Archives par étiquette : marches

LA MARCHE DU SIÈCLE : Ouverture de la cavalerie légère

logo mini musique LA PARTITION DU BIDASSE
Rémi
FASOL……
Le pote Rémi FASOL vient d’avoir la quille…! Mais il reste un peu perturbé…
La Chouette le voyant un jour en haut du clocher pour hisser les couleurs au son du clairon lui proposa d’animer une rubrique sur la marche du siècle …
Entendez par là – pour ceux qui le peuvent – ….

les marches militaires les plus célèbres ….
Ainsi les paroissiens seront moins perturbés… pour les lecteurs de la Chouette …??? Nous verrons bien….!
Encore que j’en vois au garde à vous et d’autres moins disciplinés qui lancent:
– “Arrête ton char BEN HUR et envoie la zizique…..” On n’est pas de la classe….!
– Laisse camarade à l’armée on disait déjà avec Rémi FASOL vous en aurez vite plein le DO…!
– J’entends bien .. j’entends bien .. MAIS PAS PLUS BAS….!
logo mini musique
Ouverture de la cavalerie légère
Franz von Suppé (1866)

Leichte Kavallerie (Cavalerie légère) est une opérette en deux actes de Franz von Suppé, à Vienne, en .

 

L’action de l’opérette se déroule au XVIIIe siècle au milieu des intrigues de la cour du baron et de son amante, comtesse hongroise, dont la compagnie de ballet est surnommée la ‘cavalerie légère’.

Alors qu’un grand nombre d’opérettes restent dans une obscurité relative, l’Ouverture de la Cavalerie légère est une des œuvres les plus connues de Suppé.
La musique de l’opérette a été utilisée dans la bande-son d’un film du même nom en 1935.

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

Bataille d’EYLAU… Situation très compromise …Napoléon à Murat : “Nous laisseras-tu dévorer par ces gens-là”?” Charge des 6000 cavaliers de MURAT (un tremblement de terre!).. qui renversent les Russes et gagnent la bataille !
Voici invariablement à quoi me fait penser cette musique ….


ILS L’ONT DIT SUR LE NET

Ce n’est plus la mode d’écouter de la musique militaire mais celle de MONSIEUR Von Suppé est particulièrement réussie.

JUSTE UN MOT POUR LES JEUNOTS
LE CHOURISTE

 Franz von Suppé –
Franz von Suppé est un compositeur et chef d’orchestr e(  de nationalité autrichienne. Bien qu’il ait composé près de trente opérettes, ainsi que 180 farces, ballets, et autres compositions pour la scène, il reste actuellement connu principalement pour ses ouvertures dont certaines bénéficient même d’une belle notoriété comme la célèbre ouverture de la Cavalerie légère Matin, midi, et soir à Vienne ou encore Poète et paysan

TOUT SAVOIR SUR LES MARCHES MILITAIRES FRANÇAISES

Avec le répertoire de tous les chants militaires

SOURCES :

wikipédia –


logo Rémi FasolRémi FASOL

Share Button

MARCHE DU SIÈCLE : La Galette

logo mini musique LA PARTITION DU BIDASSE
Rémi
FASOL……
Le pote Rémi FASOL vient d’avoir la quille…! Mais il reste un peu perturbé…
La Chouette le voyant un jour en haut du clocher pour hisser les couleurs au son du clairon lui proposa d’animer une rubrique sur la marche du siècle …
Entendez par là – pour ceux qui le peuvent – ….

les marches militaires les plus célèbres ….
Ainsi les paroissiens seront moins perturbés… pour les lecteurs de la Chouette …??? Nous verrons bien….!
Encore que j’en vois au garde à vous et d’autres moins disciplinés qui lancent:
– “Arrête ton char BEN HUR et envoie la zizique…..” On n’est pas de la classe….!
– Laisse camarade à l’armée on disait déjà avec Rémi FASOL vous en aurez vite plein le DO…!
– J’entends bien .. j’entends bien .. MAIS PAS PLUS BAS….!
logo mini musique
LA GALETTE

