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CONTE PROVENÇAL : LE PETIT JEANNOT

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– Ce mercredi de rentrée je vous confie à Taty MARIA
elle raconte aussi bien que moi les personnages de la crèche… elle l’a déjà fait l’autre jour avec LE RAVI et LE CAGANER…
Aprés tout Noël est pas si loin….. surtout que son ami vient à ses cotés raconter un conte provençal…!


A bientôt dans MAMY RACONTE ….OUPS ..! J’OUBLIAIS…
BONNE ANNÉE A TOUS LES PETITS CHOUPINETS… et CHOUPINETTES

CRÈCHE : Savez vous qui est le Ravi…?

CRÉCHE : Le Caganer



BLOG NOTE
DE
MARIA AVE

Curieuse de nature et forte de ses recherches sur le sujet
Mme AVE nous a proposé un rubrique crèche pour Noël….
C’est une première pour elle comme pour nous …
Ainsi soit il

La crèche, quelle origine…?

Selon l’évangile de Luc, Marie a déposé l’enfant Jésus dans la mangeoire d’une étable où Joseph et elle avaient trouvé refuge. Le mot crèche désigne aujourd’hui toute représentation de la Nativité.

Nativité par Gerard van Honthorst (vers 1622). © The York Project

C’est au VIe siècle que l’on situe la première célébration de la nuit de Noël dans l’église de Sainte Marie à Rome, avec des statues de la Vierge Marie, de Joseph, de l’âne et du bœuf.

Selon la légende, François d’Assise « inventa » au 13e siècle la crèche vivante dans une grotte de Greccio en Italie, où les frères mineurs avaient établi un ermitage.

Joseph, la Vierge Marie, les mages, les bergers, et les paysans étaient joués par les gens du village.

Les animaux aussi étaient réels. François prêcha, durant la messe de Noël, et on le vit se pencher vers la crèche et prendre un enfant dans ses bras.
Plus tard, on plaça un enfant dans la mangeoire.
Petit à petit, la coutume s’est répandue, surtout en Provence et en Italie.

Les premières crèches « en modèles réduits » firent leur apparition dans les églises au XVI siècle.
A la fin du XIXe siècle apparaissent les santons (de santouns : petits saints) façonnés dans l’argile, originaires de Provence.
Ces figurines représentent tous les petits métiers traditionnels.
Les habitants du villages ainsi représentés apportent le fruit de leur labeur à l’Enfant Jésus. Ces figurines sont venus enrichir le décorum de la crèche traditionnelle

Parmi nos amis communs, il en est un que Maria veut vous présenter…!

C’est Jean Lambert, un conteur
provençal  qui vous raconte un conte de Noël :

LE PETIT JEANNOT

Merci PAPY LAMBERT pour ce très joli conte,
tu l’as très bien raconté, avec une jolie voix et avé l’accent…!


Cette histoire me montre que je ne dois plus avoir peur de nos amis les loups..!

SOURCE :

wikipédia – croire la croix .com – Provence TV.fr

LA PASSION DES SANTONS

Place à une grande dame chez les santonniers
Sylvie FOULQUIER de MARANS …..

Dieu souffla un jour sur la glaise…
La même qui sous les doigts de Sylvie prend vie et se transforme en tout un petit monde qui sent bon notre enfance
NOTRE JEUNESSE ….

Mme MARIA AVE

 

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AU FIL DES HEURES : Le mois de Janvier

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« Au fil des heures »,
c’est un pote âgé
grand amoureux
LE CHOURISTEdes enluminures
médiévales qui
s’est déguisé en
moine Top O’Clock.

Il fait sa rentrée en faisant son entrée dans la rédaction.


Pendant un an, LA CHOUETTE lui a réservé
le premier week end du mois pour nous
présenter le mois qui arrive avec l’enluminure et les commentaires qui figurent dans le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

Les Très riches Heures du Duc de Berry

L’Homme anatomique, ou Homme zodiacal, enluminure réalisée par les Frères de Limbourg et portant les armes du duc Jean de Berry, f.14v.

Les Très riches Heures du Duc de Berry constituent, de l’avis unanime, l’un des plus beaux, et pour beaucoup, le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

ll est commandé par le duc de Berry aux frères Paul, Jean et Herman de Limbourg vers 1410-1411. Inachevé à la mort des trois peintres et de leur commanditaire en 1416, le manuscrit est probablement complété, dans certaines miniatures du calendrier, par un peintre anonyme dans les années 1440.

