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MUSIQUE : TURINA TURINA POUR TOUS….

De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

La Partition de MA2
(Sortie de son piano, MA2 nous revient)


Musique à deux


logo musicaamigos1TURINA TURINA ……
JOAQUÍN TURINA POUR TOUS….
Parmi les compositeurs espagnols vous pourriez me citer
Manuel de Falla compositeur parmi les plus importants d’Espagne, ,
Isaac Manuel Francisco Albéniz   pianiste et compositeur. Il est particulièrement renommé pour ses œuvres pour piano inspirées de la musique folklorique espagnole.
Mais connaissiez vous
Joaquín Turina ….?

– SI O NO ….. NON…?

–  Alors MA2 vas y pour la découverte de JOAQUÍN TURINA dans une ambiance… SEVILLANA
– Minute c’est quoi cette corrida..!
Attendez un instant que je leur dise qui c’est ce Señor Maestro…..

Joaquín Turina est naît le à Séville. Il commence ses études dans sa ville natale, puis à Madrid.
De 1905 à 1914, il réside à Paris, où il suit des cours de composition. Il  y étudie également le piano.  Comme son compatriote et ami Manuel de Falla, il fait également la connaissance des compositeurs « impressionnistes » Claude Debussy, Paul Dukas et Maurice Ravel.

En 1914, il rentre à Madrid en même temps que de Falla, et se consacre alors à une triple activité de compositeur, professeur de musique, critique musical et également chef d’orchestre,
À partir de 1931, il est professeur de composition au Conservatoire royal de Madrid. En 1935, il est élu à l’Académie royale des beaux-arts de San Fernando.
Joaquín Turina meurt le à Madrid.
Le conservatoire madrilène est rebaptisé en son honneur Conservatorio Profesional de Música Joaquín Turina.

Nous nous trouvons devant un musicien sincère, intimiste, fidèle à l’Andalousie. Comme ambassadeur de la cadence andalouse, Joaquín Turina introduit un accent marqué folclorista comme langage de son discours musical orienté vers la recherche constante des racines. « Turina est peut-être, celui meilleur qui a su utiliser le chant populaire andalou, en le soumettant sans violence, au développement thématique que les formes cycliques exigent.

Femmes Espagnoles op. 17 : est une synthèse de son legs pianistique

Des femmes Espagnoles op. 17 constitue à coup sûr  sa meilleure composition pianistique la plus précieuse . Séparés et bornés par de des scènes distinctes, il a su  avec enchantement, séduction et beauté, garder l’unité de ces trois portraits qui présentent un caractère de sonate.

Du commencement à la fin son instinct créateur émerge par de splendides inspirations.

Trois portraits pour piano » de La Classique Madrilène, l’Andalouse Sentimentale et la Morena coquette (qui au départ s’est nommée « coquette de La Manche »). L’inspiration andalouse se dessine dans le discours de ces trois aquarelles, dans lesquelles il inclut évidemment des éléments du folklore espagnol.
Elles ont été composées entre mars et avril 1916,


– Allez MA2 entraine les sous les orangers de Seville…..

 

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Mise en page et sonorisation réalisée avec la complicité de CHOU BLANC

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LES TREMOLOS DE MANOLO



De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

La Partition de MA2

Le piano, c’est l’accordéon du riche (Michel Audiard)

……………………………………. Musique à deux

MA2 vient régulièrement vous faire découvrir sa musique et avec son pote MANOLO la musique des autres….
Aujourd’hui découvrons avec eux  :

LE TREMOLO

Un trémolo ou tremolo (terme italien signifiant « tremblant »), est soit un effet monophonique de répétition d’une seule note, soit une alternance polyphonique de deux ou plusieurs sons sous forme d’accords.
Suivant les instruments de musique, sa notation diffère.
Ce peut être un tremblement (voix…), un roulement (xylophone…), un coup de langue répété (flûte…), une technique d’archet (violon…), de médiator (mandoline…), un système mécano-pneumatique (harmonium…) ou une rapide alternance digitale (guitare, piano…).

Comme le trille ou le vibrato, le trémolo est un ornement destiné à rendre un son ou un groupe de sons plus expressif, mais c’est aussi, pour les instruments ne pouvant soutenir un son comme le xylophone ou la mandoline, une technique pour obtenir un son prolongé.
Il peut être mesuré avec une vitesse d’articulation fixée par la notation, ou sans division rythmique précise correspondant à un frémissement, une oscillation aussi vive que possible.

C’est pourquoi il nécessite une technique d’interprétation et une grande virtuosité.
En voici un exemple très connu…..

