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Apposition des mains. Pourquoi tous ne sont-ils pas guéris ?

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MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS.
Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau…. avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….
CHOU BLANC nous entraine dans son monde… son monde bizarre …. Ambiance… Ambiance


LE CHOURISTE – Un dimanche de Pentecôte sur la place Saint-Pierre, le pape FRANÇOIS a prié avec  force  pour un malade sa prière a mal été interprétée comme une séance d’exorcisme ce qu’a formellement démenti le vatican le mardi.
Cet événement et l’article de Chou Blanc ont fait l’objet de réactions  parvenues  à la Chouette 
par messagerie.
A
ussi nous avons cru bon d’en retenir une, qui est représentative de cet ensemble, et la commenter en reprenant  une article du pasteur  Jean claude GUILLAUME  du 07 juin 2004.

« Jeudi 13 Janvier 2011, juste avant ses 82 ans, le Seigneur a repris Jean Claude GUILLAUME celui qui a été durant plusieurs années le Président du Top Chrétien. Il était aussi un conseiller, un frère. Le voir partir  nous a laissé un grand vide mais c’est aussi le coeur plein d’espérance que je salue, au travers de ce blog, la mémoire de l’homme de Dieu. Ses 60 ans, et plus, de ministère lui donnaient une sagesse et une crédibilité exceptionnelles. »

Non, « le pape n’a pas pratiqué l’exorcisme »

Une prière effectuée par le pape François lors de la messe de Pentecôte 2013 sur un jeune malade a été interprétée comme une séance d’exorcisme, ce qu’a formellement démenti le Vatican mardi.

DIRECT SUR YOUTUBE : http://youtu.be/DdZOxkAMKMg

Pourquoi tous ne sont-ils pas guéris ?

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

Question d’un Internaute :
« J’ai entendu parler d’un serviteur de Dieu qui impose les mains aux malades, selon l’ordre du Seigneur Jésus, et qui estime à 3 % le nombre de gens miraculeusement guéris…
Les 97 % seraient donc des échecs ? »

Cela mérite réflexion.

Premièrement : Remarquons que le fait qu’il y ait ne serait-ce que 3 % de miracles devrait nous émerveiller, plutôt que de nous inspirer des pensées teintées d’amertume revendicatrices de comptables grippe-sous des bienfaits de Dieu !

Deuxièmement : Rappelons-nous que si Paul a accompli des miracles, même de résurrection, il a laissé Trophime malade à Milet (2 Tim. 4.20). Aurait-il oublié de lui imposer les mains ?

Troisièmement : Le texte : « Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris » (Marc 16.18) ne nous permet pas d’inférer que tous les malades doivent nécessairement être guéris.

Quatrièmement : L’énumération des dons spirituels de 1 Co. 12.8-10 mentionne entre autres deux dons distincts : ledon des guérisons, et le don d’opérer des miracles. Bien que toute guérison divine soit un miracle (Marc 16.17-18), toute guérison n’a pas nécessairement un caractère miraculeux et spectaculaire, comme un tétraplégique qui se lève de sa chaise roulante. Nous appellerions plus volontiers cela un miracle, plutôt qu’une guérison.

Parmi les 97 % considérés à tort comme des échecs, savons-nous combien ont expérimenté un tournant bénéfique dans leur maladie, les amenant à une complète guérison. Pourquoi accepterions-nous le facteur temps dans une guérison « naturelle » ou « médicale », et le refuserions-nous dans une guérison « divine » ?

Cinquièmement : Aurions-nous oublié la souveraineté de Dieu, au point d’exiger de lui une application automatique de sa parole ? La déclaration de Jésus en Marc 16.17-18 est une merveilleuse promesse, mais elle ne nous permet pas d’aller guérir tous les malades de tous les hôpitaux de France et de Navarre ! Celui qui penserait cela n’aurait rien compris à l’économie du Royaume de Dieu.

Dieu permet la souffrance et la maladie (Voir le cas de Job). Non que la souffrance ait quelque vertu rédemptrice, comme le voudraient certains, mais une vertu éducative. Et c’est lui, en définitive, qui sait parfaitement ce qui est bon pour nous. Nous devons accepter que Dieu dise parfois « non », sans pour autant douter de l’efficacité de sa parole.

