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POÉSIE : Louisa d’ Août

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en Aout
Des poèmes et de la botanique…. et de la minéralogie

C’est l’Avé Maria
de Schubert

ROSE CENTIFOLIA

A travers les interstices de mes volets català
Une centifolia offerte dans son coussin de pétales,
Une rose douce comme une étoffe soyeuse
Fait que je m »accroche à mon rêve merveilleux.
.
.Ses pétales au gré du jour, doucement, pour moi, s’ouvrent
A mon approche pour me souhaiter le bonjour
Et comme de coutume, je ressens le même amour ;
Elle gardera le meilleur parfum pour le crépuscule.

Petit à petit, mon regard, étonné, prend conscience
Que ce sont tes multiples et soyeux coussinets
Qui m’interpellent et s’éveillent en silence ;
C’est un appel du pied pour , pour que je sois éveillée

La canicule m’a longtemps hypnotisée cette nuit ;
Comment faire pour te répondre mon petit ami
La rose aux cent pétales, s’est enfin réveillée
La soleil aujourd’hui lui aura offert une rosée.

Louisa –

Robinier faux-acacia en fleur

Robinier faux-acacia en fleur


Un moment de bonheur

Le toutou passe et mine de rien marque son passage…
Au pied du robinier, les feuilles pleuvent en confetti
Leurs fruits, de leurs cosses, ont décoré tout l’arbre
De mes épaules à mes cheveux, ils ont fait des petits.

Je soupire sous leur ombre dentelée du couchant
Le toutou, chemine, en respirant leur frondaison ;
Il savoure un confetti qui a chuté sur son dos blond,
Il aura beau onduler, il le conservera en marchant.

Tous deux communiquent : un message est passé ;
Aimante, l’un se fera piercing, l’autre son convoyeur,
Jusqu’où vont-ils aller ensemble, jusqu’à notre entrée ?
La poésie et moi comme toujours a créé son bonheur.

Louisa

Couffin d’un jour couffin toujours

Il a repris ses habitudes de bébé
C’est plus bas, plus moelleux que notre canapé ;
C’est son meilleur havre de paix, son écrin
Ses coussins sont un petit loup et un lapin.

Qui attendent de lui qu’il retrouve sa vision ;
Qu’il les morde, les retourne, les embrasse ;
Hélas la cataracte a pris son horizon,
Il n’a rien oublié, en souvenir, il les enlace.

Le couchant a pris une jolie couleur vermeille ;
Ne ressens-tu pas la douceur de ce soleil ?
Ta rivière, ta plage ont leur parfum de fleurs
Ton éternel couffin a toujours ton odeur.

Je ne suis pas loin, ton museau me respire ;
La rose Marie qui, souvent t’attire, soupire ;
Parfois, je t’observe toi qui ne le sais plus ;
Je sais, que parfois, tu soupires mon toutou.

Louisa

Quand ton ombre

Quand les Albères se couvrent de nuages blancs
Quand la rivière s’étale et puis se cache
Quand les rubans d’ajoncs courent dans le vent
Quand ton ombre joue à cache-cache ;

Qu’au milieu exhale un parfum de mimosa
Qui révèle ta silhouette qui marche ;
Je reverrai comme hier ta belle démarche
Je reverrai cette élégance que tu offres à l’au-delà;

Quand les myosotis se couvrent d’eau
Quand les galets tout lisses glissent sous l’eau
Quand dans le ciel, un seul oiseau
Fond et touche de ses ailes l’eau ;

J’oublie tout il me faut stopper
Il me faut toucher les ajoncs, respirer le mimosa;
Me rafraîchir pour voir ton image se refléter ;
Et regarder à l’horizon celui qui arrive à grands pas.

Louisa –

Le couffin

Ce Couffin qui porte encore ta chère présence
A, tout à coup, arrêté divinement le temps ;
Ma mémoire avec moi, ressassent le bonheur ;
Un ange passe ; ce silence me sied à coeur.

Comment oublier, un bébé beau comme un poupon ;
Comment oublier, ses petits pieds qui frétillent ;
Comment oublier ce sourire offert sans raison
Aux cieux, aux passants, aux couleurs qui brillent.

Le nom de ce couffin, je ne le prononcerai pas ;
L’affection est un coeur-coffret qu’on n’entrouve pas
De crainte que le temps ne lui soit infidèle
Et que , pour rien, son sublime parfum n’exhale.

