Archives par étiquette : histoire

ALLEZ MAMY RACONTE : Barry, le plus célèbre des Saint-Bernard

Print pagePDF pageEmail page

Logo allez mamy raconte étéALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Tout cet été dans la Chouette, ma Mamy se transformera en conteuse de bord de mer….ou d’Arrière pays….
Préparez les esquimaux glacés…..
Pour les autres ….??
ceux qui ne partent pas en vacances faute de moyens ou de forces pour assumer le voyage….
Ben..! Faisons les rêvez…..!

AUJOURD’HUI C’EST :
Barry, le plus célèbre
des Saint-Bernard

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à découvrir le monde ..

je me rappelle du jour où elle m’a parlé de BARRY

ÉCOUTEZ ….. Je vais vous raconter qui il est et Papy vous expliquera comment le Saint Bernard est utile aux malades, handicapés et personnes âgées

– Moi j’ai peur des chiens et c’est un gros celui là Mamy
J’écoute mais ne me demande pas d’approcher de lui..!..

 

– Tout doux Mon Doudou….!

Tu n’es pas tout seul  mon petit Jonas …
avec tes frères et sœurs on va vous mettre en relation avec les chiens

 

Barry (1800-1814) est un héros national en Suisse. Il s’agit d’un chien de race saint-bernard qui accompagnait les sauveteurs lors des avalanches dans les Alpes suisses.
Grâce à son flair, plus de 40 personnes auraient été sauvées d’une mort certaine, et ses exploits le rendirent célèbre dans le monde entier.

On peut encore le voir au Musée d’histoire naturelle de Berne où son corps est conservé.

 LE CHOURISTE Le chien national suisse a un cœur en or.
Il adore et a besoin du contact avec les êtres humains. Il nous aide depuis plusieurs siècles : jadis comme chien de sauvetage, aujourd’hui comme chien social.
Lors d’actions ciblées, ces chiens contribuent à stimuler l’acquisition de compétences et le bien-être des autistes.
Il existe des
interactions qui reposent sur l’hypothèse que les chiens mobilisent nos forces physiques, psychiques et sociales. «Des études scientifiques montrent de façon patente les effets positifs que la cohabitation avec des animaux peut avoir sur le bien-être, le développement personnel et la qualité de vie d’êtres humains.»
Extrait de la Déclaration de Genève de l’« International Association of Human-Animal Interaction Organisations », 1995,
www.iahaio.org
.
En collaboration avec différents thérapeutes, comme des ergothérapeutes ou des médecins, les Saint-Bernard sont devenus des Chiens d’accompagnement thérapeutique par exemple utilisés pour la rééducation, dans les hôpitaux.


– Ils ont l’air sympa ceux là…..  j’ai moins peur..!!

chouette-profLa Fondation Barry mise avec succès depuis 2012 sur des interactions assistées par des animaux dans le domaine social.

Concepts individualisés pour vaincre la peur des chiens
La peur des chiens n’est pas chose rare et peut conduire les personnes concernées à restreindre leur environnement de vie et à perdre ainsi en qualité de vie.
il est  proposer aux personnes ayant peur des chiens des rencontres individuelles avec un chien.
Le programme est d’abord défini avec vous  de manière à mettre au point le concept adapté.

Activités assistées par des animaux

Visites dans des institutions sociales

Les chiens qui assurent ces visites aiment les contacts avec les personnes et sont formés avec leur personne de référence en tant qu’«équipe chiens sociaux».
Ils organisent des visites à des personnes de tous âges.
La présence des chiens et le contact physique (caresses) suffisent déjà à enrichir le quotidien dans les homes pour personnes âgées ou personnes avec un handicap par exemple.
Les Saint-Bernard sont un sujet de conversation et facilitent la prise de contact avec l’environnement.
L’effet bénéfique des chiens sur la santé est scientifiquement prouvé depuis longtemps.

