Archives par étiquette : feu

Saints guérisseurs : Saint Laurent ….. pour chasser le feu des brulures

UNE SERIES POUR TOUT CONNAITRE SUR NOS SAINTS GUERISSEURS -un par mois

    SAINT LAURENT 

Diacre et martyr – Fête le 10 aout

– Laurent est ordinairement représenté par les artistes, tenant d’une main un gril, de l’autre le livre des Évangiles.

INVOQUE CONTRE :  Les brulures , coups de soleil, et pour protéger des incendies.

SAINT PATRON: Des pauvres, des libraires et des bibliothécaires, archivistes, des pompiers, repasseuses, des rôtisseurs et des charbonniers, des agents de police, cuisiniers, économes, verriers

 

 

LA VIE DE SAINT LAURENT

Saint Laurent par Carlo Crivelli

« La générosité avec laquelle il s’illustra dans le service des démunis, a fait de Laurent le patron des pauvres. »

Sommé par Valérien le préfet de Rome de livrer les trésors de l’Église dont il était le dépositaire, en particulier les Livres Saints, Laurent distribue aux pauvres toutes les richesses dont il était dépositaire, dans la crainte qu’elles ne tentassent la cupidité des persécuteurs. Laurent distribua donc aux indigents tout l’argent qu’il avait entre les mains, puis il vendit les vases et les ornements sacrés, et en employa le produit de la même manière.


Il rassemble les pauvres, et les présente 3 jours après au magistrat comme «le vrai trésor de l’Église» : c’est pour avoir protégé les Livres Saints qu’il est le patron des libraires et des bibliothécaires.


Condamné à être brûlé sur un gril ardent, au bout de 2 heures de martyr il lança au bourreau

«  Retourne moi! je suis assez rôti sur le dos ! Maintenant mets moi sur le ventre, si tu veux que l’empereur ait de la viande bien cuite à manger! »


C’est à cause de ce dernier épisode qu’il est le patron des pompiers, des rôtisseurs et des charbonniers, et réputé guérir des brûlures et protéger des incendies.


L’épisode du gril, sur lequel Laurent aurait péri, est légendaire. Les exécutions ne prenaient jamais cette forme à cette époque. La plus part des auteurs modernes estiment qu’il a été décapité.

LE CHOURISTE

BON A SAVOIR :

• Le roi d’Espagne Philippe II gagna l’importante victoire de Saint-Quentin en 1557 le jour de la Saint-Laurent. Pour remercier le ciel, il fît bâtir son palais de l’Escorial près de Madrid sur le plan, dit-on, du gril de Saint-Laurent.
• Les pluies d’étoiles filantes que l’on observe dans le ciel d’été, notamment autour du 10 août, sont appelées « Larmes de Saint Laurent ». Les Perséides ou « Larmes de saint Laurent » sont une pluie d’étoiles filantes visible dans l’atmosphère terrestre, issue de débris aussi gros qu’un grain de sable de la comète Swift-Tuttle.

CONJURATION BRULURES ET DU FEU DU ZONA : ( faire le signe de croix )
O grand Saint Laurent
Sur un brasier ardent
Tournant et retournant
Vous n’étiez point souffrant.
Perds ton ardeur
Grand feu de Dieu
Perds ta chaleur
Comme Judas perdit Jésus Christ par passion juive
Au jardin des Olives ( faire le signe de croix ).


Secrets et remèdes du Pays d’Oc.
 » Grand St Laurent, j’ai mal aux dents,
je ne puis plus mordre du pain.
Mange de la soupe, mon enfant. « 

DICTON POUR LES POTES ÂGÉS

« – Saint Laurent partage l’été par le milieu.

– Quand il pleut à la Saint Laurent, la pluie vient assez à temps.

– De la Saint Laurent à Notre Dame, la pluie n’afflige pas l’âme.»

