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CADRES SUR TABLE: Portrait de la jeune louve

hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC  NOTE
de Choucaline

Capacités de notre cerveau à découvrir
« QUI EST L’AUTRE »

Avec CADRES SUR TABLE, nous vous proposons  cette série de portraits de cadres de nos entreprises et administrations, afin que nous ayons un regard amusé en direction de ceux ou celles que nous reconnaitrons….. mais également pour espérer leur faire découvrir leurs qualités et leurs défauts ….
Les portraits sont, comme pour  toutes démonstrations, rédigés en grossissant le trait ……. mais si peu diront certains…..!

Tu devrais leur dire que tu vas les « encadrer » les uns après les autres, semaine après semaine, et que tous vont y passer ….
La jeune louve ( ce jour) , le petit chef, le serviteur fidèle, l’animateur, la soliste, le chef d’orchestre, le cinglé du boulot, pour finir par le planqué… qui est peut être celui qui a eu le temps de tirer le portrait de ses petits camarades…!!!

PORTRAIT DE L’ENCADRÉE DU JOUR:  La jeune louve


ROMULUS et REMUS
nous dirons peut être….
si elle est vraiment prête … à tout…!
C’est du vécu … des cadres reconnaitront tous les acteurs de cette « scène » à peine caricaturée…!

LA JEUNE LOUVE

La race des jeunes loups tend à s’éteindre.
Que vivent et prospèrent les jeunes louves!

A violents coups de crocs et de griffes, s’il le faut.

En effet il reste peu d’hommes à se vouloir jeune cadre « dynamique, conquérant à belles dents, dévo­rant les autres sans vergogne » .
Il n’en est plus guère, en tout cas, à l’afficher sans complexe.
Par contre, il n’est pas rare de rencontrer de ces fraîches person­nes entendant investir vite et bien – et jalousement défendre – le territoire qu’elles estiment leur être dû.
A violents coups de crocs et de griffes, s’il le faut. Ce qui, après tout est bien naturel.
Dans leurs études, dans leurs stages, ou tout simplement, dans la vie, elles ont déjà eu à jouer des coudes pour s’affirmer. Elles savent le prix de l’effort et connais­sent la nécessité du risque. Plus encore peut-être que leurs collègues masculins en raison de préjugés qui persistent plus souvent qu’on ne pourrait le croire.

Dans leur marche au pouvoir, certaines n’hésiteront pas à jouer de leur séduction.

Mais, l’agressivité ne leur retire rien de leur fémi­nité. Bien au contraire. Dans leur marche au pouvoir, certaines n ‘hésiteront pas à jouer de leur séduction.
Même si, pour la plupart, la réussite professionnelle ne demeure qu’un moyen auquel il ne saurait être question de sacrifier vie de famille et bonheur person­nel

La réussite? Pour la jeune louve, il s’agit d’un objectif quelque peu mystérieux. Aussi passionnel que rationnel.

Bien sûr, une attente se détache claire et nette : gagner, au plus vite, le plus d’argent possible.
Une autre est-tout aussi réaliste: atteindre rapidement une position influente. Ne serait-ce que pour ménager sa liberté dans l’entreprise, une entreprise qui n’est d’ail­leurs qu’un tremplin, permettant d’être appréciée à sa juste valeur avant de se lancer dans de nouvelles conquêtes.

En fait, la ligne directrice est la même dans le travail que dans la vie. La jeune louve désire se voir reconnue « crack» dans sa spécialité, tout comme il faut que ses réceptions soient réputées parfaites ou que ses enfants glanent comme elle-même, les suc­cès scolaires.

 

Briller. Devancer les autres.
S’imposer…..Voila son obsession :

Sur ses dossiers, comme à la tête de son club d’investissement ou dans le rallye automobile qu’il lui prend soudain fantaisie de mettre sur pied.
Aussi, son métier n’est-il pas réellement l’occasion de trouver satisfaction et équilibre. C’est plutôt le cadre d’une lutte perpétuelle, à l’image de sa vision de la vie.

Vive, intuitive, futée, notre conquérante est d’ail­leurs plus débrouillarde que vraiment combative. Si elle se montre agressive, c’est pour prévenir les agressions. Mais, elle sait profiter de toutes les occa­sions pour se faire mousser. Et, fine mouche, adapte son comportement aux gens, suivant l’inspiration du moment.

Ainsi, peu soucieuse de hiérarchie, n’en a-t-elle pas moins l’art de flatter ses supérieurs, de mettre en valeur leurs mérites.
Quitte à ironiser: de manière assez perfide mais toujours mordante, sur les tics, les manies ou la vanité de ses chefs, sitôt leur porte refermée.

