Archives par étiquette : poésie

CONTE ESPAGNOL: Le malade d’amour

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette ma Mamy se transforme en conteuse pour nous tous…..

Vous êtes prêts….? Oui.. !

logo mamy turlututu small– Alors.. ACTION Mamy..!
Raconte nous un conte espagnol

OUI OUI ..! Il y a bien des lunes que MARIA nous a quitté, c’est lui faire grand honneur de nous unir tous en pensée autour d’un conte espagnol… je crois d’ailleurs que la grand mère de Maria lui racontait surement ….
Il s’agit du ZAZPIKI ou … LE MALADE D’AMOUR
  de VICENTE DE ARANA

LE MALADE D’AMOUR

Mère, — dit Zazpiki, qui revient de la chasse, — fais du feu dans le foyer, car je me sens transi.

Dans la montagne j’ai vu Marie et je l’ai embrassée… Ah ! qu’elle est belle ! Si tu la voyais !

Sa taille est d’osier, sa physionomie angélique, ses yeux rendent fou.

Mais je ne puis être son époux !

Mère, l’amour que je ressens pour elle me fait languir. Que je souffre !

Ah ! mère chérie ! Prie pour le pauvre Zazpiki, malade d’amour !

— Mère, — dit Zazpiki qui revient de la chasse, — avive le feu qui brûle dans le foyer, car le froid de la montagne m’a saisi jusqu’à la moëlle des os.

J’ai revu Marie, et je l’ai embrassée pour la deuxième fois… Mon Dieu, qu’elle est belle !

Si tu sentais l’arôme de son souffle, si tu entendais le timbre argentin de sa voix !

Quel malheur qu’elle ne puisse être mon épouse !

Chaque jour s’augmente ma langueur ; mes joues pâlissent et mes yeux se sèchent à force de pleurer.

Prie, ma mère, prie pour le pauvre Zazpiki, malade d’amour !

— Mère, — dit Zazpiki qui revient de la chasse, — approche-moi ce banc pour que je m’asseye à côté du feu, car mes membres sont gelés.

J’ai embrassé Marie pour la troisième fois, mère… car je l’aime de toute mon âme.

La sienne est grande et belle comme celle d’une sainte.

Grand aussi est son cœur, dont jaillissent des torrents de tendresse. Ange, et non femme, est la vierge que j’adore.

Quel malheur que son père s’oppose à notre union !

Ma langueur est extrême ; vois mes yeux caves, mes joues pâles et mes lèvres livides.

Élève au ciel tes prières, mère ; prie pour le pauvre Zazpiki, malade d’amour !

Et Zazpiki se tait, laisse tomber sa tête sur ses genoux, pousse un profond soupir, et expire…

La mère le prend dans ses bras, l’embrasse, folle de douleur ; mais bientôt elle s’agenouille, pleure, et levant les yeux au ciel s’écrie :

— Vierge Marie ! Reçois l’âme de mon pauvre Zazpiki, victime de l’amour !

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POÉSIE : Louisa d’ Août

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en Aout
Des poèmes et de la botanique…. et de la minéralogie

C’est l’Avé Maria
de Schubert

ROSE CENTIFOLIA

A travers les interstices de mes volets català
Une centifolia offerte dans son coussin de pétales,
Une rose douce comme une étoffe soyeuse
Fait que je m”accroche à mon rêve merveilleux.
.
.Ses pétales au gré du jour, doucement, pour moi, s’ouvrent
A mon approche pour me souhaiter le bonjour
Et comme de coutume, je ressens le même amour ;
Elle gardera le meilleur parfum pour le crépuscule.

Petit à petit, mon regard, étonné, prend conscience
Que ce sont tes multiples et soyeux coussinets
Qui m’interpellent et s’éveillent en silence ;
C’est un appel du pied pour , pour que je sois éveillée

La canicule m’a longtemps hypnotisée cette nuit ;
Comment faire pour te répondre mon petit ami
La rose aux cent pétales, s’est enfin réveillée
La soleil aujourd’hui lui aura offert une rosée.

Louisa –

Robinier faux-acacia en fleur

Robinier faux-acacia en fleur


Un moment de bonheur

Le toutou passe et mine de rien marque son passage…
Au pied du robinier, les feuilles pleuvent en confetti
Leurs fruits, de leurs cosses, ont décoré tout l’arbre
De mes épaules à mes cheveux, ils ont fait des petits.

Je soupire sous leur ombre dentelée du couchant
Le toutou, chemine, en respirant leur frondaison ;
Il savoure un confetti qui a chuté sur son dos blond,
Il aura beau onduler, il le conservera en marchant.

