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L’ART ET LA PALETTE : Goya – El tres de mayo

logo lardon 1L’ART ET LA PALETTE
AU
CHOU :

Coucou c’est toujours moi merci d’être revenu nous voir pour nous suivre dans la découverte d’un tableau plein d’émotion:

Tres de mayo  –  Francisco de Goya,

Francisco José de Goya y Lucientes, dit Francisco de Goya, né le à Fuendetodos, près de Saragosse, et mort le à Bordeaux, en France, est un peintre et graveur espagnol.

Son œuvre inclut des peintures de chevalet, des peintures murales, des gravures et des dessins.

Il introduisit plusieurs ruptures stylistiques qui initièrent le romantisme et annoncèrent le début de la peinture contemporaine. L’art goyesque est considéré comme précurseur des avant-gardes picturales du XXe siècle.

Peinte en 1814 par Francisco GOYA et conservée au musée du Prado à Madrid,

Tres de mayo ou el tres de mayo de 1808 en Madrid,
soit « Le trois mai 1808 à Madrid »)

C’est un tableau renommé du peintre espagnol Francisco de Goya. Peinte en 1814 et conservée au musée du Prado à Madrid.
Cette toile est également connue sous le nom Les Fusillades du 3 mai ou en espagnol sous le nom de Los fusilamientos de la montaña del Príncipe Pío

Ce tableau est la suite directe des événements décrits par Dos de mayo.

LE CHOURISTEEl dos de mayo de 1808 en Madrid, soit en français « Le deux mai 1808 à Madrid ») ou La Charge des mamelouks est un célèbre tableau du peintre espagnol Francisco Goya. Il forme un diptyque avec le tableau Tres de Mayo qui représente les exécutions des insurgés par les soldats français.

Ce tableau peint en 1814 représente une scène ayant eu lieu le à Madrid, lors du soulèvement du Dos de Mayo, une révolte contre Joseph Bonaparte, frère de Napoléon Bonaparte.

Celui-ci, pour envahir le Portugal, avait occupé l’Espagne en 1808, contraint le roi d’Espagne à abdiquer, puis donné son trône à son frère Joseph qui devint par la suite roi d’Espagne sous le nom de Joseph Ier.

Sur ce tableau, les patriotes espagnols s’attaquent aux mamelouks de la Garde impériale, des mercenaires égyptiens combattant aux côtés de l’armée française.

Les Espagnols sont à terre alors que l’armée française est sur de grands chevaux ce qui montre encore l’inégalité. Cette révolte est écrasée dans le sang par l’armée d’occupation.

Goya n’a pas assisté à une scène telle que celle-ci : il l’a peinte d’après des témoignages qu’il a entendus à ce sujet. Il a ainsi voulu rendre hommage aux résistants espagnols.

logo lardon DDans la nuit du 2 au les soldats français — en représailles à la révolte du 2 mai — exécutent les combattants espagnols faits prisonniers au cours de la bataille.
Les toiles Dos de mayo et Tres de mayo ont toutes deux été commissionnées par le gouvernement provisoire espagnol sur suggestion de Goya.

Le sujet de la toile, sa présentation ainsi que l’émotion qu’elle dégage font de cette toile l’une des représentations les plus connues de la dénonciation des horreurs liées à la guerre.
Bien que s’inspirant en partie d’œuvres d’art l’ayant précédé, Tres de mayo marque une rupture par rapport aux conventions de l’époque. Cette toile diverge des représentations traditionnelles de la guerre dépeintes dans l’art occidental et est reconnue comme l’une des premières toiles de l’ère moderne.
Selon l’historien de l’art Kenneth Clark, Tres de mayo est « la première grande toile qui peut être qualifiée de révolutionnaire dans tous les sens du terme : par son style, son sujet et son intention ».

« Le peuple de Madrid abusé s’est laissé entraîner à la révolte et au meurtre » note le Joachim Murat, chef des armées de Napoléon en Espagne.
Il poursuit : « Du sang français a coulé. Il demande à être vengé».
Tous les Espagnols en armes faits prisonniers lors de la révolte sont fusillés.
Environ 400 personnes sont exécutées.

