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ALLEZ MAMY RACONTE : Le petit poucet

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Logo allez mamy raconte étéALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Tout cet été dans la Chouette, ma Mamy se transformera en conteuse de bord de mer….ou d’Arrière pays….
Préparez les esquimaux glacés…..
Pour les autres ….??
ceux qui ne partent pas en vacances faute de moyens ou de forces pour assumer le voyage….
Ben..! Faisons les rêvez…..!
Aujourd’hui:
LE PETIT POUCET

logo mamy turlututu smallLes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler des histoires du temps jadis que les grands mères racontaient de génération en génération depuis le moyen âge…..l’histoire des chaussons ensorcelés…..

AUJOURD’HUI C’EST : Le petit poucet

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à découvrir le monde ..

je me rappelle du jour où elle m’a raconté : Le petit poucet … Cela m’a marquée je m’en rappelle encore..
j’étais morte de peur..!
ÉCOUTEZ …..

 – ALLEZ.. ACTION Mamy..!
Tu la lis .. tu la lis …!!!

 

– OUI OUI mon petit Jonas …
Attendez un peu que Papy vous parle de Charles Perrault et des gravures de Gustave Doré….

 

 

LE PETIT POUCET

LE CHOURISTE
Le petit poucet
est un conte écrit par
Charles Perrault

Charles Perrault
, , est un homme de lettres français, célèbre pour ses Contes  Charles Perrault est l’un des grands auteurs du XVIIe siècle. L’essentiel de son travail consiste en la collecte et la retranscription de contes issus de la tradition orale française.

Les Contes    –    Chronologie des éditions

 La Belle au Bois dormant

En 1691, Perrault publie une « nouvelle » en vers :
La Marquise de Salusses ou la Patience de Griselidis

En 1693, il publie un premier « conte en vers » dans le Mercure galant :
Les Souhaits ridicules
En 1694, il réunit dans une même édition les deux œuvres précédentes et y ajoute une troisième histoire, deuxième « conte en vers » :
Peau d’âne
En 1696 paraît dans le Mercure galant un conte en prose : La Belle au bois dormant
L’année suivante, sort de chez Claude Barbin un volume intitulé Histoires ou Contes du temps passé (1697). Ce volume contient les huit contes en prose suivants :

Bon on y va Mamy …
ou quoi ?

– Voilà…. Voilà…!

 

Un bûcheron et sa femme n’ont plus de quoi nourrir leurs sept garçons. Un soir, alors que les enfants dorment, les parents se résignent, la mort dans l’âme, à les perdre dans la forêt.

 

Heureusement, le plus petit de la fratrie, âgé de sept ans, surnommé Petit Poucet en raison de sa petite taille, espionne la conversation.

 

Prévoyant, il se munit de petits cailloux blancs qu’il laissera tomber un à un derrière afin que lui et ses frères puissent retrouver leur chemin. Le lendemain, le père met son sinistre plan à exécution. Mais le Petit Poucet et ses frères regagnent vite leur logis grâce aux cailloux semés en chemin.

–  On dit que Les parents sont heureux de les revoir car, entre-temps, le seigneur du village avait enfin remboursé aux bûcherons l’argent qu’il leur devait.

– Mais ce bonheur ne dure que le temps de cette prospérité éphémère.

Lorsqu’ils se retrouvent dans la pauvreté première, les parents décident à nouveau d’abandonner leurs sept enfants dans la forêt.

Ils s’assurent de fermer la porte de la maison à clef afin que le Petit Poucet ne puisse pas aller ramasser des cailloux. Il tente donc à la place, au moment du trajet, de laisser tomber des petits morceaux du pain que leur mère leur a donné à lui et à ses frères, mais le pain est mangé par des oiseaux.