Louisa

Un prénom

Ce qu’on peut rêver avec seulement un prénom ;
Il vous transforme votre journée, sans raison ;
Balayé, la soif, la faim, reste le prénom
Joli horizon , kaléidoscope de saisons.

Juste tendre la main pour atteindre l’autre rive ;
On peut marcher sans effort et toucher l’Everest ;
Voyager ici, et là vers d’autres planètes ;
L’impossible en pensée, devenu possible.

Rien qu’avec un prénom.

Louisa –

Suiseki

Quand au détour d’un sentier tu te révèles
Joli suiseki, je crois trouver un rubis ;
Désormais j’ai un ami et toi un abri ;
Je ne peux m’expliquer cette étincelle.

Je ne peux que m’agenouiller et t’accueillir ;
Le rendez-vous de deux regards a eu lieu ;
Faut-il occulter deux regards éblouis ?
Nos sens, s’éveillent, nous sommes aux cieux.

Nos coeurs résonnent à travers ma main :
Mon imagination s’emballe sans fin ;
Ton histoire de lys et de fleurs me parfume
Je vole, je m’envole, telle une plume.

Je suis soudain téléportée au moyen-âge ;
Des habits seigneuriaux courent à la fenêtre
Tant que tu me parleras de rois et de princesses
Suiseki, ta pierre n’aura pas d’âge.

Louisa

  Les Suiseki sont des pierres de petites tailles, formées par la nature sans aucune manipulation.
Elles sont admirées pour leur beauté et leur capacité à suggérer une scène naturelle ou objet étroitement lié à la nature.
Le petit monde de la pierre Honorine
cliquez pour agrandir

EDELWEISS étoile des glaciers

   Carte postale

Malgré le froid, et le manque d’oxygène
Malgré le vide qui m’attire et qui me reste ;
Je pense à toi , tu es mon prisme de Bélem
Tu es ma belle montagne d’Everest.

La terre peut s’effacer, la mer, loin, voguer
Les animaux parleront toujours aux fleurs
Comme lorsque tu es venue pour t’envoler
Avec ton sourire porte-bonheur.

Je rêve quand j’entends le vent dans les edelweiss
D’ Aconcagua, d’Everest et de Denali ;
Je ne me lasserai pas, de leur edelweiss ;
Même si je garde en souvenir ton sourire.

Louisa

Ange des cieux

Je me souviens de toi, moineau des villes,
Jaune-clair de plumage et fatigué,
Dans de parc réservé aux automobiles,
Tu montrais ton bec pour une becquée.

J’aurais aimé te voir croquer du pain,
Amasser des miettes et t’envoler ;
J’aurais aimé voir ta joie, ton envolée ;
Te voir sourire m’aurait fait du bien.

Il manquait un petit air de gazouillis
Un chant, où je me serais fait petite
Les gens de l’intermarché n’ont rien vu;
Pour moi, tu as donné plus que reçu.

Louisa –

SOURCES :
Poèmes inédits de MAMY LOUISA
illustrations Jep Papy pour la Chouette

ACCÉDER AUX AUTRES POÈMES DE MAMY LOUISA

POÉSIE : Mamy Louisa printanière

POÉSIE : Mamy Louisa en mars

CHOU BLANC
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« La poésie, c’est le sourire du langage« 

RETRO :
C’est du même tabac…..

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SANTÉ : Les vertus de l’ortie

 

retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraité– LE BLOC NOTE
CHOULAGER

par CHOU BLANC

Ma grand mère Marthe, magnétiseuse connaissait avant moi les vertus de l’ortie.
Voilà ce qu’elle m’a confié :

« Petit écoute ta grand-mère…Tu leur diras que pour leur santé ils doivent manger des orties  »
Cette phrase résonne encore dans ma tête, si bien que je ne résiste pas à vous donner un remède naturel anti-fatigue, anti-inflammatoire et diurétique.

C’est un Remède d’autrefois, mais si économique et bio que ça vaut pas la peine de s’en priver

 L’ORTIE

Riche en vitamines C et pleine de vertus, l’ortie est l’allié de la cuisine, mais aussi de la santé et du jardin.

LE CHOURISTE– Mémé a dit mémé a dit .. Faut pas pousser mémé dans les orties

Mais parlons de ce qu’elle aurait du ajouter

Qu’est-ce qu’une ortie?