Plutôt « joueuse» de nature, elle ne refuse jamais les situations à risques. A la seule condition qu’elles soient prometteuses des récompenses et des éloges dont elle aime se voir gratifiée. Capable de travailler en force sur un sujet qui la passionne, elle sait surtout réagir en souplesse. Pour elle, il est plus méritoire – et plus payant – « d’avoir l’air de … » que de produire réellement. Ainsi, elle aime et sait organi­ser, mais pour la réalisation : préfère attendre celle des autres.
Généreuse, douée pour animer, elle n ‘hé­sitera pas cependant à recourir à la ruse ou au « système D » pour conforter ses positions.

Les problè­mes épineux? Elle s’en sort par des pirouettes.
Elle a surtout l’art de s’en débarrasser en les évacuant sur les autres, supérieurs comme subordonnés.

Mais, la jeune louve se distingue surtout par sa vivacité.

Elle s’emballe pour les nouvelles idées, les nouveaux venus… qu’elle laissera tomber aussi rapi­dement, selon ses caprices.
Allergique aux vieilleries,à la poussière, elle prendra s’il le faut les pinceaux pour rafraîchir les murs, expulsera les tristes meubles « style bureau» et réussira à se faire attribuer un décor aux belles formes, fleurant bon le cuir et le plaisir de vivre.

Très intuitive, elle a le don de détecter, avant tous, ce qui a des chances de marcher. Elle saura brillam­ment le plaider au cours des réunions.
Ah! Ces réunions! Ça, elle adore! Ayant beaucoup de suite dans les idées, elle a tendance aussi à remuer beau­coup de vent, faisant autant de bruit à elle seule que tout le reste de l’assemblée. Fougueuse, pleine d’as­surance, elle tranche sur tout. à propos de tout.
Même sur ce dont elle ne connaît pas grand chose.
Car, voilà bien l’un de ses travers : avoir toujours raison

 Elle veut surtout, se situer toujours à la pointe de la mode…. Belle plante, séduisant par son audace

Elle veut surtout, se situer toujours à la pointe de la mode. Ce qu’elle réussit avec éclat. Belle plante, séduisant par son audace tout autant que par son charme, elle s’habille avec élégance, sachant faire le tri parmi les outrances des dernières collections.
Mais, son ambition. sa volonté de primer, l’entraînent à divers ridicules, tel celui de parler avec suffisance du dernier livre à succès… dont elle n’a pas lu un traître mot.

Son problème? L’angoisse de l’âge.
La jeune louve n’en parvient pas moins glorieuse­ment à ses fins. Son problème? L’angoisse de l’âge.
Bien sûr, elle veillera a préserver sa puissance et maintenir son influence. Mais, il est un risque auquel elle échappera difficilement : la soif de conquête de la génération montante. Qui lui rappelle tout ce qu’elle a pu vivre. Et dont elle sait pertinemment ce qu’elle peut en attendre.

SOURCE :  Extrait de cadres sur table  – Document de formation en ressources humaines pour cadres bancaires années 70 

LISTE DES ENCADRÉS … EN BOITE

CE TABLEAU RÉCAPITULE LES PRÉCÉDENTS PORTRAITS DÉJÀ PUBLIÉS

LA JEUNE LOUVE
LE PETIT CHEF
LE SERVITEUR FIDÈLE
L’ANIMATEUR
LA SOLISTE
LE CHEF D’ORCHESTRE
LE CINGLÉ DU BOULOT

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VAN GOGH : L’étrange destin du portrait du docteur Rey

LART ET LA PALETTE AU CHOU

SÉRIE:
VAN GOGH

LES TOURNESOLS N’ONT PAS TOUJOURS ÉTÉ FLEURIS

Les poules d’Arles n’en ont pas voulu.. Mais elles n’y ont pas touché…!

Artiste Vincent van Gogh
Année Janvier 1889
Technique huile sur toile
Dimensions (H × L) 64 cm × 53 cm
Localisation Musée des beaux-arts Pouchkine, Moscou, Russie

Le Portrait du docteur Rey est une peinture de l’artiste-peintre post impressionniste hollandais Vincent van Gogh.

Réalisée à Arles, probablement entre le 7 et le 17 janvier 1889, dans le cabinet du docteur à l’hopital, est donnée au docteur Rey (encore interne à cette date).

Ce tableau représente l’interne Felix Rey d’Arles qui avait soigné Van Gogh à la suite de la crise d’épilepsie ou de démence au cours de laquelle le peintre s’était mutilé l’oreille.

L’artiste lui a fait don de cette œuvre à titre de remerciement ou plus exactement de souvenir.

Le docteur et sa famille, trouvant ce portrait invraisemblable et ridicule, le rangent pendant plus de dix ans dans un poulailler afin de boucher un trou du grillage, puis probablement dans un grenier.

 

Un bidasse avisé….

