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PORTRAIT DE FEMME : LA JEUNE ORPHELINE – Eugène Delacroix –

logo lardon 1L’ART ET LA PALETTE
AU
CHOU :

Coucou c’est toujours moi merci d’être revenu nous voir pour nous suivre dans la découverte d’un portrait plein d’émotion:


LA JEUNE ORPHELINE – Eugène Delacroix –

Eugène Delacroix est né un 26 avril …
Nous lui avons réservé ce dimanche …
Place donc à son portrait de la Jeune orpheline au cimetière peint en 1824.

Eugène Delacroix

Autoportrait au gilet vert (1837)

Autoportrait au gilet vert (1837)

Ferdinand-Victor-Eugène Delacroix,
né le 26 avril 1798 à Charenton-Saint-Maurice,
mort le 13 août 1863 à Paris,
est un peintre majeur du romantisme en peinture, apparu au début du XIXe siècle, en France.
Wikipedia

Jeune orpheline au cimetière

Artiste Eugène Delacroix Année Vers 1824 Type Huile sur toile Dimensions (H × L) 65 5 cm × 54 3 cm Localisation Musée du Louvre, Paris

Jeune orpheline au cimetière est un tableau réalisé par Eugène Delacroix vers 1824, durant ses travaux préparatoires pour les Scène des massacres de Scio.
L’œuvre est exposée par Delacroix au Salon de 1824, la même année que les Massacres de Scio.

L’œuvre est aujourd’hui conservée au musée du Louvre. (Type Huile sur toile Dimensions (H × L) 65 5 cm × 54 3 cm)
« Ce tableau, qu’Eugène Delacroix a réalisé dans sa jeunesse, a longtemps été considéré comme une étude préparatoire aux Massacres de Scio.

Scène des massacres de Scio est un tableau d’Eugène Delacroix. Ce tableau représente les massacres perpétrés à Chios par les Ottomans lors de la guerre d’indépendance grecque.Scène des massacres de Scio est un tableau d'Eugène Delacroix. Ce tableau représente les massacres perpétrés à Chios par les Ottomans lors de la guerre d'indépendance grecque.

Jeune orpheline au cimetière Avant même d’en connaître le titre, nous percevons la tristesse qui en émane. Examinez combien les contours sont tracés avec précision. Ils mettent en relief la jeune fille sur le fond plus flou du ciel et du cimetière désolé.
Remarquez comment se manifeste subtilement le désespoir :

les larmes perlent au bord de l’oeil cerné, la bouche s’entrouvre, le corsage glisse, dénudant l’épaule, la main est abandonnée sur la cuisse.

Relevez les ombres : sur la nuque, le cou, celle plus sombre à droite du personnage. Voyez également comment la palette froide du paysage et des vêtements sert le sentiment général. Appréciez de plus près le délicat modelé du visage et du décolleté, la touche légère des étoffes qui exacerbent l’impression de solitude. Mais que regarde l’orpheline au-delà du cadre ? »

SOURCE :
Wikipedia

Exposition Delacroix (1798-1863)
Au Louvre d
u jusqu’au 23 Juillet 2018

Le musée du Louvre et le Metropolitan Museum of Art s’associent pour organiser une exposition dédiée à Eugène Delacroix. Réunissant 180 œuvres, l’exposition s’interroge sur ce qui a pu inspirer et diriger l’action prolifique de l’artiste.

Trois grandes périodes sont abordées:

– La première partie traite de la décennie 1822-1832, placée sous le signe de la conquête et de l’exploration des pouvoirs expressifs du médium pictural ;

– la deuxième partie cherche à évaluer l’impact de la peinture de grand décor mural.

– La troisième partie s’attache aux dernières années, caractérisées par une ouverture au paysage et par un nouveau rôle créateur accordé à la mémoire.

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les châteaux de Victor Hugo … l’autre Hugo … de l’écrivain à l’artiste

logo poésie smallVos poèmes, vos poèmes préférés …

– Des livres à nous signaler, vos impressions sur ceux que vous avez lus, et que vous voulez nous conseiller…. Ou tout simplement comme aujourd’hui vos  poèmes à nous faire partager


Pensez à nos potes âgés qui n’ont pas de jardin et cultivent leur esprit…!

Victor Hugo, de l’écrivain à l’artiste


Tout le monde connaît Victor Hugo, l’écrivain. Mais ce que l’on sait moins de ce grand romantique c’est que le célèbre auteur des Misérables, Notre Dame de Paris n’était pas qu’un écrivain. Il avait beaucoup d’autres talents.
C’était un artiste qui avait des talents de décorateur et de dessinateur.

C’est lui qui aménage la maison d’Hauteville House (Guernesey), lieu d’exil politique de la famille entre 1856 et 1870.

“Ses dessins et gouaches, réalisés au cours de ses nombreux déplacements et années d’exil, posent un double regard sur les lieux visités “

Nous vous avons retrouvé quelques uns de ses dessins de châteaux pour illustrer son poème  » le château fort  »
Bien sur,  cela nous donne envie de retourner à la maison Victor Hugo Place des Vosges à Paris !

Poésie : Le château-fort

 

À quoi pensent ces flots, qui baisent sans murmure
Les flancs de ce rocher luisant comme une armure ?
Quoi donc ! n’ont-ils pas vu dans leur propre miroir,
Que ce roc, dont le pied déchire leurs entrailles,
A sur sa tête un fort, ceint de blanches murailles,
Roulé comme un turban autour de son front noir ?