Sixièmement : Sans tomber dans le schéma de facilité qui consiste à dire que si on n’est pas guéri, c’est qu’on manque de foi, il est indéniable que la foi, que ce soit de la part de celui qui impose les mains ou de celui qui recherche la guérison, est un élément important, qui n’est pas toujours à la hauteur.

En conclusion:
Le problème de la guérison divine n’est pas aussi simple qu’on pourrait l’imaginer à première vue. Il convient de l’aborder avec beaucoup l’humilité, et de s’abstenir d’allégations simplistes.

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez retour sur la rubrique du même tabacChou Blanc  

RETRO : C’est du même tabac…..

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LE LION DE SAINT MARC

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les potes doivent être éclairés

CHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …..
je viendrai de temps à autre, revisiter comme aujourd’hui les récits biblique pour comprendre pourquoi le lion est le symbole de l’évangéliste saint Marc. (dont c’est la fête ce jour)

LE LION DE SAINT MARC

Dans les Actes des Apôtres on parle d’un certain Jean dont le surnom est Marc.
On retrouve ce personnage aux cotés des deux grands apôtres de l’Eglise Pierre et Paul lors de leurs séjours à Rome.
Saint Marc est l’auteur d’un des quatre texte de l’Évangile de Jésus-Christ.
Son texte est à la fois le plus court et le plus ancien.

On le représente généralement par un lion.

Le lion à cette époque….

Sceau de Shéma, serviteur de Jéroboam II (circa -788) Musée Rockefeller, Jérusalem

À l’époque du Premier Testament, le lion circulait en Palestine, surtout dans le voisinage du Jourdain.
Il hantait les taillis à proximité des troupeaux .
À l’époque romaine, le lion devient plus rare et il a complètement disparu de la région à l’époque des croisades.

La force du lion est reconnue et l’on compare parfois les personnages puissants au lion.
Dans la Bible, le lion évoque le messie et la royauté . L’association du lion à l’évangéliste Marc repose toutefois sur la vision du prophète Ézéchiel qui décrit les « quatre vivants », une image que l’on retrouve chez d’autres peuples du Proche-Orient ancien.

Musique d’ambiance

On trouve l’origine du lion de saint Marc dans le tétramorphe décrit par la vision biblique d’Ézéchiel Le prophète Ézéchiel, par Michel-Ange (1510) dans la Chapelle Sixtine

Ézéchiel est un prophète de l’Ancien Testament ayant probablement vécu au VIe siècle av J-C, le troisième dans l’ordre canonique des grands prophètes (Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, Daniel).

Dès les premières lignes de sa prophétie, Ézéchiel décrit une vision :
« le ciel s’ouvrit et je fus témoin de visions divines »
. « Au centre, je discernais quelque chose qui ressemblait à quatre êtres vivants »

Fresque tétramorphe dans l'un des monastères des Météores en Thessalie.

Fresque tétramorphe dans l’un des monastères des Météores en Thessalie.

« Ils avaient chacun quatre faces et chacun quatre ailes (…) leurs sabots étaient comme des sabots de bœuf » « Quant à la forme de leurs faces, ils avaient une face d’homme, et tous les quatre avaient une face de lion à droite, et tous les quatre avaient une face de taureau à gauche, et tous les quatre avaient une face d’aigle. »

Il s’agit de quatre animaux identiques dotés chacun de quatre pattes de taureau, de quatre ailes d’aigle, de quatre mains humaines et de quatre faces différentes d’homme, de lion, de taureau et d’aigle. Ces quatre animaux ont leur place au pied du trône de la gloire de Dieu.

Dans le livre de l’Apocalypse l’apôtre Jean relate une vision semblable et parle lui aussi d’un lion…

La parenté avec celle d’Ézéchiel est évidente…
Les Vivants sont au milieu du trône et autour de lui. mais ils ne sont plus identiques et ils sont beaucoup moins hybrides : ce sont, dans l’ordre, un lion, un taureau, un homme et un aigle. Ils ont chacun six ailes et ils sont recouverts d’une multitude d’yeux.