C’est en tous cas le plus réputé. Jean, duc de Berry, était fils, frère et oncle des rois de France. Il fut donc mêlé à tous les grands moments de l’histoire de son époque.
Sa passion était toutefois de collectionner les splendeurs artistiques de son temps. Il possédait notamment une bibliothèque de près de 150 manuscrits enluminés, dont quinze Livres d’Heures.

On appelait ainsi des recueils de prières à l’usage des laïcs, qui voulaient se tourner vers Dieu à différentes heures fixes de la journée.

Et comme les prières variaient suivant le temps de l’année, et que chaque jour amenait la fête de tel ou tel saint, les Livres d’Heures s’ouvraient presque toujours par un calendrier.
C’est dans ces mois de l’année, accompagnés des représentations des travaux des champs et des activités diverses (réjouissances, offices, travaux, astrologie…) que je puiserai l’essentiel de mes rubriques….
C’est avec les pièces de ce remarquable Livre d’Heures du Duc de Berry, que j’espère enluminer vos dimanches par les plus belles illustrations qui constituent l’essentiel de l’ouvrage.

Janvier, folio 1 verso

 Le duc de Berry, assis en bas à droite, dos au feu, est habillé de bleu et coiffé d’un bonnet de fourrure. Il invite ses gens et ses proches à se présenter à lui.

Derrière lui figure l’inscription
« Approche Approche ».Plusieurs familiers du duc s’approchent de lui pendant que des serviteurs s’affairent :
les échansons servent à boire, deux écuyers tranchants au centre sont vus de dos. Tous deux sont parés d’une écharpe blanche, signe de ralliement des Armagnacs pendant la Guerre de Cent Ans.
Au bout de la table officie un panetier.Au-dessus de la cheminée figurent les armes du duc, « d’azur semé de fleurs de lys d’or, à la bordure engrêlée de gueules », avec de petits ours et des cygnes blessés, emblèmes de Jean de Berry.

Plusieurs animaux de compagnie sont représentés : petits chiens sur la table, lévrier au sol.
La tapisserie du fond de la salle semble représenter des épisodes de la guerre de Troie.

Sur la table, est posée sur la droite une nef qui a été identifiée à une pièce d’orfèvrerie ayant réellement appartenu au duc : il s’agirait de la Sallière du pavillon, mentionnée dans un inventaire des biens de Jean de Berry en 1413 et décrite avec le cygne navré et l’ours à chaque extrémité, symboles du prince.
L’objet, aujourd’hui disparu, est estimé à 1 000 livres tournois dans son inventaire après-décès.

 

Dans cette miniature, le duc prend en fait la place du dieu Janus bifrons, qui était traditionnellement représenté dans les calendriers médiévaux au mois de janvier, festoyant et regardant à la fois l’année passée et l’année à venir.

Selon Saint-Jean Bourdin, la scène se déroulerait le 6 janvier 1414, lors de l’Épiphanie, dans la salle de l’hôtel de Giac à Paris, dans l’actuel quartier de Bercy.

Le prélat assis au côté du duc serait Guillaume de Boisratier, archevêque de Bourges.

L’auteur croit reconnaître par ailleurs le comte d’Eu, le duc de Bourbon, Louis Ier de Bourbon-Vendôme, le duc de Savoie, le comte d’Armagnac et les frères de Limbourg eux-mêmes.
Pourtant, ces identifications sont jugées très incertaines voire invraisemblables.

Pour Paul Durrieu, le prélat est plutôt Martin Gouges, autre proche du duc.

Pour d’autres, la scène se déroule plutôt dans son hôtel de Nesles.

L’hypothèse la plus récente y voit la festin du Nouvel An organisé par le duc le 1er janvier 1415.

Il s’agissait de réconcilier Armagnacs et Bourguignons après la Paix d’Arras.
Charles d’Orléans et son frère Philippe y ont participé et pourrait être représentés parmi les écuyers tranchants, soit ceux vus de dos, soit celui au bout de la table, vêtu de blanc, rouge et noir.
Ces couleurs ont en effet été choisies par l’équipe d’Orléans lors de joutes qui se sont déroulées quelques jours plus tard.
Le prélat pourrait être Alamanno Adimari, archevêque de Pise et légat du pape Jean XXII, qui a offert au duc ce jour-là une salière en or14.

Un grand nombre de personnages présentent un caractère jeune et androgyne, le duc se retrouvant ainsi au centre d’un univers homosocial.
Cette miniature serait, selon certains historiens, l’un des indices de l’homosexualité de Jean de Berry.

Selon Meiss, Jean de Limbourg serait l’auteur de la miniature alors que selon Cazelles, il s’agirait de « Limbourg B ».