C’est le chant de tradition de Saint-Cyr. Inspiré d’un air de Bellini, il illustre le culte envers la contre-épaulette (ou galette) qui orne le Grand Uniforme des élèves officiers.
A
ujourd’hui chantée traditionnellement par les Saint-Cyriens, “la Galette” fut composée en 1845 par Léon Bouisset, alors élève de l’ESM et futur lieutenant-colonel
 

Vous aurez remarqué que “la Galette” est une des musiques jouées pendant le défilé du 14 juillet (sans les paroles toutefois), lors du passage des élèves-officiers de l’ESM mais aussi d’une grande partie des participants (en général, la musique est jouée par l’orchestre de la Garde Républicaine) :

JUSTE UN MOT POUR LES JEUNOTS
LE CHOURISTE Contexte :En 1845 il est décidé de ne plus faire de distinction entre les élèves mal classés, porteurs d’une épaulette bleue sans frange (la galette), et les bons élèves qui avaient droit à l’épaulette rouge à franges.
En 1843, Pierre Léon Bouisset entre à l’école de Saint-Cyr.
Il compose les paroles du chant de la Galette, surnom de l’épaulette bleue que portaient les élèves-officiers mal classés. En fait, à partir de 1845, tous les élèves porteront l’épaulette rouge.

Composé sur la musique des Puritains de Vincenzo Bellini, ce chant se veut un hommage à ce symbole des élèves mal classés et va devenir l’hymne officiel de l’école.

LA GALETTE  – PAROLES

Noble galette, que ton nom 
Soit immortel en notre histoire 
Qu’il soit ennobli par la gloire
D’une vaillante Promotion !
Et si dans l’avenir
Ton nom vient à paraître 
On y joindra peut-être 
Notre grand souvenir. 
On dira qu’à Saint-Cyr,
Où tu parus si belle 
La Promotion nouvelle 
Vient pour t’ensevelir.
———–
 .Toi qui toujours dans nos malheurs 
Fus une compagne assidue, 
Toi qu’hélas nous avons perdue, 
Reçois le tribut de nos pleurs; 
Nous ferons un cercueil 
Où sera déposée 
Ta dépouille sacrée. 
Nous porterons ton deuil, 
Et si quelqu’un de nous 
Vient à s’offrir en gage, 
L’Officier en hommage 
Fléchira le genou.
Amis, il faut nous réunir 
Autour de la Galette sainte 
Et qu’à jamais dans cette enceinte, 
Règne son noble souvenir. 
Que ton nom tout puissant 
S’il vient un jour d’alarme, 
A cinq cent frères d’armes 
Serve de ralliement : 
Qu’au jour de la conquête 
A défaut d’étendard, 
Nous ayons la Galette 
Pour fixer nos regards.
                 ——-
.Soit que le souffle du malheur 
Sur nos têtes se déchaîne, 
Soit que sur la terre africaine 
Nous allions périr pour l’honneur, 
Ou soit qu’un ciel plus pur 
Reluire sur nos têtes, 
Et que loin des tempêtes 
Nos jours soient tous d’azur 
Oui, tu seras encore, 
O Galette sacrée, 
La mère vénérée 
De l’épaulette d’or. 

TOUT SAVOIR SUR LES MARCHES MILITAIRES FRANÇAISES

Avec le répertoire de tous les chants militaires

C’est une belle légende:  Le juge Alexandre, qui vivait à Tarse, aimait à condamner les chrétiens. Saint Cyr avait à peine cinq ans lorsqu’il se faufila dans le tribunal en criant: “Moi aussi, je suis chrétien.” Il courait dans les salles du tribunal et personne ne pouvait le rattraper.
Il fallut plus d’une demi-heure pour que le juge mette la main dessus. Devant les exclamations de l’enfant, il lui fracassa la tête contre un mur. Sainte Julitte ou Julienne, la mère de saint Cyr, fut également martyrisée. Leur culte se répandit en Gaule, mais surtout près de Nevers et de Versailles: 42 localités portent le nom de cet enfant.

