Archives par étiquette : musique

Mon trombone préféré n’est pas un attache lettre



De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

La Partition de MA2

Le piano, c’est l’accordéon du riche (Michel Audiard)

Musique à deux

MA2 vient régulièrement dans sa série « Portrait d’un instrument » vous faire découvrir les instruments de nos orchestres car nous les voyons dans les concerts, en salle ou à la télévision, sans vraiment les connaitre…

Aujourd’hui découvrons avec elle :

LE TROMBONE

Le trombone est un instrument de musique à vent et à embouchure de la famille des cuivres clairs.

Le terme désigne implicitement le trombone à coulisse caractérisé par l’utilisation d’une coulisse télescopique, mais il existe également des modèles de trombone à pistons.
Le trombone à coulisse est l’un des rares instruments à vent dont la maîtrise ne nécessite pas l’utilisation individuelle des doigts.

saxhorns basse

Que le trombone soit ténor ou basse, son registre est plus grave que celui d’une trompette.
Sa forme allongée courbée comme un S et surtout sa section de tube cylindrique, qui lui donne un son plus brillant, le distinguent des  tuba ténor ou des saxhorns au registre comparable, au son plus feutré dû à leur section de tube cônique.

Le trombone est utilisé dans de nombreux genres musicaux, de la musique classique au jazz, en passant par la salsa, le ska, le funk
ou la musique militaire, et est joué dans les orchestres symphoniques, les orchestres d’harmonie, les fanfares, les big bands, les brass bands,

Un joueur de trombone est appelé tromboniste ou trombone.

Le trombone, mode d’emploi


Le trombone, présenté par Guillaume Cottet-Dumoulin, premier trombone solo à l’Orchestre de Paris.

DU TROMBONE EN TOUS GENRES ET POUR TOUS LES GOUTS

UN ALBUM JUSTE POUR VOUS….  METTEZ VOTRE CASQUE SINON
LES VOISINS VONT DESCENDRE FAIRE VOS CUIVRES

LE TROMBONE DANS LA CHANSON FRANÇAISE
BLACK TROMBONE  – SERGE GAINSBOURG

Ces femmes qui  font les cuivres

SOURCE :

 TOUS LES INSTRUMENTS DÉJÀ PUBLIÉS

HARMONICA

HARPE DE VERRE

TROMPETTE

SAXOPHONE

FLUTE DE PAN

GUITARE

PIANO

CORS

HAUTBOIS

VIOLON

CLARINETTE

FLAVIOL

 ACCORDEON  14 JUILLET  ACCORDEON  JAVA


retour sur la rubrique du même tabacle logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deux

M A 2

RETRO :

Share Button

CHANT: CHANTS GRÉGORIENS DES TEMPLIERS

De Choubert à Choumann en passant par Choupin

 LA PARTITION DE MA2

    La Partition de MA2
  Musique à deux
SOURCE: LE MONDE DE CLIO

Le chant grégorien, monument culturel et trésor de la musique universelle, constitue surtout le chant propre de la liturgie catholique romaine.
Aussi avons-nous demandé à Dom Hervé Courau, musicologue réputé et père abbé de Notre-Dame de Triors,(Drôme) de nous parler d’une réalité dont il connaît l’histoire et la complexité et qu’il pratique quotidiennement avec sa communauté.

Hervé Courau
Moine bénédictin. Père abbé de Notre-Dame de Triors ( Drôme )

Qu’appelle-t-on chant grégorien ?

À l’énoncé très général de cette question, on peut apporter deux réponses:
L’une d’ordre historique, l’autre d’ordre musical. Le chant grégorien fait référence à l’histoire, puisqu’il inscrit dans son nom une référence à un pape qui vécut à la frontière entre les VIe et VIIe siècles. Saint Grégoire, dit (y compris chez les Orientaux) le Grand, exerça de 590 à 604 : les quelques années de son pontificat furent extrêmement fécondes à divers points de vue, spécialement pour tout ce qui concerne la liturgie.