Tous deux communiquent : un message est passé ;
Aimante, l’un se fera piercing, l’autre son convoyeur,
Jusqu’où vont-ils aller ensemble, jusqu’à notre entrée ?
La poésie et moi comme toujours a créé son bonheur.

Louisa

Couffin d’un jour couffin toujours

Il a repris ses habitudes de bébé
C’est plus bas, plus moelleux que notre canapé ;
C’est son meilleur havre de paix, son écrin
Ses coussins sont un petit loup et un lapin.

Qui attendent de lui qu’il retrouve sa vision ;
Qu’il les morde, les retourne, les embrasse ;
Hélas la cataracte a pris son horizon,
Il n’a rien oublié, en souvenir, il les enlace.

Le couchant a pris une jolie couleur vermeille ;
Ne ressens-tu pas la douceur de ce soleil ?
Ta rivière, ta plage ont leur parfum de fleurs
Ton éternel couffin a toujours ton odeur.

Je ne suis pas loin, ton museau me respire ;
La rose Marie qui, souvent t’attire, soupire ;
Parfois, je t’observe toi qui ne le sais plus ;
Je sais, que parfois, tu soupires mon toutou.

Louisa

Quand ton ombre

Quand les Albères se couvrent de nuages blancs
Quand la rivière s’étale et puis se cache
Quand les rubans d’ajoncs courent dans le vent
Quand ton ombre joue à cache-cache ;

Qu’au milieu exhale un parfum de mimosa
Qui révèle ta silhouette qui marche ;
Je reverrai comme hier ta belle démarche
Je reverrai cette élégance que tu offres à l’au-delà;

Quand les myosotis se couvrent d’eau
Quand les galets tout lisses glissent sous l’eau
Quand dans le ciel, un seul oiseau
Fond et touche de ses ailes l’eau ;

J’oublie tout il me faut stopper
Il me faut toucher les ajoncs, respirer le mimosa;
Me rafraîchir pour voir ton image se refléter ;
Et regarder à l’horizon celui qui arrive à grands pas.

Louisa –

Le couffin

Ce Couffin qui porte encore ta chère présence
A, tout à coup, arrêté divinement le temps ;
Ma mémoire avec moi, ressassent le bonheur ;
Un ange passe ; ce silence me sied à coeur.

Comment oublier, un bébé beau comme un poupon ;
Comment oublier, ses petits pieds qui frétillent ;
Comment oublier ce sourire offert sans raison
Aux cieux, aux passants, aux couleurs qui brillent.

Le nom de ce couffin, je ne le prononcerai pas ;
L’affection est un coeur-coffret qu’on n’entrouve pas
De crainte que le temps ne lui soit infidèle
Et que , pour rien, son sublime parfum n’exhale.

Louisa

Un prénom

Ce qu’on peut rêver avec seulement un prénom ;
Il vous transforme votre journée, sans raison ;
Balayé, la soif, la faim, reste le prénom
Joli horizon , kaléidoscope de saisons.

Juste tendre la main pour atteindre l’autre rive ;
On peut marcher sans effort et toucher l’Everest ;
Voyager ici, et là vers d’autres planètes ;
L’impossible en pensée, devenu possible.

Rien qu’avec un prénom.

Louisa –

Suiseki

Quand au détour d’un sentier tu te révèles
Joli suiseki, je crois trouver un rubis ;
Désormais j’ai un ami et toi un abri ;
Je ne peux m’expliquer cette étincelle.

Je ne peux que m’agenouiller et t’accueillir ;
Le rendez-vous de deux regards a eu lieu ;
Faut-il occulter deux regards éblouis ?
Nos sens, s’éveillent, nous sommes aux cieux.

Nos coeurs résonnent à travers ma main :
Mon imagination s’emballe sans fin ;
Ton histoire de lys et de fleurs me parfume
Je vole, je m’envole, telle une plume.

Je suis soudain téléportée au moyen-âge ;
Des habits seigneuriaux courent à la fenêtre
Tant que tu me parleras de rois et de princesses
Suiseki, ta pierre n’aura pas d’âge.

Louisa

  Les Suiseki sont des pierres de petites tailles, formées par la nature sans aucune manipulation.
Elles sont admirées pour leur beauté et leur capacité à suggérer une scène naturelle ou objet étroitement lié à la nature.
Le petit monde de la pierre Honorine
cliquez pour agrandir

EDELWEISS étoile des glaciers

   Carte postale

Malgré le froid, et le manque d’oxygène
Malgré le vide qui m’attire et qui me reste ;
Je pense à toi , tu es mon prisme de Bélem
Tu es ma belle montagne d’Everest.

La terre peut s’effacer, la mer, loin, voguer
Les animaux parleront toujours aux fleurs
Comme lorsque tu es venue pour t’envoler
Avec ton sourire porte-bonheur.