SOURCES :

wikipédia – Nominis
http://www.forum-militaire.fr/topic/10168-musique-de-saint-cyr/


logo Rémi FasolRémi FASOL

Share Button

MARCHE DU SIÈCLE : Le régiment de Sambre-et-Meuse

logo mini musique LA PARTITION DU BIDASSE
Rémi
FASOL……
Le pote Rémi FASOL vient d’avoir la quille…! Mais il reste un peu perturbé…
La Chouette le voyant un jour en haut du clocher pour hisser les couleurs au son du clairon lui proposa d’animer une rubrique sur la marche du siècle …
Entendez par là – pour ceux qui le peuvent – ….

les marches militaires les plus célèbres ….
Ainsi les paroissiens seront moins perturbés… pour les lecteurs de la Chouette …??? Nous verrons bien….!
Encore que j’en vois au garde à vous et d’autres moins disciplinés qui lancent:
– “Arrête ton char BEN HUR et envoie la zizique…..” On n’est pas de la classe….!
– Laisse camarade à l’armée on disait déjà avec Rémi FASOL vous en aurez vite plein le DO…!
– J’entends bien .. j’entends bien .. MAIS PAS PLUS BAS….!

Le Régiment de Sambre-et-Meuse

JUSTE UN MOT POUR LES JEUNOTS
LE CHOURISTE
  • La Sambre et la Meuse sont deux cours d’eau qui ont pour confluent Namur ;

Le département de Sambre-et-Meuse est un ancien département français, dont le chef-lieu était Namur.

Le département fut créé le 1er octobre 1795 lors de la réunion des territoires de l’actuelle Belgique et de la principauté de Liège à la France, et fut dissous en 1814.

Le numéro du département était le 97. Son administration se trouvait dans l’ancien palais épiscopal de Namur (place Saint-Aubain), aujourd’hui ‘palais provincial’.

Le Régiment de Sambre-et-Meuse

Le Régiment de Sambre-et-Meuse est un chant patriotique français composé en 1870 par Robert Planquette sur des paroles de Paul Cézano, arrangé en marche militaire par François-Joseph Rauski.

La marche est la musique militaire française la plus jouée après La Marseillaise et le Chant du départ, et est jouée chaque année lors du défilé du 14 juillet.

 

Le Régiment de Sambre-et-Meuse

1. Tous ces fiers soldats de la Gaule
Allaient sans trêve et sans repos
Avec leur fusil sur l’épaule
Courage au cœur et sac au dos,
La gloire était leur nourriture.
Ils étaient sans pain, sans souliers,
La nuit ils couchaient sur la dure
Avec leur sac pour oreiller.

Refrain:
Le régiment de Sambre-et-Meuse
Marchait toujours
Au cri de liberté
Cherchant la route glorieuse
Qui l’a conduit à l’immortalité.

2. Pour nous battre ils étaient cent mille.
A leur tête, ils avaient des rois !
Le général, vieillard débile,
Faiblit pour la première fois.
Voyant certaine la défaite,
Il réunit tous ses soldats
Puis il fit battre la retraite,
Mais eux ne l’écoutèrent pas !

Refrain

3. Le choc fut semblable à la foudre.
Ce fut un combat de géants.
Ivres de gloire, ivres de poudre,
Pour mourir ils serraient les rangs.
Le régiment par la mitraille
Était assailli de partout.
Pourtant la vivante muraille
Impassible restait debout.

Refrain

4. Le nombre eut raison du courage,
Un soldat restait : le dernier !
Il se défendit avec rage
Mais bientôt fut fait prisonnier.
En voyant ce héros farouche
L’ennemi pleura sur son sort !
Le héros prit une cartouche
Jura, puis se donna la mort !

