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HALLOWEEN : La fête de Samain et des citrouilles

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BLOC NOTE

DE WIKI

Les origines d’Halloween La fête de Samain

Halloween dans sa version actuelle est une fête qui nous vient d’Irlande, mais on peut y voir également un rapport avec une fête celte appelée Samain.
En effet, pour les Celtes, l’année se terminait le le 6ème jour de la lune montante (qui tombe entre le 25 octobre et le 20 novembre) et l’on supposait que ce jour-là, une passerelle devenait possible entre les vivants et les morts.
La fête de Samain était marquée par le sacrifice d’animaux suivi d’un banquet rituel.
Afin de s’attirer les bonnes grâces des esprits et les apaiser pour qu’ils retournent au royaume des morts, chacun laissait devant sa porte de la nourriture en offrande.

La Toussaint remplace Samain

Les traditions celtiques, bien que très ancrées dans la culture populaire, furent fortement combattues au début de Moyen-âge par le clergé qui substitua des fêtes chrétiennes aux fêtes païennes ancestrales.
C’est ainsi que, dans l’Europe chrétienne la fête de Samain disparut au profit de la fête de la Toussaint.
Cependant les traditions païennes furent combattues beaucoup plus tardivement en Irlande, ce qui permit aux aspects folkloriques de cette fête de rester vivants.
Lorsque la fête de la Toussaint fut instituée, la fête celtique se transforma en Halloween, « All Hallow Even », c’est à dire « la veille du jour des saints ».
Par la suite, l’immigration massive d’Irlandais aux Etats-Unis contribua à populariser ce folklore dans le Nouveau Monde.
Chose amusante, c’est finalement grâce à l’influence des Etats-Unis que la France a découvert cette fête, alors qu’elle est pourtant, à l’origine, européenne.
Bien entendu, chacun reste libre d’apprécier, ou non, la célébration de cette fête importée.
Certaines personnes considèrent Halloween comme une fête commerciale sans intérêt, tandis que d’autres y voient tout simplement une expression sympathique de la culture populaire.

LA FÊTE DES CITROUILLES

La légende de Jack-O’-Lantern

Vous connaissez certainement la citrouille lanterne, appelée aussi Jack-O’-lantern.
Il s’agit d’une citrouille évidée dans laquelle on découpe un visage effrayant que la lumière tremblotante d’une bougie rendra plus inquiétant encore à la nuit tombée.
Voici la légende irlandaise qui a donné naissance à la coutume des lanternes citrouilles.
Jack était un fermier paresseux et très porté sur l’alcool, qui vendit son âme au diable sans s’en rendre compte un soir d’ivresse.
Il réussit cependant à berner le diable :
Il le fit monter sur un arbre très haut dont il ne pouvait redescendre seul, et ne lui offrit son aide qu’en échange de la promesse que son âme n’irait pas en enfer.
Cependant, à sa mort, Jack avait commis tant de pêchés qu’il ne réussit pas à se faire admettre au paradis.
Exclu à la fois du paradis et de l’enfer, on raconte qu’il erre à la recherche d’un endroit où se reposer, avec à la main un navet creusé en lanterne dans laquelle brûlent quelques braises de l’enfer…
Les lanternes d’Halloween étaient donc faites à l’origine à partir de navets ou encore de betteraves. Lorsque les Irlandais émigrèrent aux Etats-Unis, ils découvrirent la citrouille et la trouvèrent idéale pour la réalisation de leurs lanternes d’Halloween.

Source:
Le site Dromadaire

en savoir plus 

La video d’Halloween

« Le passé de notre chouette est assez sulfureux… Ainsi en 2010, elle était présente au sabbat
– Pour y aller prenez votre sac de gros sel et cliquez sur le chat noir »

« On l’a vue enfourcher son balai au milieu des ballets d’ Edgard Degas . Faites comme les petits rats de l’opéra cliquez sur la citrouille allumée … Attention les nuisibles adorent les petits rats….  »


wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs

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LE GÂTEUX : En pâtisserie connaissez vous le « BABA »

le Blog note
de

PAT HISSIER

M HISSIER assure désormais sa rubrique Papisseries…

Bien sûr PATACHOU sera à ses côtés

Une gourmandise de plus dans la Chouette

La gastronomie et la pâtisserie françaises sont réputées à travers le monde. Si le nombre de plats et de desserts français est important, certains sont plus appréciés et plus connus que d’autres …
A eux de vous les faire découvrir…

Pourquoi la pâtisserie le « BABA» porte ce nom ?

