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DAME MIELINE : Le miel dans l’art contemporain

Propolis 60 gélules

BLOG DE
DAME MIELINE

 

C’est comme ça que tout a commencé entre Dame MIELINE et moi...

Un neveu turbulent je devrais dire un cul bidon de banlieue.. Tant tout ce qui dépassait, de ses vêtements trop courts, était tentant pour mes abeilles affolées par son bâton enfoncé dans la ruche..

Je me suis précipité le premier avant sa Taty MIELINE… Béatrice m’avait appris et démontré que la chromothérapie était efficace sur les piqures d’abeilles…
Après 3 minutes de lumière rouge et
30 secondes de vert dans la pénombre de mon sellier et je pouvais me retourner pour voir plus calmement la Taty qui m’observait…
AH la classe… Rien à voir avec son neveu ..
j’étais troublé .. Elle y avait mis les formes …. Mais aussi par le sentiment, qui devint vite certitude, que je l’avais déjà vu maintes fois sur grand écran.. Je… non non..!
On n’est pas à Paris Match ici..
Depuis que nos nous sommes liés d’amitiés… Elle a confirmé son appartenance au PAF venant soigner l’enveloppe de ses nerfs dans le potager du voisin..
Oh bonheur le mien…!
Elle savait jouer la comédie mais pas avec moi .. D’une grande culture… Elle ne savait pas écrire… C’est ce qu’elle croyait car à partir d’aujourd’hui nous lui ouvrons nos colonnes pour une série sur… Devinez :
LE MIEL ET LES ABEILLES … Histoire de se faire pardonner son cul bidon de banlieue suit notre Déesse Venus pour profiter et nous aussi de sa grande culture…..
Cherchez pas.. Pour vous et moi, elle s’appelle Mieline …. Sans doute pour mettre de la douceur autour de ses nerfs malades.

Le miel dans
l’art contemporain

Le thème de Cupidon voleur de miel

Le thème de Cupidon voleur de miel se retrouve dans quelques gravures d’Albrecht Dürer (dont une aquarelle de 1514), contemporain (1471-1528) de Cranach l’Ancien, avec lequel il a d’ailleurs eu l’occasion de travailler au début de sa carrière.

Beaucoup plus tard, Picasso s’est explicitement inspiré de Cranach l’Ancien pour une lithographie de 1960.

1960, Picasso
L’ Amour piqué, Jean Antoine Marie Idrac, 1877, (Musée des Beaux Arts, Lille, France).

Ajoutons que les abeilles sont également présentes dans les arts décoratifs tels que la gravure, l’orfèvrerie et la joaillerie, ainsi que dans la faïence, la porcelaine et la verrerie…

Quand les abeilles font de l’art

Depuis quelques années, les abeilles ne sont plus simplement qu’un symbole ou un sujet de la mythologie… Elles participent à l’art, elles inspirent et « collaborent » avec des artistes contemporains.

Ganetha Dyck

Aganetha Dyck est née en 1937 à Winnipeg dans le Manitoba au Canada. Cette plasticienne commence sa production artistique sur le tard et expose seule pour la première fois en 1979. Son travail consiste en la réappropriation d’objets du quotidien…. et collabore avec les abeilles créant ainsi de délicates sculptures originales.
sa technique :

Sa démarche consiste à placer des objets de la vie courante dans des ruches et de les y laisser plusieurs semaines voire plusieurs mois, ainsi les abeilles se les approprient, les recouvrant de cire et d’alvéoles. A travers son travail on peut y voir une certaine critique de notre société. Ce parallèle fait avec les abeilles, en connexion avec la nature, et l’humanité témoigne que nos destins sont liés, de notre vulnérabilité.

 En conclusion, je vous dirais simplement : si les abeilles inspirent autant les artistes, par de là le monde, c’est bien parce qu’elles sont le reflet de l’état de santé de notre planète, l’incarnation de la nature… La nature, un grand sujet dans l’art, qui a inspiré à coup sûr d’innombrables artistes à travers les différentes époques.