(Dernier refrain)
Le régiment de Sambre et Meuse,
Reçu la mort au cri de “Liberté”,
Mais son histoire glorieuse
Lui donne droit à l’immortalité.

barre bleue

 TOUT SAVOIR SUR LES MARCHES MILITAIRES FRANÇAISES

barre bleue
SOURCES : wikipédia – YOUTUBE

barre bleue

logo Rémi FasolRémi FASOL

Share Button

MARCHE DU SIÈCLE : Tiens voilà du boudin

logo mini musique LA PARTITION DU BIDASSE
Rémi
FASOL……
Le pote Rémi FASOL vient d’avoir la quille…! Mais il reste un peu perturbé…
La Chouette le voyant un jour en haut du clocher pour hisser les couleurs au son du clairon lui proposa d’animer une rubrique sur la marche du siècle …
Entendez par là – pour ceux qui le peuvent – ….

les marches militaires les plus célèbres ….
Ainsi les paroissiens seront moins perturbés… pour les lecteurs de la Chouette …??? Nous verrons bien….!
Encore que j’en vois au garde à vous et d’autres moins disciplinés qui lancent:
– “Arrête ton char BEN HUR et envoie la zizique…..” On n’est pas de la classe….!
– Laisse camarade à l’armée on disait déjà avec Rémi FASOL vous en aurez vite plein le DO…!
– J’entends bien .. j’entends bien .. MAIS PAS PLUS BAS….!

Le boudin de la légion n’a rien à voir avec ce produit charcutier de ma région.

JUSTE UN MOT POUR LES JEUNOTS
LE CHOURISTE – Qu’on se le dise : La Marche de la légion étrangère ” tiens voilà du boudin” n’a rien à voir avec la chanson paillarde du même nom ….
Comme disait mon éléphant ” con ne se trompe pas de boudin “
L’anecdote du boudin peut trouver son origine dans la toile de tente roulée sur le sac et qu’on appelait volontiers du nom de ce produit charcutier.
Une version situe l’origine de ces paroles avant l’embarquement de la Légion pour le Mexique. Le régiment étranger est rassemblé pour y parfaire ses préparatifs en vue d’une campagne lointaine aux conditions climatiques particulièrement pénibles.
La tenue est aménagée en conséquence et l’on adopte un paquetage allégé, porté en bandoulière surnommé « boudin » en raison de sa forme.
Na c’est dit..!


LE  BOUDIN
Le Boudin est la marche officielle de la Légion étrangère en France. Il est cadencé à 88 pas/minute, ce qui caractérise le « pas Légion » si lent qu’il oblige la troupe à clore tous les défilés à pied.

Les origines du mot, comme celles du célèbre refrain, sont assez mal connues.
En 1850, chef de musique, compose une première version, arrangée par la suite,  qui deviendra le chant officiel de la Légion sur une musique datant de 1840.


L’anecdote du boudin peut trouver son origine dans la toile de tente roulée sur le sac et qu’on appelait volontiers du nom de ce produit charcutier.

L’origine de ces paroles
(voir ci dessous texte intégral)

Refrain
Tiens, voilà du boudin, voilà du boudin, voilà du boudin
Pour les Alsaciens, les Suisses et les Lorrains,
Pour les Belges, y en a plus, Pour les Belges, y en a plus,
Ce sont des tireurs au cul. (bis)

Une version première :

elle situe l’origine de ces paroles avant l’embarquement de la Légion pour le Mexique.
Le régiment étranger est rassemblé pour y parfaire ses préparatifs en vue d’une campagne lointaine aux conditions climatiques particulièrement pénibles.