L’ortie est le nom générique d’une trentaine de plantes urticantes, les urticacées qui portent bien leur nom. L’urtica, donc, le petit nom de l’ortie, se décline en 5 variétés en France. Les orties les plus courantes sont la grande ortie et l’ortie brûlante.

L’ortie est une plante vivace, qui a tendance à s’étaler. Ses racines, des rhizomes, courent sous la terre et envahissent les coins favorables à sa croissance. Tu peux contenir ton petit jardin d’ortie à la manière des menthes, en plantant tout autour une barrière bois/terre cuite/plastique (mais c’est moins top) enterrée.

Les tiges et le dessous des feuilles en forme de cœur sont recouverts de petits poils chargé d’un poison urticant, c’est-à-dire qu’il brûle la peau.
Ces poils qui la ornent sont en silice (comme le sable) et sont cassants comme du verre.
Ils libèrent un cocktail intéressant de liquide histaminique, d’acide formique, de sérotonine et d’un neuro-transmetteur. Une vraie arme de destruction à elle toute seule.

Comment se prémunir des piqûres de l’ortie?

Le port de gants est indispensable pour se prémunir des piqûres des orties: gants en caoutchouc ou gants en cuir car les petits poils de l’ortie sont si fins, qu’ils passent à travers les tissus. Ils sont capables de passer la barrière protectrice des poils des animaux, c’est te dire qu’ils sont vicieux.

Comment soulager les piqûres d’ortie?

Il ne faut surtout pas gratter! cela aurait pour effet d’étendre l’action du poison et d’aggraver l’inflammation.

12 Astuces contre les piqures d’orties
retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraité1. Le rinçage La première chose à faire, c’est de faire un nettoyage de la zone piquée avec de l’eau fraîche ou du sérum physiologique.
2. Comment enlever les poils urticants Prenez un morceau de ruban adhésif et disposez-le sur la ou les piqûres puis retirez-le délicatement pour enlever les poils.
3. Le plantain Le plantain est considéré par beaucoup de gens comme une « mauvaise herbe », mais c’est en réalité un excellent anti-inflammatoire et antiallergique.
4. La salive Si vous n’avez absolument rien sous la main, utilisez votre propre salive. Crachez sur la piqûre et puis étalez doucement avec un mouchoir

5. Les huiles essentielles
On peut également utiliser de l’huile essentielle de lavande, qui est cicatrisante, antiseptique et bactéricide, ou de la camomille matricaire, qui est cicatrisante et anti-inflammatoire

6. La menthe fraîche  La menthe, surtout si elle est fraîche, a des propriétés antibactériennes, pour en profiter, il faut prendre quelques feuilles de menthe et les malaxer entre les doigts. Le jus obtenu sera à appliquer sur la zone à traiter et il calmera l’inflammation rapidement.7. L’oseille   Ce qui est pratique avec l’oseille, c’est qu’elle se trouve assez proche des orties. Si vous savez la reconnaître, vous pourrez l’utiliser tout de suite après vous être fait piquer. Il faut utiliser son jus
8. Le bicarbonate de soude  On peut préparer une pâte avec du bicarbonate de soude et un peu d’eau. Ensuite, il faut l’appliquer sur la zone visée et on laisse sécher avant de rincer.

9. Le vinaigre   Le vinaigre blanc modifie le pH de la peau et l’apaise. Il faut imbiber une compresse et l’appliquer sur l’endroit à traiter. 
10. L’oignon  On peut également couper un oignon en deux et en utiliser une moitié en l’appliquant sur la piqûre.
11. L’aloe vera   Appliquez un gel d’aloe vera sur la zone qui est rentrée en contact avec l’ortie. Il faudrait répéter cette action trois fois par jour. 1
2. Le lierre
Pour favoriser la cicatrisation, stopper les démangeaisons et bénéficier des propriétés antibactériennes du lierre, mettez-en une feuille sur la zone piquée.

Restez svelte 160pxA quoi peut servir l’ortie?
Du côté de la cuisine, l’ortie est une source de bienfaits côté la santé. Riche en vitamine C, elle est aussi pleine de vitamines B2, K et pro-vitamine A. Elle contient 4 fois tes besoins journaliers en manganèse, presque 2 fois en calcium, et 100 % de tes besoins en fer, en magnésium et en cuivre.
De quoi faire de cette petite championne de la santé, un anti-fatigue, un anti-inflammatoire et un diurétique.

