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Papy François : Fait ses vents d’anges

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BLOC NOTE
DE   FRANCOIS



LA PENCHÉE DU JOUR…. LES VENTS D’ANGES

La part des anges. Autant en emporte le vent!


« On ne doit pas dire … faire des vendanges mais… péter comme un Dieu. »

– Eh oui..! En France même en haut lieu les choses simples se font sans bruit….
du vent que du vent ..!

On peut dire aussi que :

– « Des pets de nonne sentent moins que des vendanges. »

 .
 
 .
 

.

En rentrant au port:
– le rouge est à bâbord
– le vert est à tribord,
– le verre de rosé est à ras bord.
(
dicton de marin)
.
.
– Je ne bois jamais à outrance,je ne sais même pas où c’ est.

 

 

.

– Je n’ ai jamais abusé de
l’ alcool

il a toujours été consentant.

 


– Jésus changeait l’ eau en vin …

et tu t’ étonnes que 12 mecs le suivaient partout !

Un jour pourtant je sais bien, Dieu reconnaitra les chiens…

Bonne recette pour rentrer chez soi….

Deux fidèles des bistrots échangent des recettes pour rentrer chez eux dans les meilleures conditions.
– Tu vois, dit le premier, c’est toujours en se déshabillant qu’on réveille sa femme.
Alors, un bon conseil :
tu te déshabilles en bas de l’escalier.
– Complètement ?
– Bien sûr !
Tu montes les marches tout doucement et tu te glisses entre les draps.
– Génial !
approuve l’autre. Le lendemain, ils se retrouvent.
– Alors, questionne le premier, tu as suivi mon conseil ?
– Oui.
– Tu n’as pas l’air d’être enchanté par le résultat.
– Eh bien, voilà.
Je m’étais enivré encore plus que d’habitude.
J’arrive au bas de l’escalier.
Je me déshabille entièrement.
Je prends mes vêtements sur le bras.
Je commence à monter les marches.
Et, quand je suis arrivé tout en haut, je me suis trouvé sur le quai de la station Barbès-Rochechouart.

Courageuse mais pas téméraire…!
Sous le pseudo de Diane Montrésor
Diane cette ancienne fonctionnaire des impôts règle ses comptes avec son administration…
______________________
Les conneries c’est comme les impôts,
on finit toujours par les payer
_____
Michel Audiard

– Pour cette nouvelle rubrique hebdomadraire Diane Montrésor a bossé dur pour avoir la place. Comme elle ne fait jamais les choses à moitié….
Elle a éliminé le projet de Diane Demoitié qui proposait une rubrique sur le couple « Moi et ma moitié » …. Dommage c’était très complet…
Mais bon… Il y a pas de place pour deux..! Une DIANE chasse l’autre…!
C’était pas la peine de traiter notre rédacteur en chef de chameau… parce que lui il fait pas des choses à moitié et il bosse pour deux…!

LE POTE FRANÇOIS

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AU FIL DES HEURES : Le mois de septembre

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« Au fil des heures »,
c’est un pote âgé
grand amoureux
LE CHOURISTEdes enluminures

médiévales  qui
s’est déguisé en
moine Top O’Clock.

Il fait sa rentrée en faisant son entrée dans la rédaction.


Pendant un an, LA CHOUETTE lui a réservé
le premier dimanche du mois pour nous
présenter  le mois qui arrive avec l’enluminure et les commentaires qui  figurent  dans le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

Les Très riches Heures du Duc de Berry

L’Homme anatomique, ou Homme zodiacal, enluminure réalisée par les Frères de Limbourg et portant les armes du duc Jean de Berry, f.14v.

Les Très riches Heures du Duc de Berry constituent, de l’avis unanime, l’un des plus beaux, et pour beaucoup, le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.
C’est en tous cas le plus réputé. Jean, duc de Berry, était fils, frère et oncle des rois de France. Il fut donc mêlé à tous les grands moments de l’histoire de son époque.
Sa passion était toutefois de collectionner les splendeurs artistiques de son temps. Il possédait notamment une bibliothèque de près de 150 manuscrits enluminés, dont quinze Livres d’Heures.

On appelait ainsi des recueils de prières à l’usage des laïcs, qui voulaient se tourner vers Dieu à différentes heures fixes de la journée.

Et comme les prières variaient suivant le temps de l’année, et que chaque jour amenait la fête de tel ou tel saint, les Livres d’Heures s’ouvraient presque toujours par un calendrier.
C’est dans ces mois de l’année, accompagnés des représentations des travaux des champs et des activités diverses (réjouissances, offices, travaux, astrologie…) que je puiserai l’essentiel de mes rubriques….
C’est avec les pièces de ce remarquable Livre d’Heures du Duc de Berry, que j’espère enluminer vos dimanches par les plus belles illustrations qui constituent l’essentiel de l’ouvrage.

Septembre, folio 9

 Septembre est illustré par les vendanges.

Au premier plan, cinq personnages cueillent du raisin tandis qu’un homme et une femme, apparemment enceinte, se reposent.

Les grappes sont déposées dans des paniers qui sont ensuite vidés dans des hottes fixées sur des mulets. Ces hottes sont elles-mêmes déversées dans des cuves chargées dans des charrettes tirées par des bœufs.

L’arrière plan est entièrement occupé par le château de Saumur en Anjou, région déjà viticole à l’époque. Les tours sont coiffées de girouettes à fleurs de lys.
Au second plan, une lice est représentée avec sa barre centrale et son mur de treillage. C’était le lieu habituel des tournois.