La tenue est aménagée en conséquence et l’on adopte un paquetage allégé, porté en bandoulière surnommé « boudin » en raison de sa forme.
Apprenant que la Légion étrangère doit être engagée dans ce conflit, le roi des Belges, Léopold II, invoquant le besoin de neutralité de son jeune royaume déjà bien compromis par sa fille Charlotte de Belgique, épouse de Maximilien Ier d’Autriche, Empereur du Mexique, intervient auprès de Napoléon III pour qu’aucun de ses sujets ne participe aux opérations projetées.

L’Empereur acquiesce à cette requête et donne l’ordre de renvoyer en Algérie les ressortissants belges.
Au rassemblement des unités, on fait sortir des rangs les légionnaires concernés et on leur fait restituer le fameux paquetage spécial. Ignorant les raisons diplomatiques de cette réintégration, les légionnaires montrent qu’ils réprouvent l’éviction de leurs camarades belges en chantant avec ironie les paroles célèbres.

Une deuxième version
Cette version semble trouver ses sources dans la diminution des effectifs de la Légion et une décision ministérielle, qui suspend d’une manière générale les engagements volontaires des étrangers et spécifie que les Alsaciens, les Lorrains et les Suisses peuvent seuls obtenir des autorisations.

Cette règle ne fut-elle jamais contournée ? Il est permis d’en douter.
Elle a cependant un résultat : pendant cette période, le remplacement presque total des étrangers de toutes nationalités, au fur et à mesure de leur libération, par des Alsaciens, des Lorrains et des Suisses.
La moyenne d’âge des légionnaires s’en trouve abaissée, car les Alsaciens-Lorrains qui affluent s’engagent jeunes, mais la valeur de la Légion n’en est pas diminuée.

Une troisième version,
C’est celle dite traditionnelle,qui  est généralement reconnue :
Les paroles actuelles ont probablement été adoptées vers 1870. Avant la guerre franco-prussienne, une version remplace le « boudin » par « les rosses ». Lorsque la guerre éclate, la France décide que la Légion étrangère doit y participer. Le roi des Belges, Léopold II, demande formellement que les légionnaires ressortissants de son pays ne participent pas à ce conflit en raison de la neutralité de la Belgique afin d’éviter un « casus belli ».
Le gouvernement français accède à cette demande et les légionnaires en partance pour la métropole chantent à leurs malheureux camarades ces paroles quelque peu désobligeantes.

PAROLES

Refrain
Tiens, voilà du boudin, voilà du boudin, voilà du boudin
Pour les Alsaciens, les Suisses et les Lorrains,
Pour les Belges, y en a plus,
Pour les Belges, y en a plus,
Ce sont des tireurs au cul. (bis)
1e sonnerie
Nous sommes des dégourdis,
Nous sommes des lascars
Des types pas ordinaires.
Nous avons souvent notre cafard,
Nous sommes des légionnaires.
1er couplet
Au Tonkin, la Légion immortelle
À Tuyen-Quang illustra notre drapeau,
Héros de Camerone et frères modèles
Dormez en paix dans vos tombeaux.
2e sonnerie
Nos anciens ont su mourir.
Pour la gloire de la Légion.
Nous saurons bien tous périr
Suivant la tradition.
2e couplet
Au cours de nos campagnes lointaines,
Affrontant la fièvre et le feu,
Oublions avec nos peines,
La mort qui nous oublie si peu.
Nous la Légion.
Refrain

IL EXISTE AUSSI UNE VERSION PAILLARDE
LE CHOURISTE

-Tiens, voilà du boudin !
Voilà du boudin !
C’est toujours mieux que d’bouffer d’la scoumoune
C’est l’ivresse
D’une caresse
Rien n’est meilleur qu’un bon boudin !
(C’est l’ivresse
D’une caresse
Rien n’est meilleur qu’un bon boudin !)

“je vous donne l’occasion d’entendre ce court morceau

TOUT SAVOIR SUR LES MARCHES MILITAIRES FRANÇAISES

SOURCES : wikipédia –

logo Rémi FasolRémi FASOL

 

Share Button