Je rêve quand j’entends le vent dans les edelweiss
D’ Aconcagua, d’Everest et de Denali ;
Je ne me lasserai pas, de leur edelweiss ;
Même si je garde en souvenir ton sourire.

Louisa

Ange des cieux

Je me souviens de toi, moineau des villes,
Jaune-clair de plumage et fatigué,
Dans de parc réservé aux automobiles,
Tu montrais ton bec pour une becquée.

J’aurais aimé te voir croquer du pain,
Amasser des miettes et t’envoler ;
J’aurais aimé voir ta joie, ton envolée ;
Te voir sourire m’aurait fait du bien.

Il manquait un petit air de gazouillis
Un chant, où je me serais fait petite
Les gens de l’intermarché n’ont rien vu;
Pour moi, tu as donné plus que reçu.

Louisa –

SOURCES :
Poèmes inédits de MAMY LOUISA
illustrations Jep Papy pour la Chouette

ACCÉDER AUX AUTRES POÈMES DE MAMY LOUISA

POÉSIE : Mamy Louisa printanière

POÉSIE : Mamy Louisa en mars

CHOU BLANC
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Musique celte irlandaise

De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

La Partition de MA2
(Sortie de son piano, MA2 nous revient)

Musique à deux

barre verte

Musique celte irlandaise
Aujourd’hui j’ai sélectionné pour vous de ma musique celte……
Musique celte irlandaise avec cette compilation instrumentale irlandaise relaxante et spirituelle avec, cornemuses, flûtes, harpes et violons, pour se relâcher et pour écouter…. et faire comme si vous étiez en ce temps là

La musique irlandaise s’est développée sur toute l’île d’Irlande depuis l’Antiquité, parfois influencée par le contexte politique ou religieux de l’époque.
À la suite de l’émigration massive des Irlandais au XIXe siècle, elle s’est répandue aux États-Unis notamment, mais aussi sur l’ensemble du Royaume-Uni. Elle a été incluse dans d’autres styles entre autres dans  la musique traditionnelle canadienne, y compris au Québec.

Armoiries de l’Irlande

 La musique la plus ancienne connue en Irlande est celle des harpistes des clans gaéliques datant du IXe siècle.
La harpe figure comme emblème du pays depuis au moins le XIIIe siècle.
On ne sait rien des musiciens non professionnels ni des danses pratiquées à l’époque mais le harpiste accompagnait un poète qui proclamait les louanges du chef de clan auquel il était rattaché.

Avec le temps, les musiciens devinrent peu à peu des musiciens itinérants, conséquence du déclin de la société gaélique entre le XIIe siècle et le XVIIe siècle.

Au XVIIe siècle, les danses devinrent très populaires, comme dans le reste de l’Europe. La danse irlandaise connut son apogée au XIXe siècle, et de nombreux témoignages de voyageurs en Irlande prouvent son importance.

En raison d’une crainte de la disparition de la musique irlandaise et de ses instruments, un grand nombre de nationalistes convaincus se regroupèrent à partir de la fin du XVIIIe siècle pour tenter de la faire revivre dans diverses associations.

On assiste depuis les années 1970, et par vagues successives, à un intérêt très marqué pour la musique irlandaise dans le monde entier, particulièrement aux États-Unis où existe une forte communauté d’origine irlandaise, et à un très fort développement de sa commercialisation (disques, concerts, etc.).

Pour mémoire  extrait de  la  Polka du Titanic



Aujourd’hui, le terme « musique celtique » se réfère très souvent à cette musique traditionnelle irlandaise actualisée ; on y classe aussi les musique écossaise, bretonne, galloise, cornouaillaise et asturienne/galicienne (Espagne), traditionnelles ou non. Certaines maisons d’édition musicale disposent d’un catalogue de World celtic music.


SOURCES : wikidédia  – you tube – deezer

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POESIE : Mamy Louisa de juillet

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en JUILLET


La nature aime les chats  – Galet

LE DUO DES CHATS DE ROSSINI

A ma Mouni adorée

J’ai gardé dans sa demeure ma MOUNI

Le premier jour, elle a boudé un instant son repas ;
Le temps d’avoir faim, puis elle a fait sa toilette :
Elle était belle, les yeux en amande dans sa robe angora;
Elle était belle et rebelle ma Mounette.

Le 2ème jour, elle s’est cachée à mon arrivée ;
Je l’ai cherchée le temps d’une petite frayeur
Elle n’était pas malade, il me fallait la trouver ;
Soudain, sous la table une boule de bonheur.