En avril 1901, le futur peintre Charles Camoin, soldat au 55e régiment d’infanterie de ligne cantonné à Arles rencontre le docteur Rey qui lui parle de ce tableau. Il le lui achète et le cédera à un galeriste qui le revendra 150frs.
Le tableau porte alors le nom de Portrait d’homme sur châssis, buste de face légèrement orienté vers la droite, signé en rouge : Vincent, Arles, janvier 1889. On ne parle plus du tableau jusqu’en 1908, date à laquelle il est acheté successivement par plusieurs galeries

Destination BERLIN…. MOSCOU

La dernière galerie de Berlin vend le portrait, la même année, au collectionneur Stchoukine pour 4.600 francs.
A la Révolution russe de 1917, l’œuvre est confisquée et rejoint le musée d’Art moderne de Moscou.
Le portrait est exposé aujourd’hui au musée Pouchkine.
Entre temps, l’identité de la personne représentée avait été perdue.

Ce n’est qu’en septembre 1924, grâce à J.B. de la Faille qui enquêtait dans le cadre de la réalisation d’une biographie et d’un catalogue raisonné de Van Gogh, que le docteur Rey est finalement réidentifié et que le tableau adopte son nom actuel

SOURCE WIKIPEDIA: EN SAVOIR PLUS SUR VAN GOGH CLIQUEZ LA PALETTE

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez retour sur la rubrique du même tabacCHOU BLANC

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MON POTE LE FACTEUR : Portrait de femme – Madeleine Bernard de Paul Gauguin

OH HE LES MUCHACHOS ...J'APPORTE LE COURRIERpar
Mon pote le facteur
et son Muchacho Philochou

« Fils de paysan, je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie, il y a aussi des hommes de génie et d’énergie »
Ferdinand Cheval (1836-1924)

– Philochou…..C’est moi de mon vrai nom Philippe ATHELISTE mes copains m’appelle Phil…ATHELISTE
mais LADY LADINDE quand elle m’a vu au comité de rédaction …
elle m’a dit: « Toi chéri chéri… Chou comme t’es, chez nous tu vas t’appeler
 » PHILOCHOU »
Je fais équipe avec mon voisin SANTA CRUZ un facteur retraité… un espagnol originaire de Tarbes comme Henri Genes son idole…!
Alors il m’a dit « Oh hé le muchacho…. Viens avec moi on va leur porter le courrier…. tu seras mon comparse… nous leur ferons découvrir la culture et le rêve contenu dans le timbre poste »

– Allez ..MOTEUR … ACTION … Vas y Muchacho appuie sur ce bouton pour envoyer le générique

Musique d’ambiance

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SANTA CRUZ ET PHILOCHOU VOUS FONT REDÉCOUVRIR :
UNE SÉRIE SUR LES PORTRAITS DE FEMMES

Les 12 visuels des timbres représentent des portraits de femmes dans la peinture :

. Le 8 mars 2012. . Ce carnet de 12 timbres autocollants est émis pour célébrer
la journée internationale de la Femme
.
Ce sont des portraits de femmes pris parmi les tableaux les plus célèbres
Parmi eux le  Portrait de Madeleine Bernard (détail)
par Paul Gauguin Musée de Grenoble,Grenoble.
Les timbres représentent des plans rapprochés sur les visages des femmes..
Ceci afin de voir, sur la petite surface du timbre, l’expression de chacune :
espiègle ou mélancolique, austère
ou rêveuse, pudique
ou sereine, triste
ou Consciente de sa beauté et du pouvoir de sa féminité, insolente ou charmeuse,
fière ou ombrageuse …
.

AUJOURD’HUI
PORTRAIT DE
MADELEINE BERNARD

PAUL GAUGAIN

Paul Gauguin (1848-1903) : Portrait de Madeleine Bernard (1888).


LE SAVIEZ-VOUS  : Le célèbre “Portrait de Madeleine Bernard” que Paul Gauguin a peint à l’automne 1888 à Pont-Aven dissimulait “La Rivière blanche”, exécutée en juin 1888, toujours à Pont-Aven.
Si elle fut exposée en 1906 au Salon d’automne lors d’une rétrospective Gauguin, plus personne n’avait revu cette “Rivière blanche” depuis l’entrée du “Portrait de Madeleine Bernard” dans les collections du Musée de Grenoble en 1923… Elle est aujourd’hui restaurée ! Photos Jean-Luc LACROIX (Musée de Grenoble)

Deux peintures recto-verso.
-La Rivière blanche (verso du tableau Madeleine Bernard).


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Paul GAUGUIN

Portrait de Madeleine Bernard, 1888


Cette œuvre a été réalisée en 1888 lors du deuxième passage de Gauguin à Pont-Aven, où il retrouve Émile Bernard et sa jeune sœur Madeleine, âgée de 17 ans ; Gauguin en tombe amoureux. La jeune femme représentée dans cette toile ne ressemble pas aux portraits angéliques peints par son frère.