PAPY VIDÉO VA PLUS LOIN POUR VOUS SUR

LE 2 MAI 1808

2 mai 1808 : les Espagnols contre Napoléon (1/2).
Un jour dans l’histoire sur Canal Académie de Laëtitia de Witt avec Thierry Lentz (historien).
27 avril 2008 Madrid se soulève contre les Français.
Dans la série de portraits et d’éphémérides consacrés à la guerre espagnole de Napoléon, Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon et auteur de plusieurs ouvrages sur le Consulat et l’Empire, revient sur l’insurrection madrilène du 2 mai 1808.

 SOURCE :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dos_de_mayo   –

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tres_de_mayo

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Napoléon en exil à Sainte-Hélène (1815-1821)


les potes doivent être éclairés

CHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …..

15 octobre 1815 – Napoléon arrive à Sainte-Hélène

De Waterloo à l’île de Sainte-Hélène

Le 18 juin 1815, Napoléon est battu à Waterloo, en Belgique, par les armées alliées britannique et prussienne. De retour à Paris, il abdique le 22 juin en faveur de son fils unique âgé de quatre ans. Ce dernier, réfugié depuis mai 1814 avec sa mère l’impératrice Marie-Louise en Autriche, ne montera finalement jamais sur le trône impérial. C’est Louis XVIII, le frère de Louis XVI guillotiné sous la Révolution française, qui redevient roi des Français.

Le 25 juin, Napoléon quitte Paris. Après un court passage pour se rendre à la Malmaison où il revoit sa mère pour la dernière fois, il arrive le 3 juillet à Rochefort d’où il compte partir pour les États-Unis. Comme le passeport promis par le gouvernement provisoire français n’arrive pas, Napoléon débarque sur la petite île d’Aix, au large de Rochefort, et décide de s’en remettre aux Anglais : « Je viens me mettre sous la protection de votre prince et de vos lois. »

Le choix de Sainte-Hélène

L’idée d’envoyer Napoléon à Sainte-Hélène n’est pas apparue en juillet 1815. On y avait déjà songé au début de l’année 1815 lorsqu’il fut question de transférer l’empereur de l’île d’Elbe jugée peu sûre vers une autre destination, mais le gouvernement anglais n’y était pas lors très favorable  L’idée resurgit en juillet lorsque le gouvernement britannique cherche un lieu de détention pour Napoléon. C’est évidemment l’éloignement qui explique en premier lieu ce choix.
« A une telle distance et en un tel lieu, toute intrigue sera impossible, et à une aussi longue distance de l’Europe, il sera très vite oublié », écrivait le premier ministre à son ministre des affaires étrangères

Le fait que Sainte-Hélène soit une île a évidemment joué dans le choix final. Mais cet aspect ne serait seul suffire à l’expliquer. Le gouvernement britannique suscite donc, dès le 21 juillet, la rédaction de plusieurs rapports de la part d’officiers supérieurs ayant commandé à Sainte-Hélène, afin de mesurer les avantages d’une telle destination. celui du major-général Torrens met l’accent sur les atouts militaires de l’île qui peut être défendue avec peu de moyens :
« Toute l’île est une forteresse et paraît admirablement adaptée à la captivité de l’ex-empereur ». Il souligne aussi combien l’approche de l’île est particulièrement difficile sauf par le port de St James. Et Torrens recommande avec force d’empêcher Napoléon de s’approcher de la ville de St James, où séjournent des marchands américains qui pourraient faciliter son évasion

La vie à Sainte-Hélène

Une vingtaine de personnes suivent Napoléon dans cet exil. Il y a là le général et grand maréchal du Palais Bertrand, (avec sa femme Fanny et leurs trois enfants), le général de Montholon (avec sa femme Albine et leur fils), le général Gourgaud, et le comte Las Cases (le seul homme à parler parfaitement anglais) avec son fils.
Parmi les domestiques, figurent son premier valet de chambre Louis Marchand, Louis Etienne Saint-Denis (appelé le mamelouk Ali), et son maître d’hôtel « un peu espion » Cipriani qui connaît Napoléon depuis l’enfance.
Malgré les restrictions anglaises, Napoléon peut emporter avec lui un peu de mobilier et de vaisselle issus des palais impériaux, ainsi que des tableaux et souvenirs de sa famille, comme un portrait de son fils, le roi de Rome.