Déjà paru dans la Chouette

DAME MIELINE : Le thème du miel dans l’art

MIELINE VOUS PROPOSE SES ARTICLES
PARUS OU A PARAITRE

La larme de Rê créa l’abeille…
Depuis les mures ont des abeilles et nous du miel
Vénus et Cupidon voleur de Miel de Lucas Cranach l’Ancien– Cupidon voleur de miel dans les gravures d’Albrecht Dürer
– Le miel… Une valeur médicinale démontrée.
Le thème du miel dans l’art
– Le miracle des abeilles
– Le miel dans l’art contemporain


SOURCES :
https://stefaniebousquet.wordpress.com/2015/12/14/les-abeilles-muses-et-artistes/
https://hitek.fr/42/blake-little-photos-miel-preservation_2687

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DAME MIELINE ET CULBIDON

 

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EN PASSANT : RUE DE LA BOÉTIE

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Blog note de
Papy Larue

Quand notre nouveau pote M LARUE nous a proposé une série sur les noms de rues pour éduquer nos potes âgés et leurs choupinets..
On s’est dit :
Avec un nom comme le sien…. il est né pour ça..!” personne n’a osé le mettre à la rue car il y était déjà .. En plein reportage dans la rue du 4 septembre

Combien de matelots combien de capitaines
GPS en main égrainent des noms de rues sans savoir de quoi ou de qui ils parlent…! Et restent penauds dans leurs gouffres amers.

Aidons les à savoir qui sont ces personnages ….
Car celui qui a donné son nom à une rue parle encore comme Tristan Bernard :

Donner son nom à une rue ou à une route, quel puissant stimulant pour encourager les jeunes gens à bien faire !
De Tristan Bernard / Compagnon du Tour de France – 1935

Aujourd’hui :

La rue de La Boétie PARIS
de la place saint Augustin aux Champs élysées


Cette rue a été nommée en l’honneur d’Étienne de La Boétie (1530-1563), moraliste et ami de Michel de Montaigne.

« Soyez résolus à ne plus servir et vous voilà libres. »

C’est écrivain humaniste et poète français, né le à Sarlat et mort le à Germignan, dans la commune du Taillan-Médoc, près de Bordeaux.
La Boétie est célèbre pour son Discours de la servitude volontaire.

Son manuscrit sera publié en 1576 mais Montaigne a connaissance du manuscrit et cherche à en connaître l’auteur, dès qu’il exerce des fonctions au Parlement de Bordeaux.
De sa rencontre avec La Boétie naît une « amitié virile » qui va durer jusqu’à la mort de ce dernier.
Montaigne, rendit à cet ami intime un hommage posthume dans ses Essais.

“Parce que c’était lui, parce que c’était moi” disait il

Dans les essais Il y livre un témoignage poignant de l’ amitié qui le liait à lui.

Il finit par écrire :
« Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitié, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié dont je parle, elles se mêlent et se confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel, qu’elles effacent, et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant :
Parce que c’était lui, parce que c’était moi
»

Parmi les hôtels particuliers aux toits de lauze de SARLAT , on y trouve le plus célèbre:
La maison de La Boétie,

Maison de La Boétie à SARLAT

La rue de la BOETIE …
une rue changeante

Création 1777
Dénomination Arrêté du 16 août 1879— RUE DE LA BOÉTIE
Ancien nom Chemin du Roule
Rue d’Angoulême-Saint-Honoré (1777)
Rue de l’Union (1792)
Rue d’Angoulême-Saint-Honoré (1815)
Rue de la Charte (1830)
Rue de l’Union (1848)
Rue Lapeyrouse
Rue d’Angoulême (1852)
Rue de Morny (1863)
Rue de la Commune (1871)
Rue Mac-Mahon
Rue Pierre-Charron

L‘art dans la rue de la Boétie

AU No 23 :
Pablo Picasso
eut son atelier dans cet immeuble à partir de 1918.
Au témoignage du photographe Brassaï, envoyé rue La Boétie en 1932 par Tériade afin d’y réaliser un reportage photographique pour la revue Minotaure :
« Lorsqu’en hiver 1932, je franchis pour la première fois le seuil de son “atelier”, 23, rue La Boétie, où il habitait depuis quatorze ans, Pablo Picasso venait juste de dépasser le cap de la cinquantaine. Artiste “arrivé”, il en avait tous les attributs ; un duplex de grand bourgeois, un coffre-fort, une Hispano-Suiza conduite par un chauffeur en livrée. […]
Si j’ai mis “atelier” entre guillemets, c’est qu’en guise d’atelier, il s’agissait, rue La Boétie, d’un appartement de quatre ou cinq pièces transformé en capharnaüm. Les chambres, chacune avec sa cheminée surmontée d’une glace, étaient entièrement vides de meubles, mais remplies de tableaux entassés, de rames de papier, de monceaux de livres, de paquets, de balluchons contenant des moules de sculptures, posés pêle-mêle à même le sol et recouverts d’une épaisse couche de poussière. […]
Les portes ayant été supprimées, l’appartement était transformé en un vaste atelier fragmenté en de multiples coins pour les multiples activités du peintre. On marchait sur un parquet recouvert d’un tapis de mégots. Picasso peignait dans la pièce la plus vaste, la mieux éclairée, la tour Eiffel sous les yeux et dont la svelte silhouette m’apparut à travers une forêt de cheminées. »

