Archives par étiquette : Papy Janot

JANOT: Comment c’est fait les gommes

logo dis papySi vous avez le bonheur d’être Papy
Vous ne pouvez pas avoir échappé au
« C’est quoi..?  » et
« Comment on fait ça .. ? »

Pour que vous soyez pas en panne et que vous preniez même de l’avance
sur vos choupinets et choupinettes …

La Chouette a créé la rubrique de
Papy JANOT


« Dis Papy JANOT ….
Comment on fait..? »

Aujourd’hui : Comment on fait les gommes

LOGO PAPY JANOTTu vois Lapinou depuis que tu vas à l’école tu te sers beaucoup mieux de tes crayons et surtout de ta gomme

Mais sais tu comment on  fabrique les gommes?

Regarde cette vidéo et tu sauras..!

petit-janot-super-truc

–  Chouette information !
Belle démonstration !
ça dégomme dur !


– Ton chapeau n’est rien à coté du mien…
Moi  je peux dessiner et gommer et quand je tombe sur le tête …..
BEN LES
CHOCS SONT AMORTIS…!!!!

petit-janott-tres-fort
EN BONUS JE VOUS EXPLIQUE AVEC QUOI DESSINER SINON INUTILE D’ESPÉRER GOMMER QUOI QUE CE SOIT..!!!


SOURCE :

LOGO PAPY JANOT PAPY JANOT

 

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CONTES : Voyageur, mon ami le dauphin

VETEMENTS ET ACCESSOIRES SANTÉ ET SOINS DU CORPS VOYAGES VALISES

Conte

Voyageur, mon ami le dauphin

 

 


DIS-LEUR QUE TU AS MIS AUSSI UN BONUS VIDÉO SUR
LA LÉGENDE DES DAUPHINS

– EH EH OH HÉ…
–  FRANGIN…   VOUS OUBLIEZ LES COMMENTAIRES SUR LA VIE DES DAUPHINS 


CONTE : Voyageur, mon ami le dauphin

L’histoire merveilleuse d’une amitié véritable

J’ai 7 ans. Je vis avec ma grand-mère dans une vieille masure près de l’océan.
Ma mère est morte en me mettant au monde et mon père périt dans un naufrage en haute mer. Ma grand-mère me recueillit afin de me protéger des garnements du village, car dame nature m’a dotée d’une jolie bosse et je suis la risée des enfants.
Mon nom est Paul mais on me surnomme « Pilou ». La journée, je me promène sur la plage ou sur le port.

Un matin, au cours d’une de mes promenades le long de la plage, je fis une rencontre surprenante. J’aperçus au loin, une forme étendue sur le rivage. Je m’approchais.
C’était un énorme poisson dont je ne connaissais pas l’espèce. Il avait un petit trou sur la tête et à chaque expiration, il émettait un sifflement. Il me regardait et je pouvais voir dans ses yeux, la détresse qui l’envahissait.

Je partis en courant jusqu’au port pour prévenir le vieux boucanier qui est comme un grand père pour moi.
Je l’emmenais aussi vite qu’il pouvait marcher
Le poisson était toujours là.
– Qu’est-ce que c’est grand-père ?
– Un jeune dauphin. Il a dû s’échouer avec la marée.
– Il est beau !
– Oui, mais il faut vite le remettre à l’eau, sinon sa peau va sécher et il mourra asphyxié.

Tant bien que mal, on le remit à l’eau. Il commença à remuer et à nager. Il soufflait et chassait l’eau qui sortait du trou de sa tête, car cela avait l’air de le gêner.
– Qu’est-ce qu’il fait ?
– Il respire. Les dauphins sont des mammifères. Ils n’ont pas d’ouies comme les poissons, mais des évents. Ils remontent à la surface pour chasser l’eau de leurs narines.

Soudain, le dauphin se dressa sur sa queue et tout en reculant, il émit des petits cris. J’avais l’impression qu’il riait.
– Pourquoi fait-il cela ?
–  Pour te remercier de lui avoir sauvé la vie.
–  On dirait qu’il me sourit !
– Oui. Les dauphins sont très sociables. Ils vivent en communauté. Ils ne pondent pas d’œufs comme les poissons. La maman accouche d’un bébé comme le font les humains.
Elle allaite et se fait aider par une autre dauphine, qu’on appelle une marraine, elles se chargent de son éducation sous l’œil bienveillant de son papa.
– C’est extraordinaire !!!