Musicalement, le grégorien se définit comme un chant monodique :
Les chanteurs y chantent tous la même mélodie, n’usant en outre que de la gamme naturelle. C’est dire que la gamme n’est jamais tempérée par des dièses ou des bémols – seul le si bémol y est toléré. L’outillage musical est donc extrêmement simple, fruste même si on le compare à ce qu’est devenue la musique de nos jours.
L’oreille moderne est tellement habituée à la gamme tempérée, aux accords et à l’harmonisation de diverses voix ou instruments que cette simplicité fait du grégorien une réalité sonore assez originale : on entre dans un univers musical qui semble, pour une oreille moderne, un peu exotique, inédit. Il partage pourtant ces particularités avec la plupart des répertoires antiques.

En reprenant le point de vue de l’historien, on peut dire dans un second temps que cette forme musicale renvoie à un répertoire contenu dans un recueil nommé à partir du VIIe siècle Antiphonaire grégorien. Mais les premiers manuscrits comportant des signes musicaux ne datent, eux, que du IXe siècle – donc, près de trois siècles après le pape Grégoire le Grand.
Aussi les paléographes ont-ils tendance à définir le grégorien (en tant que répertoire bien caractérisé, j’entends) plutôt comme le produit de la fusion, vers cette époque, d’un vieux chant dit romain et du chant dit gallican, pratiqué en Gaule, plus précisément dans le nord-est de la France actuelle.
On s’éloigne donc de la personne de Grégoire, et d’un art contemporain des Mérovingiens pour les temps carolingiens. La parenté avec le saint pape semble disparaître ; cependant la réalité historique est plus complexe qu’il n’apparaît dans ce jugement un peu succinct.

Pour synthétiser,on peut dire : Que le grégorien est le chant propre de la liturgie latine, depuis les siècles passés jusqu’à maintenant, marqué par saint Grégoire d’une façon décisive – le qualificatif de « grégorien » étant un acte de reconnaissance pour le rôle que ce pape a joué dans la mise en forme de la prière chantée officielle de l’Église latine.

La liturgie chrétienne a-t-elle été toujours associée à la musique ?

Le soupçon de saint Jérôme et des premiers moines (des ermites) à l’égard du chant solennel dans l’Église est bien connu. En voici quelques témoignages :
« Quand nous sommes en présence de Dieu, nous devons avoir une grande contrition, et non une voix éclatante… Comment supporter qu’un moine, à l’église ou en cellule, fasse retentir sa voix comme un bœuf ? » (Abba Pambô).
« Chanter un refrain à un psaume est déjà un premier acte d’orgueil, comme si on disait : « c’est moi qui chante » ».

Les muses païennes semblent s’être alliées pour exercer leur pouvoir maléfique dans la musique.
On comprend dès lors les réticences des premiers temps chrétiens. Le culte païen faisait largement usage de la musique dans l’intention superstitieuse d’entrer par elle dans le monde des dieux.
Cet univers musical, le christianisme le dénonce comme envoûté, sous la motion des démons.
De fait, la liturgie chrétienne a longtemps affectionné une sorte de puritanisme.

Saint Augustin dans ses Confessions avoue tour à tour l’attrait dangereux de la musique sur ses sens et le rôle que pourtant elle a joué dans sa conversion à Milan.

  Comment les jeunes vivent ils cette musique..? 

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

Une question a vous poser a vous les Catholiques une personne Athée (comme moi) écoutant ces chants fait t’il une « offense » quelconque à la religion ? Car personnellement de temps en temps j’en écoute…ça me change de ma techno et ça me « ressource »….

– –Écouter des chants de prières ne peut déranger qui que ce soit. Bien au contraire, la prière des hommes vers Dieu qui nous a crées et vers lequel nous espérons retourner, apporte effectivement la paix de l’âme et de l’esprit. Le grégorien est un chant qui élève l’âme vers le ciel.

En tant que pur athée, j’écoute ces chants sans même penser qu’a la base, ils sont adressés à un Dieu.

Ceci n’est pas un chant grégorien, mais un chant latin ancien, c’est à dire qu’il est l’ancêtre du grégorien.

– Personne n’est obligé d’écouter. Mais si on le fait, c’est qu’on ressent quelque chose.

– Oui c’est vrai les chants grégoriens à texte sacré élèvent l’âme de celui qui écoute ,et à condition qu’il ouvre son esprit à la tolérance et à toute idée.

– En tout cas moi,  j’aime aussi ces chants,  je suis chrétien catholique, non pratiquant, mais croyant en l’existence d’un esprit Dieu.