Côté nutritionnel pur, elle est riche en eau et en… protéines: elle contient les 8 acides aminés essentiels à l’organisme, pour 10 g de protéines environ au 100g.
L’ortie est alcalinisante pour l’organisme (elle a un indice PRAL à -60, plus alcalinisante que le curcuma par exemple, dont on parle tant en ce moment).

Côté jardin, enfin, sa richesse en minéraux renforce les autres végétaux quand elle est transformée en purin, ce qui leur permet de se défendre contre les nuisibles.
Une fois hachée et macérée plusieurs jours à l’abri de la lumière, le mélange d’ortie sent assez fort.
Mais versé dilué dans l’eau, il renforce les défenses des arbres et arbustes.
Pulvérisé, il chasse les pucerons et le mildiou.

Comment préparer l’ortie?

  • enfiler des gants
  • tenir la tige d’ortie et à l’aide de ciseaux, couper les feuilles à leur base, sans prendre la queue.
  • Rincer l’ortie dans deux eaux: une eau vinaigrée, puis une eau claire.
  • L’ortie est prête à cuisiner!

Quelles recettes d’ ortie?

L’ortie ressemble beaucoup à l’épinard. Toutes les recettes d’épinards ou d’autres feuilles bien vertes (laitue, roquette, cresson) peuvent donc être adaptées avec des orties.
Pense donc aux omelettes et autres œufs en cocotte ou bénédictine.
Bien sûr, aux tourtes ou aux quiches au printemps, ou aux soupes s’il fait froid.

Retrouvez la recette de
la Soupe d’orties de ma grand-mère.

 

SOURCES:
https://www.panierdesaison.com/2018/04/les-orties.html
https://www.femmeactuelle.fr/sante/medecine-douce/ortie-quels-sont-ses-atouts-et-comment-lutiliser-2103674
L’EXPRESS

Chou Blanc est effectivement magnétiseur -cliquez pour visiter son siteretrouver régulièrement la rubrique le mal maltraité

Chou Blanc

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La cannelle contre votre diabète


logo com pote comnunique LE BLOC NOTE
DE COM’ POTE
– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

littel com poteDans ma rubrique , je voulais, cette semaine, vous parler de
La cannelle…!

 

La cannelle peut-elle vraiment réduire votre glycémie ?

Une réponse simple serait : oui !
Mais creusons un peu le sujet.  

C’est une erreur heureuse qui a mené les chercheurs occidentaux à trouver l’effet de la cannelle sur la glycémie (alors que cet effet est connu depuis des lustres en Asie…!!!!).

En effet, on doit cette découverte au Dr Richard A. Anderson, ce scientifique a axé ses études sur les effets de la cannelle sur les diabétiques. De nombreux autres scientifiques vont le suivre, tous convaincus que la cannelle est le meilleur espoir de remède naturel contre le diabète.

Comment la cannelle agit sur la glycémie ?

Le composé magique qui entre jeu se nomme : methylhydroxychalcone polymère (MHCP), le composé le plus actif de l’écorce.

En effet, les études du Professeur Anderson ont montré que cette substance multiplie jusqu’à 20 le métabolisme du glucose, le processus qui transforme le sucre en énergie. À ce titre, la cannelle est l’alliée des régimes !

La cannelle facilite le travail de l’insuline, et aide donc à faire entrer le sucre dans les cellules. À ce titre, elle aurait un effet comparable à certains médicaments tels que les thiazolinediones (Actos®, Avandia®, etc.), qui réduisent la résistance à l’insuline.

De plus, le MHCP est un formidable antioxydant, d’une classe de polyphénols que l’on retrouve également dans les fèves de cacao, qui a lui aussi un impact sur le diabète.
En effet, les antioxydants préviennent la formation de radicaux libres, qui abîment l’ADN des cellules et qui entraînent donc des maladies chroniques, dont le diabète. Il existe de nombreuses études sur l’action des antioxydants sur la réduction diabète .

Elle a aussi une action positive sur le taux de cholestérol.

Très riche en anti-oxydants, la cannelle permet de lutter contre le vieillissement cellulaire. Elle est souvent à l’étude dans le cadre de la prévention de cancers et les résultats sont très optimistes.

En hiver, elle réchauffe le corps, calme la toux. Elle renforce les défenses immunitaires et permet de lutter contre les “coups de pompe”.

Quelles preuves de l’effet de la cannelle sur le diabète ?