LE TÉTRAMORPHE DANS L’ANTIQUITÉ
Avant la Bible, on trouve ces quatre figures des quatre vivants
en Egypte et à Babylone en Mésopotamie.


Ce sont sans doute les légendes babyloniennes qui ont influencé les visions d’Ezéchiel dont s’est vraisemblablement inspiré l’auteur de l’Apocalypse.
EGYPTE
En Égypte, ils étaient les « quatre gardiens du créateur », représentés dans plusieurs temples, dont celui d’Edfou
BABYLONE
À Babylone, ils représentaient quatre divinités secondaires. Ils figuraient les quatre points cardinaux et en astrologie, science inventée par les civilisations mésopotamiennes, ils symbolisent les quatre signes fixes du zodiaque..

Comment les quatre vivants ont ils étaient attribués aux quatre évangelistes…. et pourquoi le lion à saint Marc..?

Les premières paroles de chaque évangile

C’est Saint Jérôme nous donne la clé de l’attribution de l’un des quatre Vivants à chacun des quatre évangiles. C’est la première page du texte qui est déterminante et il présente au IVe siècle cette attribution comme une tradition acquise de longue date.

MATTHIEUhomme mathieu 12 MARClion de st marc 12 LUCtaureau de luc 12 JEANaigle de jean 12
Décoration des angles des appartements du roi au donjon du château de Vincennes
Matthieu ouvre son évangile par la généalogie légale de Jésus, celle qui comprend Joseph, mais en précisant la filiation biologique par Marie :« Livre de la genèse de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham : Abraham engendra Isaac… » .homme (et non pas l’ange puisque les ailes qu’il porte sont l’attribut des Quatre Vivants et non pas les ailes d’un ange) représente l’évangile selon Matthieu. Marc commence ainsi son évangile :

« Commencement de l’Évangile de Jésus Christ, fils de Dieu. Selon qu’il est écrit dans Isaïe le prophète :
« Voici que j’envoie mon messager en avant de toi pour préparer ta route. Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur… »
La voix qui crie dans le désert est celle d’un lion, symbole de l’évangile selon Marc.
Luc, après une dédicace à Théophile , commence ainsi le corps de son évangile :

« Il y eut aux jours d’Hérode, roi de Judée, un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d’Abia… »
Le prêtre sacrifie au Temple et le taureau, ou le veau, est l’animal emblématique du sacrifice. Il est devenu le symbole de l’évangile selon Luc.
Jean ouvre son évangile par un prologue sur le Verbe, la voix venue du ciel.

Le symbole attribué à l’évangile selon Jean est l’aigle.

Le Lion ailé symbole de VENISE
Et si ce roi de la place Saint Marc n’était pas un lion…?

Nous parlons de l’œoeuvre la plus mystérieuse et la plus légendaire de Venise.
D’autant plus qu’elle fait référence au symbole même de la cité. Le lion placé sur la colonne est une énigme non éclaircie même par les plus récentes études qui n’ont pas su déterminer la date de sa fabrication ni sa provenance.

Nous avons seulement des hypothèses, même si elles sont bien argumentées. Évoquons d’emblée la plus accréditée : le lion est un hybride de lion et de griffon, réalisé lors de la première période hellénistique orientale, par un artiste grec, entre la fin du 4ème et le début du 3ème siècle avant JC.

– Si vous n’avez pas peur de vous faire bouffer par les lions descendez dans l’arène avec le prophète DANIEL

C’est encore une belle histoire CLIQUEZ pour lire l’archive


POTACHE

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AU FIL DES HEURES : Le mois de MAI

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« Au fil des heures »,
c’est un pote âgé
grand amoureux
LE CHOURISTEdes enluminures
médiévales qui
s’est déguisé en
moine Top O’Clock.

Il fait sa rentrée en faisant son entrée dans la rédaction.

Pendant un an, LA CHOUETTE lui a réservé un des premiers week-end du mois pour nous présenter le mois qui arrive avec l’enluminure et les commentaires qui figurent dans le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

Les Très riches Heures du Duc de Berry

L’Homme anatomique, ou Homme zodiacal, enluminure réalisée par les Frères de Limbourg et portant les armes du duc Jean de Berry, f.14v.

