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FLONFLON ADORE : les contes du lundi d’A.DAUDET


FLONFLON ADORE ….LIRE
Elle adore les résumés qui font croire aux autres

qu’elle a tout lu..!!!!

En lisant les
CONTES DU LUNDI D’ALPHONSE DAUDET
le devoir de mémoire devient facile car il est mémoire de mioches alsaciens ballotés par les guerres…. Les mots créaient des maux .. indélébiles car ces mioches là en parlent encore assis sur leur petit nuage … enfin bleu blanc rouge..!  »,

Contes du lundi est un recueil de nouvelles en trois parties de l’écrivain français Alphonse Daudet.

Publié en 1873 ils sont inspiré des événements de la guerre franco-prussienne, il dresse des tableaux réalistes de la vie de l’époque :

le peuple de Paris soumis aux privations, les événements de la Commune et la répression des Versaillais.

Alphonse Daudet exalte aussi la tristesse de la perte de l’Alsace-Lorraine à travers « La Dernière Classe », le récit le plus connu de cet ouvrage.

L’Alsace-Lorraine  est le territoire cédé par la France à l’Empire allemand en application du traité de Francfort, signé le après la défaite française.
Au sens strict, l’entité politique qui a été couramment appelée Alsace-Lorraine, et qui portait le nom officiel de Reichsland Elsaß-Lothringen, correspond au territoire de l’Alsace-Moselle, c’est-à-dire aux actuels départements français du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle.
Dans la France entière dès 1871, en mémoire des régions perdues, un grand nombre de rues, avenues, boulevards, places et cours ont été baptisés du nom « d’Alsace-Lorraine »  Sur la place de la Concorde à Paris, la statue représentant la ville de Strasbourg fut fleurie et voilée d’un drap noir jusqu’à l’armistice de 1918.


LA DERNIÈRE CLASSE – RACONTÉE PAR FERNANDEL

La dernière classe
(récit d’un petit Alsacien)
 
Ce matin-là, j’étais très en retard pour aller à
l’école, et j’avais grand-peur d’être grondé, d’autant que M. Hamel nous avait dit qu’il nous interrogerait sur les participes, et je n’en savais pas le premier mot.
Un moment l’idée me vint de manquer la classe et de prendre ma course à

travers champs.

 

Le temps était si chaud, si clair !
On entendait les merles siffler à la lisière du
bois, et dans le pré Rippert, derrière la scierie, les Prussiens qui faisaient l’exercice.
Tout cela me tentait bien plus que la règle des participes; mais j’eus la force de résister, et je courus bien vite vers l’école.
En passant devant la mairie, je vis qu’il y avait du monde arrêté près du petit grillage aux affiches.
Depuis deux ans, c’est de là que nous sont venues toutes les mauvaises nouvelles, les
batailles perdues, les réquisitions, les ordres de la commandature ; et je pensai sans m’arrêter :
« Qu’est-ce qu’il y a encore ? »
Alors, comme je traversais la place en courant, le forgeron Wachter, qui était là avec son
apprenti en train de lire l’affiche, me cria :
« Ne te dépêche pas tant, petit ; tu y arriveras toujours assez tôt à ton école ! »
Je crus qu’il se moquait de moi, et j’entrai tout essoufflé dans la petite cour de M. Hamel.
D’ordinaire, au commencement de la classe, il se faisait un grand tapage qu’on entendait jusque
dans la rue : les pupitres ouverts, fermés, les leçons qu’on répétait très haut tous ensemble en
se bouchant les oreilles pour mieux apprendre, et la grosse règle du maître qui tapait sur les tables :
« Un peu de silence ! »
Je comptais sur tout ce train pour gagner mon banc sans être vu ; mais, justement, ce jour-là,
tout était tranquille, comme un matin de dimanche. Par la fenêtre ouverte, je voyais mes
camarades déjà rangés à leurs places, et M.Hamel, qui passait et repassait avec la terrible
règle en fer sous le bras. Il fallut ouvrir la porte et entrer au milieu de ce grand calme. Vous pensez,si j’étais rouge et si j’avais peur !
Eh bien ! non. M Hamel me regarda sans colère et me dit très doucement :

« Va vite à ta place, mon petit Franz; nous allions commencer sans toi. »

J’enjambai le banc et je m’assis tout de suite à mon pupitre.
Alors seulement, un peu remis de ma frayeur, je remarquai que notre maître avait sa belle redingote verte, son jabot plissé fin et la calotte de soie noire brodée qu’il ne mettait que
les jours d’inspection ou de distribution de prix.