Feuilleter ce livre

 

 Un cours en miracles – Nouvelle édition augmentée (Français) Relié
Voici la nouvelle édition augmentée d' »Un cours en miracles », livre peu ordinaire.
Il n’y a qu’à considérer le nombre d’ouvrages écrits à propos de cet enseignement et le nombre de sites web qui lui sont consacrés.
L’édition originale anglaise, parue en 1975, a été traduite en 17 langues et vendue à plus de 2 millions d’exemplaires. Selon un spécialiste danois des religions : « De toute la littérature dite du Nouvel Âge, « Un cours en miracles » est ce qui s’approche le plus d’un texte sacré. »
Le livre se présente comme un véritable outil d’enseignement, en trois volumes : Texte, Livre d’exercices pour étudiants et Manuel pour enseignants. Il nous propose un enseignement spirituel totalement nouveau et fascinant, où les grands thèmes de la religion chrétienne sont revisités au point de ressembler davantage au bouddhisme zen ou à l’hindouisme.
C’est aussi un livre pratique, dans la mesure où la voie qu’il propose peut et doit s’appliquer dans notre vie quotidienne.
Un « miracle » est un changement intérieur, un renversement dans notre façon de voir le monde. Par le miracle, nous apprenons à pardonner ; et en pardonnant à autrui, nous apprenons que nous sommes pardonnés.
Deux professeurs de psychologie médicale à l’université Columbia de New York en sont à l’origine : Helen Schucman, à qui le Cours fut « donné » sous forme de dictée intérieure et William Thetford, qui l’aida à le transcrire durant les sept années que dura son écriture (de 1965 à 1972).
Sans oublier Jésus, qui est le véritable auteur, la Voix qui a dicté le Cours…

Une précédente rubrique :  SAINT JEAN BAPTISTE
La ligne éditoriale de cette série est accessible 
  BON COURAGE...!

Chou Blanc est effectivement magnétiseurCHOU BLANC (
Les autres saints guérisseurs – faire catégorie SAINT THOL )

3171

Share Button

PLEIN FEU SUR LE BLANC D OEUF

retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraité Le mal maltraité…. Merci Mémé

 LES VERTUS DU BLANC D’OEUF
par Chou blanc

Ma grand mère Marthe, magnétiseuse avant moi ne se vantait  jamais des cures de ses malades….

Elle avait l’habitude me dire
retiens ceci gamin ….
« La mer ne se vante pas d’être salée « 
Alors toi aussi fait comme moi.
– Dis toi que nous ne sommes pas grand chose au regard de ce que nous véhiculons vers les autres…
– Dis toi que notre don nous est que PRÊTÉ..!!! Continuons d’en être dignes pour le garder longtemps … longtemps….!!!

Ce sont donc ses voisins ou amis qui me relataient plus ses bienfaits qu’elle.

Voilà ce qu’elle a réalisé en son temps avec du blanc d’œuf  :

  Un bon remède contre les brûlures 

CURE 1 :  Un jeune homme qui arrosait les terrains et les arbustes de pesticide a voulu vérifier s’il lui restait assez de pesticide dans son énorme baril.
Il a soulevé le couvercle et allumé son briquet; les vapeurs se sont enflammées.
Il s’est jeté en bas du camion en hurlant et s’est roulé dans le gazon.

MARTHE est sortie avec sa douzaine d’œufs en criant
« Apportez-moi vos œufs ».
On lui a tous apporté nos œufs. Elle les cassait et séparait le blanc du jaune.

Les femmes ont commencé à l’aider et elle mettait le blanc sur le visage du jeune homme.
Quand les ambulanciers ont vu le jeune homme

ils ont demandé qui avait fait ça ?

Tout le monde a pointé MARTHE du doigt.

L’ambulancier l’a félicitée et lui a dit :
« vous lui avez sauvé le visage ».

Vers la fin de l’été le jeune homme est venu lui porter un bouquet de roses pour la remercier. Il avait une petite peau de bébé.
Elle lui aurait dit :
– C’est bien petit il faut toujours remercier… Même en apportant un seul œuf à celle qui t’a soigné…
Ainsi tu peux être sûr que ce que le Bon Dieu t’a donné personne ne pourra te le reprendre
..!!!

Cette méthode est enseignée dans un cours de formation de pompiers lorsqu’il se produit une brulure, quelle qu’en soit l’étendue.
 Les premiers secours consistent à placer la zone affectée sous un jet d’eau froide jusqu’à ce que la chaleur diminue et que cessent de brûler les couches de peau,  (10 à 15 minutes, c’est long) ensuite étendre du blanc d’œuf sur cette zone.

CURE 2 :  Une voisine se brûla une grande partie de la main avec de l’eau bouillante.

Malgré la douleur de sa voisine MARTHE mit sa main sous le robinet d’eau froide puis elle cassa 2 œufs, en sépara les blancs qu’elle battit un peu et lui demanda d’y plonger sa main.

