Archives par étiquette : force de l’esprit

Mon cancer j’ai envie de lui péter la gueule…..

Print pagePDF pageEmail page

BLOC Nretrouver régulièrement la rubrique le mal maltraitéOTE CHOULAGER

par Chou blanc

Ma grand mère Marthe, magnétiseuse traitait avant moi les cancers… Aussi quand vint le jour de l’affronter à mon tour…
Ce ne fut pas facile….!
C’était il y a bien des lunes, quand cette amie me fit confiance pour faire partie de l’équipe qui l’entourait dans le traitement de son cancer.

J’ai préparé durant plusieurs nuits un volumineux dossier documentaire pour connaitre ce nouvel adversaire  que j’allais affronter ….
J’avais balayé les remarques de ceux qui affirmaient que faire un travail énergétique sur des cancéreux donnait de la vigueur aux cellules malignes….
Je me suis dit au pire j’augmente le potentiel de toutes les cellules et le combat fera rage à un niveau supérieur mais sans déséquilibrer les forces en présence.


Aujourd’hui après plusieurs accompagnements utiles je peux dire :

– « Faites vous accompagner et vivez votre maladie comme un combat personnel en visualisant les forces en présence en train de s’affronter…
et voyez au final vos anti-corps gagnants. »

 

Le témoignage d’une personnalité (que je n’ai pas assisté je le précise ) vient de me parvenir par les voies du hasard comme d’habitude…..
il est plein d’enseignement pour moi et tous mes malades car au delà de l’interview thérapeutique à l’aspect confessionnel évident, M BERNARD TAPIE utilise un vocabulaire et des mots qui marque l’empreinte d’un accompagnement énergétique semblable aux nôtres….
Écoutez le parler de son combat …

Entendez sa voix lorsqu’il parle du tunnel…..
Il m’a replongé dans ces instants de lutte où j’étais avec elle dans le noir du tunnel cheminant à petits pas vers la lumière ….. de la vie nouvelle qu’elle a repris aujourd’hui..!

EXTRAIT « le bout du tunnel »

« Le bout du tunnel » c’est un témoignage émouvant sur les améliorations que notre magnétisme apporte aux autres…

Je ne peux m’empêcher de penser à elle qui ne m’a jamais rencontré alors que nous avons fait corps quelques temps..!

Si le Bon Dieu m’entend qu’il sache que je suis toujours prêt à poser, les mains qu’il m’a prêté, sur les corps en détresse qu’il me présentera ….

« Lorsque j’accompagne mes malades sur le chemin de la guérison…. je dois vous dire que le chemin est rarement pavé de pétales de roses
Le plus souvent je me retrouve avec eux dans un tunnel noir celui de leur itinéraire vers la guérison.

L’expression populaire affirme que l’on doit voir le bout du tunnel…

La réponse est oui …! Tout au bout… Encore faut-il que je leur apprenne, à s’accoutumer à l’obscurité, à l’apprivoiser, pour qu’ils consentent avec moi à regarder la faible lumière minuscule que je leur montre du doigt…. Mon index revient souvent en pleurant ils ne le voient pas … Ils ne la voient pas, car ils ont le regard pendant vers le bout de leurs chaussures engluées au sol dans une boue noirâtre …
C’est de fait l’immobilité du corps, de l’esprit et de l’âme   depuis des semaines, parfois des mois…. !

Redonner de la vie ! Leur faire reprendre le chemin.. ! Leur faire mettre du chemin sous leurs pas
Voilà une belle mission qui se fait dans l’ombre, je dirais même dans le noir complet » …!

SOURCES :
France 2
LE BOUT DU TUNNEL est un inédit de chou blanc pour la CHOUETTE

 Chou Blanc est effectivement magnétiseur -voir son siteCHOU BLANC

Share Button

Mon Dieu, comment peux-tu me faire ça…!

Print pagePDF pageEmail page

hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC NOTE
de Choucaline

CHOULAGER :
“ »Les Capacités de notre cerveau et ses pensées positives »

LA PUISSANCE DE L’ESPRIT POUR GUÉRIR LE CORPS

Mon Dieu, comment peux-tu me faire ça…!