 

source : WIKIPEDIA

barre verte


TOP O’CLOCK

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L’origine du baptême de Clovis

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les potes doivent être éclairés

CHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …..


–  Il y a quelques mois nous avions déjà présenté CLOVIS aux choupinets et aux choupinettes c’est un article utile pour compléter celui ici.
Article : HISTOIRE : L’histoire de France commence avec Clovis
Cliquez le stop



C
lovis baptisé le 25 décembre 496

Clovis fut le premier roi catholique de la chrétienté, et sa conversion, peu après la bataille de Tolbiac qu’il remporta en invoquant l’aide de Dieu, le servit puissamment, non seulement par l’influence directe qu’elle lui assura sur le peuple gaulois, mais encore parce qu’elle lui gagna le clergé dont le pouvoir était alors immense

Clovis, environné de toutes parts, voyait ses plus braves guerriers tomber autour de lui, et le reste de son armée prendre la fuite.
Aurélien, ce leude gallo-romain qui lui avait montré tant de dévouement dans la négociation de son mariage avec Clotilde, s’approcha et lui dit :

« O roi ! te fieras-tu toujours à tes dieux ? »

Clovis alors éleva les mains vers le ciel, et s’écria, aux dires de Grégoire de Tours : « Jésus-Christ, toi que Clotilde affirme être le fils du Dieu vivant ; toi qui donnes du secours à ceux qui sont en péril et la victoire à ceux qui t’appellent, je t’invoque, et si tu m’accordes d’être victorieux de mes ennemis, si tu me fais ainsi reconnaître cette puissance dont le peuple consacré à ton nom dit avoir reçu tant de preuves, je croirai en toi et me ferai baptiser ; car j’ai invoqué mes dieux et je les ai trouvés sourds et impuissants. Viens donc à mon aide, ô Christ ! je me voue à toi. »

Vœu de Clovis à la bataille de Tolbiac. Illustration de Job parue dans Petite histoire de France de Jacques Bainville (1935)

Et disant ces paroles, il se précipita de nouveau au milieu des ennemis.

Cet élan audacieux et énergique, l’invocation solennelle qui l’avait précédé, et dont les Francs avaient été témoins, ranimèrent le courage des soldats de Clovis.
Imitant l’exemple de leur roi, ils s’élancèrent avec une ardeur nouvelle sur les Alamans. Ceux-ci, étonnés d’avoir à se défendre au moment ou ils se croyaient vainqueurs, hésitèrent et n’opposèrent qu’une faible résistance.
Bientôt ils reculèrent à leur tour. En voulant les rallier, leur roi fut tué : dès lors leur déroute fut complète.

Clovis poursuivit les fuyards jusqu’au Rhin
Clovis vainqueur revint en paix dans son royaume, où il raconta à Clotilde comment il avait obtenu la victoire en invoquant le nom du Christ.

Clovis et Clotilde, Antoine-Jean Gros, 1811.

Voici comment Grégoire de Tours raconte la conversion de Clovis qui s’ensuivit :

« Alors la reine manda en secret saint Remi, évêque de Reims, le priant de faire pénétrer dans le cœur du roi la parole du salut.

Le pontife ayant fait venir Clovis, commença à l’engager secrètement à croire au vrai Dieu, créateur du ciel et de la terre, et à abandonner ses idoles, qui n’étaient d’aucun secours ni pour elles-mêmes ni pour les autres.

Recey-sur-Ource – église Saint-Rémy

« Clovis lui dit : très saint père, je t’écouterai volontiers ; mais il reste une chose, c’est que les Francs qui m’obéissent ne veulent pas abandonner leurs dieux ; j’irai à eux et je leur parlerai d’après tes paroles.

Le roi assembla donc ses sujets ; mais, avant qu’il eut parlé, et par l’intervention de la puissance de Dieu, tout le peuple s’écria unanimement :

Pieux roi, nous rejetons les dieux mortels, et nous sommes prêts à obéir au dieu immortel que prêche saint Remi.

On apporta cette nouvelle à l’évêque, qui, transporté d’une grande joie, ordonna de préparer les fonts sacrés. »

Influencé par la reine Clotilde…
Clovis se convertit au christianisme catholique.

MINIATURE EN IVOIRE

On pense que c’est la même année 496 que, influencé par sa femme et les évêques Avit  (de Vienne) et Rémi (de Reims), Clovis se convertit au christianisme catholique.

Il gagne ainsi l’appui du clergé catholique très influent auprès de la population gallo-romaine.
Ce clergé va soutenir Clovis dans sa lutte contre les autres rois installés en Gaule,

 

SOURCE : pour en savoir plus

https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article7180


POTACHE

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