Ils sont très reconnaissants. Tu pourrais lui donner un prénom, car je suis sûr qu’il reviendra.
– Comment pourrais-je l’appeler ? Je n’ai pas d’idées.
– Pourquoi pas « voyageur » ? Ils font beaucoup de kilomètres dans leur vie.
– D’accord, tu t’appelleras voyageur, criais-je à l’intention de mon nouvel ami.
Le dauphin fit encore quelques sauts, puis disparût.
– Il est parti !
– Il reviendra Pilou, fais-moi confiance.

Je m’empressais de rentrer chez moi pour raconter à ma grand-mère ma nouvelle rencontre.

– Tu as trouvé un véritable ami, mon Pilou.
-Toi aussi, tu crois qu’il reviendra ?
– Oh ! oui. J’en suis certaine.

Chaque jour, j’allais à la plage. Mais, je ne vis rien.

M’aurait-il oublié ? ou alors m’avait-on raconté des histoires ?

Je rentrais tristement à la maison.
Huit jours s’écoulèrent avant que je le revis. Une joie immense m’envahit lorsque j’aperçus au loin son dos gris argenté. J’entrais dans l’eau pour aller à sa rencontre. Il s’approcha et entama son ballet aquatique. Il frôla mes jambes, se mit sur le dos. Ses yeux rieurs m’invitaient à le caresser. Hésitant, je tendis la main. Il ne bougeait pas. Sa peau était douce et lisse, quelle sensation agréable.

– Je suis très content de te revoir. Tu m’as beaucoup manqué. Je t’ai trouvé un prénom : « Voyageur ». Mais, tu es parti si vite que je me demande si tu m’as entendu. Ça te plait ?
Tu es mon seul ami. Les enfants se moquent de moi à cause de ma bosse.

Dans son regard, je lisais de la tendresse et de la compréhension. Il se faufila entre mes jambes, reprit son ballet, s’éloigna et revînt vers moi. Cela dura un long moment.
Dans son petit manège, je saisis le message qu’il voulait me transmettre. Il voulait que je nage avec lui.
J’entrais plus profondément dans l’eau. Je fis quelques brasses, il était tout près de moi. J’étais heureux. Puis, je retournais vers le rivage.
Je saluais mon ami de la main et me dirigeais vers le port.
Le boucanier était là, fumant tranquillement sa pipe.
– Alors Pilou, tu as fait une belle promenade ?
– Oh ! oui. Voyageur est revenu.
Je lui racontais notre matinée.

– Tu vois que j’avais raison…
Approche, je vais te raconter une histoire et elle est vraie. Il y a bien longtemps, lors d’un voyage en haute mer, mes compagnons et moi avions fait escale dans une île paradisiaque. Nous fûmes accueillis chaleureusement par la population du village.
Il y avait beaucoup d’enfants. Ils plongeaient dans le lagon et remontaient des coquillages délicieux.
Leur passe-temps favori était d’aller nager avec les dauphins. Il y en avait toute une bande.
Leur plaisir était de s’accrocher à leur nageoire dorsale et de se laisser tirer.
Pourquoi n’en ferais-tu pas autant avec voyageur ?
– Tu crois qu’il se laissera faire ?
– Tu peux toujours essayer. Mais je pense qu’il ne dira pas non.

Je rentrais chez nous, le cœur gonflé d’émotions nouvelles.« Vivement demain », pensais-je.

Il était au rendez-vous. Je sautillais dans l’eau.
Il recommença les mêmes mimiques que la veille et vint se frotter contre moi. Je m’hasardais à attraper sa nageoire.
Il se laissa faire et dans ses yeux, je sus qu’il avait compris.
Il me tira doucement et lorsqu’il sentit que je le tenais bien,
il accentua sa vitesse. J’avais l’impression d’être un navire fendant les flots.
Quelle ivresse ! C’était si merveilleux que j’en oubliais ma bosse.

