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INSTRUMENTS : Le Cornet à bouquin



De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

La Partition de MA2

Le piano, c’est l’accordéon du riche (Michel Audiard)

Musique à deux

MA2 vient régulièrement vous faire découvrir les instruments de nos orchestres car nous les voyons dans les concerts, en salle ou à la télévision, sans vraiment les connaitre…

Aujourd’hui découvrons avec elle :

LE CORNET A BOUQUIN

Mais quelle idée de donner un nom pareil à un instrument ! Pourtant ce n’était pas du tout une curiosité au 17ème siècle. Il faisait même partie des instruments les plus courants notamment en Italie.

Qu’est-ce que c’est que ce machin ?

Aussi étrange que cela puisse paraître quand on regarde l’instrument, celui-ci fait partie de la famille des cuivres, alors qu’il est le plus souvent fabriqué en bois recouvert de cuir ou de parchemin teinté en noir.
Si on le classe chez les cuivres, c’est parce qu’on en joue en faisant vibrer ses lèvres dans une embouchure ronde, comme dans une trompette ou un tuba.
Le mot « bouquin » vient probablement de l’italien bocca, qui veut dire « bouche ».
Le bouquin désigne aussi l’embouchure, c’est-à-dire la pièce de bois ou de corne sur laquelle on pose les lèvres.
Et le son ?
On est souvent surpris la première fois qu’on entend l’instrument. Cela rappelle un peu la trompette, mais en plus doux, plus velouté, ce qui ne l’empêche pas de pouvoir jouer des sons assez puissants.

Cantigas de Santa Maria

Vous venez d’entendre une très belle démonstration de ce splendide instrument ancien par l’un de ses maîtres actuels, William Dongois.
« Il est semblable à l’éclat d’un rayon de soleil qui parait dans l’ombre ou dans les ténèbres lors qu’on l’entend parmi les voix dans les Églises, Cathédrales ou dans les Chapelles. » —

Pourquoi a-t-il cet air tordu, me direz-vous ?
Naïvement, je pensais que c’était pour que les joueurs normalement constitués puissent boucher les trous plus facilement. Mais après avoir interrogé des amis spécialistes de l’instrument on ne connaît pas vraiment l’origine de cette courbure. ( sinon le shofar fait d’une corne du bélier qui en est l’ancêtre)
La taille des doigts n’aurait pas vraiment d’incidence, puisqu’il existe des cornets droits tout aussi longs.

Quelle est son histoire ?


Au départ, l’instrument était sans doute fabriqué à partir d’une corne animale ou d’une défense d’éléphant.
Il se développe surtout aux 16ème et 17ème siècles.
De nombreux compositeurs écrivaient alors pour cet instrument, qui se marie parfaitement avec la voix humaine.
 C’est au 18ème qu’il commence à disparaître progressivement.

Avec le renouveau de la musique ancienne, des musiciens font redécouvrir le cornet à bouquin au public et des facteurs (fabricants d’instruments à vent) se remettent à en fabriquer en copiant les instruments anciens qui sont conservés pour la plupart dans des musées.


Présentation des cuivres anciens par
Jean-Pierre Canihac

 

William Dongois – improvisation sur « Io son ferito ahi lasso »


Diminutions sur le madrigal « Io son ferito ahi lasso » de Palestrina avec Philippe Despont à l’orgue enregistré le 23 août 2000 lors du 4ème Festival de Musique Improvisée de Lausanne église Saint Laurent
Photo Patrick Charbon


Le cornet à bouquin fut un temps interdit…!!

En 1907 en France, on interdit la pratique du cornet à bouquin dans certaines rues de peur que le son soit confondu avec celui du klaxon des transports en commun :

« [Il est interdit] de sonner, sur les voies parcourues par les tramways, du cornet à bouquin ou de tout autre instrument dont le son pourrait être confondu avec celui de l’avertisseur employé par les conducteurs desdits tramways » (Ordonnance de police décrétée à l’occasion du Carnaval de Paris)

SOURCES :    https://la-musique-et-vous.com/cornet-a-bouquin/



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RETRO :
Meilleurs complements alimentaires

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MUSIQUE : Des cuivres et des guitares sans instruments


MAMY BEL CANteacher_clipart_1.gifTO
ET PAPY VIDÉO
SE LA JOUENT....

SANS INSTRUMENTS

Ils nous conseillent d’écouter ceux qui sont capables de jouer d’un instrument uniquement avec leur bouche et leurs cordes vocales .


On verra bien MAMY mais moi j’ai mis mon casque anti bruit
…!

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

ça c’est de la musique .. qu’elle soit la bienvenue d’où qu’elle vienne … cela importe peu d’où elle vient.
Le plus important est d’avoir des opportunités d’écouter de la musique
Cette opportunité, nous donne à nous et à ces musiciens une raison d’être,

– Demain sera un autre jour… Que j’espère plus ensoleillé pour tous…


MUSIC VIDEO…..