Sa main était tellement brûlée qu’en y appliquant le blanc d’œuf sa peau sécha et le blanc y forma une pellicule.

Elle m’apprit par la suite que le blanc d’œuf était un collagène naturel.
Marthe continua pendant au moins une heure à appliquer couche sur couche du blanc d’œuf sur cette main.

– Je dois vous avouer que je la vis marmonner dans sa barbe quelques prières … Sans doute les prières du FEU…!!!
Surement un BONUS pour assurer son coup…!!!

 

L’après midi la voisine ne sentit plus de douleur et le lendemain il restait à peine une marque rougeâtre à l’endroit de la brûlure.
Elle pensait qu’il lui serait resté une horrible cicatrice, mais, à sa grande surprise, au bout de 10 jours, il ne restait plus aucune trace de la brûlure, la peau avait même retrouvé sa couleur normale !

La zone brûlée s’était totalement régénérée grâce au collagène existant dans le blanc d’œuf, en réalité un placenta plein de vitamines.

Tu vois me dit elle c’est a ta portée et pas besoin d’être magnétiseur juste un peu rebouteux ou simplement bien informé….
Dis le autour de toi….. C’est à leur portée et surtout bon à savoir…!!!

NOS MAGNÉTISEURS
ET
LEURS CURES


 
 L’auteur nous explique tout d’abord ce qu’est réellement ce magnétisme que nous possédons tous.
Ce véritable cours pratique apprendra au lecteur à développer ses dons et à soigner et soulager divers maux tels que : maladies respiratoires, maladies du système nerveux, les rhumatismes, les troubles de la vision et de l’audition, etc.

chou blanc est effectivement magnétiseur voir son siteCHOU BLANC

 

  • Magnétise rapidement l’eau. Une bonne hydratation est primordiale pour la santé et il est reconnu que l’eau magnétisée est très bénéfique pour la santé : elle possède des facultés de drainage et améliore l’ensemble des fonctions organiques.
  • Grâce à cet étui magnétique avec ses
    4 puissants aimants Néodyme 12200 Gauss, magnétisez très rapidement votre eau, en tous lieux et en toutes circonstances. L’étui se fixe en deux secondes par scratch et se règle sur toutes les petites bouteilles.
Share Button

PEINTURE : Le tableau maudit


MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS
Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau….avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….
CHOU BLANC nous entraine dans son monde…son monde bizarre ….Ambiance…Ambiance


Le tableau du Garçon qui pleure et les étranges incendies

 

Les légendes ne prennent pas seulement naissance dans les temps anciens.

Depuis les années 1980, il en est une qui persiste. Selon la rumeur, posséder un tableau du Garçon qui pleure, c’est s’exposer à voir sa maison partir en fumée dans un immense incendie.

bruno amadio

 

Le garçon qui pleure est une série de tableaux peint par un peintre italien au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

Depuis, les reproductions pullulent et on les retrouve un peu partout dans les chaumières.


Un mystérieux incendie

Septembre 1985, Angleterre. Le tabloïd The Sun raconte l’incendie ravageur (et totalement inexpliqué) qui a détruit la maison d’un couple. Dans les décombres, un seul objet a été épargné: le tableau d’un garçon qui pleure encore accroché au ruines du mur de la cuisine. Flammes et fumée ont épargné le tableau.

Un pompier présent sur les lieux raconte au journal que ce n’est pas la première fois que ce phénomène arrive. Il semble que de nombreux cas ont été observés par les pompiers… Évidemment, l’Angleterre est stupéfaite.

Des pompiers sceptiques

Les pompiers sont régulièrement interpellés sur le tableau du Garçon qui pleure.
Bien qu’ils doutent sérieusement de la malédiction, ils sont bien en peine d’expliquer les origines des incendies impliquant le tableau et surtout comment le tableau peut en sortir indemne.

Peter est pompier à Rotherham. Un jour, il entend Alan Wilkinson, un de ses collègues, commenter l’événement. Il disait que des copies intactes du même tableau étaient fréquemment retrouvées dans des maisons brûlées.

Depuis 1973, il est intervenu personnellement sur au moins 50 cas similaires : une habitation incendiée et le tableau à l’intérieur toujours en bon état.

Dans une interview d’un journal local, Alan Wilkinson raconte qu’une femme lui avait donné sa copie du Garçon qui Pleure. Pour plaisanter il l’avait accroché dans un bureau de la caserne de pompier. Quelques jours plus tard ses supérieurs lui demandent de l’enlever et le jour même, un four de la caserne surchauffe et déclenche un feu dans la cuisine.

