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LE TABLEAU AU VERT : Jonc.. Osier ou Rotin… C’est quoi la différence


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LE TABLEAU AU VERT

Pendant les vacances Papy et mamy n’ont pas besoin de cahiers de
vacances …

Ils ont la Chouette
qui vient faire du
vocabulaire ludique pour petits et grands et surtout pour ceux qui en manquent

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– Chacun d’entre vous a eu entre ses mains un objet tressé:

Panier… corbeille… chaise ou fauteuil … ou même un bracelet..!

On ne fait pas trop la différence entre les matériaux utilisés tant on est en admiration sur ce que l’homme peut faire de ses deux mains  avec les produits de la nature

Justement nous verrons aujourd’hui :

  • LE JONC
  • L’OSIER
  • LE ROTIN

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le jonc

 

TYPE DE ROTIN : Daemonorops

Jenkins Daemonorops jenkinsiana

Donnons-en l’origine :
1 –
Le nom de jonc est donné à plusieurs plantes.
Au sens strict, ce nom désigne les espèces appartenant au genre Juncus
C’est le principal genre de joncs.
Ce sont des plantes herbacées vivaces vivant en milieu aquatique ou humide, la tige est droite et flexible. On la trouve souvent près des fossés où les sols sont très humides.

  • Jonc – au sens strict (du latin jungere, « joindre, attacher », les joncs servant à faire des liens plus ou moins solides
    le jonc de vannerie est le plus connu

2Rotin est le nom usuel ambigu donné en français à plusieurs palmiers des genres Calamus
C’est un palmier à lianes ayant des épines et qui possède au bout de ses feuilles un flagelle dont les crochets lui permettent de ramper sur les arbres

Les longues tiges grimpantes de plusieurs espèces sont traitées pour produire des cannes de rotin servant à la vannerie, aux cannage et rempaillage. Il faut au préalable débarrasser les tiges de leurs gaines foliaires épineuses. Une fois pelées, le diamètre des cannes varie de 3 à 60 mm ou plus2. Seules les espèces fournissant des cannes très résistantes et pouvant être pliées à la chaleur sans se déformer, sont commercialisées.

Les rotins d’Asie appartiennent aux neuf genres Environ 533 espèces de rotin (utiles ou non) ont été décrites, Calamus et Daemonorops représentant environ 90 % de ce total.

3  – L’osier est le matériau de premier ordre de la vannerie.
Il s’agit des jeunes pousses de saules souples obtenues par une coupe annuelle hivernale.


Tous trois sont utilisés pour la vannerie

Ci-contre : La culture de l’osier, de la coupe à la Pèlerie

Découvrez les différentes étapes que vit un brin d’osier, du champs au grenier, avant de pouvoir être tressé par le vannier.

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LE JONC, LE ROTIN ET L’OSIER POUSSENT A L’ÉTAT SAUVAGE ….
MAIS SONT AUSSI CULTIVÉS..!
LA NATURE EST GÉNÉREUSE…..

 

 

Le Jonc fleuri encore appelé Butome à ombelle au Canada ou Butome en ombelle en Europe
C’est une espèce de plantes aquatiques herbacées vivaces de la famille des Butomacées.
Elle vit dans les marais et autres lieux humides des zones tempérées. La plante est parfois appelée Carélé.

Les feuilles sont linéaires, les fleurs roses disposées en ombelles ; la plante atteint 1 m de hauteur.

le jonc

Herbe monocotylédone vivace très commune dans les lieux frais ou marécageux et caractérisée par ses longues tiges sans feuilles.

LE ROTIN

Le rotin est un palmier


l’osier
L’osier est le rejet annuel d’une pousse de saule.

L’OSIER :
c’est  des jeunes pousses de saules souples

On distingue ainsi :

1- l’osier vert : ce sont les osiers fraîchement récoltés.
Ils sont utilisés pour le palissage notamment des vignes. Ils ne doivent pas être utilisés frais pour la confection de paniers car après dessiccation, ces paniers perdent leur solidité.
2- l’osier brut : il s’agit d’osier vert après dessiccation naturelle qui dure 2 ou 3 mois et qui permet leur longue conservation.
Pour leur redonner leur souplesse et les tresser, il est nécessaire de les immerger pendant 8 à 15 jours.
Ainsi, ils gardent leur flexibilité pendant quelques jours. Ils permettent de réaliser ainsi des objets qui gardent plus ou moins les couleurs d’origine des écorces des différentes variétés.
On peut voir à côté de l’habituel osier marron (Salix alba), un camaïeu de couleurs dans le vert bleuté, le rouge, le brun, le noir, le jaune. 