«II n y a pas de hasard dans la vie»

Le seul survivant d’un naufrage a été emporté par les vagues sur une petite île déserte.
Tous les jours, il priait pour que quel­qu’un vienne le sauver, et tous les jours il scrutait l’horizon pour entrevoir le moindre signe d’aide, mais personne ne venait jamais.

Il a donc décidé de se bâtir une petite hutte avec des arbres morts et des feuilles de palmier afin de se protéger contre les in­tempéries, les animaux, ainsi que pour mettre à l’abri les quelques possessions qu’il avait sauvées du naufrage.

Après une semaine de travail assidu, sa hutte était complétée et il en était très fier.
Citadin de nature, notre homme n’était pas habitué de travailler de ses mains.

À la tombée du jour, quelques jours plus tard, alors qu’il revenait de chasser pour se procurer de la nourriture, il a trouvé sa pe­tite hutte en feu. Déjà qu’il se sentait terriblement malchanceux de se retrouver seul, égaré sur une île déserte, encore fallait-il que le
pire lui arrive. Il avait tout perdu dans cet incendie.
Après le choc initial, le chagrin et bientôt la colère l’ont habité. Il s’est mis à ge­noux sur la plage et a crié: «Mon Dieu, comment peux-tu me faire ça! Comment peux-tu me faire ça?» Complètement découragé et fatigué, il s’est mis à pleurer à chaudes larmes, et il s’est endormi
ainsi sur la plage.

Très tôt, le lendemain matin, il a été réveillé par le bruit d’un bateau qui approchait de son île.
Il était ainsi sauvé.

Arrivé sur le bateau, il a demandé au capitaine:
«Comment saviez-vous que je me trouvais ici?»

Le capitaine de lui répondre:
«Nous avons vu votre signal de fumée.»

LE CHOURISTEMême si dans la majorité des cas, les bienfaits ne nous sont pas toujours apparents au premier coup d’œil, tout ce qui nous ar­rive dans la vie survient toujours pour une raison bien précise.
Rien n’est accidentel.
Devant un problème, le perdant se dit:
«Pourquoi moi?»
Le gagnant, lui, se dit: «Si ça m’arrive, c’est que ça devait m’arriver. »

La vie nous confronte tous quotidiennement à une série de grandes opportunités brillamment ‘déguisées en situations qui semblent impossibles.
Une bosse sur votre chemin peut être consi­dérée comme un obstacle, mais elle peut être aussi une opportu­nité …
Cela relève de votre attitude et du point de vue avec lequel vous la considérez.

NAUFRAGE

SOURCE:
POUR LE CŒUR ET L’ESPRIT –
Patrick Leroux  –
Éditions : un monde différent

Patrick Leroux
(Livre : Pour le cœur et l’esprit)
Description :
Les histoires émouvantes et exaltantes m’ont toujours fasciné. Déjà tout petit, je prenais un réel plaisir à écouter mes parents et mes grands-parents m’en raconter pour m’endormir. Puis enfant, elles servaient à me transmettre leurs valeurs, et à éveiller mon imaginaire et à stimuler mon apprentissage. Je suis persuadé que vous découvrirez dans ce recueil plusieurs histoires qui vous réchaufferont le coeur et stimuleront votre esprit.

retour sur la rubrique du même tabacChoucaline plus proche de toi tumeurCHOUCALINE
RETRO :
C’est du même tabac…..

Share Button

L’EFFET PLACEBO OU ….LES FAITS PLACEBO….EH OUI ..! LES FAITS SONT LA

Print pagePDF pageEmail page

Bloc note Choulager
par Chou blanc

L’EFFET PLACEBO

 Nous vivons, au troisième millénaire, sur la conception pasteurienne d’une médecine du XIXe siècle, fondée sur l’idée que tout est dans la matière (cellules, virus, bactéries et micro-organismes) et qui, comme on le  dit  « n’a que faire de l’Esprit ».

Selon ce principe ou, pour mieux dire, ce préjugé, l’esprit n’existe pas et — n’existant pas — n’a bien évidemment pas la moindre influence sur le corps.

 Pour cette médecine, le corps n’est qu’un conglomérat de cellules et la « maladie » n’est qu’un dérèglement provoqué que par le contact de micro-organismes (virus, bactéries, etc.) qui provoquent l’infection des cellules.