Du reste, toute la classe avait quelque chose d’extraordinaire et de solennel.

Mais ce qui me surprit le plus, ce fut de voir au fond de la salle, sur les bancs qui restaient vides d’habitude, des gens du village assis et silencieux comme nous :

le vieux Hauser avec son tricorne, l’ancien maire l’ancien facteur, et puis d’autres personnes encore.
Tout ce monde-là paraissait triste ; et Hauser avait apporté un vieil abécédaire mangé aux bords qu’il tenait grand ouvert sur ses genoux, avec ses grosses lunettes posées en travers des pages.

Pendant que je m’étonnais de tout cela, M. Hamel était monté dans sa chaire, et de la même voix douce et grave dont il m’avait reçu, il nous dit :

« Mes enfants, c’est la dernière fois que je vous fais la classe. L’ordre est venu de Berlin de ne plus enseigner que l’allemand dans les écoles de l’Alsace et de la Lorraine…
Le nouveau maître arrive demain. Aujourd’hui, c’est votre dernière leçon de français.
Je vous prie d’être bien attentifs. »
« Le nouveau maître arrive demain.
Aujourd’hui, c’est votre dernière leçon de français.

Je vous prie d’être bien attentifs. »
Ces quelques paroles me bouleversèrent.
Ah! les misérables, voilà ce qu’ils avaient affiché à la mairie.
Ma dernière leçon de français !…
Et moi qui savais à peine écrire !
Je n’apprendrais donc jamais !
  Il faudrait donc en rester là !… Comme je m’en voulais maintenant du temps perdu, des classes manquées à courir les nids ou à faire des glissades sur la Saar !
Mes livres que tout à l’heure encore je trouvais si ennuyeux, si lourds à porter, ma grammaire, mon histoire sainte me semblaient à présent de vieux amis qui me feraient beaucoup de peine à quitter.
C’est comme M. Hamel. L’idée qu’il allait partir,que je ne le verrais plus, me faisait oublier les
punitions, les coups de règle.
Pauvre homme !
C’est en l’honneur de cette dernière classe qu’il avait mis ses beaux habits du dimanche, et
maintenant je comprenais pourquoi ces vieux du village étaient venus s’asseoir au bout de la salle.
Cela semblait dire qu’ils regrettaient de ne pas y être venus plus souvent, à cette école. C’était
aussi comme une façon de remercier notre maître de ses quarante ans de bons services, et de rendre leurs devoirs à la patrie qui s’en allait…
J’en étais là de mes réflexions, quand j’entendis appeler mon nom.
C’était mon tour de réciter. Que n’aurais-je pas donné pour pouvoir dire tout au long cette fameuse règle des
participes, bien haut, bien clair, sans une faute;
mais je m’embrouillai aux premiers mots, et je
restai debout à me balancer dans mon banc, le
cœur gros, sans oser lever la tête.
J’entendais M.
Hamel qui me parlait :
« Je ne te gronderai pas, mon petit Franz, tu
dois être assez puni… Voilà ce que c’est. Tous les
jours on se dit :
Bah ! j’ai bien le temps. J’apprendrai demain.

Et puis tu vois ce qui arrive…

Ah! ça été le grand malheur de notre Alsace de toujours remettre son instruction à demain.
Maintenant ces gens-là sont en droit de nous dire: Comment ! Vous prétendiez être français, et vous ne savez ni lire ni écrire votre langue!…
Dans tout ça, mon pauvre Franz, ce n’est pas encore toi le plus coupable. Nous avons tous notre bonne part de reproches à nous faire.

« Vos parents n’ont pas assez tenu à vous voir

instruits. Ils aimaient mieux vous envoyer travailler à la terre ou aux filatures pour avoir quelques sous de plus.