Sainte Hélène 1816 : Napoleon dictant au comte Las Cases le récit de ses campagnes , par Sir William Quiller Orchardson, 1892, conservée au National Museums Liverpool, Angl eterre © National Museums Liverpool – DR

La vie à Sainte-Hélène, pour un homme qui a régné sur un empire, est peu à peu déprimante

Napoléon ne peut se promener librement que dans un périmètre restreint et sous la surveillance de plusieurs militaires britanniques, sa maison est surveillée nuit et jour, sa correspondance est ouverte. Le gouverneur de l’île, sir Hudson Lowe, est un geôlier impitoyable, obsédé par la crainte d’une évasion de Napoléon. (Wellington a dit de lui : « C’est un sacré crétin ! »)

Après tout, napoléon s’était déjà échappé de l’île d’Elbe en mars 1815, où il avait été exilé une première fois en 1814 !
L’île de Sainte-Hélène est ainsi gardée par trois mille hommes, et quatre navires sillonnent en permanence ses abords afin de prévenir un débarquement.

Napoléon y restera prisonnier jusqu’à sa mort le 5 mai 1821

Napoléon meurt le 5 mai 1821, à 17h49,
à l’âge de 51 ans.
Le peintre a souhaité rendre compte de la scène de manière réaliste. De très
nombreuses reproductions de ce tableau ont été faites, la mort de Napoléon ayant particulièrement marqué les Européens au XIXe siècle.
Le corps de Napoléon repose sur un lit pliant comme ceux qu’il utilisait pendant ses campagnes militaires. Il est entouré de ses compagnons d’exil, de leurs enfants, de ses domestiques et de ses médecins


POTACHE

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Un 20 avril 1814 … NAPOLEON les adieux à la vieille garde


La première abdication de Napoléon Ier est un moment de l’Histoire de France qui voit l’Empereur des Français contraint, en avril 1814, de quitter le pouvoir à la suite de sa défaite militaire après la campagne de France et l’invasion alliée qui le contraint à l’exil pour l’ile d’Elbe.

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Antoine Alphonse Montfort, (d’après Horace Vernet) : Adieux de Napoléon Ier à la garde impériale dans la cour du cheval blanc du château de Fontainebleau, 20 avril 1814 (c) RMN – Châteaux de Versailles et de Trianon

La Musique de la Garde Impériale de Vaires-sur-Marne (77) a accompagné la célébration du bicentenaire des adieux de Napoléon, le 20 avril 2014, au château de Fontainebleau.

LE DISCOURS DE NAPOLÉON
Source : Baron Fain : Manuscrit de 1814, Paris, Bossange, 1830, p. 251-252

« Soldats de ma vieille Garde, je vous fais mes adieux. Depuis vingt ans, je vous ai trouvés constamment sur le chemin de l’honneur et de la gloire.
Dans ces derniers temps, comme dans ceux de notre prospérité, vous n’avez cessé d’être des modèles de bravoure et de fidélité.

Avec des hommes tels que vous, notre cause n’était pas perdue. Mais la guerre était interminable ; c’eut été la guerre civile, et la France n’en serait devenue que plus malheureuse. J’ai donc sacrifié tous nos intérêts à ceux de la patrie ; je pars. Vous, mes amis, continuez de servir la France. Son bonheur était mon unique pensée ; il sera toujours l’objet de mes voeux ! Ne plaignez pas mon sort ; si j’ai consenti à me survivre, c’est pour servir encore à notre gloire ; je veux écrire les grandes choses que nous avons faites ensemble ! Adieu, mes enfants ! je voudrais vous presser tous sur mon coeur ; que j’embrasse au moins votre drapeau !  
 
[Après avoir serré dans ses bras le général Petit, et embrassé le drapeau,
Napoléon reprend :]
 
Adieu encore une fois, mes vieux compagnons ! Que ce dernier baiser passe dans vos coeurs !  


Fontainebleau, 20 Avril 1814.
Extrait de « Waterloo » de Serge Bondartchouk (1970).

 La célébration du bicentenaire des adieux de Napoléon,
le 20 avril 2014, au château de Fontainebleau.

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