C’est ainsi que lui et ses frères se retrouvent perdus dans la forêt. Ils arrivent alors devant une chaumière et demandent à y loger.
La femme habitant en cette maison essaie de les persuader de ne pas entrer puisque son mari est un ogre qui mange les petits enfants. Mais le Petit Poucet, préférant l’ogre aux loups de la forêt, insiste pour y entrer avec ses frères.
logo mamy turlututu smallLe soir venu, la femme les cache sous un lit mais son ogre de mari attiré par une « odeur de chair fraîche » a vite fait de découvrir la cachette des jeunes enfants. Elle réussit toutefois à le convaincre de remettre au lendemain son festin.

Les petits sont ensuite couchés dans la chambre des sept filles de l’ogre. Durant la nuit, Poucet échange son bonnet et celui de ses frères contre les couronnes d’or des filles de l’ogre, dans l’éventualité où l’ogre exécuterait son forfait pendant leur sommeil.

En effet, l’ogre entre dans la chambre pendant la nuit, et, croyant que ce sont les sept garçons, tue ses sept filles.

– WOUAHOOUUUU

L’ogre retourne se coucher, les petits s’enfuient et l’ogre fou de rage part à leur recherche en enfilant ses bottes de sept lieues.

Fatigué, il s’assied sur la pierre sous laquelle les enfants se sont cachés et s’endort.

 

Le Petit Poucet convainc ses frères de rentrer à leur maison tandis qu’il enfile les bottes de sept lieues et court jusqu’à la chaumière de l’ogre.


Pour les Mamys qui font le repassage en même temps ….
Voici
le conte radiophonique (durée  12 minutes) d’après un 45 tours fin des années 70 – début 80.

Moralité de l’histoire

« On ne s’afflige point d’avoir beaucoup d’enfants,
Quand ils sont tous beaux, bien faits et bien grands,
Et d’un extérieur qui brille ;
Mais si l’un d’eux est faible ou ne dit mot,
On le méprise, on le raille, on le pille ;
Quelquefois cependant c’est ce petit marmot
Qui fera le bonheur de toute la famille. »

LE CHOURISTE

« Il les tira de dessous le lit, l’un après l’autre. » Illustration de 1867 de Gustave Doré

« Le petit Poucet » est un des contes les plus cruels que j’ai pu lire enfant.

Un de ces récits qui vous terrifient et s’ancrent à jamais en vous.
La question de lire un tel conte aux choupinets est posée. Passer par les originaux de Doré me semble être la meilleure façon de leur faire connaître cette histoire.
Mais aujourd’hui encore, je peine à lire cette cruauté étalée.
Des enfants abandonnés, des parents cruels, des filles égorgées, un ogre qui mange ses propres enfants …
Si je ne reviens pas sur l’importance des contes, je reviens sur la portée inconsciente de celui-ci.


SOURCES :
wikipedia –

 

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
retour sur la rubrique du même tabac
RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

 

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LIVRES: LES MOTS DE MA VIE – Bernard Pivot

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BLOC NOTE LITTÉRAIRE
par Chou Blanc

«  Paroles d’hommes »

 LES MOTS DE MA VIE

– Bernard Pivot

 « Notre mémoire est pleine de mots. Il suffit de puiser dedans.
On trouvera dans ce dictionnaire très personnel des mots qui m’ont accompagné dans ma vie professionnelle comme, précisément, dictionnaire et
mot.
Plus apostrophe, orthographe, écrivain, lecture, bibliothèque, guillemets.
… A ceux-là s’’ajoutent une ribambelle d’’autres mots qui relèvent de ma vie privée, de mes souvenirs intimes, de mes manières d’’être, de ma psychologie d’’enfant et d’’adulte, de mes trucs, de mes rêveries, de mes bonheurs, de mes chagrins, de mes petites aventures d’’homme devenu public grâce à une succession de clins d’œ’oeil du hasard. »
Bernard Pivot D’’Apostrophes à Bouillon de culture, Bernard Pivot est une figure incontournable du petit écran, et l’’une des personnalités les plus populaires de France.
Ses deux précédents ouvrages, publiés chez Albin Michel, 100 mots à sauver (2004) et 100 expressions à sauver (2008) ont rencontré un immense succès.
Bernard Pivot est membre de l’’académie Goncourt.

