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L’adieu à la boule d’angoisse…!

retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraitéLe mal maltraité…. Merci Mémé

La boule d’angoisse par Chou blanc

j’étouffe….!.. j’étouffe Mémé….!!!

Ma grand mère Marthe, magnétiseuse avant moi ne traitait jamais à la légère, ceux qui sans être asthmatiques, sans avoir de problèmes respiratoires  lui parlaient ainsi  de leur mal être d’une sorte de boule qui leur occupait presque toute la poitrine les laissant sans le souffle…
Voilà ce qu’elle leur conseillait et qu’elle m’a appris au cours de mon  » apprentissage….

Oui je l’ai vue faire…. Oui, je l’ai vue mimer une main plongeant au fond de la gorge en tirant comme un fil invisible qu’elle tenait entre son pouce et son index …. Une main après l’autre, elle semblait regarder derrière elle partir au vent marin des centaines de mètres d’un fil qu’elle disait être rouge…..
A L’époque…. il y a bien des lunes je me disais que je ne saurai jamais faire cela … et pourtant soulageant, aujourd’hui comme elle, « au mieux », j’utilise le protocole de travail que j’ai consigné pour vous tous qui passaient votre temps à rouler la boule qui vous étouffe si régulièrement..!

 Tenter l’expérience parlez à votre corps et détricotez là comme mémé Marthe et moi
IL N4Y A PAS DE MAL A SE FAIRE DU BIEN

L’adieu à la boule d’angoisse

Sa localisation : au plexus solaire

Symptômes : Elle coupe la respiration selon sa taille peut se traduire par un aspect pesant avec remontée sous le diaphragme vers les poumons d’où les problèmes de volume d’air faisant défaut

Protocole de la boule rouge :

Face à un vécu semblable le médium, pour aider la personne, plonge une main au fond de la gorge pour aller «  chercher » la boule
il la fait tourner sur elle-même pour en jauger la taille, et surtout pour chercher le bout du fil

En effet pour vous la boule est la résultante d’une action stressante qui conduit à ressasser …. à tourner et à retourner les choses comme quelqu’un qui roule une pelote.

On passe donc de boule à pelote.

Cette pelote est composée d’un fil laineux de couleur rouge

Le médium en a trouvé le bout

Le bout du fil entre le pouce et l’index la main du médium ressort avec la coupable entre les doigts

Dès qu’il refait surface, la deuxième main  aide et tour à tour elles tirent sur le fil de manière à faire tourner la pelote sur elle-même, tout en la faisant diminuer de taille, derrière les mains du médium, la nature guérisseuse  entraine au vent le fil rouge que l’on voit s’étirer dans le  ciel.

La pelote tourne …. La pelote diminue….. le fil s’allonge et les mains tirent encore et toujours …. Jusqu’ au moment où le pouce et l’index voient s’échapper l’autre  extrémité du fil que le vent emporte aussitôt.

Il y avait une boule, elle n’est plus qu’un fil balloté au gré du vent au-dessus de la mer …

Le vent n’ayant plus rien à faire pénètre à son tour  dans la cage thoracique  pour s’installer à la place de la boule ouvrant par son souffle les bronches et les poumons, en offrant une oxygénation et un bien être bénéfique pour tous le d’organes du corps

Adieu boule….. Bonjour deuxième souffle

Les poumons ne se gonflent pas à cause de l’air

Ce n’est pas parce que nos poumons se remplissent d’air qu’ils se gonflent, mais au contraire c’est parce qu’ils se gonflent qu’ils se remplissent d’air. En effet, lorsqu’il se contracte, le diaphragme fait gonfler les poumons, ce qui entraine une dépression, et l’air entre alors dans le corps pour combler le vide ainsi créé.
ALORS NE BLOQUEZ PAS VOTRE DIAPHRAGME SVP


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Vaincre l’anxiété de façon naturelle

http://www.zenlatitudes.com – Exercice de respiration et de visualisation guidé par Stéphane Dumonceau-Krsmanovic. Relaxation et détente en quelques minutes.

SOURCES : Du net et © Cerveau & Psycho – N° 38
Jérome Palazzolo
psychiatre, et professeur d’Université

chou blanc est effectivement magnétiseur voir son site CHOU BLANC

 

 

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MALENFANCE : Sortez en… Il n’est jamais trop tard..!

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Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE de Choucaline
– « Les capacités de notre cerveau:

Fiat lux, et lux fuit
« Que la lumière soit, et la lumière fut ».
Fiat lux est la première parole de Dieu… il a donné cet ordre lorsqu’il a créé la lumière lors de la création du monde,

Toutes les lumières du monde réunies ne peuvent étouffer la lumière d’une petite bougie.