3 – l’osier blanc : c’est un osier vert qui a été dépouillé de son écorce.
Cet écorçage appelé encore pelage, décorticage ou cirement se fait soit manuellement avec une sorte de pince appelée ciroir, soit mécaniquement avec des machines rotatives avec des ciroirs en fer appelées décortiqueuses.
.
.4- l’osier buff : il s’agit d’osier brut sec dont l’écorce est enlevée par cuisson dans l’eau bouillante.
Ce procédé permet d’écorcer en toute saison.
Cet osier prend une couleur noisette et est caractéristique des vanneries d’Europe centrale.
En France, la récolte des osiers sauvages a perduré jusque dans les années 1950 autour de Vallabrègues, dans le delta du Rhône.
La culture de l’osier, la saliciculture aujourd’hui appelée « osiériculture », a très vite remplacé la cueillette sauvage car les besoins de matière première pour la vannerie étaient très importants.
Un panier rond de trente centimètres de diamètre par exemple nécessite plus d’une centaine de brins de différentes longueurs. Déjà, Caton l’Ancien dans son traité d’économie rurale (dès son premier chapitre) met la récolte d’osier immédiatement après la vigne et le jardin par la valeur de son produit

Musée de l’osier et de la vannerie de Villaines-les-Rochers.

L’Oseraie à Villaines-les-Rochers en Indre-et-Loire.
Jusqu’au début du XXe siècle, la méthode ancienne consistait à conduire par la taille l’arbre en têtard : un tronc plus ou moins haut était formé, duquel chaque hiver les pousses annuelles étaient taillées. La pratique était nécessaire pour mettre les cultures hors de portée du bétail. Souvent ces arbres en ligne, formaient des haies. Ce type de culture a pratiquement disparu, la demande de vannerie ayant chuté.

Par la suite, avec la mécanisation de l’agriculture, produire de l’osier s’est fait en monoculture appelée « oseraie », cultivée en lignes serrées, 40 centimètres avec un espacement pouvant être de 10 centimètres sur le rang, ce qui permet d’obtenir des tiges cherchant la lumière et donc plus longues et fines.

Les plantations denses forment des champs épars.

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« Jonc des chaisiers »

 

Signification

Plante des marais  de la famille des scirpes des étangs aussi connue dans nos jardins sous le nom de souchet

Origine

Ce type de jonc, appelé également scirpe glauque, tient son nom du fait que ses tiges assez longues ont servi aux chaisiers à rempailler des assises de chaise.

Connu dans nos jardineries sous le nom Scirpe incliné ou Souchet penché

Type : Vivace

Taille adulte (H x L) : 0.15m x 0.3m

Utilisation :
Plante de bassin
Ce souchet possède des tiges particulièrement fines, retombantes.

A  propos du genre Scirpus

Les scirpes sont des plantes de berges.
Leur feuillage strict et persistant en fait une valeur sûre pour souligner d’autres aquatiques plus florifères.
Elles acceptent d’être plantées sous le niveau de l’eau.

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C’est fou les merveilles qui sortent des deux mains d’un vannier….

La vannerie désigne :

  1. l’art de tresser des fibres végétales (les matériaux) pour réaliser des objets très variés
  2. les objets réalisés par cet artisanat, notoirement les corbeilles, paniers, mannes et cabas, les chapeaux, les nattes, les vans.Envie de loisirs créatifs ..
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Qu’est ce qu’un JONC..?

Offrez pour un anniversaire de mariage un magnifique jonc pour femme
Ce modèle spécifique de bracelet fait figure d’indémodable.

S’il y a un indispensable dans une boîte à bijoux, c’est bien le jonc ! 
Il s’accorde avec toutes les tenues et apporte une touche supplémentaire d’élégance à tous les looks ! Sobres, raffinés… Les adjectifs ne manquent pas pour qualifier ces bracelets.