Moi-même, n’ai-je rien à  me reprocher ?
Est-ce que je ne vous ai pas

souvent fait arroser mon jardin au lieu de travailler?
Et quand je voulais aller pêcher des truites, est-ce que je me gênais pour vous donner
congé ?… »
Alors, d’une chose à l’autre, M. Hamel se mit à nous parler de la langue française, disant que
c’était la plus belle langue du monde, la plus claire, la plus solide : qu’il fallait la garder entre
nous et ne jamais l’oublier, parce que, quand un peuple tombe esclave, tant qu’il tient bien sa
langue, c’est comme s’il tenait la clef de sa prison – («S’il tient sa langue, –il tient la clé qui de ses chaînes le délivre.» F. Mistral.)
… Puis il prit une grammaire et nous lut
notre leçon. J’étais étonné de voir comme je comprenais.
Tout ce qu’il disait me semblait facile, facile. Je crois aussi que je n’avais jamais si bien écouté et que lui non plus n’avait jamais mis autant de patience à ses explications.
On aurait dit qu’avant de s’en aller le pauvre homme voulait nous donner tout son savoir, nous le faire entrer dans la tête d’un seul coup.
La leçon finie, on passa à l’écriture. Pour ce jour-là, M. Hamel nous avait préparé des exemples tout neufs, sur lesquels était écrit en belle ronde :
France, Alsace, France, Alsace.
Cela faisait comme des petits drapeaux qui flottaient tout autour de la classe, pendus à la
tringle de nos pupitres. Il fallait voir comme chacun s’appliquait, et quel silence !
On n’entendait rien que le grincement des plumes sur le papier. Un moment des hannetons entrèrent ; mais personne n’y fit attention, pas même les tout petits qui s’appliquaient à tracer leurs bâtons avec un cœur, une conscience, comme si cela encore était du français…Sur la toiture de l’école, des pigeons roucoulaient tout bas, et je me disais en les écoutant :
« Est-ce qu’on ne va pas les obliger à chanter en allemand, eux aussi ? »

De temps en temps, quand je levais les yeux de dessus ma page, je voyais M. Hamel immobile ans sa chaire et fixant les objets autour de lui, comme s’il avait voulu emporter dans son regard toute sa petite maison d’école…
Pensez ! depuis quarante ans, il était là à la même place, avec sa cour en face de lui et sa classe toute pareille.
Seulement les bancs, les pupitres s’étaient polis,frottés par l’usage ; les noyers de la cour avaient grandi, et le houblon qu’il avait planté lui-même enguirlandait maintenant les fenêtres jusqu’au toit.
Quel crève-cœur ça devait être pour ce pauvre homme de quitter toutes ces choses, et d’entendre sa sœur qui allait, venait, dans la chambre au-dessus, en train de fermer leurs malles !
Car ils devaient partir le lendemain, s’en aller du pays pour toujours.
Tout de même, il eut le courage de nous faire la classe jusqu’au bout.
Après l’écriture, nous eûmes la leçon d’histoire ; ensuite les petits chantèrent tous ensemble le
BA BE BI BO BU.
Là-bas au fond de la salle, le vieux Hauser avait mis ses lunettes, et, tenant son abécédaire à deux mains, il épelait les lettres avec eux. On voyait qu’il s’appliquait lui aussi; sa voix tremblait
d’émotion, et c’était si drôle de l’entendre, que nous avions tous envie de rire et de pleurer.
Ah !je m’en souviendrai de cette dernière classe…Tout à coup l’horloge de l’église sonna midi, puis l’Angélus.
Au même moment, les trompettes des Prussiens qui revenaient de l’exercice éclatèrent sous nos fenêtres… M. Hamel se leva, tout pâle, dans sa chaire.
Jamais il ne m’avait paru si grand….

« Mes amis, dit-il, mes amis, je… je… »

Mais quelque chose l’étouffait. Il ne pouvait pas achever sa phrase.

Alors il se tourna vers le tableau, prit un morceau de craie et, en appuyant de toutes ses forces, il écrivit aussi gros qu’il put :

« VIVE LA FRANCE ! »

Puis il resta là, la tête appuyée au mur, et, sans parler, avec sa main, il nous faisait signe :

« C’est fini… allez-vous-en. »
 


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 SOURCES :  La Bibliothèque électronique du Québec

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

PIERRE : A 86 ans et pour quelques euros avoir « en poche » de quoi retrouver sa bonne humeur…Retrouver du même coup ce qui m’.avait séduit a la première lecture pendant les temps noirs de la dernière guerre….Daudet ! Tu a apaisé jadis angoisses et terreurs…Aujourd’hui le monde est odieux, égoïste, cruel….aprés nous le déluge ? Lisez, relisez Daudet. C’est bon pour le moral !