À la suite de la découverte du Dr. Anderson, des centaines d’études sont menées sur l’écorce par des centaines de scientifiques. Finalement, c’est le Dr. Anderson qui publiera en 2010, un article scientifique faisant le bilan des 16 principales études sur la cannelle.

Sur ces 16 études, 11 montrent un effet significatif de l’épice, et 5 montrent peu ou pas d’influence sur la baisse de la glycémie.

Les cas où la cannelle n’a pas ou peu d’effet :
– sur les gens bien portants qui en consomment
– sur les diabètes de type 1
– Concernant ces dernières études peu ou pas concluantes, les patients prenaient de la metformine, un des traitements les plus courants pour traiter le diabète de type 2. Selon Anderson : « la metformine agit comme la cannelle, en augmentant la sensibilité à l’insuline.
Si l’on prend assez de metformine pour gérer la glycémie, la cannelle n’aura pas d’effets ».

Les cas où la cannelle a un effet significatif :
– le diabète de type 2
L’étude la plus importante a été menée par le Dr Anderson avec une équipe de chercheurs de l’École d’agriculture de Peshawar.
Menée sur 60 patients d’âge moyen, souffrant de diabète de type 2, répartis en 6 groupes.
Résultat : chez les groupes prenant de la cannelle, on a observé une baisse du taux de glycémie de 18 à 29%. On a aussi observé une baisse des triglycérides de 23 à 30%, du taux de cholestérol total de 13 à 26%, et le taux de mauvais cholestérol (cholestérol LDL) de 10 à 24%.

Attention : Quelle variété de cannelle pour le diabète ?

il  existe deux variétés, qui proviennent de l’écorce de deux espèces d’arbres très proches mais différentes :

– La Cinnamomum verum, dit cannelle de Ceylan, aussi dit vraie cannelle,

– La Cinnamomum aromaticum ou Cinnamomum cassia, dit cannelle d’Indonésie ou de Chine, aussi dit fausse cannelle.

Soyons clair : Pour abaisser la glycémie et le cholestérol, la variété importe peu, elles ont le même effet. Cela dit, pour une utilisation à long terme, nous conseillons tout de même la cannelle de Ceylan.

Alors pourquoi cette précision ?

Leurs vertus pour la santé sont les mêmes, à une exception près qui fait toute la différence : La coumarine.
C’est en effet la concentration en coumarine qui diffère chez les deux espèces.
L’écorce de cannelle de Ceylan (Cinnamomum verum) n’en contient quasiment pas, mais par contre, l’écorce de cannelle de Chine (Cinnamomum cassia) en est riche.
Sauf que la coumarine est potentiellement toxique pour le foie, car elle possède des propriétés hépatotoxiques.

Donc pour une consommation à long terme, préférez la cannelle de Ceylan qui ne contient quasiment pas de coumarine qui est toxique pour le foie

Comment prendre la cannelle ?

Rappelons qu’il est strictement proscrit de faire de l’automédication dans le cadre du diabète. Les informations de cet article sont donc à titre informatif.

Les différentes manières de faire :

Les effets se font ressentir, avec une consommation quotidienne, quelle que soit la manière.

Les doses généralement conseillées vont entre 1 et 4 g (entre 1/2 et 1 cuillère à café par jour) de cannelle de Ceylan par jour, même si les études n’ont pas permis de mettre à jour une posologie idéale.

Vous pouvez la consommer :

– Au petit déjeuner : dans du fromage blanc, sur vos céréales, sur une salade de fruits, etc.

– Dans vos plats salés : oui, surtout au Maghreb et en orient, on la retrouve dans les plats salés : couscous, tajines, etc.

– Dans la confection de vos desserts : à ajouter directement dans vos préparations.

– En boisson : dans du lait (recette du lait à la cannelle), dans votre thé, du jus de fruit (pomme, orange, raisin, etc.), des boissons fouettées, etc.
Vous pouvez aussi juste faire une infusion de cannelle, en faisant bouillir une tasse d’eau, puis en laissant infuser quelques bâtons de cannelle, ou alors une cuillère à café de cannelle en poudre, à couvert, pendant 10 min.
N’hésitez pas à sucrer avec du miel, les bienfaits des deux sont très bénéfiques.
La cannelle a une saveur sucrée qui remplacera le sucre dans toutes vos préparations.

La cannelle, pour calmer les envies de grignoter

Il existe de nombreuses solutions pour calmer les envies de grignotages. La cannelle pourrait faire partie de vos solutions en cas de besoin. Pour cela, il vous suffit tout simplement d’en respirer quelques effluves ! C’est très efficace !

