en 1726 par Michelangelo Bellotti. Mais apparemment, cette intervention aurait empiré son état.
En 1770, Giuseppe Mazza a tenté de réparer les dégâts. Stoppé en plein travail, il n’a pu rien faire. Andrea Appian et Bernardino Luin tentèrent à leur tour de la détacher sans mais sans succès.

En 1901, Luca Beltrami et Luighi Cavenaghi ont utilisé une technique plus moderne, la photographie mais ne parvenant pas à leur fin Oreste Silvestri est entré en jeu peu avant le bombardement du couvent.
Mauro Pellicioli a aussi tenté de raviver la Cène mais après une première intervention avant 1901, Pinin Brambilla Barcilon est revenu à la charge.
Sa campagne a durée plus de 20 ans, de 1978 à 1999. En total, il y a eu pas moins de 5 interventions pour tenter de rendre sa jeunesse à l’œuvre de Leonard de Vinci.

De par sa symbolique La Cène fut copiée et très souvent parodiée voire revisitée d’où les travaux de ceux qui essayent de recenser petit à petit les différentes versions de La Cène.

copie par l’Atelier de GIAMPIETRINO, La Cène, vers 1520, huile sur toile, 424 x 802 cm, Tongerlo, Da Vinci-Museum.

SOURCE :
http://www.lacene.fr/la-cene-de-leonard-de-vinci.html

Chou Blanc

 

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PEINTURE: Quand l’art s’empare du thème de l’Annonciation..!

C’est aujourd’hui  le 25 mars la fête de l’annonciation…
–  “
On est quand même au top à la CHOUETTE … Top sur les dates et en plus, on vous fait de l’éducation religieuse à travers l’art…”

– ” AH OUAIS et avec les meilleurs:  Boticelli, Léonard de Vinci, le Caravage, Nicolas Poussin, Fra Angelico, Orazio Gentileschi, le Titien

Artiste: LE TITIEN (1490–1576)
Titre l’ Annonciation Date : vers 1564
– Huile sur toile Dimensions 410 × 240 cm

L’ART ET LA PALETTE AU CHOU
par Chou Blanc

– Wiki..!  On a paumé les pinc  eaux… – On s’en fout, c’est de la peinture à l’huile
.

SÉRIE: LA TÊTE AU CIEL

“L’ANNONCIATION”

– “L’Annonciation est un des thèmes privilégiés de l’art chrétien… C’est avec les grands maitres que je vous propose de découvrir la scène …..un peu comme si vous étiez dans les yeux bleus de Marie.

MAMY c’est quoi l’Annonciation…?

l'annonciation - Fra angelico 1430 -1432

Le rayon de lumière, avant d’éclairer la Vierge Marie, traverse le tableau en diagonale : Ce rayon représente l’émanation divine de l’Esprit saint sous forme de colombe que l’on aperçoit précisément à l’endroit où ce rayon va croiser le pilier au sommet duquel se trouve un médaillon évoquant pour certains la figure de Dieu le Père. l’annonciation – Fra angelico 1430 -1432

L’Annonciation est l’annonce faite à la Vierge Marie de sa maternité divine par l’archange Gabriel.

L’annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien.

C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : L’ange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge.

C’est l’origine de la croyance en une conception virginale

L’annonciation est le moment où est lavé le péché originel d’Adam et Ève. Une femme pure met au monde le Christ, et lave le péché d’impureté d’Ève. La tradition théologique souligne même que la formule latine prononcée par Gabriel « Ave Maria » contient le nom d’Ève inversé (Ave / Eva, en latin) et rend visible le sens même de l’annonciation

MAMY  qu’est ce qu’il a dit l’ange…?

L’annonciation à Marie est relatée dans l’évangile selon Luc

« Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth, vers une vierge, qui était fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph ; et le nom de la vierge était Marie. »

Annonciation par Léonard de Vinci – Date: vers 1473-1475 Technique: huile – Dimensions: 38.75 × 85.5″ (98.4 × 217 cm) Localisation: Uffizi, Florence A NOTER: – Le doigt levé de Gabriel il est pointé en direction de la main ouverte de Marie paume en réception…. – Rare présentation de la scène dans un jardin….

 Fleurs de Lys  sur son épaule

L’ange salue la Vierge : ” Salut, pleine de grâce ! “    ” Le Seigneur est avec vous “ « L’ange lui dit :

Artiste Sandro Botticelli (1445–1510)
– Cette Annonciation Date entre 1489 et 1490
– Dimensions 150 x 156 cm localisation galerie Uffizi – FLORENCE
A NOTER : L’ange porte un tige de lys symbole de la pureté et de la virginité… ses doigts sont plusieurs à pointer vers MARIE qui réceptionne à deux mains ouvertes… comme un arbre de vie en position centrale du balcon

 

Orazio Gentileschi (1563–1639) Rétrolien vers l’infobox du créateur L’Annonciation ca. 1623, Oil on canvas, 286 x 196 cm Conditions d’utilisation

 ” Ne craignez point, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu.”

  “Voici que vous concevrez, et vous enfanterez un fils, et vous lui donnerez le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il règnera éternellement sur la maison de Jacob, et son règne n’aura point de fin. “

Nicolas POUSSIN, L’Annonciation, 1655. Londres, National Gallery.

L’ange lui répondit :

” L’Esprit-Saint viendra sur vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. C’est pourquoi l’être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. »

Description:
ARTISTE LE CARAVAGE
– l’ Annonciation (1608-10)
, Huile sur toile, 285 x 205 cm)
, Musée des beaux-arts de Nancy
Date : vers 1608-1610
A NOTER : le clair obscur habituel chez l’artiste – L’ange semble porter la lumière sur son dos – Toujours le lys blanc symbole de pureté et virginité

“Ainsi, Jésus-Christa « été conçu du Saint-Esprit », et « est né de la Vierge Marie ». C’est donc pourquoi on peut dire que le Christ est à la fois “Vrai Dieu” et “Vrai Homme”.

Le conseil de Mamy KT
l’annonciation a travers les âges cliquez

retour sur la rubrique du même tabacChou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez
Chou Blanc


RETRO :

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