FRANCK : Quand on pense à Alphonse Daudet , ce sont  » Les Lettres de mon moulin  » et  » Tartarin de Tarascon  » qui viennent immédiatement à l’esprit ; et pourtant……

Cet ouvrage intitulé  » Contes du lundi  » est une pépite.
Construit en 2 parties :

– la 1 ère ( une vingtaine de contes ) est centrée sur diverses situations de la guerre franco-prussienne de 1870 .La détresse des mères qui attendent des nouvelles de leur fils au front / les petites lâchetés de quelques uns profitant de la situation / la désolation des villages de province quittés par une population rurale terrorisée / Les actes héroïques de certains………

– une 2 ième partie plus  » intimiste  » reprend des scènes de la vie quotidienne à Paris et en Province. Les métaphores avec le contexte guerrier sont omniprésentes.

Une quarantaine de contes qui se lisent très rapidement et laissent un doux miel en bouche.
Le style , la richesse du vocabulaire et l’intensité des situations décrites ; Alphonse Daudet est un Maître.
Je vous invite à relire ou découvrir cette œuvre méconnue ; vous serez conquis .

11 personnes ont trouvé cela utile

  – VU ET ENTENDU A LA TÉLÉ


FLONFLON ADORE … LIRE

 

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LE CONCOURS ENTRE LES DEUX BUCHERONS


hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC NOTE
de Choucaline

“ »Les Capacités de notre cerveau et
ses pensées positives »

LA PUISSANCE DE L’ESPRIT
                     POUR LE CŒUR ET LE CORPS RÉUNIS

Le concours entre les deux bûcherons

«Apprenez des experts; vous; ne vivrez jamais; assez vieux pour tout apprendre tout seul.»

 

Dans la vie, plus nous sommes intelligents, moins nous avons à travailler fort et plus nous produisons.

C’est l’histoire d’un célèbre bûcheron qui vieillissait, mais dont la renommée s’étendait très loin dans les villages avoisinants.
Un jour, un jeune et solide bûcheron l’a défié.
Ce jeune homme avait la moitié de son âge.
Il déclarait qu’il pouvait couper plus de
bois que le bûcheron plus âgé, et ce, dans le même laps de temps.
Le bûcheron plus âgé a accepté de relever le défi, et ils se sont mis d’accord sur les conditions de l’épreuve. Chacun devait travailler six heures, après quoi les bûches seraient comptées.

À l’annonce de cette nouvelle, les gens ont accouru des villes
et des villages environnants pour assister au concours. Évidemment, beaucoup de paris ont été pris ce matin-là.
Le concours a
donc commencé. La sueur luisait sur les fronts et les corps des deux participants.
L’acier des haches réfléchissait les rayons du so
leil.
La forêt tout entière résonnait de bruits sourds et cadencés.

Les coups de hache des deux bûcherons faisaient voler les copeaux de bois de tous les côtés.

Après cinquante minutes, il s’est produit quelque chose d’inhabituel. À la grande surprise de tous, le bûcheron plus âgé s’est arrêté et il s’est éloigné dans la forêt pour en revenir dix minutes
plus tard.
Le jeune, lui, n’arrêtait pas de travailler. Ce comporte
ment s’est répété tout au long de l’épreuve. Le bûcheron plus âgé, s’absentait dix minutes chaque heure pour aller dans la forêt.

Lorsque le juge a déclaré que le temps était écoulé et a ordonné que l’on compte les bûches, le jeune bûcheron a regardé son adversaire en arborant un large sourire.
Le juge a annoncé alors le
résultat.
L’ainé avait coupé plus de bois et gagnait ainsi le concours.

Le jeune bûcheron et la foule étaient stupéfaits.

Ils criaient :
«Le
plus vieux n’a travaillé que cinq heures et le plus jeune en a travaillé six.
Comment est-ce possible?»