– Personnellement, j’adore tout ce qui est dans ce domaine moyenâgeux mais ce genre de chant m’endort …… je préfère toutefois les chants comme ceux du groupe Era

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs« Je dois reconnaitre qu’il a raison le petit, même sans être Cathare … ni jeune
ERA, je les trouve plutôt CHOUETTE ….! Jugez vous même…. c’est uniquement musical vous pouvez donc soigner votre catarrhe en même temps.


https://amzn.to/2MkOboq

le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deuxM A 2      Ma musique à deux
Mise en page et sonorisation réalisée avec la complicité de CHOU BLANC


1237

Share Button

L’ÉTÉ EN FRANCE D’AUBIN CHOULESTROPIC – N° 4



LOGO choulestropic

C’EST BEAU LA FRANCE – Mais c’est où ça ?

C est une commune française, située à l’EST de Paris
Elle est la septième commune la plus peuplée de la région

Ses foires du passé (XIIIeme) ainsi que son riche patrimoine architectural et urbain avec ses nombreux édifices protégés au titre des monuments historiques, lui ont permis, d’être désignée Ville d’art et d’histoire

Le petit indice.. C’est moa…

Bizarre .. C’est dingue..!
On dirait un bouchon de champagne qui marque le centre de cette ville…..  cathédrale au centre de la tête du bouchon
ça devrait pétiller dans votre esprit avec ça…!

– S’il faut suivre les grenouilles de bénitier dans les 8 églises
de la ville

On n’est pas arrivés ..!
Mais si on se met en quatre…
On dépassera notre objectif

On vous raconte pas de salades…
Le compte y est…!

– Eh tonton Aubin tout le monde ne court pas après les églises et les monuments
Sauf si tu as un pote qui connait un Chrétien qui soit de la ville en question.

– Il faut plutôt leur dire:

Le textile, développé à partir du XVIIIe siècle est l’un des atouts historiques de son économie  jusqu’aux années 1960 ; elle reste aujourd’hui la capitale européenne des magasins d’usine et de négoce grâce à ses trois centres de marques.

bestiole des potagers resistant et inépuisable – ça fait des tas d’indices … Vous devriez trouver.. vous devriez  trouver …..vous devriez trouver ..
Essayez la méthode  d’Emile COUET …Vous allez trouver..!
Sinon
pour des petits bavards du Midi….
Donner la langue au chat c’est perdre gros…!

 

– Tonton Aubin t’es
d’accord pour qu’on donne
leur langue au chat..?

 

 

JOUER AVEC D’AUTRES VILLES :

C’EST BEAU LA FRANCE – Mais c’est où ça ? N° 123  – 4

 

 

Ils ont un lien avec cette commune
et nous avons aimé..!

Ils veulent offrir :

Le Chevalier de la Charrette

https://amzn.to/2OuSs74

Avec le Chevalier de la Charrette, L’auteur  invente une figure romanesque inédite, celle d’un roman qui cherche à définir la place du fin’amant dans le monde arthurien et celle du chevalier amoureux fou de la reine.
Un couple devenu mythique !   Un chevalier énigmatique, surgi d’une forêt profonde, en quête d’une reine enlevée par un être de l’autre monde ; un auteur qui, tout soucieux qu’il est de complaire à sa mécène, délègue à un autre clerc le soin d’achever son récit ; un titre provocant qui, rattaché à l’univers arthurien, annonce le bouleversement des valeurs établies au nom de l’amour ; un roman déconcertant qui multiplie à loisir les jeux de pistes, brouille à plaisir les repères convenus, ménage des silences…
Avec le Chevalier de la Charrette, l’auteur invente une formule et une figure romanesques inédites, celle d’un roman qui cherche à définir la place du fin’amant dans le monde arthurien et, dans l’ombre de Tristan, celle du chevalier amoureux fou de la reine qui lui donne son identité – et pas seulement son nom – et dicte sa conduite, en soumettant sa carrière héroïque aux exigences de la passion.
Le romancier champenois réunit tous les ingrédients pour créer un couple mythique, dont le Lancelot en prose s’attachera à relater le parcours en plongeant dans les arcanes du désir et de la jouissance.
Share Button