Vous pouvez toujours avoir sous la main une petite boîte dans laquelle vous aurez placer un bâton de cannelle, quelques écorces d’orange ou encore une gousse de vanille, le tout additionné de quelques gouttes d’huile essentielle de cannelle. Dès que l’envie de grignoter arrivera, il vous suffira d’ouvrir votre boîte et de respirer calmement son parfum. La cannelle s’avère être un coupe faim naturel très efficace.


SOURCES : 
site l’ile aux épices.com

Cannelle bâton 100gCannelle bâton 100g

  Idées de recettes:

  • Poulet rôti au citron et à la cannelle
  • Riz basmati à la cannelle
  • Tarte aux pommes cuites au thé vanille, cannelle et citron
  • Pommes au four à la cannelle et au vin du Porto
  • Poulet aux pêches rôties au miel et cannelle
  • Tiramisu poires-cannelle
  La cannelle est une épice très populaire, très utilisée pour le sucré, bien souvent en association avec la pomme ou encore le chocolat.

En Occident, on utilise généralement la cannelle dans les desserts, tandis qu’en Afrique du Nord, en Inde, en Grèce et en Orient, on la cuisine avec les plats salés, notamment les viandes rouges et la volaille. On en rajoute souvent dans les couscous et tajines.

Dans vos desserts, ajoutez-en à vos pâtes pour gâteaux, vos biscuits, fruits, tartes, enfin partout !

N’hésitez pas à l’employer aussi dans vos plats salés : son parfum subtil aromatisera tout en restant très discret ! Vous pouvez en saupoudrer (légèrement : la moitié d’une cuillère à café pour 4 ou 5 personnes) dans vos poêlées de légumes, dans vos féculents, etc.

Elle s’emploie très bien dans les salades composées ou directement dans la vinaigrette. Elle fait d’ailleurs partie intégrante de notre mélange d’épices pour salade !

Compléments alimentaires Ruedesplantes

duo compoteCOM’POTE

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Savez vous qui est DIOSCORIDE…?

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les potes doivent être éclairés

CHRONIQUES CHOUCROUTE

par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …..

Aujourd’hui découvrons ensemble  qui est ce médecin grec
DIOSCORIDE Pedanios

 

DIOSCORIDE Médecin grec (40 -90) par Sebastinao RICCI peintre vénitien (1659 1734)

DIOSCORIDE Pedanios

Médecin grec (vers 40 – vers 90)

Pendant près de quinze siècles, l’œuvre de
Dioscoride est restée une des principales référence en botanique médicale.
Elle est aujourd’hui un document unique pour l’étude de la botanique de l’antiquité.

Peu de temps après le début de l’ère chrétienne, nous voyons la pharmacie naître avec Dioscoride.
Jusque là ce sont les médecins qui préparaient les
médicaments avec des plantes médicinales achetées chez les herboristes ou rhizotomes et avec des produits chimiques achetés chez des droguistes ou pharmacopoles.

Nous sommes à une époque ou ces pharmacopoles vont se transformer en pharmaciens; toutefois s’ils fabriquaient les médicaments ils les vendaient non aux malades, mais aux médecins.

C’est Dioscoride qui va fournir aux pharmacopoles les bases scientifiques de leur métier.

Sa vie

Dioscoride est un Grec d’Asie Mineure, né vers 40 après J-C à Anazarbus en Cilicie actuellement le sud de la Turquie.
Il fit ses études à Alexandrie, puis à Athènes, où il fut l’élève de Théophraste.

S’étant rendu à Rome, il y devint médecin militaire, ce qui lui permit de suivre les légions romaines dans une grande partie de l’Europe (de 54 à 68 ap. J. C.) :
Italie, Gaule, Espagne, Afrique du Nord. Il put ainsi recueillir au passage une riche collection de plantes et d’observations.

Le « De Materia Medica » de Dioscoride…

 « De Materia Medica » de Dioscoride Description Ce livre est un parfait exemple du transfert des connaissances au fil des siècles. Au Ier siècle, le médecin et apothicaire grec Dioscoride, considéré comme le père de la pharmacologie, écrivit un document majeur sur la botanique et les remèdes. L'ouvrage fut traduit en arabe au Xe siècle, à l'époque d'Abd al-Rahman III (891−961), calife de Cordoue. En 1518, Antonio de Nebrija réalisa la première traduction en latin de l'ouvrage en Espagne, à l'Escuela de Traductores de Toledo (École de traducteurs de Tolède).