Parfait pour célébrer dignement un anniversaire de mariage ou tout simplement pour faire plaisir, le jonc n’est pas toujours aussi sage qu’il n’y paraît ! Il peut aussi se montrer plus avant-gardiste et fantaisiste en se dotant de pierres ou d’éléments ciselés. Il peut être semi-ouvert ou totalement fermé, extrêmement fin ou plus massif. Bref, le jonc se prête parfaitement à toutes les envies !
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Au temps jadis…
Le jonc a été utilisé de plusieurs manières

Pour s’éclairer
la tige du  jonc  était utilisée avant la bougie ou la chandelle, pour s’éclairer, elle était trempée dans de la graisse végétale ou animale qu’on laissait ensuite durcir.
Pour attacher gerbes fagots etc
Jonc – au sens strict (du latin jungere, « joindre, attacher », les joncs servait à faire des liens plus ou moins solides

        Pour le confort des chaumières
L’expression « joncher le sol » vient du Moyen-Age.
En effet, à cette période, pour éviter qu’il ne fasse trop froid dans les demeures l’hiver, on répandait des joncs sur le sol qui servaient d’isolant et empêchaient la chaleur de s’échapper.
Cela rejoint le principe qui consistait à faire dormir les animaux au rez de chaussée et les hommes au premier étage afin de bénéficié de la chaleur émise par leur excréments ( des animaux ) et de leur flatulences

 

La vannerie à travers siècles

Le Vanneur de Jean-François Millet. Le mot tiendrait son origine du van des agriculteurs.

Le van est un outil agricole dont les paysans se servent pour nettoyer les céréales, pour les « vanner ». C’est un panier très plat et large servant à séparer la paille, la balle et la poussière du bon grain en les projetant en l’air d’un geste alerte pour offrir au vent les parties les plus légères à éliminer.

Moïse trouvé dans son berceau. Image pieuse publiée en 1900

Les plus anciens objets de vannerie datés par la technique de datation au carbone 14, remontent à plus de 10 000 ans.

Ces pièces de vannerie ont été découvertes à Fayum en haute Égypte.
D’autres, remontant à plus de 7000 ans, ont été trouvées au Moyen-Orient. Cependant, ces objets étant constitués de matériaux biodégradables, il est rare d’en exhumer.
Leur conservation dans le temps est liée à des conditions très particulières.
Par exemple, la sécheresse en Égypte ; ou au contraire, le milieu anaérobique des tourbières ou des lacs.
Parfois, on trouve traces de vanneries imprimées sur de la poterie, le tressage servant alors de support pour agglutiner l’argile et lui donner sa forme. µ
La maîtrise technique est telle qu’elle conduit à s’interroger sur l’existence d’artisans spécialisés dans ce travail des végétaux.

La vannerie fut d’une importance économique très grande, mais de nos jours, elle se raréfie surtout en raison de la lenteur et du manque de mécanisation de la fabrication et ses conséquences.

A Paris, la communauté des vanniers-quincaillers a des statuts depuis l’année 1467. Ils ont été confirmés par des lettres patentes de Louis XI et réformés sous le règne de Charles IX par arrêt du Conseil du mois de septembre 1561, enregistré au Parlement la même année. On ne sait d’où leur est venu le nom de quincaillers qu’ils ont dans leurs statuts.
Les apprentis qui aspirent à la maîtrise sont obligés au chef-d’œuvre et le reste comme dans les autres corps.
On compte à Paris environ trois cents maîtres vanniers.

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La culture de l’osier est une tradition en Gironde. Les brins servaient à attacher les sarments de vigne. Aujourd’hui, ils sont trois seulement à continuer la production dans le département.

Nous les avons rencontré à l’oseraie de l’île à Barie.

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Jean-Baptiste Camille Corot , est un peintre et graveur français.

