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MONET, MANET, RENOIR ET CÉZANNE déjeunent sur l’herbe..!

logo lardon 1L’ART ET LA PALETTE
AU
CHOU :

Coucou, c’est toujours moi le petit Lardon… Merci d’être revenu nous voir pour déjeuner sur l’herbe avec Manet Monet et Renoir et même Cézanne..!

Le mois d’aout est le mois des pic-niques et autres repas champêtres où l’on adore déjeuner sur l’herbe..!
Les peintres ont immortalisé ces scènes….
Découvrons sur ce thème quelques tableaux et leur histoire..!

logo lardon DLe Déjeuner sur l’herbe de Édouard Manet
le Déjeuner sur l’herbe est un tableau d’Édouard Manet achevé en 1863, d’abord intitulé Le Bain, puis La Partie carrée. Exposé brièvement pour la première fois au Salon des refusés le puis décroché, ré-exposé l’année suivante non sans scandale en marge du Salon, il entra dans le patrimoine public en 1906 grâce à la donation du collectionneur Étienne Moreau-Nélaton.

La brutalité du style et surtout la juxtaposition d’une femme nue « ordinaire », regardant le public, et de deux hommes tout habillés, ont suscité un scandale autant esthétique que moral et des critiques acerbes lorsque l’œuvre a été proposée au Salon. Manet bouscule en effet le bon goût des bourgeois qui visitent les expositions et tue d’une certaine manière la peinture mythologique6.

Le style et la facture choquèrent presque autant que le sujet.
Manet abandonne les habituels dégradés pour livrer des contrastes brutaux entre ombre et lumière.
Aussi, lui est-il reprochée sa « manie de voir par taches ». Les personnages ne semblent pas parfaitement intégrés dans ce décor de sous-bois davantage esquissé que peint, où la perspective est ignorée et la profondeur absente.
Avec Le déjeuner sur l’herbe, Manet ne respecte aucune des conventions admises, mais impose une liberté nouvelle par rapport au sujet et aux modes traditionnels de représentation.Cette toile peut ainsi être considérée comme l’une des premières œuvres de la peinture moderne.

Le déjeuner sur l’herbe
Claude Monet (1840-1926)
Ce tableau est un puzzle partiellement reconstitué….
Ce fragment, avec un second également conservé au musée d’Orsay, constituent les seuls vestiges du monumental Déjeuner sur l’herbe de Monet.

Commencée au printemps 1865, l’œuvre mesurait plus de quatre mètre sur six et devait constituer un hommage mais aussi un défi à l’égard de Manet dont le tableau du même titre avait été l’objet des sarcasmes du public et des critiques lors de son exposition au Salon des Refusés en 1863.
Mais le projet fut abandonné en 1866, juste avant l’inauguration du Salon auquel Monet le destinait.

En 1920, Le peintre raconte lui-même ce qu’il est advenu du tableau :
« je devais payer mon loyer, je l’ai donné en gage au propriétaire qui l’a roulé dans sa cave, et quand, enfin, j’ai eu de quoi le retirer, vous voyez si il avait eu le temps de moisir« .
Monet récupère la toile en 1884, la découpe, et n’en conserve que trois fragments.
Le troisième a aujourd’hui disparu.

Le déjeuner sur l’herbe  1865-1866 Huile sur toile H. 248 ; L. 217 cm

Monet avait commencé par exécuter une série de petites études sur nature, puis compose en atelier une esquisse très poussée (Moscou,musée Pouchkine).
La différence la plus notable entre l’esquisse et la toile définitive consiste à remplacer le jeune homme imberbe assis sur la nappe par un solide gaillard barbu qui ressemble de manière frappante à Courbet.
Ce dernier est venu voir Monet et Bazille dans leur atelier commun pendant l’hiver 1865-1866.
Il aurait, selon Bazille « été enchanté » devant Le déjeuner. Ce témoignage diffère de celui de Gustave Geffroy, d’après lequel des commentaires de Courbet auraient été la cause de l’abandon du Déjeuner.
Le tout n’est pas incompatible, un avis défavorable ayant pu être formulé après les compliments.
Toujours est-il que pour Monet qui écrivait en mai 1865 à Bazille « Je ne pense plus qu’à mon tableau et si je devais le manquer, je crois que je deviendrais fou« , on imagine aisément le découragement qu’a pu susciter la moindre réticence manifestée par le maître de l’avant-garde.

Critiqué ou non par Courbet, Monet devait être parfaitement conscient des difficultés rencontrées dans la transposition à échelle monumentale de l’esquisse.
Il accentue les contrastes lumineux, « monte » les couleurs, mais préserve plus difficilement l’éclat, la spontanéité des études.
En avril 1866, voyant qu’il ne peut achever l’immense peinture pour le Salon, Monet annonce à Armand Gautier sa décision de « laisser de côté pour le moment toutes les grande choses en train qui ne feraient que me manger de l’argent et me mettraient dans l’embarras ».

Vous l’avez vu certains tableaux ont leur histoire…
D’autres figurent dans les collections sans bruits et sans passions comme celui de Renoir.