Ainsi, la simple présence des Saint-Bernard peut déjà permettre de réduire la tension artérielle et le pouls, et d’atténuer les sentiments de solitude et les dépressions.

SOURCES :
www.fondation-b…))/default.aspx

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
retour sur la rubrique du même tabac
RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

Share Button

La Ligne 4 du métro parisien première ligne sous la Seine

Print pagePDF pageEmail page

Bloc note
du Poinçonneur

Ticket de carnet 2ème classe- format : 60 x 30 mm – 1903

La ligne 4 du métro de Paris  relie le terminus nord Porte de Clignancourt au terminus sud Mairie de Montrouge et traverse le cœur de Paris.
Longue de 12,1 kilomètres, elle est en correspondance avec toutes les autres lignes de métro et toutes les lignes de RER .
C’est également la deuxième ligne la plus fréquentée du réseau après la ligne 1,
La ligne 4 a été la première à relier la rive droite à la rive gauche de la Seine par une traversée sous-fluviale, occasionnant de 1905 à 1907 au cœur même de la capitale des travaux spectaculaires.

Un chantier spectaculaire avec des caissons
Le chantier, réalisé par l’entreprise de Léon Chagnaud, ancien maçon de la Creuse, va être lancé en 1905, et la ligne 4 devient la première à franchir la Seine en souterrain.
La méthode retenue de traversée sous-fluviale est celle de caissons métalliques de vingt à quarante mètres de longueur montés sur les berges et foncés verticalement dans le lit du fleuve. Les extrémités des caissons sont obstruées, puis ils sont remorqués à leur emplacement avant d’être lestés d’eau et coulés dans le lit du fleuve.
Au niveau inférieur de ces caissons, une chambre de travail emplie d’air sous pression accueille le travail des ouvriers.

Le caisson s’enfonce au fur et à mesure du dégagement du sol jusqu’à sa position définitive.

Le grand bras de la seine nécessite l’emploi de trois caissons, le petit bras, deux caissons.

 

Carte postale expliquant le chantier de la traversée sous-fluviale de la Seine par la méthode des caissons foncés sous pression d’air.

Cette construction se faisait par les caissons mais le sol étant par endroits ( entre la station Saint-Michel et la Seine) bien trop meuble pour pouvoir avancer, il fallait donc durcir le sol.

Un chantier spectaculaire par congélation du sol

Les architectes ont alors eu recours à une méthode qui consistait à congeler le sol de la Seine en y injectant de la saumure à -24° par une quarantaine de tubes.
L’installation de deux usines frigorifiques permit la circulation de saumure refroidie à −25 °C dans plusieurs dizaines de tubes pour stabiliser le terrain.
Il faudra 40 jours pour que le sol soit congelé.

Cette technique de congélation des sols est toujours utilisée par le génie civil, parfois avec de l’azote liquide.

C’était quand….?   1905 -1907
La ligne 4 devient la première à franchir la Seine en souterrain.
Le tronçon nord est le premier achevé :
il est ouvert le de Porte de Clignancourt à Châtelet.
La jonction entre les deux tronçons est réalisée le .
Le tronçon sud est ouvert le de Porte d’Orléans à Raspail.

Pourtant, cette ligne si attendue est fermée au trafic quelques jours plus tard : en janvier 1910, le niveau de la Seine dépasse sa cote d’alerte, avant de provoquer la plus grave inondation du siècle.

SOURCE :
fr.wikipedia.or…métro_de_Paris

Ticket de carnet 2ème classe- format : 60 x 30 mm – 1903Le poinçonneur

 

Share Button

Histoire de la marmelade d’orange

Print pagePDF pageEmail page

BLOC NOTE de Papy Cook
 » PAROLES  D’HOMMES  »

« De la cuisine simple comme un bonjour« 

L’ORANGE OUVRE L’APPÉTIT….