Il passa longtemps pour un peintre amateur qui avait tout loisir de voyager non seulement un peu partout en France, mais aussi en Italie, où il résida à trois reprises. Au cours de ses pérégrinations, il ne cessa de peindre des paysages idylliques, généralement étoffés de petits personnages, selon les règles du paysage classique. Connu pour sa philanthropie, il est aussi l’un des fondateurs de l’école de Barbizon

Jean-Baptiste Camille Corot 1796- 1875, est un peintre et graveur français.– Vous pouvez cliquer pour agrandir mes tableaux Le repos sous les saules 1865-1870 43,5 × 60,5 cm Musée des Ursulines de Mâcon
Les Saules de Marissel 1857 55 × 39,7 Walters Art Museum, Baltimore Paysage avec Saules 1840-1875 40 × 30,5 cm Rijksmuseum, Amsterdam
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VOCABULAIRE .. HOMONYMIES…. ##@0^GGRR##§§§!!!!! …
Veulent me gâcher les vacances les vieux….

Je sais pas pour vous…? Mais moi je préfère de loin lire Tintin
EH OH…OH les potes âgés..! Vous êtes libres de faire comme moi
Tintin …. C’est de 7 à 77ans..!

SOURCES: Sites du web cliquez les images pour accéder

 

barre verteLe tableau au vert

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POÉSIE : La Complainte du petit cheval blanc



LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

 

Elles existent encore, dans mes vieux rêves, ces cours de récréation où les enfants déclamaient avec éloquence, et chacun leur tour, des poèmes appris l’heure d’avant…
Des poèmes courts souvent faciles à retenir que
TOM ET DOUCE vous feront revivre de temps en temps histoire de vous dire qu’il n’est pas encore venu le temps des poètes disparus…
Écoutez les ..!

La Complainte du petit cheval blanc (Paul Fort)

Au milieu des vacances ensoleillées profitez de l’instant présent en découvrant cette célèbre complainte, mise en musique plus tard par Brassens, elle fut écrite par Paul Fort, né à Reims le 1 er février 1872, et proclamé plus tard, en 1912, prince des poètes ainsi qu’il est inscrit en marge de son acte de naissance.

 

http://storage.canalblog.com/12/15/174955/14138412.jpg

Le petit cheval dans le mauvais temps,
Qu’il avait donc du courage!
C’était un petit cheval blanc,
Tous derrière et lui devant.

 

Il n’y avait jamais de beau temps
Dans ce pauvre paysage,
Il n’y avait jamais de printemps,
Ni derrière, ni devant.

 

Mais toujours il était content,
Menant les gars du village,
A travers la pluie noire des champs,
Tous derrière et lui devant.

 

Sa voiture allait poursuivant
Sa belle petite queue sauvage.
C’est alors qu’il était content,
Eux derrière et lui devant.

 

Mais un jour, dans le mauvais temps,
Un jour qu’il était si sage,
Il est mort par un éclair blanc,
Tous derrière et lui devant.

 

Il est mort sans voir le beau temps,
Qu’il avait donc du courage!
Il est mort sans voir le printemps
Ni derrière, ni devant.

Merci Monsieur Brassens

Pour cette mise en musique….

 

CHOU BLANC
retour sur la rubrique du même tabac
« La poésie, c’est le sourire du langage »

RETRO :
C’est du même tabac…..

 
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La légende du Cheval Mallet



MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS

Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau….avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….
CHOU BLANC nous entraine dans son monde…son monde bizarre ….Ambiance…Ambiance


Le cheval blanc est, dans la culture humaine, au centre de nombreux mythes, de légendes, de contes, de traditions et de représentations à travers le monde.
Des pouvoirs fabuleux leur sont attribués, tels que la clairvoyance et le don de prophétie. Associés à des rituels impliquant leur sacrifice, aussi bien en Irlande qu’en Germanie et en Mongolie, les chevaux blancs se font montures des prophètes, des rois, des héros et des princes charmants dans des pays aussi éloignés que la Grèce antique, l’Inde, la France, l’Iran et les Philippines, et participent au discours sur la fin du monde ou la fin des temps dans de nombreuses cultures.
Certaines créatures fantastiques inspirées du cheval portent une couleur blanche, comme la licorne.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLE CHEVAL MALLET

Créature mystérieuse au
puissant maléfice

On raconte que dans les temps anciens, un cheval fabuleusement magnifique mais maléfique apparaissait parfois le soir ou au milieu de la nuit, blanc comme le brouillard en Vendée, bien sellé et
bridé, pour tenter le voyageur épuisé par un long voyage.