 Picnic (Le Déjeuner sur l’herbe) PIERRE AUGUSTE RENOIR

Les peintres impressionnistes ont tous fait leur « déjeuner sur l’herbe ».
Auguste Renoir, qui  a passé les dernières années de sa vie à Cagnes-sur-Mer, n’y a pas dérogé! 

cliquez vous y allezLe jardin de sa villa des Colettes, à Cagnes-sur-Mer, a donc accueilli, comme un hommage et un clin d’oeil à l’artiste, un déjeuner sur l’herbe grandeur nature.
Seule condition pour y participer: être costumé à la mode 1900.

Pas de glacière ni de barbecue, tout s’est fait à l’ancienne: quelques bonnes bouteilles, des malles en osier, de grandes nappes étalées dans l’herbe, des dames  en robe d’époque, des hommes en marinière et canotier, ont donc pique-niqué à l’ombre des oliviers, bercés par la musique d’un accordéon lui aussi très « 1900 ».

Paul Cézanne a lui aussi traité Le Déjeuner sur l’herbe

cliquez vous y allez

Le titre n’est pas attribué de manière certaine à Cézanne et a pu être donné ultérieurement.
Cependant, s’il s’avérait avoir été dispensé par le peintre, on pourrait y voir une citation non dénuée d’humour à la célèbre toile de Manet (1832-1883) ci dessus évoquée.
Les deux hommes exposent en effet tous deux au Salon des Refusés de 1863 où Manet fait scandale avec Le Déjeuner sur l’herbe.
Dans ce cas, la toile serait un clin d’œil de Cézanne à Manet,

SOURCESSITES musée d’orsay et musée orangerie

logo lardon DLE LARDON

 

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POÉSIE : L’HIRONDELLE

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BLOC NOTE LITTERAIREBLOG NOTE
POÉTIQUE

PERE GUISSET
(écrivain et poète catalan ( 1920 -2000)
« Pere Guisset est l’ ami de tous.
Il a toujours été à nos côtés de façon flamboyante par ses textes, de façon humble par sa présence amicale.
 »

L’HIRONDELLE DU FAUBOURG

 

 logo poésie smallSur la fin de sa vie, pour honorer ses compagnons de retraite de la casa assolellada ( la maison de retraite ensoleillées) qui ne parlaient pas le catalan, ce poète catalan a écrit des poèmes, des chansons et des pièces en français
Vous pouvez les découvrir  

L’HIRONDELLE


Meurtrie, blessée par le destin,
Une hirondelle ce matin,
Une hirondelle,
Traînant son aile,
Dans un doux rayon de soleil,
A nul autre pareil !
Dans un halo divin,
C’est posée tout près de ma main !

 

Refrain

La nouvelle amie venue,
J’ai secouru !
Et l’hirondelle venue d’ailleurs,
M’a prédit des jours meilleurs !
Cet oiseau ce matin,
Cet oiseau venu de loin,
M’a fait des promesses,
Et promis la fin de ma détresse !
Messagère venue de je ne sais où,
Ne l’oublie pas surtout !

Cette nouvelle amie venue,
Se poser là, près de ma main,
La messagère,
Cette étrangère,
Par quel dieu du ciel envoyée,
M’offrir son amitié,
Et sollicitude,
Pour vaincre ma solitude !

 

Refrain

La nouvelle amie venue,
J’ai secouru !
Et l’hirondelle venue d’ailleurs,
M’a prédit des jours meilleurs !
Cet oiseau ce matin,
Cet oiseau venu de loin,
M’a fait des promesses,
Et promis la fin de ma détresse !
Messagère venue de je ne sais où,
Ne l’oublie pas surtout !

 

Pere GUISSET le 21/9/2000

« Casa assolellada »    

 

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Coups durs, échecs, angoisses, sont-ils utiles ?

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Blog note
de Psychourette

Coups durs, échecs, angoisses, sont-ils utiles ?

“Il faut que le désir soit irrité par des obstacles.
L’homme qui n’a rien à désirer est à coup sûr plus malheureux que celui qui souffre.”
Le Baron D’Olbach

angoisseUn jour, une ouverture apparut dans un cocon. Un homme s’assit et regarda le papillon naissant se battre pendant des heures pour crever son abri et forcer le petit trou à s’agrandir.
Mais bientôt il sembla à l’homme que l’insecte ne progressait plus.

Il était allé aussi loin qu’il avait pu, mais il ne bougeait plus.

Alors l’homme prit une paire de ciseaux et découpa délicatement le cocon pour aider le papillon à sortir. Celui-ci émergea facilement. Mais il avait un corps chétif et ses ailes froissées étaient atrophiées.

“Pas grave, il va se développer” se dit l’homme. Et il continua à regarder le papillon en espérant qu’il déploie ses ailes pour voler.

Mais cela n’arriva jamais. Le papillon passa le reste de sa vie à ramper sur son petit corps, incapable d’utiliser ses ailes rabougries.

Ce que l’homme, dans sa bonté précipitée, n’avait pas compris, c’est que le cocon trop serré est une ruse de la Nature pour forcer le papillon à le percer et à entraîner ses ailes… A cette condition seulement, il peut voler.

Parfois, nos angoisses, nos échecs, nos coups durs sont précisément ce dont on a besoin. Si la nature permettait qu’on avance dans la vie sans jamais rencontrer aucun obstacle, cela nous affaiblirait, nous serions semblables à ce papillon trop vite naît à qui la facilité a coupé les ailes.

La liberté est chèrement acquise… Mais on ne vole pas sans s’entraîner un minimum !

SOURCE :
LE CLUB POSITIF

 

PSYCHOURETTE

 

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