Aujourd’hui, j’ai 15 ans et mon ami est toujours présent. Il a fondé une famille et je partage avec eux la joie de vivre, d’aimer, d’être aimer et ce joli mot si cher à mon cœur : AMITIÉ

Ghyslaine Correggia dit « GIGI »

POUR CEUX QUI APPRENNENT A LIRE …..
ET LES AUTRES

 

logo du livre sonore dans cette pageSUIVEZ  LE TEXTE ET LISEZ EN MÊME
TEMPS QUE VOUS ÉCOUTEZ

JE SUIS SÛR QUE CA VOUS AIDERA…
A LIRE PLUS VITE … ET MIEUX…!!!!

– J’ en suis pas sûr
car moi pour lire…
C’est …..

C’est comme ça..!!!

EN SAVOIR PLUS SUR LES DAUPHINS

Les dauphins sont également très sensuels. Lorsqu’ils nagent côte à côte, on a l’impression qu’ils valsent ensemble.

Comment le dauphins se défendent
Les dauphins n’ont pas de prédateur à part le requin. Si toutefois ce dernier vient qu’à s’attaquer à l’un des leurs, les autres dauphins lui donneront violemment l’assaut en fonçant à toute allure et de toutes leurs forces dans ses côtes avec leur solide museau.
Le requin prend alors la fuite dans la majorité des cas.

Comment le dauphins se nourrissent ?
Quand on observe la façon dont les dauphins se nourrissent on ne peut être que fascinés
. Les dauphins bondissent régulièrement hors de l’eau et sautent haut dans les airs, pour s’amuser bien sûr, mais également pour repérer des bancs de poissons.
Les dauphins possèdent une excellente vision, ils peuvent voir jusqu’à 13 kilomètres à la ronde .
Ainsi, lorsqu’ils voient un groupe d’oiseaux au-dessus de l’eau, il s’agit en général d’une bonne indication qu’il y a un banc de poissons à proximité.
Ils communiquent alors entre eux, se précipitent tous à cet endroit et le festin commence. Mais plutôt que d’attaquer le banc de poissons individuellement, ils le font en équipe.
Les dauphins encerclent le banc de poissons afin que les poissons demeurent tous ensemble, et à tour de rôle, chaque dauphin passe à travers le banc de poissons et en dévore un.
Mais comment font-ils pour décider à qui est le tour d’aller se nourrir?
Tout simplement, les dauphins communiquent entre eux en émettant des sons.
C’est ce qui leur permet de manger chacun leur tour sans que le banc de poissons ne se disperse.

Les dauphins sont un très bel exemple de la nature que l’union fait la force.
Personne d’entre nous n’est aussi fort que nous tous ensemble.

SOURCES :
http://leylana2.centerblog.net/6583308-histoire-merveilleuse-une-amitie-veritable
Histoires pour le cœur et l’esprit  – patrick leroux

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PAPY JANOT: La comptine… Lundi Matin

VETEMENTS ET ACCESSOIRES      SANTÉ ET SOINS DU CORPS     VOYAGES VALISES

Comptine

LUNDI MATIN

 

 

– La dernière fois PAPY JANOT nous a raconté
deux comptines sur la CHÈVRE 

Pourtant pour moi qui suit petit, celle là est plus courte et plus sympa à chanter…! Vous voulez la voir ou la revoir cliquez :

Aujourd’hui cette comptine est dédiée à Alice et Juliette

Ma choupinette Alice n’a pas de si longues couettes Mais Juliette OUI..!
–  OUAIS ..! Moi je crois que ta vue baisse Papy Janot … Juliette est Brune

 

VOICI : LUNDI MATIN……  Pour apprendre les jours de la semaine


TU TROUVERAS CI-DESSOUS LES PAROLES DE CETTE COMPTINE….

LUNDI MATIN

 

L’empereur, sa femme et le petit prince

Lundi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons mardi.

Mardi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons mercredi.

Mercredi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons jeudi.

Jeudi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons vendredi.

Vendredi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons samedi.

Samedi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons dimanche.

Dimanche matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous ne reviendrons plus.

 Bon exemple de chanson pédagogique, puisque les paroles ne varient guère d’un couplet sur l’autre et que seul change le nom du jour de la semaine. C’est donc, pour les tous petits, un excellent moyen d’apprendre l’ordre des jours, tout en s’amusant.
Son rythme joyeux et soutenu en fait, par ailleurs, une chanson de marche extrêmement entraînante.