Voici des variations sur le même thème ….
Après ceux qui sont capables de jouer d’un instrument uniquement En voici un qui est capable d’en jouer des
dizaines…!

– Ton son est potable Papy vidéo …
Mais tes images sont à chier…
Mamy prends lui  rendez vous chez l’affreuloup …

Il lui faut de nouvelles lunettes


MUSIC VIDEO…..

Cabaret et Music hall

 – Le type qui fait de la musique avec ses pouets pouets il est super ….

Mais pour moi le meilleur c’est Michael Gregorio… Lui c’est pas les instruments qu’il imite c’est les chanteurs….!!!

teacher_clipart_1.gif MAMY BEL CANTOretour sur la rubrique du même tabac
& PAPY VIDEO


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C’est du même tabac…..

 

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C’est pas du pipeau quand les flabiols mettent le feu au chalumeau

De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

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Le piano, c’est l’accordéon du riche
(Michel Audiard)

Musique à deux

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Aujourd’hui découvrons avec elle :

LE FLAVIOL, FLUVIOL OU FLABIOL

Le flaviol, fluviol ou flabiol est un instrument de musique à vent catalan. On pourrait dire que c’est un cousin du chalumeau, de la flute à bec et du pipeau.

C’est une petite flûte à bec (un petit flageolet) utilisé(e) dans les cobles en Catalogne qui s’utilise comme le txistu basque et au galoubet provençal.

Comme eux, il se joue le plus souvent de la main gauche, la droite donnant la rythmique sur un petit tambour ou tamborí.

Toutefois, il ne s’agit pas d’une flûte à une main, les notes les plus graves de l’instrument se jouent de la main droite.

C’est lui que vous entendez au début de chaque sardane


Cobla Mil.lenaria Fidelissima Vila de Perpinya Concert du 4 Juin 2011 à SOMAIN
LE MERLE BLANC Polka Soliste Frédéric GUISSET Direction Jésus VENTURA


L
e flabiol est  long de 25 cm, et  se décline en plusieurs types :

  • Le flabiol de pastor, sans clef, pouvant être fabriqué en roseau ou en bois nobles (chêne, buis, jujubier, ébène, amandier ou olivier).
    Il a composé avec le tamborí (tambourin), la graille et le sac de gemecs, la cobla de tres quartans catalana jusqu’en 1860 environ.On trouve des flabiols en roseau dans d’autres tonalités.
  • Le flabiol de cobla ou de claus est modernisé avec l’apport de clefs pour les 1/2 tons.
    C’est un petit instrument au son puissant et riche, champion du plein air pouvant lutter ou accompagner les hautbois catalans que sont tibles et tenores.
    Les grands facteurs de l’instrument ont été, Toron, Soldevila, Llanta, Pardo, ou Reig. Actuellement, il est surtout fabriqué à Vilanova i la Geltru par Pau Orriols.
  • Il existe des flabiols scolaires destinés aux cours de musique des établissements scolaires catalans. Ils sont moulés en résine plastique.
    Un modèle pour les plus jeunes élèves a été créé ( le jeune Maxime Terrats a honoré la Sardane durant de nombreuses années), le « flabiol per mans petites« 

Jeu

En savoir plus sur la sardane et ses instruments

 
Son répertoire est très riche  : sardanes bien sûr et le répertoire de la cobla catalane, danses de bal (valse, scottish, mazurka, polka, contrapàs, sardanes courtes…), pièces de virtuosité, arrangements et transcriptions de pièces médiévales, baroques et classiques (piccolo ou flûte sopranino).

Flaviolaires célèbres: Pere Rigau « Peret Barreto » (fondateur de la cobla Montgrins), Baldomer Pastells « avi Rau », Narcis Paulis, Lluis Buscarons (fondateur de la cobla Ciutat de Girona), Jordi Leon, Bernat Castillejo, Jordi Figaro, Pere Rabasseda (cobla principal de La Bisbal), Marcel Sabaté (professeur à l’ESMUC de BARCELONA), Frédéric Guisset (cobla Millenaria).

Quelques sardanes obligades de flabiol :

La joguetona (Josep Serra), Vora el niu (Enric Sans), Els ccellets enjogassats (Lluis Buscarons), L’avi Rau (Lluis Buscarons), Els petits rossinyolets (Lluis Buscarons), El rossinyol enamorat (Lluis Buscarons), Rossinyolet que va a França (Narcis Paulis)

et plus de 90 autres « obligades » écrites pour l’instrument.

Bien qu’une cobla ne compte qu’un seul « flabiolaire », de nombreuses sardanes ont été écrites pour deux flabiols et même pour 3, 4 ou 5 instruments.

De nombreuses sardanes de « la Belle Époque » comportent des variations extrêmement virtuoses. Cette tradition est revenue au goût du jour depuis les années 1980.

SOURCE :

wikipedia


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