Si le nombre de plats et de desserts français est important, certains sont plus appréciés et plus connus que d’autres ... Ainsi, le bœuf-bourguignon, le cassoulet, le hachis Parmentier ou encore la Quiche Lorraine sont quelques-uns des plats typiquement français qui sont connus par de nombreux étrangers.

Pour ce qui est des desserts, ce sont les macarons, les éclairs, les mille-feuilles et les crêpes qui font partie des pâtisseries françaises les plus connues en France comme à l’étranger.

Pour autant, la pâtisserie française ne se limite pas uniquement à ces quelques desserts.
C’est le cas notamment du BABA AU RHUM

LE BABA AU RHUM


Le BABA AU RHUM, est composé d’un savarin servi imbibé d’un sirop au rhum et souvent garni de crème chantilly ou de crème pâtissière.

Un savarin est un gâteau moelleux et aéré que l’on trouve le plus souvent sous la forme de couronne. Son nom lui a été donné en 1845 par ses créateurs, les frères Julien, pâtissiers parisiens du Second Empire . On le sert, généralement garni de crème fouettée ou pâtissière. Il est appelé baba au rhum lorsqu’il est imbibé d’un sirop parfumé au rhum, alors qu’habituellement le savarin est imbibé d’un sirop à base de kirsch.

Une Histoire de baba

Ce gâteau aurait officiellement été inventé pendant la première moitié du XVIIIe siècle, quand le roi de Pologne Stanislas Leszczynski, beau-père de Louis XV,
Alors duc de Lorraine et installé à Nancy, trouvant le kougelhopf trop sec demanda à ce qu’il soit arrosé de vin Tokay, remplacé ensuite par le rhum.
Il est cependant plus probable que l’origine du baba au rhum soit une recette polonaise, le baba ou babka
D’autre part, il est parfois mentionné, à propos des Mille et une Nuits, que le roi Stanislas avait lu Ali Baba à l’époque, ce qui est probable, mais ce Baba-là n’a, a priori, aucun rapport avec le nom du gâteau.
C’est un gâteau préparé pour les principales fêtes religieuses (Noël ou Pâques), depuis des temps immémoriaux.

Mais c’est en 1735 à Paris que le pâtissier parisien Nicolas Stohrer, descendant du chef-pâtissier polonais du roi Stanislas, devint le spécialiste de ce dessert en remplaçant la liqueur de tanaisie par du rhum.

Cette pâtisserie connaîtra un succès indéfectible durant les XIXe et XXe siècles, avec quelques adaptations.

Article sonore sur Stanislas Leczinski
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En savoir plus sur
Stanislas Leczinski ce fin gastronome

Stanislas Leszczynski ou Leczinski né en en Ukraine) et mort en  à Lunéville, est un aristocrate polonais, roi de Pologne de 1704 à 1709 puis de 1733 à 1736 sous le nom de Stanislas Ier et grand-duc de Lituanie,beau-père de Louis XV (1725), duc de Lorraine et de Bar de 1737 à sa mort.

Le roi Stanislas Leszczynski a eu l’existence mouvementée d’un exilé.

L’embellie viendra de sa fille Marie Leszczynska, qui, en raison de son charme, de sa belle santé et de sa religion, sera choisie pour être l’épouse du roi Louis XV en 1725. Il réside alors à Chambord où il se consacre à la chasse.

Avec l’aide du roi de France, il est de nouveau élu roi de Pologne le 12 septembre 1733, mais le 5 octobre, sous les pressions de la tzarine, Auguste III de Saxe est également élu roi de Pologne. Stanislas doit de nouveau fuir. Il retourne chez le roi de France qui lui offre en 1736 le  duché de Lorraine.

Article extrait du dictionnaire du gastronome
 Jean Vitaux est non seulement docteur en médecine et spécialiste gastro-entérologue mais aussi fin gastronome, membre de plusieurs clubs renommés, et, bien sûr, grand connaisseur de l’Histoire de la gastronomie. Il est, avec Benoît France, l’auteur du célèbre Dictionnaire du gastronome (éditions PUF).
Ce dictionnaire est un livre de culture gastronomique qui explique l’usage des termes de cuisine permettant de comprendre les livres de cuisine mais aussi les expressions et mots utilisés pour parler de gastronomie. Ce dictionnaire est un livre au service du plaisir du gastronome, car la gastronomie est autre chose que l’alimentation, nécessité quotidienne de tout un chacun.