Voici Extrait de son livre paru en avril 2011 :
Les mots de ma vie

Vieillir, c’’est chiant. J’’aurais pu dire : vieillir, c’’est désolant, c’’est insupportable, c’’est douloureux, c’’est horrible, c’’est déprimant, c’’est mortel. Mais j’ai préféré « chiant » parce que c’’est un adjectif  vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c’’est chiant parce qu’’on ne sait pas quand ça a commencé et l’’on sait encore moins quand ça finira.
Non, ce n’’est pas vrai qu’’on vieillit dès notre naissance.
On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant. Invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’’était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j’’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.
Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps – mais quand – j’’ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’’âge qu’’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.
J’’ai lu dans leurs yeux qu’’ils n’’auraient plus jamais d’’indulgence à mon égard. Qu’’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m’’en rendre compte, j’’étais entré dans l’’apartheid de l’’âge.

Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants. « Avec respect »,
« En hommage respectueux », Avec mes sentiments très respectueux ».
Les salauds!
Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect?
Les cons! Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’’ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !

Un jour, dans le métro, c’’était la première fois, une jeune fille s’’est levée pour me donner sa place.

J’’ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué.
« Non, non, pas du tout » a-t-elle répondu, embarrassée. J’’ai pensé que… »
Moi aussitôt : «Vous pensiez que…?
Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir.
– Parce que j’’ai les cheveux blancs?
– Non, c’’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ç’a été un réflexe, je me suis levée…
Je parais beaucoup beaucoup plus âgé que vous?
–Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’’âge…
–Une question de quoi, alors?

– Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois…»
J’’ai arrêté de la taquiner, je l’’ai remerciée de son geste généreux et l’’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.

Lutter contre le vieillissement c’’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien.

Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l’’amour, ni à la sexualité, ni au rêve.
Rêver, c’’est se souvenir tant qu’’à faire, des heures exquises.
C’’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C’’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’’utopie.
La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce. J’’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart, soit, du même, l’’andante de son Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’’au-delà.
Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés.
Nous allons prendre notre temps.
Avec l’’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours? Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.

Après nous, le déluge? Non, Mozart.

Un très beau texte de notre ami Bernard Pivot.
Cela fait du bien de lire pareille chose !!!!!

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez Chou Blanc     

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ALLEZ MAMY RACONTE : La Princesse au petit pois

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logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette ma Mamy se transformera, cet automne, en conteuse au bord du feu…. Préparez les buches….. conservez vos braises on va faire griller les châtaignes

Pour les autres ….??
Ben..! Rêvez…..! Vous sentirez très vite les odeurs de la grillade , la chaleur du feu de bois, vous entendrez l’écorce crépiter….. et vous verrez au milieu des flammes…. la fantasmagorie de l’imaginaire…
ça y est..
Vous tenez le soufflet bien en main….?
Oui.. ! Ok…! Alors allons y…!!!

AUJOURD’HUI C’EST :  La Princesse au petit pois

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à découvrir le monde ..

je me rappelle du jour où elle m’a raconté :

La Princesse au petit pois … Cela m’a marquée je m’en rappelle encore

ÉCOUTEZ ….. Je vais vous raconter tout ça en vous résumant l’histoire.. puis en vous donnant le texte à lire … pour les grands qui savent ..!

– ALLEZ.. ACTION Mamy..!
Tu la lis .. tu la lis …!!!