(J’ai trouvé une autre version de ce fait disant que ce n’est pas la cuisine qui a brulé mais seulement le repas des pompiers.)

 Explication possible
Des explications rationnelles émises plus tard par des scientifiques viennent cependant démentir les rumeurs qui entourent le tableau.
Ainsi, des tests effectués au Building Research Establishment (en) pour la BBC montrent que la grande résistance du tableau est en fait due à un vernis quasiment incombustible apposé sur son cadre lors de la fabrication.
Ainsi, lorsqu’un incendie se déclare, le crochet qui retient l’objet finit par céder et ce dernier, une fois au sol, se retrouve protégé des flammes.

Des médias et des auteurs qui ne perdent pas le nord

Les témoignages continuèrent de se succéder les mois suivants d’abord dans le même journal puis dans d’autres.

Le plus étrange reste celui-ci :
Un lecteur raconte qu’il a tenté de mettre le feu aux deux reproductions qu’il possédait pour les détruire. Elles n’ont jamais brûlé. Il demande alors de l’aide à une autre personne. Celle-ci jette les copies sur un feu de joie et les laisse durant une heure. A la fin, elles étaient encore intactes.

Les journalistes voulant trouver une explication finirent par demander l’avis de spécialistes occultes.

Roy Vickery, secrétaire de la Folklore Society, suggéra que le peintre avait peut-être maltraité l’enfant et tous ces incendies pourraient être sa façon de se venger.

Le Sun, surfant sur cette notoriété inespérée, propose alors à ses lecteurs de lui envoyer leurs copies du Garçon qui pleure pour en faire un immense feu de joie.
Les envois sont si nombreux que le feu sera finalement organisé en banlieue de Londres!

Dans les années 90, la légende traverse les frontières. En 2000, un auteur fait revivre la légende dans son livre Hunted Liverpool et la télévision britannique en fait une série documentaire.

L’origine de la malédiction

En 1969, le peintre aurait utilisé comme modèle un orphelin qui laissait paraitre une incroyable tristesse.
Un prêtre catholique reconnait le garçon. Il s’agit de Don Bonillo, un enfant qui aurait vu ses parents mourir dans un incendie.
Le prêtre conseille au peintre de ne pas approcher l’enfant car des incendies inexpliqués se déclarent en sa présence.

Cela lui vaut le surnom de « Diablo ».
Le peintre n’en tient pas compte.
Lorsqu’il a fini le tableau, son atelier prend feu et le garçon disparait.

En 1976, un accident se produit dans la périphérie de Barcelone. Le véhicule a brûlé avec le conducteur à l’intérieur. Cependant le permis de conduire est retrouvé. Bien qu’il soit partiellement brûlé, il révèle qu’il appartient à un Don Bonillo âgé de 19 ans.

La seconde version de la malédiction

Une autre version explique que le peintre en a eu assez d’être pauvre et de ne pas connaitre le succès. Il a donc décidé de faire un pacte avec le diable.

Il peint alors la série des Enfants qui Pleurent et il devient riche, ses tableaux devenant populaires et se vendant très bien.

Mais ces tableaux sont maudits à cause du pacte avec le diable et celui qui le possède est victime de la malédiction.

Un ou des tableaux maudits ?

La peinture que je montre au début de l’article fait partie d’une série de 17 tableaux montrant des enfants en larme réalisée par Bruno Amadio.

Les différentes descriptions des tableaux données dans les témoignages correspondent donc aux peintures de cette série.

Pour être exact, le terme de maudit ne s’applique pas à une seule peinture mais à toute la série de Bruno Amadio.

Déjouer la malédiction

On raconte que pour apaiser le Garçon qui pleure, il faut être aimable avec lui. Une autre solution consisterait à accrocher le Fillette qui pleure à côté de lui pour le calmer.

Vous voilà averti!

 

Quand le mythe s’empare du tableau

C’est fascinant de voir comment une croyance peut s’emparer de la peinture.
Avec ses nombreuses versions sur l’origine de la malédiction et tous ses faits plus ou moins incroyables, ce tableau est devenu un objet mythique.
Il est devenu bien plus que ce que le peintre pouvait y mettre.
Grâce à toutes ces croyances, la peinture a connu une autre vie qui  n’appartient plus à son créateur.
Si les tableaux sont encore connus à notre époque c’est grâce aux histoires paranormales qui y sont rattachées. Et vue le nombre de blogs et de vidéos qui en parlent, ils seront encore connus pendant longtemps et par de plus en plus de personne.
Le mythe a donc transcendé la série des Enfants qui Pleurent en en faisant des œuvres éternelles.

