Archives par étiquette : guerre mondiale

CHOUCINÉCLUB : Le pont

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C’EST LA SEMAINE ALLEMANDE …


BONJOUR
LES SOURIS…!


Das nicht mehr..!
Plus jamais ça..!

CHOUCHINÉ CLUB

Chouchiné club, c’est la rubrique ciné-club… Pour laquelle, je vais régulièrement chiner des films cultes du cinéma.
J’espère vous redonner l’ambiance des salles obscures, le gout des Mikos… sans le bruit des Mentos qui sortent de leurs rouleaux et des becos… du dernier rang….!

RÉSUMÉ DU FILM :  LE PONT

Sortie 1959 (1h42)
Réalisé par Bernhard Wicki ,
Avec Folker Bohnet ,Frank Glaubrecht ,Michael Hinz ,Cordula Trantow ,Fritz Wepper ,
Genre Guerre
Nationalité Allemagne
 LE CHOURISTELa guerre se rapproche, en ce mois d’Avril 1945, de cette petite ville d’Allemagne jusqu’alors épargnée par le conflit.

Une bombe est tombée près du pont, terrain de jeux privilégié des adolescents du village et peu après, la mobilisation de ceux-ci, malgré leur jeune âge, est décidée.
Les voilà soldats du grand Reich et malgré les démarches de leur enseignant Stern, sept écoliers de seize ans se voient confier la défense du pont. Tout commence pour eux comme un jeu…

L’histoire se passe en Allemagne, en avril 1945, dans les dernières semaines de la guerre en Europe.


Pour adultes et adolescents

PAPY VIDEO
Ce film est complet….

Ce film a bouleversé ma jeunesse car pour la première fois la guerre m’était montrée côté allemand..!
Bouleversant..!

Das nicht mehr..!

Je suis content de l’avoir conservé dans ma mémoire et dans mes archives .. pour vous tous..!

Le film comme si vous l’aviez vu….

LE CHOURISTE

 Ce film est tiré d’une histoire vraie, dans laquelle il n’y a que trois adolescents de la commune pour défendre le pont.
L’un d’entre eux, pensant ce combat inutile, déserte le soir même sous les moqueries de ses camarades.
Le lendemain, 28 avril 1945, il constate que les Américains sont passés, le pont est intact et ses deux camarades sont morts. Trois jours plus tard, le cessez-le-feu intervenait pour toute l’Allemagne….

Des garçons de 16 ans sont mobilisés dans le Volkssturm, la milice populaire allemande levée en 1944 pour épauler la Wehrmacht dans la défense du territoire du Reich.
Après quelques jours d’instruction, le bataillon est envoyé au combat.
À la supplique du commandant de compagnie, le chef de corps fixe aux enfants une mission sans aucun danger : sous le commandement d’un vieux sergent expérimenté, défendre un pont sans intérêt d’aucune sorte qui, de toutes façons, va être détruit par une équipe de sapeurs aguerris.
Le sous-officier en maraude est tué par des Feldgendarmes.
Livrés à eux-mêmes, les enfants défendent le pont contre un peloton de soldats américains auxquels ils détruisent deux chars.
Un soldat américain s’aperçoit de l’âge de ses adversaires et les supplie de partir : « Go home ». Mais ceux-ci ne le comprennent pas et le tuent.
L’un après l’autre, les jeunes sont tués, sauf deux.
Après le combat, les sapeurs allemands se présentent afin de faire sauter l’ouvrage.
Les deux gavroches tirent sur les sapeurs, tuant le chef du détachement.
Un des gamins est abattu.
Le dernier survit pour raconter l’histoire.

Le survivant, Manfred Gregor, décide de raconter ce combat absurde d’une jeunesse endoctrinée dans lequel il aurait pu être le troisième mort.
L’histoire originale étant trop courte, le scénario est remanié pour en faire un roman.
Ces modifications permettront à l’auteur de rester anonyme et d’éviter d’éventuelles représailles de jeunes Allemands encore sensibles aux thèses que le régime national-socialiste leur avait inculquées.
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CHOU FLEUR


RETRO : C’est du même tabac…..

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Commémoration armistice du 11 novembre 1918

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Tableau représentant la signature de l’armistice de 1918 dans le wagon-salon du Maréchal Foch. Derrière la table, de droite à gauche, le général Weygand, le maréchal Foch (debout) et les amiraux britanniques Wemyss, G.Hope et J.Marriott

Posée sur le coq en haut du clocher, LA CHOUETTE a gardé les yeux grands ouverts de 1939 à 1945 elle ne peut oublier ce qu'elle a vu..... et entendu...!
BLOC DE MARBRE
par Wiki

« A mon Papy PIERRE ….
Pour qu’il revive un peu »

Avec l’armistice du 11 novembre 1918…..
C’est la
fin de la première guerre mondiale (1914 -1918)


L’armistice est signé dans un wagon spécial par le  maréchal Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre 1918.