Tambouille... le sale type ... enfin le type de la salle....! Papy Cook avec son comparse TAMBOUILLE nous  racontent aujourd’hui:

L’HISTOIRE DE LA MARMELADE

Le Chouriste dit: Si le terme de marmelade est régulièrement associé à tous types de fruits, il n’est pas inutile de rappeler ici qu’une directive datant de 1979 dispose que le terme « marmelade » ne peut s’appliquer qu’à des produits élaborés à partir d’agrumes. Donc, pour les puristes : oui à la marmelade d’orange mais non à la marmelade de fraises.

Histoire de la marmelade d’orange

 L’histoire commence vers 1700 dans le port de Dundee. Un bateau en provenance de Séville vint s’abriter pour fuir la tempête. La cargaison d’oranges risquait de s’abîmer dans les cales. Un couple d’épiciers : les Keiller, flairèrent la bonne affaire et achetèrent le tout à bas prix.

Ils vendirent immédiatement beaucoup d’oranges mais ils comprirent rapidement qu’ils ne pourraient pas tout vendre à temps. Comment éviter le gaspillage ?   Madame Keiller eut alors l’idée d’en faire de la confiture qui s’avéra délicieuse mais là encore le temps manquait. Elle s’aperçut alors qu’en laissant un peu d’écorce, les pots se remplissaient plus vite et que l’ensemble était délicieux.

Toute la famille se mit au travail et cette marmelade connut un vif succès.

De cette confiture pour soigner Marie  Stuart….. Mary’s maladie donna le mot «marmalade».

Le nom marmelade (marmalade en anglais) viendrait d’ailleurs d’une anecdote: le cuisinier français de Marie Stuart lui en proposa alors qu?elle était malade et le nom Mary’s maladie donna le mot «marmalade».

Il faut savoir que la noblesse d’alors parlait français mais que le peuple, et donc les serviteurs, s’exprimait en anglais : on a donc un mélange entre le français avec « maladie » et non « illness » et l’ordre des mots anglais « Mary’s maladie ». Le personnel, ne comprenant pas le mot « maladie »,  crut qu’on parlait de la confiture.

Toujours est-il que la famille Keiller dut rapidement agrandir l’entreprise, continuant d?acheter des cargaisons d’oranges en provenance de Séville. En 1797, les descendants de James Keiller ouvrirent la première usine de confiture du monde.

Plus tard, la reine Victoria, friande de cette confiture, lança véritablement la mode d?en prendre au petit déjeuner et la nation suivit l?exemple de sa souveraine.

 À déguster sur fond de musique traditionnelle et cornemuse?

LE TRUC UN PEU POUSSIÉREUX DE TAMBOUILLE.

Les confitures étaient, dans le passé, le moyen privilégié pour conserver les fruits les plus fragiles (par exemple, les fraises, les abricots, les mûres) après la récolte.

C’est le sucre qui permet à la confiture de se conserver :
il attire par osmose l’eau vers l’extérieur des germes, ce qui les dessèche. Si la quantité de sucre n’est pas suffisante pour assurer cette conservation à température ambiante (environ 60%), on obtient une compote.
On utilise généralement du sucre blanc cristallisé car le sucre non raffiné peut contenir des impuretés qui risquent d’altérer la conservation.

Quand on fait des confitures artisanales, il arrive parfois qu’un dépôt de moisissures se forme à la surface du bocal.
Il faut que les fruits soient bien cuits et que les bocaux soient impeccables pour assurer une conservation optimale.

On peut aussi verser de la paraffine fondue ou quelque gouttes d’eau-de-vie sur les confitures tiédies pour limiter les risques.
Anciennement, les pots étaient retournés pour laisser la confiture chasser l’air par le couvercle fermé modérément.
Une fois refroidi le pot était remis à l’endroit.

J’ajoute que la méthode du pot retourné sur le couvercle dès qu’il est rempli et fermé assure toujours une excellente conservation.

Chouette appétit.
Papy COOKretour sur la rubrique du même tabac

Share Button