SOURCE :     http://www.sympatico.ca/style-de-vie/insolite/le-tableau-du-garcon-qui-pleure-et-les-etranges-incendies-1.10599432

http://comprendrelapeinture.com/le-garcon-qui-pleure-tableau-maudi

aller sur le site du magnétiseur chou blanc
RETRO : C’est du même tabac…..retour sur la rubrique du même tabac

Share Button

Le grand incendie de Rome 18 juillet 64.

LE BLOG CHAUD BRULANT
DU POTE OFEU

Le grand incendie de Rome a frappé la ville de Rome en 64 sous le règne de l’empereur Néron.

Incendie à Rome, 18 juillet 64 par Hubert Robert (musée d’art moderne André-Malraux au Havre).

L’incendie éclata dans la nuit du 18 juillet 64 dans la zone du Circus Maximus et sévit pendant six jours et sept nuits en se propageant pratiquement dans toute la ville.

Buste de Néron, musée du Capitole, RomeTrois des quatorze régions (quartiers) qui constituaient la ville furent complètement détruites, tandis que dans sept autres les dommages furent plus limités. Seules quatre régions étaient intactes . Les morts se comptèrent par milliers et on dénombra environ deux cent mille sans-abri.
De nombreux édifices publics et monuments furent détruits, ainsi qu’environ 4 000 insulæ ( immeuble d’habitation) et 132 domus ( maisons).

le contexte

Au moment de l’incendie, Rome, proche de son apogée, était une des plus importantes métropoles de l’Antiquité. Elle comptait environ 800 000 habitants.

À cette époque, les incendies se déclaraient à Rome, comme dans la plupart des grandes villes, avec une certaine fréquence.
Ceci était favorisé par les caractéristiques de construction des édifices antiques, constitués en grande partie d’éléments en bois (plafonds, balcons, etc.), et qui pour la plupart utilisaient des braseros pour l’éclairage, la cuisine et le chauffage.
Les voies de circulation étaient étroites, sinueuses et l’accotement des insulæ facilitait la propagation des flammes.

La lutte contre les incendies était assurée à Rome par un corps d’intervention constitué par sept cohortes de vigiles (les Vigiles urbani) qui s’occupaient aussi de l’ordre public.

Les cohortes de vigiles étaient éparpillées, avec des casernes et des corps de garde (excubitoria), dans chacune des quatorze régions.
La lutte contre les incendies était malgré tout gênée par l’étroitesse des espaces de manœuvre et par la difficulté d’acheminement de l’eau où elle était nécessaire.

Néron peut-il être responsable de l’incendie ?

Tacite mentionne cette rumeur, mais sans vraiment la confirmer (Annales, XV, 39) :

« Mais toute cette popularité manqua son effet, car c’était un bruit général qu’au moment où la ville était en flammes il était monté sur son théâtre domestique et avait déclamé la ruine de Troie, cherchant, dans les calamités des vieux âges, des allusions au désastre présent. »

Quant à l’autre interprétation, l’empereur aurait pris la décision de faire brûler la ville afin de la reconstruire entièrement, et d’installer par la même occasion un immense palais dorée.

Pourquoi aurait-il incendié Rome ?

Où était Néron au moment de l’incendie ?

Il est déjà important de rappeler qu’avant le déclenchement de l’incendie, Néron n’était pas à Rome mais à Antium, et est rentré à Rome juste après avoir été avertit de l’incendie.

Lorsque l’empereur arriva précipitamment dans la capitale, les flammes s’étaient déjà répandues depuis quasiment deux jours. Donc la théorie selon laquelle il aurait ordonné l’incendie de la ville pour composer son poème est à rejeter d’emblée.

Voici le passage de Tacite prouvant ce fait (Annales, XV, 39) :

« Pendant ce temps, Néron était à Antium et n’en revint que quand le feu s’approcha de la maison qu’il avait bâtie pour joindre le palais des César aux jardins de Mécène. »

A quel endroit l’incendie se déclara ?