Pourvu d’une liste civile conséquente, Stanislas allait pouvoir s’adonner à ses passions : l’architecture, dont témoignent la place Stanislas à Nancy et le château de Lunéville, la chasse et la gastronomie.

La Place Stanislas à Nancy, inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO.

Stanislas avait une réputation de gourmet à table, qui tournait à la gourmandise à l’heure des desserts.

c’était un passionné de desserts. Il était bien entouré pour en profiter : depuis son séjour à Chambord, il avait recruté un confiseur Richard, qui formera ensuite le Sieur Gilliers, qui est resté à la postérité par un des plus fameux et rares livres de cuisine du XVIII° siècle : « Le Cannaméliste Français » paru en 1754, Le titre peut en paraître curieux, mais cannamel est l’ancien nom de la canne à sucre. C’est donc un livre de cuisine surtout dédié aux desserts

Il comporte de nombreuses recettes de confitures, pâtes, biscuits, bonbons et nougats ainsi que des dessins de pièces montées et de croquembouches, dont Stanislas était si gourmand.

Mais le vrai titre du roi Stanislas Leszczynski fut l’invention du baba.
  On raconte qu’il trouvait la pâtisserie alsacienne connue sous le nom de Kouglof trop sèche. Le Kouglof est un gâteau de pâte levée aux raisins secs imbibés de kirsch dont la pâte doit être aérienne et légère, et qui est cuit dans un moule cannelé en terre cuite vernissée. La paternité du baba reviendrait directement au roi Stanislas, qui trouvant le Kouglof trop sec, eut l’idée de le tremper dans un sirop de sucre additionné de rhum. Le nom baba peut avoir deux origines : la plus couramment retenue est un mot polonais baba, désignant une pâtisserie polonaise populaire dont l’aspect ovoïde rappelait une vieille femme alourdie par l’âge et ses vêtements empilés ou baba.
  L’autre origine, plus douteuse mais ingénieuse, est littéraire :
Baba serait issu d’un conte des mille et une nuits, traduit au XVIII° siècle par Galland, Ali Baba, qui était le héros préféré de l’inventeur du gâteau, le roi Stanislas. Cette découverte plût tellement au roi qu’une vingtaine de recettes de baba figurent dans « Le Cannaméliste Français » notamment aromatisé de vin blanc sucré et même aromatisé de safran. La publicité en fut aussi faite à la Cour par sa fille, épouse du roi Louis XV, tout aussi gastronome que son royal époux. La célébrité du baba n’a pas cessé depuis et c’est resté un des desserts classiques de la cuisine française.

Le baba au rhum de Naples.
Le babà est aussi le gâteau favori des Napolitains. Il se décline au rhum ou à la liqueur de limoncello (écorce de citron).
Il se déguste seul ou accompagné de glace à la vanille. En Campanie, il bénéficie d’une appellation au titre des « produits agroalimentaires traditionnels » italiens.

:

SOURCES:  site canal academie

– Le gâteux vous fait peut être découvrir…?

Restez svelte 160pxLa cardamome est une épice d’origine indienne au parfum intense et à la saveur douce et piquante.
Son fruit, de couleur verte, pousse à proximité du sol seulement et sa maturation est irrégulière, c’est pourquoi la cueillette représente un énorme travail.
Les capsules sont ensuite séchées au soleil et parfois traitées par blanchissage.
La cardamome est l’une des épices les plus chères au monde, après le safran et la vanille. Elle entre dans la composition de nombreux types de curry.
Dans la cuisine européenne, on la retrouve dans les pâtisseries de Noël (p. ex. pain d’épices, spéculoos) comme dans la chair à saucisse, des liqueurs et certains mélanges d’épices.
La cardamome peut aussi agrémenter le vin chaud ou le café.
La poudre de cardamome est très parfumée, il faut donc l’utiliser avec parcimonie.
Poudre de cardamome bio 200gConservation:
pas plus d’un an.

LE GÂTEUX et ses Papisseries

 

 

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LIVRES : Elle s’appelait Sarah


Vos poèmes, vos poèmes préférés – Les livres à nous signaler, vos impressions sur ceux que vous avez lus, et que vous voulez nous conseiller….