 

– OUI OUI mon petit Jonas …
EN VOICI UN RÉSUMÉ
… :

 

La Princesse au petit pois

LE CHOURISTE
La Princesse au petit pois
 est un conte écrit par
Hans Christian Andersen,
Hans Christian Andersen,
( ) de Copenhague, est un romancier, dramaturge, conteur et poète danois, célèbre pour ses nouvelles et ses
« contes de fées »

Longtemps ignoré ou tourné en dérision dans son pays, où l’on a raillé son égocentrisme, il n’est reconnu tout d’abord qu’à l’étranger

Dans un lointain royaume, un prince est à la recherche d’une princesse parée des plus belles qualités pour l’épouser. Il voulait épouser ce qu’il appelle une « vraie princesse ». Bien qu’on lui présentât des princesses, aucune ne trouvait grâce à ses yeux, car aucune ne lui semblait être une « vraie princesse ».

Une nuit d’orage, une jeune femme trempée qui dit être une princesse se présente à la porte du château pour demander l’hospitalité. La reine, bien décidée à trouver une épouse digne de son fils, l’accueille et la fait dormir sur une pile de 20 matelas et de 20 édredons en plumes d’eider sous laquelle elle avait auparavant placé, à dessein, un petit pois. Le lendemain matin, lorsque la reine demande à la princesse si elle a bien dormi, celle-ci lui répond qu’elle a passé une nuit épouvantable, gênée qu’elle a été par la présence de quelque chose de si dur ,que son corps est couvert d’hématomes. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d’une authentique princesse. Persuadé alors de sa délicatesse, le prince l’épouse et le petit pois devient une des pièces maîtresses du musée royal.

Bon on y va Mamy …
ou quoi ?

– Voilà…. Voilà…!

Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse.
Il fit le tour de la Terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelque chose qui clochait ; des princesses, il n’en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses ?
C’était difficile à apprécier ; toujours une chose ou l’autre ne lui semblait pas parfaite.
Il rentra chez lui tout triste, il aurait tant voulu rencontrer une véritable princesse.
Un soir, par un temps affreux, éclairs et tonnerre, cascades de pluie que c’en était effrayant, on frappa à la porte de la ville et le vieux roi lui-même alla ouvrir.
C’était une princesse qui était là, dehors. Mais grands dieux ! de quoi avait-elle l’air dans cette pluie, par ce temps !
L’eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon… et elle prétendait être une véritable princesse !

La Princesse au petit pois - illustration 1« Nous allons bien voir ça », pensait la vieille reine, mais elle ne dit rien.

Elle alla dans la chambre à coucher, retira toute la literie et mit un petit pois au fond du lit ; elle prit ensuite vingt matelas qu’elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons en plumes d’eider.


– Papy… C’est quoi Papy des plumes d’eider….?

LE CHOURISTE

– L’Eider à duvet est une espèce de canards plongeurs marins

Le mâle a une calotte noire, une nuque verte, des joues blanc et vert. La poitrine rosée et le dos blanc contrastent particulièrement avec les flancs, le ventre, ainsi que le croupion et la queue qui sont noirs. Les ailes marient le noir et le blanc.

je disais donc  que c’est là-dessus que la princesse devait coucher cette nuit-là.
Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi.

« Affreusement mal, répondit-elle, je n’ai presque pas fermé l’œil de la nuit. Dieu sait ce qu’il y avait dans ce lit. J’étais couchée sur quelque chose de si dur que j’en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C’est terrible ! »

Et si on pensait aux petits aveugles
– Voilà du sonore comme à la radio…
et en entier dans le texte



logo mamy turlututu smallAlors ils reconnurent que c’était une vraie princesse puisque, à travers les vingt matelas et les vingt édredons en plumes d’eider, elle avait senti le petit pois.
Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d’une authentique princesse.
Le prince la prit donc pour femme, sûr maintenant d’avoir trouvé une vraie princesse, et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d’art, où l’on peut encore le voir si personne ne l’a emporté. Et ceci est une vraie histoire.


SOURCES :
wikipedia –
  https://www.iletaitunehistoire.com/genres/contes-legendes

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RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

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