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MON MONDE BIZARRE: Énigme des Enfants Verts…!

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MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau…. avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….

CHOU BLANC nous entraine dans son monde…son monde bizarre … . Ambiance… Ambiance

L’Énigme des Enfants Verts…!

Au cours du mois d’août 1887, près de Banjos, en Espagne, deux enfants inconnus sortirent d’une grotte. Ils avaient la peau verte, les yeux bridés et portaient des vêtements faits d’une matière insolite. Ils ne parlaient pas espagnol.

On les confia au juge de paix local qui tenta d’ôter la couleur verte. Mais, il s’aperçut que ce n’était pas du maquillage, mais bien la pigmentation de leur peau.
Pendant presque une semaine, ils refusèrent de s’alimenter. Finalement, ils acceptèrent de manger des haricots frais.

Le garçon, trop affaibli, mourut peu de temps après. La petite fille survécut. Peu à peu, sa pigmentation verte disparut.
Ayant appris suffisamment d’espagnol pour s’expliquer, elle raconta qu’elle venait d’un pays sans soleil, où régnait un crépuscule permanent.

Ce mystérieux pays était séparé d’une région lumineuse qu’éclairait le soleil par une large rivière. Un jour, un mystérieux tourbillon les avait emportés, elle et son frère et déposés dans la grotte.
La jeune fille mourut en 1892, sans pouvoir nous éclairer davantage sur ce mystère.

Cette histoire est très proche de celle des enfants verts qui sortirent d’une grotte de Woolpit (Angleterre), au XIe siècle.

Là aussi, il s’agissait d’un garçon et d’une fille ayant la peau et les cheveux verts. Eux aussi refusèrent tout d’abord toute nourriture et perdirent peu à peu leur étrange pigmentation.

On leur enseigna l’anglais et ils racontèrent leur histoire. Ils dirent venir d’une région appelée « le pays de Saint-Martin » où le soleil ne brillait jamais.

Alors qu’ils gardaient un troupeau, ils avaient entendu un grand bruit. Voulant savoir d’où il venait, ils étaient entrés dans un tunnel.

Ensuite, ils ne se souvenaient plus de rien.
Le garçon mourut un an après. Sa sœur resta à Woolpit et épousa un homme du village voisin.

LE CHOURISTEOn a cherché des explications à ces deux énigmes. On a ainsi observé que non loin de Woolpit se trouve le village de Fornham Saint Martin, qui aurait bien pu être ce mystérieux pays de Saint-Martin.

Là s’étend la vaste forêt de Thetford. Cette région est également connue pour posséder de nombreuses galeries d’anciennes mines de silex.
Il s’agit peut-être de l’un de ces souterrains empruntés par les enfants.

La pigmentation verte de la peau s’explique assez facilement. On sait que certaines anémies peuvent rendre la peau verte. Ce symptôme s’aggrave en cas de malnutrition, assez courante à l’époque.
Le fait que la pigmentation soit redevenue normale après plusieurs semaines d’une alimentation plus équilibrée semble en être la preuve.

Ils auraient pu également être empoisonnés à l’arsenic, car la peau peut alors devenir verte et abandonnés.
Le vrai mystère réside dans ce langage que personne ne comprenait. S’ils venaient d’un village assez proche, même avec un accent différent, ils auraient du pouvoir se faire comprendre.

Les enfants verts d’Espagne ont une histoire trop semblable à celle des enfants de Woolpit pour n’être qu’un hasard.

L’histoire des enfants de Woolpit pouvait être connue, car William de Newburgh la rapporta dans un ouvrage publié en 1618.

Cette histoire a certainement inspiré celle de Banjos.
Dans quel but ? Par qui ? Nous ne le saurons jamais.

Quelle langue avait-on apprise à ces enfants ?
Un autre mystère sans réponse.

 

Source :  Le Surnaturel Face À La Science De Colin Wilson…
V. Battaglia

http://akia.eklablog.fr/

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Le buis et ses vertus oubliées

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CHOULAGER
par
CHOU BLANC

 

Ma grand mère Marthe, magnétiseuse connaissait avant moi les vertus du buis

Le buis et ses vertus oubliées

Nombre de coutumes sont liées au buis.
Placés aux œillères des chevaux ou dans les cages des oiseaux, les rameaux de buis éloignaient les influences malignes.

Lors de la construction d’une maison, on consacrait la première pierre à l’aide d’un rameau de buis trempé dans de l’eau bénite.

Rameau scellé ensuite dans le mur, en protection contre la foudre, la tempête, les inondations, la vermine…

le buisLa tradition veut que le buis ait un pouvoir divinatoire.
En effet, après avoir émis un souhait, on jette des feuilles de l’arbuste sur le poêle ou la cuisinière et, si celles-ci gonflent et tournent sur elles-mêmes, le vœu se réalisera.