Le fait se produisait le plus souvent par une nuit sans lune. Alors, le voyageur fatigué se laissait tenter et enfourchait cette monture.

Aussitôt, le cheval se mettait à galoper sans que personne ne puisse l’arrêter, comme un ouragan déchaîné, naseaux fumant et yeux étincelants éclairant l’horizon.

Sa chevauchée fantastique se terminait toujours au matin par la mort du cavalier qui, jeté à terre, mourrait sur le coup ou alors se laissait piétiner à mort par sa monture, puis jeté dans un précipice ou dans une fontaine. Près du corps, on retrouvait souvent des traces de sabot « à la forme étrange »…

 La médaille de Saint-Benoit, une protection efficace

Seul salut pour le voyageur était d’avoir sur lui la rançon du voyage :

Tête de cheval blanc est un tableau à l'huile sur toile du peintre français Théodore Géricault, daté de 1815, et conservé au musée du Louvre. Ce portrait montre une tête de cheval claire au regard profond, surgissant d'un fond sombre.

Jeter six pièces de monnaie marquées d’une croix devant lui pouvait le stopper.

– Effectuer un signe de croix, utiliser de l’eau bénite ou un sou marqué…..

– Mais la seule protection véritablement efficace était une médaille de St Benoît (dite « croix des sorciers »).

Les lettres (VRSNSMVSVQLIVB) qui figurent autour de cette médaille protègent des périls, sont censées signifier « Vade retro, Satana ; Non suadeas mihi vana ; suntvana quae libas ; ipse venena bibas ».

Cheval blanc sur une peinture de James Ward (1769-1869).Un soir, un homme croisa un cheval Mallet, et parvint à le soumettre pour se faire emmener à Paris en faisant un grand signe de croix et en tenant la médaille de Saint Benoit haut devant, lui ordonnant/
« Cheval Mallet, au nom du grand Saint Benoit maintenant tu va m’obéir, Y’a bien longtemps que je veux aller à Paris, tu vas m’y conduire, et tu me ramèneras ensuite auprès de mon épouse ».

A son retour, Il dit avoir passé trois jours magnifiques à la capitale.

Cet animal fantastique et maléfique faisait trembler de peur les petits-enfants quand les vieilles femmes l’évoquaient.

LE CHOURISTELa morale de cette histoire …

La morale de cette histoire :

 

« Ne voyagez pas sur un cheval inconnu, ayez toujours dans votre poche la rançon du voyage. »


L’expression « C’est un vrai cheval Mallet » désigne une personne intrépide et ardente.

Légende ou pas ?

Fête du cheval Mallet

Une fête folklorique locale d’origine médiévale portant le nom de « jeu du cheval Mallet » (ou cheval Merlet, cheval Merlette) fut organisée dans la paroisse de la commune de Saint-Lumine-de-Coutais pendant fort longtemps. On ignore quels étaient les liens exacts entre cette fête et l’animal légendaire, ou même s’il y en avait, hormis une possible relation entre l’organisation de cette fête et une forme de protection contre le cheval Mallet.

Les informations sur l’origine et la fonction de la « fête du Cheval Mallet » restent toutes à l’état de suppositions, la principale source étant Thomas de Saint Mars en 1808. Selon lui, l’origine de cette fête pourrait être beaucoup plus ancienne que le Moyen Âge, et liée au culte des druides comme semblent le prouver l’utilisation d’un chêne, du cheval et de baguettes fleuries. Les deux hommes qui combattaient à l’épée et s’affrontaient amicalement pendant la marche et les danses rappellent les sacrifices humains des prisonniers de guerre, où les vaincus devenaient ensuite les victimes du sacrifice.

 James Ward The Moment 1831Le cheval Mallet est vu comme un instrument du Diable, voire une forme de Satan lui-même.

Peut-être issu de Sleipnir et de la chasse sauvage, sa légende est très semblable à celle d’autres chevaux fabuleux tels que lou drapé ou la blanque jument.

Lou drapé

, Cheval Gauvin

SOURCES :  https://www.accueil-vendee.com/decouvertes/legende-du-cheval-mallet

 

 


– Alors,
.
Bizarre bizarre vous avez dit bizarre …. Quel monde étrange..!

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RETRO : C’est du même tabac…..

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