Que font-ils ? à qui donc gardent-ils leur colère ?
Allons ! acharne-toi sur ce cap séculaire,
Ô mer ! Trêve un moment aux pauvres matelots !
Ronge, ronge ce roc ! qu’il chancelle, qu’il penche,
Et tombe enfin, avec sa forteresse blanche,
La tête la première, enfoncé dans les flots !

Dis, combien te faut-il de temps, ô mer fidèle,
Pour jeter bas ce roc avec sa citadelle ?
Un jour ? un an ? un siècle ?… Au nid du criminel
Précipite toujours ton eau jaune de sable !
Que t’importe le temps, ô mer intarissable ?
Un siècle est comme un flot dans ton gouffre éternel.

Engloutis cet écueil ! que ta vague l’efface
Et sur son front perdu toujours passe et repasse !
Que l’algue aux verts cheveux dégrade ses contours !
Que, sur son flanc couché, dans ton lit sombre il dorme !
Qu’on n’y distingue plus sa forteresse informe !
Que chaque flot emporte une pierre à ses tours !

Afin que rien n’en reste au monde, et qu’on respire
De ne plus voir la tour d’Ali, pacha d’Epire ;
Et qu’un jour, côtoyant les bords qu’Ali souilla,
Si le marin de Cos dans la mer ténébreuse
Voit un grand tourbillon dont le centre se creuse,
Aux passagers muets il dise : C’était là !

Le 26 novembre 1828.

Victor Hugo (1802-1885)

Recueil : Les orientales (1829).

 

SOURCES:


Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez CHOU BLANC retour sur la rubrique du même tabac

RETRO :
C’est du même tabac…..

 

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Les Incendies de la Commune: Les tuileries sont en feu..!

LE BLOG CHAUD BRULANT
DU POTE OFEU

 

Quand les communards mettent le feu au château des tuileries

L’Incendie des Tuileries. Georges-Jules-Victor CLAIRIN (1845 – 1919) © Photo RMN-Grand Palais – C. Jean

En ce temps là « la commune »

Au cœur de Paris et en bordure de Seine, accolé au Louvre, le palais des Tuileries avait été construit au XVIe siècle par Catherine de Médicis
Ce château est considéré comme la demeure historique des monarques français,puis résidence  de Napoléon III durant tout le Second Empire.

Dès le 26 mars 1871, la Commune proclame le pillage du lieu qui est peu à peu vidé, saccagé et démantelé. Durant la « Semaine sanglante », tant pour terrasser le symbole de la tyrannie que pour retarder l’avance des troupes versaillaises, l’incendie de cet édifice est organisé par des communards à grand renfort de chariots de poudre, de goudron liquide, d’essence de térébenthine et de pétrole.

Le feu et la pierre

Durant trois jours et trois nuits, du 23 au 26 mai, le château des Tuileries et ses deux ailes flambèrent pour ne laisser que des ruines.

 

Le communard Gustave Lefrançais écrit dès 1871 dans son Étude sur le mouvement communaliste à Paris en 1871 :


« Oui, je suis de ceux qui approuvèrent comme absolument moral de brûler ce palais essentiellement monarchique, symbole abhorré d’un exécrable passé […], où tant de crimes antisociaux avaient été prémédités et glorifiés. »

Dès mai 1871 Georges Clairin (1843-1919), offre la représentation picturale de cet événement,
( voir ci dessus) de l’incendie observé depuis l’angle de la Conciergerie où sont repliés quelques fédérés. Conduits par une égérie à drapeau rouge, ces communards sont juchés sur un amas informe de débris indistincts. le palais en flammes apparait à l’arrière-plan.

 

Meissonier (1815-1891) a représenté quant à lui les décombres désolés du château après l’extinction du feu.

«Les Ruines des Tuileries», de Jean-Louis-Ernest Meissonier. Photo Daniel Arnaudet. RMN 

 



Le 19 juillet 1870 éclatait la guerre franco-prussienne.

La rapide défaite des armées françaises en 1871, l’effondrement du Second Empire et les conditions sévères imposées par Bismarck pour la signature de la paix – cession de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine, occupation de Paris par l’armée prussienne – déclenchèrent l’insurrection des Parisiens et la formation d’un gouvernement révolutionnaire.

La Commune de Paris eut une durée de vie très brève, de mars à mai 1871. Le soulèvement de Paris aurait pu réussir si le reste de la France avait suivi, mais les tentatives d’insurrection à Lyon, à Marseille, à Saint-Etienne, au Creusot, à Limoges, à Narbonne et à Toulouse tournèrent court.

Paris, isolé, fut soumis à un blocus militaire par les armées française et prussienne.

Les troupes régulières basées à Versailles et commandées par Mac-Mahon reprirent possession de la capitale au cours de la « semaine sanglante » (21-28 mai 1871).

Les communards élevèrent plus de 500 barricades pour entraver la progression des versaillais et, le 23 mai, ils incendièrent plusieurs édifices publics :
le palais des Tuileries, la Cour des comptes, le Conseil d’Etat, l’Hôtel de Ville de Paris, le ministère des Finances, le palais de la Légion d’honneur.

La répression qui s’abattit sur la Commune décapita pour longtemps le mouvement révolutionnaire en France.

Jean-Louis-Ernest Meissonier | La Barricade, rue de la Mortellerie, juin 1848, dit aussi Souvenir de guerre civile

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