Elle paraît plus âgée et son attitude est celle d’une femme perdue dans ses rêves. Les cheveux relevés, le regard énigmatique, les yeux maquillés et le dessin soigné des lèvres en font une séductrice pleine de charme.
Le portrait est campé de manière traditionnelle au sein d’un décor d’une grande sobriété. L’illustration visible dans la partie supérieure du tableau, longtemps attribuée à Degas, est identifiée comme une gravure de Forain intitulée À l’opéra. La présence des sabots, ornés de motifs bretons, évoque l’attachement de Madeleine à la Bretagne.
Les larges plages de couleur où domine le bleu, brossées à l’aide d’une touche visible dans des tons nuancés, mettent le modèle en valeur ; de même que le dessin sinueux du visage et du bras, parfois souligné d’un cerne, qui contraste avec les surfaces rectilignes du fond.

L’effet décoratif qui résulte de ce jeu de lignes et de contours montre l’influence qu’exercent alors l’estampe japonaise et le cloisonnisme d’Emile Bernard sur Gauguin.
Au revers du portrait, Gauguin a peint La Rivière blanche,  un paysage au style très différent qui révèle les expérimentations que l’artiste opère au début de l’été 1888 et qui aboutiront à un profond changement dans son art.

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Paul Gauguin (1848-1903)

PAUL GAUGUIN AUTO PORTRAIT musée d'Orsay

– « Eh SANTA CRUZ donne moi le temps de leur dire aussi deux mots sur Paul GAUGUIN

Paul Gauguin (né le 7 juin 1848 à Paris — mort le 8 mai 1903, à Atuona, Hiva Oa, Îles Marquises) est un peintre postimpressionniste. Chef de file de l’École de Pont-Aven et inspirateur des Nabis, il est considéré comme l’un des peintres français majeurs du XIXe siècle.

Le mouvement nabi Quésaco?
Le mouvement nabi (dont les membres sont les nabis) est un mouvement artistique postimpressionniste d’avant-garde, né à la fin du XIXe siècle en réaction contre la peinture académique et qui perdurera jusqu’au début du XXe siècle.

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PAUL GAUGAIN CE POLYNÉSIEN D’ADOPTION….

  Vairumati (1897). Musée d'Orsay

Vairumati (1897). Musée d’Orsay

En 1891, ruiné, il habite un temps à l’hôtel Delambre, au no 35 de la rue du même nom dans le 14e arrondissement, puis s’embarque pour la Polynésie, grâce à une vente de ses œuvres dont le succès est assuré par deux articles enthousiastes d’Octave Mirbeau.

 

 

 Suzanne Bambridge

PAUL GAUGUIN Suzanne Bambridge

Il s’installe à Tahiti……
C’est là qu’il peindra le portrait de Suzanne Bambridge et  où il espère pouvoir fuir la civilisation occidentale et tout ce qui est artificiel et conventionnel.
Il passera désormais toute sa vie dans ces régions tropicales, d’abord à Tahiti puis dans l’île de Hiva Oa. Il ne rentrera en France qu’une seule fois. Les caractéristiques essentielles de sa peinture (dont l’utilisation de grandes surfaces de couleurs vives) ne connaissent pas beaucoup de changements.
Il soigne particulièrement l’expressivité des couleurs, la recherche de la perspective et l’utilisation de formes pleines et volumineuses.
Influencé par l’environnement tropical et la culture polynésienne, son œuvre gagne en force, il réalise des sculptures sur bois et peint ses plus beaux tableaux, notamment son œuvre majeure, aujourd’hui au musée des beaux-arts de Boston : D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?, qu’il considère lui-même comme son testament pictural.

D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?,

Paul Gauguin, D'où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? (1897/98).

Paul Gauguin, D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? (1897/98).

Gauguin – après avoir juré de mettre fin à ses jours après l’achèvement de ce tableau.. (il avait déjà fait une tentative de suicide) – indiqua que le tableau devait être lu de droite à gauche, avec les trois principaux groupes de personnes illustrant les questions posées dans le titre.

1 -Les trois femmes avec un enfant représentent le début de la vie,
2 -le groupe du milieu symbolise l’existence quotidienne des jeunes adultes,
3 – et dans le dernier groupe, d’après l’artiste, « une vieille femme approchant la mort apparaît réconciliée et résignée à cette idée » ; à ses pieds, « un étrange oiseau blanc […] représente la futilité des mots. »
4- L’idole bleue à l’arrière-plan représente apparemment ce que Gauguin décrivait comme « L’au-delà ».

SOURCE : WIKIPEDIA et le MUSÉE DE GRENOBLE (portrait de Mme Bernard)

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Santa Cruz et Philochou
« Nous finirons tous timbrés »

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