Dans les rites chrétiens, le dimanche des Rameaux (dimanche précédant Pâques), les prêtres bénissent des branches de buis au cours d’une cérémonie religieuse (France, Belgique).
Ce buis bénit aurait de multiples vertus : jeté dans l’âtre, éloignerait l’orage ; planté dans les champs, fixé dans les étables, les maisons, les voitures, sur les crucifix, il aurait le pouvoir de chasser le mauvais oeil, de protéger et de favoriser la prospérité.

Les Chrétiens s’en servaient pour commémorer la Passion et la Résurrection du Sauveur.

Le buis fut l’objet d’un culte archaïque. Dédié par les Hellènes à Hadès, le dieu des Enfers, et surtout à l’Asiatique Cybèle, laquelle, dans le Panthéon grec, incarnait la puissance sauvage de la végétation, jaillie des profondeurs.
Le buis, dont le feuillage ne cesse de se renouveler, représentait non tant la mort que la perpétuelle reviviscence de la nature. Mais ce symbolisme était lui-même austère, telle l’odeur âcre que répand le buis lorsqu’il fleurit et s’auto-féconde avec une remarquable discrétion ; d’ailleurs en septembre, les abeilles viennent faire une de leurs dernières récoltes.

Elles recueillent un exsudat très sucré qui couvre les fruits et donne un miel jaune-clair, d’une saveur excellente.

 Le Buis un bois dur pour les tourneursIl nous a aussi fourni depuis la préhistoire un bois très dur qui nous servit de premiers outils avant le fer comme de percuteur pour la taille des silex.
Cette qualité comme son poli brillant sont d’ailleurs encore appréciés aujourd’hui en sculpture et tournage, notamment pour les instruments de musique à vent et les pièces d’échec .. Les pendules…!

Pour les anciens, le bois du buis, très dur, représentait la fermeté et la persévérance et, c’est dans ce sens qu’il est utilisé encore aujourd’hui pour confectionner les maillets dans les loges maçonniques.

   Objets en buis

 

apothicaire

 

Usages médicinaux

–        Au XVIe siècle, on attribuait des vertus antisyphilitiques au Buis.

–        Les feuilles contiennent de la buxine et servaient à purifier le sang et favorisaient la pousse des cheveux. L’arbre contient de la buxine G (alcaloïde) qui inhiberait le développement des cellules cancéreuses.

–        L’écorce des racines soignait les rhumatismes, la fièvre et les vers. On la considère aujourd’hui comme toxique sauf à dose homéopathique.

–        Le bois est narcotique et sédatif, son huile distillée soignait les douleurs dentaires et les hémorroïdes.

–        Les animaux qui mangent les feuilles peuvent en mourir.

–        Les feuilles et le bois filtrés donnent une teinture auburn pour les cheveux.

FLEUR DE BUIS

Voici un extrait Proposé sur le magazine MERE NATURE.com

Hôte admiré de nos jardins quand il est taillé en topiaire ou en haie
Le buis, de son nom latin Buxus sempervirens L., est un arbuste de la famille des buxacées qui fleurit de mars à mai.

Nous avons pourtant perdu ces autres usages : anciennement officinal, le buis était utilisé contre les rhumatismes et comme substitut de la quinine dans la lutte contre la malaria.

Le buis est l’ennemi n° 1 des virus

Aucun remède de synthèse ne peut être comparé à ce redoutable adversaire quant à son efficacité absente de toute nocivité. Dans la plupart des affections virales, à commencer par la grippe mais également en cas de refroidissement, infection quelconque, un résultat est toujours assuré.
Tout observateur impartial témoin d’un traitement de cette sorte ne peut que reconnaître les vertus de ce remède naturel.
L’action du buis est extraordinaire aussi bien en usage interne qu’externe mais c’est dans ce dernier emploi que son action est la plus spectaculaire et la plus probante.

décoction de buisIl suffit de boire au cours de la journée un litre de décoction et, avec le concours de couvertures et bouillotte, la transpiration ne tarde pas à survenir : le mécanisme de la guérison est enclenché.

Cette opération peut être répétée une ou deux fois par semaine tant que dure une infection interne (urinaire, génitale ou intestinale).

Cette même décoction peut servir au pansement d’ulcères et de toute plaie infectée. Le résultat apparaît très vite : on est généralement stupéfait, en retirant la compresse, de constater qu’il n’y a plus aucune trace de pus, que les tissus sont propres et nets !
La cicatrisation apparaît encore plus rapidement si vous faîtes alterner ces compresses avec des cataplasmes d’argile.

Mais il fait aussi merveilles pour…

Il soulage également rhumatismes, goutte et éruptions cutanées ! Si la tisane est indiquée, n’hésitez pas également, quand la localisation le permet (pied, coude, main), à pratiquer des bains tièdes de cette même décoction.

Le buis est également un actif antiparasitaire qui peut être utilisé en brumisation sur vos animaux de compagnie ou vous-même.

Comment faire une décoction ?

Faîtes bouillir quarante grammes de feuilles par litre d’eau pendant dix à quinze minutes, ensuite laisser tiédir voire refroidir avant de la boire ou de l’utiliser en compresse.