Le 3ème jour, elle a miaulé pour mon arrivée ;
Enfin je vais pouvoir la caresser
Avec elle miauler , communiquer sans la stresser
Etre sa Mamy, rien qu’une petite mémé.

Rien, pas de réponse, elle s’est enfuie
A nouveau sous la table, sa cachette préférée
Alors, j’ai eu l’idée de l’appeler MOUNI
Avec la même voix que sa maîtresse !!!

Comme par un életrochoc, sur le dos, elle s’est mise ;
Les pattes en l’air, pour quémander une caresse ;
Il ne manquait que des ronrons de tendresse
Elle était heureuse, le temps d’un -“MOUNIt” !!!

Louisa

Mon toutou à moi –

Il adore qu’on lui parle pour ne rien dire ;
De la météo, il ressent la douce brise;
Des aboiements, il reconnaît ses amis;
Chaque chose, chaque son, un rire.

DIAM’S aux deux regards

Il se sert de la nuit pour parler du jour ;
Pour chiner , il préfère son flair ;
Dans la brocante, il aime les outils anciens,
La fleur que lui offre un copain;

Il adore qu’on lui parle pour ne rien dire ;
De la météo, il ressent la douce brise;
Des aboiements, il reconnaît ses amis;
Chaque chose, chaque son, un rire.

Les sons ,ont pour lui, une importance capitale
Il écoute les sons musicaux, le Mi août d’un animal
Il les enregistre pour refaire son horizon
Souvent plein de pluie, souvent avec des infrasons.

Par contre, quand il dort, il ressort de son tiroir
Les mots et leur signification avec espoir ;
Il pleure en entendant les mots : Viens voir, Regardes ;
Car ces mots plein de couleurs est le guide de son phare

Soudain, il voit avec ses yeux d’autrefois :
Sa maison est belle, la terrasse remplie de chats
Il essaye d’attraper un lézard, une mouche
Il adore autant les voir que de les toucher.

Mon toutou à moi – Louisa

Quelques gouttes de pluie

Faire de l’azur un tableau surréaliste ;
Avec la canicule, une montre de Picasso ;
Que fondent la glace de tous les îlots
Le gazon montrera tous ces verts possibles.

Frissonner de joie quand le ciel s’éclaire ;
Trembler ou crier de peur quand vient le tonnerre ;
Mais laisser notre corps aller au rendez-vous
De la pluie d’Oracle, en demander à genoux.

Laissons les blés et les coquelicots danser
Ecoutons dans la cime, l’oisillon, un peu piailler
C’est la prière dans le chant d’un oiselet
Le langage pour les sourds et muets.

Ecoutons-le il nous parle.

Louisa

MON ARBRE TOTEM

Qu’il est beau cet arbre élevé
Juste avec mes mots et mon soleil ;
Il m’a promis l’ombre des abeilles
la couleur des fleurs qui m’émerveille.

Qu’il est beau cet arbre élevé
Avec ma chaleur les jours d’hiver ;
Le soleil est ailleurs, émigré ;
Les abeilles dans sa gibecière .

Il n’a que le printemps dans la tête,
Dans sa frondaison, dans ses bourgeons ;
Il coure du toit jusqu’au balcon
Pour sa musique, sa préférée.

Poème longtemps en germe – Louisa –

  Arbres de nos villes

Vos aînés seront bientôt remplacés ;
Les chalets, les meubles et les canapés
Auront pris votre coeur et votre ombre ;
Je ne devinerai plus le chant des oisillons.

Tous les 3O ans, on ne vous demande
Ni votre avis, ni votre accord pour vous abattre ;
Vous ne serez qu’un objet, sans importance ;
Pas un être qui réfléchit, communique et se bat.

Le carré de terre déjà n’offre plus de nutriment ;
Les racines cherchent et appellent la pluie ;
Les oisillons sont partis avec leur gazouillement
Les fleurs seules, continuent de fleurir.

Pour qui , car les abeilles ne butinent plus ;
Pourquoi, puisque la machine est en route ;
Nous nous habitueront à votre silence
Au couchant, s’envolera votre présence.

Louisa

 

La tisseuse persane

Je l’imaginais, elle une poétesse,
Elle parlait à son coeur, souvent
Pour l’inciter à rire avec tendresse
Elle parlait comme on chuchote à un amant.

Je l’imaginais

Le temps d’un tissage, elle était artiste
Le temps d’une muse, elle était peintre
Interpréter sans copier, jouer sans être triste
Pleurer avec la pluie, rire avec les nymphes.

Je l’imaginais

Qu’il lui fallait parfois une journée;
Parfois le temps n’avait pas d’heure,
Ses yeux voyait toujours dans l’obscurité
Ses yeux n’avait besoin que du bonheur.

Louisa

 

CHOU BLANC
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