Citation de la Perse ; Proverbes et dictons persans (1822)

IL N’EST JAMAIS TROP TARD
POUR AVOIR UNE ENFANCE HEUREUSE

Il n’est jamais trop tard
Pour avoir une enfance heureuse
Jamais trop tard
Pour écrire un nouveau scénario
Refaire un film
En relief ou sur grand écran
En être l’auteur, le réalisateur et l’acteur
Pourquoi garder nos blessures
Nos passés traumatisés
Nos parents insensibles
Et nos professeurs sans cœur
Pourquoi ne pas choisir
De commencer maintenant
Une nouvelle vie ?
Il n’est jamais trop tard
Pour renaître
Se recréer
Tel qu’on choisit d’être
En développant tous ses talents
Pour cela il s’agit de rêver
D’imaginer les futurs que l’on souhaite vivre
Avec force couleurs, émotions, parfums,
Enthousiasme et sensations
Pour faire vibrer cette visualisation
Et ensuite plonger dans son inconscient
Pour y guérir nos sous-personnalités bloquées
En les aimant, en les cajolant
En les inondant de lumière et d’amour
Ces va-et-vient dans le futur
Et dans le passé
Vont épurer notre présent
Des mémoires douloureuses
Des souvenirs de misère
Pour le préparer à accueillir
La joie et la prospérité
Dont notre avenir est tissé
Il n’est jamais trop tard
Pour créer en soi une enfance heureuse
Capable d’enfanter à chaque instant
Un présent merveilleux
Chaleureux, enthousiasmant
Un présent qui étincelle
Comme une étoile de diamant
Dans la splendeur du firmament.

SOURCE:

Docteur Christian Tal Schaller
© 2001 Editions VIVEZ SOLEIL

POUR VOUS AIDER ET ALLER PLUS LOIN : Eileen Caddy « La petite voix »
Une journée commencée  » du bon pied « , c’est beaucoup ! Eileen Caddy nous propose une méditation quotidienne, comme un fil de lumière, ou une note au timbre subtil, pour plus de bonheur, de sens à notre vie.
Pour vous ou pour l’offrir la Chouette a trouvé le livre approprié pour aller plus loin :
https://amzn.to/2PiSaju
ILS L’ONT DIT SUR LE NET
Meilleur commentaire critique
Pensées positives, et un concept sympa avec une petite page à lire par jour
J’apprécie ce livre bien que comme quelques personnes qui ont précédemment laissé un commentaire je ne sois pas croyante et le trouve un peu trop axé religion. Néanmoins tout est question d’interprétation et cela ne me gêne pas et sais tirer ce qui m’intéresse de chaque page quotidienne.
Certains textes me parlent plus que d’autres mais il est tout à fait facile, à mon sens, de faire abstraction du côté ‘religion’ si cela ne nous concerne pas.

LE CHOURISTEMeilleur commentaire positif
Ce livre est une pure merveille ! tout raisonne… MERCI
Je conseille cette petite voix à tous ceux qui sont dans une recherche du « soi ».
Toute personne en quête de grandir, à l’écoute des messages, en quête de spiritualité,
les autres … peuvent soit passer leur chemin … soit acheter ce livre et aller vers un avenir meilleur 😉

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CHOUCALINE

 

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J’ VA VOUS LA RACONTER : Les étrennes de la concierge.


LE BLOG A NOUS

J’ VA VOUS LA
RACONTER….

Mais venez pas pleurer après..!

« M’dame Michu !
— Quoi ?
— Je vous la souhaite bonne et heureuse ! »

Bonne et sainte année 2013 ! histoire d'un jeune garçonLa concierge se retourne, bourrue comme toujours, et se trouve en face de Jean Larcher, douze ans, la taille bien prise dans son sweater de laine blanche, l’œil légèrement coquin sous la chevelure embroussaillée, et qui la regarde en souriant.

« Bonne et heureuse… bonne et heureuse… C’est vite dit.

— Dame, vous savez, M’dame Michu, c’est tout ce que je peux vous offrir comme étrennes moi… J’ai pas d’sous.
— Je ne t’en demande pas non plus… Seulement, tu me dis que tu me souhaites une bonne et heureuse année… alors, ça me fait pitié, quoi ! »

Et la vieille femme retourne à son fourneau, plus grognon que jamais.

Si vous croyez que c’est ça qui va décourager l’ami Jean, vous vous trompez. On est un Cœur Vaillant ou on ne l’est pas. Et lui, Jean, en est un, et un fameux !

« Ça va donc pas c’matin, M’dame Michu ?
— C’matin ?… c’matin ?… pas plus c’matin que les aut’matins, les aut’jours, et les aut’nuits… Comment veux-tu que ça aille ?
— Pourtant, un jour comme aujourd’hui…
— Ben quoi ? Qu’est-ce qu’il a ce jour-là ?
— Il a qu’il est le jour de l’an… que c’est un jour à mandarines et à crottes de chocolat… un jour ousqu’on s’embrasse et où qu’il faut pas faire la tête.
— Pas faire la tête ?… Je voudrais bien savoir celle que tu ferais, toi, si t’étais à ma place… Regarde-moi un peu !
— J’vous regarde, M’dame Michu.
— Oui, et tu te dis que tu ne regardes qu’une vieille bête…
— Oh ! non… pas vieille… Enfin, j’veux dire que…
— En tout cas, tu vois la femme la plus malheureuse qui existe. »

Et la voilà qui mène Jean devant la commode, au-dessus de laquelle elle lui montre des photographies :

« Tu vois, là, c’est mon mari… Mort à la peine… s’est tué au travail… Là, c’est mon garçon, mon petit Marc… il serait grand à présent ; je l’ai perdu quand il avait ton âge une sale méningite me l’a enlevé ; il était comme toi : le même sourire, la même allure… Ah ! mon Dieu… Ici, sa petite sœur, morte à six ans… Tu entends ? à six ans… Si c’est pas une pitié !