SOURCE : 

PAPY JANOT

 

 
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Papy Janot : Les lutins et le cordonnier

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Conte

les lutins et le cordonnier

 

 


TIENS… c’est quoi un lutin  

LE CHOURISTE
Les lutins et le cordonnier
Écrit par Les frères Grimm
Jacob et Wilhelm GRIMM sont deux écrivains et érudits, nés à Hanau, Jacob en 1785 pour Jacob et 1786 pour Wilhelm.
Ils font leurs études à l’université de Marbourg. Jacob comme philologue, s’intéresse à la littérature médiévale et à la linguistique et Wilhelm comme critique littéraire. Ils travaillent dans la diplomatie et dans diverses bibliothèques à Kassel.
En 1830, les deux frères sont engagés à l’université de Göttingen. Wilhelm en tant que bibliothécaire et Jacob comme chargé de cours en droit ancien, en histoire de la littérature et en philosophie.
Ils quittent l’université pour des motifs politiques et reviennent à Kassel en 1837.
Quelques années plus tard, Frédéric-Guillaume IV de Prusse les invite à s’installer à Berlin, ce qu’ils font dès 1841.
Devenus professeurs dans son université, ils demeurent à Berlin jusqu’à la fin de leur vie. Wilhelm meurt le 16 décembre 1859 et Jacob le 20 septembre 1863.

Les frères Grimm s’intéressent également aux contes populaires allemands. Après les avoir réunis à partir de différentes sources, ils les publient en deux volumes sous le titre de Contes pour les enfants et les parents, 1812-1829. Une nouvelle édition paraît en 1857; elle contient des histoires supplémentaires et devint le fameux livre intitulé Contes de Grimm.

Page de titre du 1er volume de Kinder- und Hausmärchen (1812).


POUR CEUX QUI SAVENT ET  AIMENT LIRE…… SUIVEZ CHOUPINAIN

Les lutins et le cordonnier

 

Un cordonnier est devenu si pauvre qu’il ne lui reste plus assez de cuir que pour fabriquer une seule paire de chaussures.
Le soir, il découpe sa pièce de cuir et, pensant continuer son travail le lendemain, il va se coucher après avoir fait une prière.
Le lendemain matin, il a la surprise de trouver sur sa table deux chaussures déjà finies et très belles. Bien vite arrive un client, et celui-ci les achète à un prix plus élevé que d’habitude.
Avec l’argent, le cordonnier peut acheter du cuir pour fabriquer deux autres paires et, le soir, il prépare de nouveau son travail pour le lendemain.
Et le lendemain, encore, il trouve des chaussures déjà faites…!
Un client vient, qui paye assez pour acheter de quoi fabriquer quatre paires de chaussures… L’histoire se répète, et le cordonnier finit par devenir riche, pour ainsi dire.

Illustration de Walter Crane extraite de Grimm (éd.), Household Stories, trad. Lucy Crane, 1886.

Peu avant Noël, le cordonnier propose à sa femme de ne pas aller se coucher afin de découvrir le fin mot de l’histoire.
Au lieu de cela, ils se cachent dans un coin de la maison.
À minuit, ils voient arriver deux petits hommes tout mignons et tout nus, qui ne tardent pas à se mettre à l’ouvrage.
Le jour suivant, le couple décide de fabriquer des petits vêtements pour remercier les petits hommes. Au soir, ils déposent les habits sur la table et, à nouveau, se cachent pour guetter la réaction des lutins.
Ceux-ci apparaissent comme auparavant, à minuit, et en trouvant leurs cadeaux, bondissent de joie, puis ils s’en vont. On ne les a plus revus depuis, mais les affaires du cordonnier et de sa femme ont continué à être prospères jusqu’à la fin de leurs jours.

POUR CEUX QUI APPRENNENT A LIRE

SUIVEZ  AVEC CHOUPINAIN LA LIGNE DU BAS …
ET LISEZ EN MÊME TEMPS QUE VOUS ÉCOUTEZ
JE SUIS SÛR QUE CA VOUS AIDERA…
A LIRE PLUS VITE …     ET MIEUX…!!!!

– J’ en suis pas sûr
car moi pour lire…
C’est …..

C’est comme ça..!!!

Avec Bottin et Bottine
Le petit cordonnier

et aussi…. la chouette JULIETTE


SOURCES :
http://feeclochette.chez.com/grimm.htm

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