Les Très riches Heures du Duc de Berry constituent, de l’avis unanime, l’un des plus beaux, et pour beaucoup, le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

ll est commandé par le duc de Berry aux frères Paul, Jean et Herman de Limbourg vers 1410-1411. Inachevé à la mort des trois peintres et de leur commanditaire en 1416, le manuscrit est probablement complété, dans certaines miniatures du calendrier, par un peintre anonyme dans les années 1440.

C’est en tous cas le plus réputé. Jean, duc de Berry, était fils, frère et oncle des rois de France. Il fut donc mêlé à tous les grands moments de l’histoire de son époque.
Sa passion était toutefois de collectionner les splendeurs artistiques de son temps. Il possédait notamment une bibliothèque de près de 150 manuscrits enluminés, dont quinze Livres d’Heures.

On appelait ainsi des recueils de prières à l’usage des laïcs, qui voulaient se tourner vers Dieu à différentes heures fixes de la journée.

Et comme les prières variaient suivant le temps de l’année, et que chaque jour amenait la fête de tel ou tel saint, les Livres d’Heures s’ouvraient presque toujours par un calendrier.
C’est dans ces mois de l’année, accompagnés des représentations des travaux des champs et des activités diverses (réjouissances, offices, travaux, astrologie…) que je puiserai l’essentiel de mes rubriques….
C’est avec les pièces de ce remarquable Livre d’Heures du Duc de Berry, que j’espère enluminer vos dimanches par les plus belles illustrations qui constituent l’essentiel de l’ouvrage.

Mai, folio 5

Ce mois est illustré par la cavalcade traditionnelle du 1er mai : des jeunes gens vont à cheval, précédés de joueurs de trompettes.
Ils partent en forêt chercher des rameaux qu’ils porteront sur la tête ou autour du cou.

À cette occasion, les dames arborent une longue robe verte, comme c’est ici le cas de trois d’entre elles.

Plusieurs personnages portent des feuillages dans leur coiffure : on leur prête des effets bénéfiques, plusieurs ouvrages conseillent de porter des chapeaux de fleurs « pour conforter le chief ».

Des propositions d’identification des personnages ont été avancées :
D’après Cazelles, on pourrait voir Jean Ier de Bourbon dans le cavalier vêtu d’une tunique noire, blanche et rouge et, dans la femme à la large coiffe blanche qu’il regarde, sa troisième épouse Marie de Berry, fille du duc de Berry.

Mais pour Patricia Stirnemann, c’est le personnage en bleu devant lui, coiffé de la couronne de feuillage qui serait le fiancé :
Jean de Bourbon, habillé comme lors des fiançailles dans la miniature d’Avril, y est représenté à l’occasion de son mariage avec Marie de Berry.

Selon Millard Meiss, l’identification des personnages est confirmée par la présence, sur les harnais des chevaux, de cercles d’or à sept petits disques, emblème de la maison de Bourbon.
Un autre indice tient dans l’insigne porté par les hérauts, qui est similaire à l’emblème de l’ordre de l’Écu d’or, fondé par Louis II de Bourbon en 1367, même si on en retrouve très peu de représentation après 1370.

Les constructions de l’arrière-plan ont donné lieu à des interprétations divergentes.

Selon Edmond Morand, il s’agirait du palais ducal de Riom, propriété du duc de Berry qui le fit reconstruire. Cependant, la disposition des bâtiments a été modifiée.

Selon Saint-Jean Bourdin, il s’agirait de l’entrée à Riom de Bernard d’Armagnac remettant sa fille, Bonne, à son fiancé Charles d’Orléans, en présence du duc de Berry, avant le mariage qui eut lieu en .

Selon Papertiant, il s’agirait plutôt du palais de la Cité à Paris avec le Châtelet à gauche, la Conciergerie et la tour de l’Horloge. Cette vue rappellerait alors le lieu du mariage de Jean de Bourbon et de Marie de Berry.
En 1410, Jean de Bourbon venait d’accéder à la couronne ducale

source : WIKIPEDIA

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