Ce contemporain de Pline l’Ancien est célèbre par son herbier connu sous le nom de « DE Materia Medica », description de plus de six cents plantes et presque 1 000 remèdes qui est aussi la source principale de connaissance en matière de plantes médicinales durant l’Antiquité.

On pense qu’il l’a rédigé vers 60 après J.-C., qu’il a été médecin militaire sous les règnes de Claudius Ier et de Néron.
L’ouvrage de botanique écrit en grec est plus connu sous son nom latin :

« DE Materia Medica ».

Il eut la plus grande influence dans l’histoire de cette discipline. Il décrit l’utilisation médicale de 1 600 produits, les trois cinquièmes sont des végétaux, le reste des animaux et des minéraux. Il donne le nom populaire de chaque espèce (avec leur synonyme en latin, en grec, souvent également en égyptien, en perse, en syrien, en espagnol), et les décrit brièvement, il indique leurs vertus et comment les récolter.

Il cite ses essais soit sur lui-même, soit sur les soldats de Néron; en cela c’est un travail remarquablement original. En ce qui concerne les animaux, on sent qu’il les connaît mal, car il raconte à leur sujet les superstitions les plus absurdes.
Par contre les sels de fer, de cuivre, de plomb, de soufre, d’antimoine et d’arsenic n’ont pas de secret pour lui. Il tente de donner, lorsqu’il le peut, leur distribution géographique.

Une quarantaine de remèdes mentionnés dans cet ouvrage figure toujours dans la pharmacopée moderne.

Le De Materia Medica est avant tout un ouvrage médical et Dioscoride ne s’intéresse que peu à la botanique en tant que telle, il préfère l’observation directe à la répétition de ouï-dire et critique les ouvrages de ses prédécesseurs à l’exception toutefois de Crateuas (médecin de Mithridate).

Le Dioscoride de Vienne ou codex Anicia Juliana est un des plus anciens manuscrits grecs du traité Peri hulês iatrikês.

Dans les siècles suivants, cet ouvrage sera abondamment recopié, en grec d’abord. Un fragment de manuscrit précoce, le Michigan Papyrus, laisse penser que l’œuvre originale de Dioscoride ne comportait pas d’illustration.
Lors des copies des ajouts sont parfois effectués ( des extraits de Galien et du Rhizotomicon de Crateuas (médecin de Mithridate).

La plus ancienne copie illustrée de ce traité a été découvert à Istanbul en 1560 datant probablement de 512 ou 513. Cette version est conservée aujourd’hui à Vienne.

Ce manuscrit magnifique aurait été offert pour l’anniversaire de Juliana Anicia, fille de l’empereur de Constantinople Anicius Olybrius.

Le manuscrit de Naples, de la fin du 7e siècle, hérite de la même lignée d’illustrations.


Le De Materia Medica sera également traduit en latin et en de nombreuses langues européennes et orientales.
De nombreux sites de copie existent, de l’Europe à l’Asie Centrale. Ces copies et ses traductions seront elles même les modèles de nouvelles copies et traductions… aboutissant au fil des siècles en Europe à une dégradation progressive du contenu.

Grâce aux contacts avec la grande civilisation Arabe, alors dépositaire des savoirs de l’antiquité, un retour à des textes plus fidèles à l’original sera possible.

Jean de La Ruelle (1474-1537), le traducteur français de cet ouvrage, était médecin de François Ier.

Avec d’autres, il contribua à ramener la pharmacologie des recettes compliquées des Arabes aux sources de la nature.

Cet important ouvrage fut très utilisé au Moyen Âge dans sa traduction latine du VIe siècle.
Il fut imprimé en version latine à Colle en 1478 et en grec à Venise chez Alde Manuce en 1499.
Il devait faire ensuite l’objet de nombreuses éditions à travers tout le XVIe siècle.

Au XVIe siècle, le retour aux Anciens conduit à une étude plus exacte des plantes.

Les études de botanique, connexes avec la médecine, connaissent ainsi une véritable renaissance, laquelle est surtout due à la vogue de l’auteur grec Dioscoride.
Dioscoride est mort vers 90 .

SOURCE :

http://medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/dioscoride.htm

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RETRO :

C’est du même tabac…..

POTACHE

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