SOURCES :
https://www.mr-plantes.com/2011/04/buis-buxus-sempervirens/
http://quetedesoi.unblog.fr/2017/07/05/les-vertus-oubliees-du-buis/

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CHOU BLANC

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EN PASSANT : Rue des chats..!

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Blog note de
Papy Larue

Quand notre nouveau pote M LARUE nous a proposé une série sur les noms de rues pour éduquer nos potes âgés et leurs choupinets..
On s’est dit :
« Avec un nom comme le sien…. il est né pour ça..! » personne n’a osé le mettre à la rue car il y était déjà .. En plein reportage dans la rue du 4 septembre

Combien de matelots combien de capitaines
GPS en main égrainent des noms de rues sans savoir de quoi ou de qui ils parlent…! Et restent penauds dans leurs gouffres amers.

Aidons les à savoir qui sont ces personnages ….
Car celui qui a donné son nom à une rue parle encore comme Tristan Bernard :

Donner son nom à une rue ou à une route, quel puissant stimulant pour encourager les jeunes gens à bien faire !
De Tristan Bernard / Compagnon du Tour de France – 1935

– Super…! On cause de moi dans le poste

 

Aujourd’hui :
La Rue des chats

Plusieurs communes qui ont conservé leur passé médiéval ont des rues des chats.
Elles sont très étroites ce qui est leur point commun, elles donnent une idée des rues médiévales pavées avec une rigole centrale pour l’écoulement des eaux.

Avant l’apparition du tout-à-l’égout, les rues étaient creusées en leur milieu pour évacuer les eaux usées, le haut du pavé correspondant à la partie proche des édifices. Cette zone était réservée en priorité aux nobles lorsqu’ils marchaient dans la rue, d’où l’expression « tenir le haut du pavé ».

Souvent reconstruites après les incendies qui ravagent les coeurs des villes où les maisons à pans de bois et en encorbellement s’élargissent en hauteur.
Les étages débordent sur la rue pour augmenter leur surface : l’impôt était calculé sur la surface au sol.
Ce n’est parfois, comme à TROYES, qu’une ruelle des chats du cœur historique de la ville et qui doit son nom au fait qu’un chat peut, en effet, passer d’un côté à l’autre de la rue, en passant par les toits.


Les façades se touchent par le sommet, et sont maintenues par des étais.

Ce lieu est un lieu mythique pour les troyens comme pour les touristes, il s’agit d’une ruelle où les maisons tordues se rejoignent au niveau de leur toitures, c’est l’endroit préféré des pigeons, et des mauvaises odeur….

On y passe souvent pour changer de rue, c’est un passage très mythique et très utilisé !

 

Je vous invite à une visite touristique du coeur historique de Troyes en champagne …

Soyez attentifs on passe par la ruelle des chats

il existe une rue des chats à Bastia et à Lille une rue des chats bossus.
Il s’agit de l’une des rues du Vieux-Lille.
Elle se nommait également en patois de Lille « rue des Cats-Bochus »
D’aucuns parlent aussi d’une rue des chats à la queue coupée
mais celle qui demeure un mystère c’est la rue du chat qui pêche à Paris… Mais peut être que Papy Larue pourra vous en dire plus…?

La rue du chat qui pêche – Paris 5eme

 

Rue la plus étroite de Paris (1.80 m de large), toute petite (26 m de long) , la rue du chat qui pêche est perpendiculaire à la rue de la Huchette et débouche sur le quai Saint Michel.

Ce passage étroit, situé dans le 5éme arrondissement de Paris, a été dénommé successivement ruelle des Etuves, rue du Renard, rue des Bouticles, rue Neuve des Lavandières avant de prendre le nom d’une boutique d’articles de pêche.

2Si la rue du chat qui pêche est célèbre  grâce à son étroitesse, elle l’est également  grâce  à sa curieuse légende.

Une plaque historique dans la rue, raconte la légende suivante :

L’histoire raconte qu’au XVe siècle, un chanoine nommé Dom Perlet se livrait ici à l’alchimie en compagnie d’un chat noir très adroit :
il arrivait à extraire d’un coup de patte habile les poissons de la Seine, à deux pas de la rue.

Persuadés qu’il s’agissait d’une affaire diabolique, trois étudiants tuent le malheureux chat et le jettent dans le fleuve.

Ils étaient certains que l’alchimiste et le chat noir ne faisaient qu’un – et qu’il était le diable.

Le chat mort, l’alchimiste disparaît… pour reparaître un peu plus tard :

il était parti en voyage !

Quant au chat, il pêchait de nouveau paisiblement au bord de l’eau.

SOURCES
http://www.paris-a-nu.fr/legende-de-la-rue-du-chat-qui-peche/
http://www.parisrues.com/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ruelle_des_Chats
http://a51.idata.over-blog.com/300×224/4/11/41/45/France/troyes/Troyes-069.JPG

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_des_Chats-Bossus

Santé animauxPAPY LARUE

 

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