— …

Récit d'un garçon qui comprend une vielle dame malheureuse— Et tout à l’heure, tu disais qu’aujourd’hui c’est un jour où on s’embrasse ?… J’voudrais bien savoir qui m’embrassera, moi, aujourd’hui ?… Autrefois, oui, mes deux petits me sautaient au cou ce jour-là… Et Maman par-ci, et Maman par-là… Moi, je leur donnais leurs petites étrennes… Et ils étaient heureux, fallait voir… Aujourd’hui, je vais être toute seule…

— Pauv’Mâme Michu !
— Ah ! j’comprends que tu sois heureux, toi… et que tu le guettes, le jour de l’an !
— Oh ! vous savez, chez nous, on n’est pas riche, et faut pas croire qu’on va me donner tant de choses.
— S’agit pas de choses… Mais tu vas câliner ton papa, ta maman, ton grand frère… Seulement, attends un peu : ça durera peut-être pas toujours. La maladie peut venir, tu sais… Et puis, si tu lisais les journaux, tu verrais qu’on parle encore de guerre… Ton grand frère aurait l’âge, cette fois…
— Oh ! M’dame ! »

Jean s’est reculé d’un pas ; ses grands yeux clairs sont pleins de larmes. La concierge, un peu honteuse tout de même de ce qu’elle vient de dire, voudrait se rattraper… Elle a dit ça comme ça… C’sont des mots qu’on dit quand on a le cafard… des choses qui vous viennent brusquement les jours où on a trop de peine…

« Tu vois, t’aurais mieux fait de pas venir… Le bonheur des autres, vlà que ça me rend méchante à c’t’heure. »

Jean regarde toujours la mère Michu… Faut-il qu’elle en ait de la peine, tout de même, cette pauvre vieille, pour dire des choses pareilles ! C’est vrai que ça va être bien dur aussi de rester seule, toute la journée, au fond de sa loge, tandis qu’elle entendra au-dessus de sa tête les allées et venues des autres familles qui seront tout à la joie.

« M’dame Michu, pourquoi que vous ne parlez jamais de ça au Bon Dieu ? »

La concierge hausse les épaules. Le Bon Dieu ? Il n’avait qu’à lui laisser ses enfants ; elle n’en demandait pas plus…

Jean comprend que ce n’est pas le moment de discuter… Faudrait trouver autre chose…

« M’dame Michu ?
— Quoi ?
— Tout à l’heure, vous disiez… Enfin, c’est vrai que je ressemble à votre petit Marc qui est mort ? »

Voeux de bonheur - Vieille femme et garçonnetLa vieille femme fait oui de la tête.

« Alors, je voudrais… mais je ne sais pas si ça vous plaira… je voudrais vous embrasser de sa part, comme il faisait autrefois, au jour de l’an… Vous voulez bien ? »

Et, sans attendre la réponse, Jean s’est avancé et, levé sur la pointe des pieds, il baise le vieux front ridé…

Les boucles brunes du petit se mêlent aux vieilles mèches toutes grises.

« Voilà, M’dame Michu, c’est de la part de Marc… Comme ça, vous ne pourrez pas dire que personne ne vous a embrassée aujourd’hui. »

Et il s’est sauvé bien vite, parce que les yeux lui piquaient drôlement… Il a bien entendu la concierge qui disait, d’une voix drôle, toute changée

« Mon petit Jean… mon petit Jean… »
…Mais il était déjà au deuxième étage.

Mais quelqu’un qui a été bien étonné, trois jours plus tard, c’est Monsieur l’abbé, qui a reçu à son confessionnal une vieille femme qui n’avait pas communié depuis vingt ans et qui lui a demandé, en sortant, s’il connaissait Jean Larcher.

« Mais oui, Madame. Il vient à mon patronage.
— Eh bien ! vous lui direz que je me suis confessée, et que je raconterai dans l’avenir toutes mes peines au Bon Dieu… Ça lui fera plaisir, à Jean.

— Mais, Madame… quel nom donnerai-je ?

— Vous lui direz que c’est de la part du petit Marc… Il comprendra. »

SOURCE : 
https://www.maintenantunehistoire.fr/les-etrennes-de-la-concierge/
Pierre Rougemont.    

BONUS POUR MAMY ET SES AMIS
SOUVENIRS SOUVENIRS :

« LES MAITRES DU MYSTÈRE « 

Durée : 47 minutes

J’ VA VOUS LA
RACONTER….
  

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