Et le bûcheron plus âgé, après avoir calmé la foule, a pris la parole :

«Vous avez cru que j’allais me reposer quand je me retirais dans la forêt. Eh bien non, vous aviez tort, j’allais simplement, aiguiser ma hache! »

LE CHOURISTEFaire de la formation continue – c’est-à-dire continuellement apprendre, étudier, lire, améliorer ses compétences et ses habiletés, c’est faire comme le bûcheron plus âgé et aiguiser votre hache.
L’important dans la vie, ce n’est pas nécessairement de travailler fort, mais plutôt de travailler intelligemment et efficacement.
Et étudier en apprenant des erreurs des autres à travers des

livres, des séminaires et des cassettes ou des CD de formation, c’est
justement travailler intelligemment.

Rappelez-vous :

– N’oubliez jamais ce grand principe:

« Dans la vie, plus nous sommes intelligents, moins nous avons à travailler fort et plus nous produisons.
Dites-moi, votre hache est-elle bien aiguisée? »

 

– %@@@@§§§§??####gggggrrr…..???????

 

SOURCE:


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Patrick Leroux
(Livre : Pour le cœur et l’esprit)

Description :

Les histoires émouvantes et exaltantes m’ont toujours fasciné. Déjà tout petit, je prenais un réel plaisir à écouter mes parents et mes grands-parents m’en raconter pour m’endormir.
Puis enfant, elles servaient à me transmettre leurs valeurs, et à éveiller mon imaginaire et à stimuler mon apprentissage.
Je suis persuadé que vous découvrirez dans ce recueil plusieurs histoires qui vous réchaufferont le coeur et stimuleront votre esprit.



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RETRO :
C’est du même tabac…..

 

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Allez Mamy raconte: Les petites filles modèles

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette ma Mamy se transformera, cet automne, en conteuse au bord du feu…. Préparez les buches….. conservez vos braises on va faire griller les châtaignes

Pour les autres ….??
Ben..! Rêvez…..! Vous sentirez très vite les odeurs de la grillade , la chaleur du feu de bois, vous entendrez l’écorce crépiter….. et vous verrez au milieu des flammes…. la fantasmagorie de l’imaginaire…
ça y est..
Vous tenez le soufflet bien en main….?
Oui.. !

Aujourd’hui c’est :
Les petites filles modèles

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à découvrir le monde ..
je me rappelle de ce jour où elle m’a fait découvrir la comtesse de Segur et son roman « les petites filles modèles »

– ALLEZ.. ACTION Mamy raconte..!

Raconte nous ce que tu as entendu ce jour là…..

Je voudrais que vous écoutiez Papy quelques instants

 – Papy Papy ..! ça y est…
– Il reprend du service l’a
ncien instit…!

 

LE CHOURISTE


– Tu as raison mon petit gars ..
il faut que l’on vous dise qui est la comtesse de Segur

 

 

chouette-prof
Sophie Rostopchine
()
comtesse de Ségur, est une femme de lettres française d’origine russe.
Genre littéraire : Littérature d’enfance et de jeunesse , conte merveilleux, roman, récit
Œuvres principales:
1- Les Malheurs de Sophie est un roman pour enfants écrit par la comtesse de Ségur. Le livre est publié en 1858, chez l’éditeur Hachette avec des illustrations d’Horace Castelli. Il forme une trilogie avec Les Petites Filles modèles et Les Vacances
2- L’Auberge de l’Ange gardien
3 –  Le Général Dourakine,
4- Un bon petit diable


Mamy tu la connaissais cette dame ..?

logo mamy turlututu small                                – Oui mon grand… Reste sage

Les Petites Filles modèles

Les Petites Filles modèles relate l’histoire d’une famille heureuse, la famille de Madame de Fleurville. Madame de Fleurville, veuve depuis six ans, accueille chez elle Madame de Rosbourg, qui est sans nouvelles de son mari, disparu en mer.
Mais ce roman est aussi la suite des aventures de Sophie, héroïne des Malheurs de Sophie, qui apparaît après la présentation de Camille et de Madeleine de Fleurville.

La narratrice s’intéresse surtout aux enfants.
À travers différentes aventures, les fillettes apprennent à distinguer le bien du mal, surtout Marguerite de Rosbourg, la plus jeune, qui, bien qu’étant pleine de bonnes intentions, a encore beaucoup de chemin à faire pour égaler Camille et Madeleine.