Pensez à nos potes âgés qui n’ont pas de jardin et cultivent leur esprit…!

Elle s’appelait Sarah  –  Sarah’s Key


Elle s’appelait Sarah.. de Tatiana Fromet de Rosnay, dite Tatiana de Rosnay, née le
, c’est une écrivaine française.

Elle s’appelait Sarah est un roman de Tatiana de Rosnay, paru en 2007, aux éditions Héloïse d’Ormesson pour l’édition française, traduite par Agnès Michaux.

C’est le neuvième roman de cette écrivaine franco-britannique et le premier qu’elle a écrit en anglais (sous le titre original de Sarah’s Key).
Il a été traduit en 38 langues.

 

Le titre français reprend un passage
de la chanson de Jean-Jacques Goldman
« Comme toi »

 Sortie en 1982 sur l’album Jean-Jacques Goldman (Minoritaire). Il y présente Sarah, une enfant juive victime de la barbarie nazie durant la Seconde Guerre mondiale.

L’idée de cette chanson est venue à Goldman en regardant la photo d’une petite fille (qui ne s’appelait pas forcément Sarah), dans un album de famille de sa mère qui était née en Allemagne.

D’origine juive polonaise, Goldman marque son attachement aux pays d’Europe de l’Est et à leurs traditions musicales ; il ne joue pas le solo de violon dans la première version de la chanson, mais s’en chargera dans ses concerts.

Le single sera certifié disque d’or en 1983 pour plus de 500 000 exemplaires vendus.

Le roman de Tatiana de Rosnay Elle s’appelait Sarah (2008), qui raconte l’histoire d’une fillette victime de la Rafle du Vélodrome d’Hiver, emprunte son titre à un passage de la chanson de Goldman.

En 2012, Amel Bent l’a reprise dans l’album Génération Goldman.

RÉSUMÉ DU LIVRE


https://amzn.to/2OXlfUn  broché  7.20€
Auteur – Tatiana de Rosnay.
.
   Julia Jarmond est une journaliste américaine, mère de Zoë, une fillette de 11 ans, et mariée à Bertrand, un Français. Elle vit à Paris dans les années 2000. Le roman est son histoire, parallèle pendant la première partie avec celle d’une fillette juive de 10 ans, Sarah, déportée en 1942 lors de la rafle du Vel’ d’Hiv’.

Le journal américain dont Julia est la correspondante lui commande un article à l’occasion du soixantième anniversaire de la rafle du Vel’ d’Hiv’. Julia étudie cette période qu’elle connaît peu, va être amenée à fouiller le passé de sa belle-famille française et à rechercher les traces de Sarah.

1942. C’est l’été à Paris, où Sarah, 10 ans, habite avec ses parents et son petit frère Michel dans un appartement de la rue de Saintonge. Juifs, ils vivent dans l’angoisse et chaque soir, le père va se dissimuler dans la cave pour échapper aux rafles dont on entend parler avec insistance.

Cette nuit-là, quand la police vient asséner de violents coups à la porte, ce n’est pas le père qu’ils viennent chercher… mais la famille toute entière. Sarah, percevant le danger sans pour autant prendre sa pleine mesure, ordonne à son petit frère de se dissimuler dans un placard secret fermé à clé, lui promettant de revenir le chercher et gardant sur elle cette clé (d’où le titre original en anglais, La clé de Sarah, avec pour key le même double sens qu’en français). Mais la petite fille se retrouve prisonnière plusieurs jours, avec des milliers d’autres personnes, au Vélodrome d’Hiver, puis déportée à Beaune-la-Rolande.

Julia Jarmont, découvre un lien surprenant avec l’histoire de Sarah.

chouette-profElle s’appelait Sarah, Tatiana de Rosnay
lire une Critique

 

LE FILM DE 2010 EST EN VIDEO

Acteurs
K
ristin Scott Thomas,
Mélusine Mayance,
Niels Arestrup,
Frédéric Pierrot,
Aidan Quinn,

Gilles Paquet-Brenner (Réalisateur)

VISUALISER LA BANDE ANNONCE DU FILM

Date de sortie 13 octobre 2010 (1h 51min)

 


Elle s’appelait Sarah
Elle s’appelait Sarah Bande-annonce VF

    SOURCES:
https://www.alleedescuriosites.com/
site allo ciné

 

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez CHOU BLANC retour sur la rubrique du même tabac
RETRO :
C’est du même tabac…..

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