Fin du plus terrible conflit que le monde avait connu jusque là.

Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. Le monde reprend son souffle, au front le soulagement est général. La guerre a fait en moyenne huit millions de morts et six millions de mutilés.

Les survivants ont perdu la foi dans les valeurs morales et spirituelles, et, devenus pacifistes, se battent pour que cette guerre qui s’achève reste la «der des der»……. Raté..! 

TÉMOIGNAGES….

Tout au long de la matinée, depuis le front jusqu’à l’arrière, commence alors à se répandre l’incroyable nouvelle.
À Saint-Amarin, dans le Haut-Rhin, un colonel français pique une colère et menace de fusiller ceux de ses soldats qui fraternisent avec des Allemands venus leur offrir des cigares.
Vers 10 h 20, à Paris, des badauds aperçoivent Foch en tenue de campagne qui déboule au ministère de la Guerre puis rejoint l’Élysée en compagnie de Clemenceau.

HÉLAS IL EN FALLAIT UN…
Repose en paix Pierre-Auguste Trébuchon

Une demi-heure plus tard, sur les bords de la Meuse, l’agent de liaison Pierre-Auguste Trébuchon, affecté au 415e régiment d’infanterie, est mortellement atteint d’une balle dans la tête alors qu’il courait porter un ultime message sur le front.
Âgé de 40 ans, il est réputé être le dernier des 1 394 000 soldats français tués au champ d’honneur entre 1914 et 1918.
Une dizaine de minutes plus tard, non loin de là, son camarade de régiment Octave Delaluque, sonne les treize notes du cessez-le-feu, bientôt relayé sur toute la longueur du front par les clairons des armées alliées.

LA LETTRE DU POILU  Jean SAFON

Quelques lignes, consignées sur le front, laissent entrevoir l’émotion qui saisit alors les troupes engourdies.
«Te dire notre joie à tous est impossible, écrit ainsi un soldat anonyme à sa mère. Ma première pensée a été pour ceux que j’aime, pour toi, ma chère vieille maman, qui vas retrouver ton pays redevenu français.»

Stationné dans la Somme, Jean Safon raconte pour sa part : «Le colonel nous fit arrêter et nous indiqua les clauses principales de l’armistice. Puis il nous fit défiler avec la clique et le drapeau, mais à mesure que nous le dépassions, tout le monde se mettait à chahuter, ce qu’il comprenait fort bien : nous étions vainqueurs. Mais nous n’avons même pas eu un quart de vin ce jour-là dans le village où nous avons été cantonnés

« A la mémoire de mon papy PIERRE  gazé et blessé au Fort de Vaux ….
J’ai connu le fond du fond avec lui, lorsque pour le décorer un
11 novembre…… On a eu le culot de lui demander 2 f 50 pour payer sa propre médaille …!
La FRANCE RECONNAISSANTE…!

Il va s’en dire que depuis ce jour là,  j’ai refusé toutes les médailles qui m’ont été proposées  … Ah non mais …!
Un chou c’est un chou ..!
 »

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C’est l’automne choupinet….tu m’étonnes Papy…!

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Frise avec masques de théâtre À l’origine à Pompéi – Maison du Faune

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Zut depuis vendredi c’est déjà  L’AUTOMNE ….

ACCUEILLONS -LE EN CHANSON

Chanson d’automne

Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon coeur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

 

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

Paul VERLAINE (1844-1896)

Frise avec masques de théâtre (détail) À l’origine à Pompéi – Maison du Faune

L’AUTOMNE EN CHANSONS
.
….
c’est les feuilles mortes ou rien

Musique d’ambiance

 

HISTOIRE:

Débarquement :
« Les sanglots longs des violons »….
Quand deux vers de Verlaine annoncent le DDay

Radio Londres et ses messages brouillés par les allemands. Ces « français qui parlent aux français » sont restés dans l’histoire. Parmi les phrases codées les plus connues, deux vers de Verlaine symbolisent à eux seuls l’annonce du débarquement.

Depuis 4 années maintenant le lien, le fil parfois si mince qui relie la France Libre aux groupes clandestins et maquis dans l’hexagone est Radio Londres. Tous les soirs à heure fixe, des messages codés sont envoyés malgré le brouillage des occupants qui en altère l’écoute.
Les annonces paraissent parfois burlesques.
Tous au fil des mois ont leur réalité et leur cible. Mais en cette fin de premier semestre de 1944, il y en aura un qui restera un symbole.
Les deux premiers vers du poème de Verlaine « Chanson d’automne »  est et demeurera celui de l’annonce, en langage codé, du débarquement.
« Les sanglots longs des violons de l’automne  »
Cette citation diffusée sur la BBC annonça le débarquement


CHOU FLEUR

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