L’effet placebo dément de la façon la plus formelle et la plus spectaculaire le fondement pasteurien de cette médecine.

LA PUISSANCE DE L’ESPRIT QUI GUÉRIT

Placebo est un verbe latin qui signifie : je plairai. Très vite, il a pris le sens de mensonge, de flagornerie et de flatterie.

Au début du XIXe siècle, les médecins ont commencé à l’employer pour désigner un remède que l’on prescrivait au patient non pas pour le guérir mais pour lui faire plaisir. Le mot est alors entré dans le vocabulaire médical. Et le placebo et ses stupéfiants effets nous plaisent en effet beaucoup.

Voici une personne atteinte d’une forte migraine. On lui dit qu’on va lui administrer un tout nouveau médicament, d’une prodigieuse efficacité contre la migraine et on le lui administre dans un verre d’eau.

Un quart d’heure après, la migraine a disparu.
Interrogée sur l’effet du produit, le malade dit qu’il est remarquablement efficace.

Eh oui, mais le produit qu’on lui a administré n’était que du sucre en poudre !
Tel est le fameux effet placebo !

Le placebo démontre que nous sommes capables de nous guérir en très peu de temps de nos maladies par le seul imaginaire, par notre seule imagination !
Le seul fait d’être psychologiquement convaincu qu’on a absorbé un médicament capable de nous guérir peut suffire à nous guérir, en l’absence totale de toute substance médicamenteuse active !

Telle est la puissance de la pensée sur le corps.

Et, si nous sommes capables de guérir nos maladies, c’est parce que nous sommes également capables de nous les incorporer.
Eh oui, il faut être logique : si l’esprit peut débarrasser le corps d’une maladie, d’une infection, ce n’est possible que si l’esprit est le programmateur même de la maladie ou de l’infection.

30 % A 80% D’EFFICACITÉ

Des études ont montré que le processus fonctionne dans 30% des cas. C’est-à-dire que 30% des malades d’une maladie donnée peuvent être guéris apparemment par l’eau sucrée — mais en vérité par leur propre inconscient qui déprogramme la maladie qu’il a programmée — quand les 70% restant ne le seront pas.

RIEN D’AUTRE QUE LA PSYCHOSOMATIQUE 
NE PEUT EXPLIQUER L’EFFET PLACEBO

C’est ce processus de régénération permanente qui fait cicatriser nos blessures, qui reconstitue les os brisés, répare nos petits accidents corporels

Il s’agit là d’un processus biologique naturel bien connu. Mais on aurait tort de croire que l’action psychologique — qui est l’action de l’effet placebo — n’y joue aucun rôle.
Ceux qui ont une excellente santé psychologique et, par voie de conséquence, une excellente santé physique, énergétique et biochimique, réparent leurs accidents ou leurs blessures plus vite que ceux dont la condition mentale et physique est moins bonne.

MOLIÈRE AVAIT RAISON :
IL N’Y A DE MALADIE QU’IMAGINAIRE

LE MALADE IMAGINAIRE PAR HONORÉ DAUMIER

Faute de comprendre que l’esprit peut aussi bien rendre malade que guérir, les chercheurs scientifiques ont presque tout tenté pour comprendre l’efficacité des placebos.

Dans les années 30, deux Américains, Evans et Hoyle, ont étudié pendant deux ans et demi l’action de 15 médicaments contre l’angine de poitrine et placebos prescrits pour la même maladie.

Ils ont constaté que le placebo était efficace et calmait la crise dans 40% des cas.
La conclusion ahurissante de leurs travaux fut donc que 4 seulement des 15 médicaments étaient plus efficaces que le placebo contre l’angine de poitrine !

En ce qui concerne les 11 médicaments restant, les placebos, donc l’eau sucrée ou distillée, étaient tout aussi efficaces !

CONCLUSION :
Le placebo, en déclenchant la croyance que l’on va guérir, c’est-à-dire l’imaginaire — une fonction purement abstraite du cerveau : l’esprit —, fait disparaître la crise. La conclusion qu’en revanche les chercheurs n’ont pas tirée, c’est que, en bonne dialectique, si l’esprit peut guérir une maladie ou réduire une crise, c’est, à l’évidence, parce que la maladie est déclenchée par l’imaginaire !