Dans le septième chapitre apparaît un nouveau personnage : Fédora Fichini, femme qui est devenue la belle-mère de Sophie. Elle se montre particulièrement cruelle envers Sophie, ne cessant de la fouetter et de la punir.

Sophie, qui a perdu ses parents, son oncle, sa tante et son cousin depuis Les Malheurs de Sophie, vient parfois avec sa belle-mère, Madame Fichini, jouer dans le domaine de Fleurville. Sophie n’est pas méchante, mais Camille et Madeleine doivent faire preuve de patience et de compréhension pour que l’atmosphère reste bonne.
Marguerite, moins mûre, a plus de mal à aimer Sophie, qui est coléreuse, vive, et parfois malhonnête.
Les trois fillettes comprennent que la gourmandise de Sophie et sa malhonnêteté sont en grande partie causées par sa peur de Madame Fichini, pour qui « le fouet est le meilleur des maîtres » et « le seul moyen d’élever des enfants » (chapitre Les hérissons).

Pour ce qui est de Mme de Fleurville et de Mme de Rosbourg, elles détestent Mme Fichini, mais font comme si de rien n’était, pour que Sophie puisse continuer de venir jouer avec Camille, Madeleine et Marguerite.

Lorsque Mesdames de Fleurville et de Rosbourg réussissent à convaincre Madame Fichini de leur laisser Sophie, celle-ci fait de gros progrès, mais elle devra encore s’efforcer de perdre des défauts profondément ancrés.

« Chère Camille, je vois que je resterai toujours méchante ; jamais je ne serai bonne comme vous », dit-elle dans le chapitre Un événement tragique.

– Le mieux c’est de vous faire payer le livre:

Comtesse de Ségur,
Les Petites Filles modèles
Paris, Gallimard.

– Pour lire tout ça quand tu es plus que miro….t’es mal ..!!!
j’adore le site www.audicite.net..
on te fait la lecture du roman… Tu écoutes les pieds sur le canapé
de Mamy (Quand elle est pas là..!)

LES LIVRES AUDIOS C’EST PAS IDIOT..!!!!

 

https://www.audiocite.net/livres-audio-gratuits-romans/sophie-comtesse-de-segur-les-petites-filles-modeles.html?

LE CHOURISTECamille et Madeleine….
«Les Petites Filles Modèles» de la comtesse de Ségur
existaient réellement.

Camille et Madeleine, «Les Petites Filles Modèles» de la comtesse de Ségur existaient réellement. Au terme d’une vie qui ne fut pas celle de la Bibliothèque rose, elles reposent au cimetière de Verfeil, en Haute-Garonne.

 

On verra d’abord Camille et Madeleine au château d’Ayguevives, près de Montgiscard, puis à Verfeil sur la propriété de leur père, diplomate privé de poste qui ne put jamais terminer la construction de son château !

«Les enfants sages vont en voyage tous les jeudis dans les livres d’images, chantait Guy Béart, et plus loin… Les demoiselles aiment les récits en dentelles, les héroïnes de la divine comtesse de Ségur née Rostopchine.» En guise de dentelles, les petites filles modèles, personnages emblématiques qui firent la fortune de la Bibliothèque rose, reposent sous la dalle grise mangée de champignons d’un cimetière de Verfeil, entre Toulouse et Lavaur.
Car les gentilles sœurs Camille et Madeleine ont bel et bien existé.

– Sous prétexte que j’entends pas bien on ne m’écoute jamais ..!

Viens ISABELLE écoute ce que ma grand mère à moi me racontait…. c’est presque pareil..!

Les Petites Filles modèles est un roman pour enfants de la comtesse de Ségur publié en mai 1858 dans la Bibliothèque des chemins de fer. Il fait partie d’une trilogie avec Les Malheurs de Sophie (février 1859) et Les Vacances (novembre 1859). Hachette vend ce roman encore à 20 000 exemplaires au début du XXIe siècle.

 SOURCES :

wikipedia  – www.audicite.net

Comtesse de Ségur, Les Petites Filles modèles, Paris, Gallimard.

La trilogie de Fleurville réunie dans un magnifique coffret ! Retrouvez Les Petites Filles Modèles, Les Vacances et Les Malheurs de Sophie !

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RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

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