MON TREMOLO PRÉFÉRÉ

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Les Quatre Saisons, L’Été

3e mouvement où les trémolos symbolisent le tonnerre.                            

LE TREMOLO DE MANOLO

 

Tres lágrimas por este mundo loco… y una cuarta para ti
Trois larmes pour ce monde fou … et une quatrième pour vous


JAZZZ   JAZZZ  JAZZZ  JAZZZ  JAZZZ  JAZZZ  JAZZZ  JAZZZ…..

SOURCES :


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INSTRUMENTS : Le Cornet à bouquin

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De Choubert à Choumann en passant par Choupin

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Le piano, c’est l’accordéon du riche (Michel Audiard)

Musique à deux

MA2 vient régulièrement vous faire découvrir les instruments de nos orchestres car nous les voyons dans les concerts, en salle ou à la télévision, sans vraiment les connaitre…

Aujourd’hui découvrons avec elle :

LE CORNET A BOUQUIN

Mais quelle idée de donner un nom pareil à un instrument ! Pourtant ce n’était pas du tout une curiosité au 17ème siècle. Il faisait même partie des instruments les plus courants notamment en Italie.

Qu’est-ce que c’est que ce machin ?

Aussi étrange que cela puisse paraître quand on regarde l’instrument, celui-ci fait partie de la famille des cuivres, alors qu’il est le plus souvent fabriqué en bois recouvert de cuir ou de parchemin teinté en noir.
Si on le classe chez les cuivres, c’est parce qu’on en joue en faisant vibrer ses lèvres dans une embouchure ronde, comme dans une trompette ou un tuba.
Le mot « bouquin » vient probablement de l’italien bocca, qui veut dire « bouche ».
Le bouquin désigne aussi l’embouchure, c’est-à-dire la pièce de bois ou de corne sur laquelle on pose les lèvres.
Et le son ?
On est souvent surpris la première fois qu’on entend l’instrument. Cela rappelle un peu la trompette, mais en plus doux, plus velouté, ce qui ne l’empêche pas de pouvoir jouer des sons assez puissants.

Cantigas de Santa Maria

Vous venez d’entendre une très belle démonstration de ce splendide instrument ancien par l’un de ses maîtres actuels, William Dongois.
« Il est semblable à l’éclat d’un rayon de soleil qui parait dans l’ombre ou dans les ténèbres lors qu’on l’entend parmi les voix dans les Églises, Cathédrales ou dans les Chapelles. » —

Pourquoi a-t-il cet air tordu, me direz-vous ?
Naïvement, je pensais que c’était pour que les joueurs normalement constitués puissent boucher les trous plus facilement. Mais après avoir interrogé des amis spécialistes de l’instrument on ne connaît pas vraiment l’origine de cette courbure. ( sinon le shofar fait d’une corne du bélier qui en est l’ancêtre)
La taille des doigts n’aurait pas vraiment d’incidence, puisqu’il existe des cornets droits tout aussi longs.

Quelle est son histoire ?


Au départ, l’instrument était sans doute fabriqué à partir d’une corne animale ou d’une défense d’éléphant.
Il se développe surtout aux 16ème et 17ème siècles.
De nombreux compositeurs écrivaient alors pour cet instrument, qui se marie parfaitement avec la voix humaine.
 C’est au 18ème qu’il commence à disparaître progressivement.

Avec le renouveau de la musique ancienne, des musiciens font redécouvrir le cornet à bouquin au public et des facteurs (fabricants d’instruments à vent) se remettent à en fabriquer en copiant les instruments anciens qui sont conservés pour la plupart dans des musées.


Présentation des cuivres anciens par
Jean-Pierre Canihac

 

William Dongois – improvisation sur « Io son ferito ahi lasso »


Diminutions sur le madrigal « Io son ferito ahi lasso » de Palestrina avec Philippe Despont à l’orgue enregistré le 23 août 2000 lors du 4ème Festival de Musique Improvisée de Lausanne église Saint Laurent
Photo Patrick Charbon


Le cornet à bouquin fut un temps interdit…!!

En 1907 en France, on interdit la pratique du cornet à bouquin dans certaines rues de peur que le son soit confondu avec celui du klaxon des transports en commun :

« [Il est interdit] de sonner, sur les voies parcourues par les tramways, du cornet à bouquin ou de tout autre instrument dont le son pourrait être confondu avec celui de l’avertisseur employé par les conducteurs desdits tramways » (Ordonnance de police décrétée à l’occasion du Carnaval de Paris)

SOURCES :    https://la-musique-et-vous.com/cornet-a-bouquin/



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