No 45 : Salle Gaveau.
Salle de concert d’environ 1 000 places construite en 1906-1907 par l’architecte Jacques Hermant, principalement vouée au piano et à la musique de chambre.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_La_Bo%C3%A9tie

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PAPY LARUE

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PEINTURE : Pablo Picasso et sa belle catalane…

logo lardon 1L’ART ET LA PALETTE
AU
CHOU :

Coucou c’est toujours moi merci d’être revenu nous voir pour  participer avec nous à :

logo lardon DPablo Picasso et sa belle catalane…
Dans le courant du mois de juin, les perpignanais ont été invités à redécouvrir leur musée des beaux-arts qui, après de longues années de travaux, a mué en Musée Hyacinthe Rigaud, nommé en l’honneur du célèbre peintre né à Perpignan en 1659.

En guise d’exposition inaugurale, un tout autre univers artistique puisque c’est Pablo Picasso qui a été mis à l’honneur.
Le maître espagnol a en effet voyagé à plusieurs reprises dans cette belle ville du sud de la France.
Aujourd’hui, coup de projecteur sur une œuvre clé du parcours temporaire, à voir jusqu’au 5 novembre…. PRESSEZ VOUS…!

 

Espagnol de nationalité, français d’adoption et amoureux des paysages du Sud, Pablo Picasso a noué de nombreuses amitiés au long de sa vie. L’une d’entre elles fait justement l’objet d’une exposition temporaire au sein du flambant neuf Musée Hyacinthe Rigaud de Perpignan : ses liens avec le couple formé par Jacques et Paule de Lazerme, riches propriétaires et influentes personnalités du sud du pays.

Le parcours « Picasso – Perpignan : le cercle de l’intime, 1953-1955 » explore les étés que le peintre passa en leur compagnie, dans l’Hôtel de Lazerme qui aujourd’hui, fait partie intégrante du Musée Hyacinthe Rigaud… La boucle est donc bouclée.

Portrait de Paule de Lazerme en Catalane le 19 août 1954, par Picasso. Musée Hyacinthe Rigaud-Ville de Perpigan © Service photo Ville de Perpignan @ Succession Picasso 201

Pour remercier ses hôtes de leur accueil, Pablo Picasso exécuta une oeuvre qui trône en bonne place dans le parcours temporaire de l’institution muséale arlésienne, une gouache et pastel sur papier pour laquelle nous avons eu un véritable coup de cœur et sur laquelle nous allons nous attarder aujourd’hui.

Car si l’œuvre est de taille plutôt modeste (69 x 49 centimètres), il s’en dégage néanmoins beaucoup de puissance.

Cette réalisation, c’est le Portrait de Paule de Lazerme en Catalane, exécuté en août 1954.

 

 Beauté éternelle

On retrouve dans cette réalisation l’amour de Picasso pour les femmes. Sans nul doute a-t-il cherché à mettre particulièrement en valeur sa gracieuse modèle ; vantant sa beauté tout en la remerciant de son accueil à Perpignan.
Tout dans le même temps, il pare Paule de Lazerme de sa propre nostalgie pour la région de Catalogne, la grande dame portant sur l’œuvre la tenue traditionnelle de cette région espagnole que le maître a quittée depuis maintenant des décennies.

Mais au-delà de cette œuvre représentant une Paule de Lazerme au port de reine, l’exposition regorge de belles surprises et d’œuvres peu voire pas connues du grand public.
Preuve en est qu’il est tout à fait possible de monter une exposition surprenante et originale sur le très prolifique Pablo Picasso !

SOURCE : http://www.exponaute.com/magazine

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