Si ce n’était pas le cas, l’esprit serait incapable de guérir quelque maladie que ce soit et il n’existerait donc pas d’effet placebo !
Or il existe ! Et, s’il existe, c’est que la maladie est d’abord imaginaire !
Molière avait raison !

LE PLACEBO NE FONCTIONNE QUE SI LE MÉDECIN Y CROIT AUSSI !

Dans les années 50, dans une petite ville des États-Unis, un médecin reçoit une patiente atteinte d’un asthme rebelle à tout traitement.

Il lui offre aussitôt de la traiter avec un tout nouveau produit qui n’est pas encore commercialisé mais qui fait merveille. Et, en effet, les crises de la patiente cessent aussitôt.

Le médecin envoie son rapport au laboratoire qui lui a demandé de tester le produit et il demande en même temps qu’on lui renvoie un placebo, c’est-à-dire une boîte identique contenant de l’eau sucrée. Sitôt dit, sitôt fait.

Il donne — bien sûr sans la prévenir — ce placebo à sa patiente.
Laquelle revient, huit jours plus tard, en disant que, cette fois, le produit a été totalement inefficace.
Le médecin envoie un nouveau rapport au laboratoire disant que le placebo a été inefficace.

Et alors le laboratoire l’informe qu’à la suite d’une erreur il ne lui a expédié que des placebos, dès le premier envoi !

En d’autres termes, la première boîte, qui ne contenait qu’un placebo alors que le médecin croyait que c’était un vrai médicament, a été efficace alors que la deuxième boîte — placebo —, dont le médecin croyait que c’était un placebo, n’a eu aucun effet !

CONCLUSION :
Le placebo est efficace si le médecin prescripteur croit que c’est un vrai médicament et il est inefficace si le médecin prescripteur croit que c’est un placebo ! En d’autres termes, la guérison par placebo ne dépend pas seulement de la croyance du patient dans l’effet curateur du produit, elle dépend également de la croyance du médecin !

On est donc fondé à en conclure que la guérison d’un malade peut aussi dépendre du fait que son médecin le croit guérissable ou non !
Dans ce dernier cas, le psychisme du médecin joue autant que celui du malade dans la guérison ou la non-guérison !

LA RELATION MÉDECIN-PATIENT

S’il est bien difficile d’évaluer scientifiquement la qualité d’une relation humaine, il n’en demeure pas moins vrai qu’un certain nombre d’essais cliniques, qu’il n’est pas possible ici de détailler, montre qu’une attitude bienveillante, explicative et rassurante du médecin génère une réponse placebo plus importante que s’il est froid, distant et peu sûr de lui .

LA PERSONNALITÉ DU PATIENT

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Il n’existe pas de traits de personnalité corrélés à la réponse placebo.
Et les personnalités prétendues hystériques ne répondent pas mieux au placebo qu’un patient présentant d’autres traits de personnalité.
Seule l’étude de Fisher a montré que la réponse placebo était corrélée au degré d’acquiescement du patient. Ce sont peut-être les  » bénis oui-oui » qui répondent le mieux au placebo!

AYONS LA PAROLE JUSTE

C’est dans le climat morbide et  mortifère de l’hôpital, avec un  vocabulaire inadapté , en lui déclarant  :
« Tumeur ! »
qu’on  convainc psychologiquement le malade qu’il est atteint d’une maladie incurable et que, par conséquent, il va en mourir….
C’est aussi  ça  qui tue le malade ! Et au moyen du même effet psychologique qui peut guérir !

Car tout est dans le cerveau !

Au niveau du néocortex, là où se fabrique la conscience et la pensée.

SOURCE : L’Imaginaire crée la « maladie », il peut aussi bien la guérir par Richard Sünder
Une maladie psychosomatique est une maladie que l’esprit crée dans le corps. L’idée qu’il y a des maladies psychosomatiques nous vient de Georg Groddeck (1866-1934)

retour sur la rubrique du même tabacChou Blanc est  effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez CHOU BLANC     


RETRO :
C’est du même tabac…..

386

Share Button