Tout le monde s’accorde à distinguer deux mains dans cette enluminure : l’une dans la scène de vendange, l’autre dans le château et ses abords.
Longtemps, le château a été attribué aux frères de Limbourg, et plus particulièrement à Paul par Meiss.
Cependant, entre 1410 et 1416, le propriétaire du château était Louis II d’Anjou, allié du duc de Bourgogne Jean sans Peur puisqu’il fiança en 1410 son fils aîné Louis III d’Anjou à l’une des filles de celui-ci. Cela en faisait donc un opposant au parti du roi de France, donc au duc de Berry.

Le style de la partie supérieure de la miniature fait plutôt penser au peintre des années 1440, Barthélemy d’Eyck. Cette hypothèse est confirmée par le fait que le château appartenait alors à René d’Anjou, frère de Louis II et mécène de ce peintre.
À l’extrémité droite de la lice se trouve un édicule quadrangulaire orné de colonnes engagées appelé « perron ». Il s’agit d’un édifice qui fut utilisé lors d’un tournoi de chevalerie, le « Pas de Saumur », organisé sur place par René d’Anjou en 1446 en l’honneur du roi de France Charles VII et auquel a participé Jean de Dunois.
Le compte-rendu de ce tournoi, aujourd’hui disparu, a été illustré par Barthélemy d’Eyck, représentant sans doute ces lices et ce perron. Quant à la partie inférieure, elle pourrait avoir été réalisée par Jean Colombe ou son atelier.

source :  WIKIPEDIA  

barre verte


TOP O’CLOCK

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LA LÉGENDE DE SAINT CHRISTOPHE…. C’est qui lui PAPY…?

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– AUJOURD’HUI C’EST
SAINT CHRISTOPHE…
C’est qui CHRISTOPHE Pépé….?

Bonne pioche fiston…!
Voilà un
sujet éducatif pour les choupinets et les choupinettes comme toi…

Surtout que son épisode du passage du torrent  est formidable et les illustrations que les peintres en ont fait au fil de siècles également…
En plus, tu comprendras mieux pourquoi Saint Christophe est le saint patron des voyageurs.. et pend accroché au rétroviseur de ta voiture …!

LA LÉGENDE  DE SAINT CHRISTOPHE
– Le passeur d’eau ou le porteur de lumière:

 Christophe, avant son baptême, se nommait Réprouvé ( Réprobus) , mais dans la suite il fut appelé Christophe, (celui qui porte le Christ) parce qu’il porta le Christ: sur ses épaules pour lui faire traverser un torrent impétueux.

Christophe, originaire de Syrie était un géant (sa taille atteignait les 9 mètres),  il passait pour avoir la capacité de faire le tour de la terre en 24 enjambées. Il voulut connaître le prince le plus puissant de la terre pour se mettre à son service.
Ce prince était terrorisé par le diable, aussi Reprobus se mit au service de ce dernier jusqu’à ce qu’il comprenne que le diable lui-même avait peur de la vue d’une croix. Il quitta donc son service.

Jusepe de RIBERA, St Christopher, 1637, Musée du Prado, Madrid

Après une période d’errance, il rencontra un ermite du nom de Babylas qui le convertit et lui proposa un emploi de passeur sur un torrent impétueux.
Alors qu’il accomplissait sa tâche, un enfant arrive qui sollicite le passage, il le charge sur ses épaules et commence à le transporter de l’autre côté du courant.
Plus il avance, plus l’enfant s’alourdit, et Christophe ploie sous la charge.
« Je croyais porter le monde entier » dit-il à l’enfant parvenu de l’autre côté,
« Tu le portais, répond l’enfant, je suis le Christ …..Christophe, tu n’as pas eu seulement tout le monde sur toi, mais tu as porté sur les épaules celui qui a créé le monde : car je suis le Christ ton roi, auquel tu as en cela rendu service ; et pour te prouver que je dis la vérité, quand tu seras repassé, enfonce ton bâton en terre vis-à-vis ta petite maison, et le matin tu verras qu’il a fleuri et porté des fruits. »

LE CHOURISTE

– je crois que la suite tu devrais la réserver pour ses parents

 

En Orient, il a une tête de chien.

Historiquement Saint Christophe, s’il a jamais existé, n’a jamais pu rencontrer le Christ.

En effet, Saint Christophe, d’après la tradition, était  un cynocéphale (homme à la tête de chien) qui capturé au IIIième siècle par les Romains, se convertit et mourut héroïquement en défendant la population chrétienne de Rome persécutée par l’empereur Décius (249-250).

La légende de Saint André rapporte qu’au Vième siècle il réussit à convertir, au confins de l’empire romain, un géant à tête de chien, cannibale de surcroît, le bien nommé « Abominable », qui devint son garde du corps.

On retrouve dans ces deux légendes l’imaginaire des géants, ogres mangeurs d’enfants, bien proches de la figure de la paternité terrifiante qu’est Cronos, qui lui, avait quand même la délicatesse de ne manger que les siens.

un lien avec l’iconographie égyptienne représentant le dieu Anubis

Sur un plan symbolique, cette représentation fait le lien avec l’iconographie égyptienne représentant le dieu Anubis, passeur des âmes après la mort.

Charon prenant l’obole de la bouche de Psyché par John Roddam Spencer Stanhope

Il peut également être relié à la mythologie gréco-romaine avec Charon, le passeur des âmes défuntes sur le fleuve du Styx.

Charon ou Caron était le pilote de la barque des Enfers dont la fonction était de faire franchir le Styx aux ombres qui devaient payer avec une obole leur passage (c’est pour cela qu’il était coutume de mettre cette pièce de monnaie dans la bouche des morts avant les funérailles).

De surcroît elles devaient ramer et se faisaient gourmander par Charon qui ne faisait que barrer la barque.

C’EST QUI PÉPÉ

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