Comme je l’ai déjà dit auparavant, les premières flammes furent remarquées dans les entrepôts situés près du Grand Cirque.
Mais il est intéressant d’indiquer qu’à proximité des entrepôts se situaient des galeries d’art helléniques. Ces galeries appartenaient à nulle autre que l’empereur Néron, passionné d’art grec et très attaché à ses œuvres d’art.
Cela signifie alors que les galeries d’art de Néron furent parmi les premières victimes de l’incendie.
Il est peu probable qu’un homme, même un peu fou, souhaite voir partir en cendres ce qu’il avait de plus cher.
Par ailleurs, la première action de Néron, une fois rentrée à Rome, a été de prendre les dispositions nécessaires pour sauver les œuvres qui peuvent encore échapper aux flammes. De plus, n’oublions pas que son palais impérial était aussi partiellement touché. Ce fait remet en cause la théorie selon laquelle Néron aurait fait brûler des quartiers pour y reconstruire un immense palais, puisque les premiers bâtiments d’importances touchés par les flammes sont ceux qui le concernaient personnellement. Par ailleurs, s’il avait voulu brûler la ville pour la reconstruire entièrement, il aurait prit soin de faire enlever ses œuvres d’art et de vider les appartements de son palais de tout son contenu. D’après Tacite (Annales, XV, 39) : « Toutefois, on ne put empêcher l’embrasement de dévorer et le palais, et la maison, et tous les édifices d’alentour. »

Quelles furent les actions de Néron après l’incendie ?

Tacite nous décrit les actes de l’empereur à son arrivée dans la capitale (Annales, XV, 39) : « Néron, pour consoler le peuple fugitif et sans asile, ouvrit le Champ de Mars, les monuments d’Agrippa et jusqu’à ses propres jardins. Il fit construire à la hâte des abris pour la multitude indigente ; des meubles furent apportés d’Ortie et des municipes voisins, et le prix du blé fut baissé jusqu’à trois sesterces. « 

Tout d’abord, Néron décida la réouverture des lieux publics restants, organisa la construction de baraquements, veilla à l’approvisionnement en vivres et à la vente en blé.

Selon certains colportant des rumeurs Néron,  fut tout sauf traumatisé.

Notoirement, il monta sur le toit du palais, d’où la vue était plus belle, et se mit à chanter, grattant joyeusement les cordes de sa lyre. La chanson qu’il interpréta, La Chute de Troie, racontait la destruction d’une autre grande cité, ce qui constituait un choix du plus mauvais goût.

Cependant, il nous faut être honnêtes et préciser que l’historien romain Tacite décrit une réaction totalement différente de Néron : d’après lui, l’empereur fut aussi traumatisé que son peuple par l’incendie. Il était hors de la ville lorsqu’il apprit la nouvelle et revint à Rome aussi vite que possible pour prendre la tête des opérations de sauvetage.
Tacite discrédite la version du « musicien sur le toit »,
tout en admettant que cette rumeur soit largement répandue à l’époque. C’est parce que tant de gens y ont cru, dit-il, que Néron a eu tant de mal à gérer cette catastrophe.

Les braises étaient encore rougeoyantes quand Néron imposa des taxes élevées à la ville et aux provinces afin de financer ses projets de construction, ce qui ne joua pas en sa faveur. L’initiative de l’empereur sembla même confirmer la théorie selon laquelle il avait tout planifié, d’autant qu’il entreprit bientôt de se faire construire une splendide demeure : la Domus aurea, ou Maison dorée, mi-palais, mi-villa de campagne construite au cœur de la capitale.

La population voulait un coupable et commençait à accuser l’empereur.

L’historien Tacite l’explique très bien :

« Mais aucun moyen humain, ni largesses impériales, ni cérémonies expiatoires ne faisaient taire le cri public qui accusait Néron d’avoir ordonné l’incendie. » (Annales, XV, 44).
Néron aurait donc tenté de rechercher des coupables.
Les chrétiens (à l’époque les chrétiens se considéraient comme des tenants de la religion hébraïque, et non comme les tenants d’une nouvelle religion) étaient les coupables idéals pour l’empereur.
En effet, ils étaient très impopulaires puisqu’ils ne reconnaissaient pas l’appartenance divine de l’empereur, sans oublier leur manque de tolérance affiché envers les polythéistes et les autres religions.

La tradition chrétienne considère Néron comme le premier empereur ayant pratiqué des persécutions.
L’étude des premiers âges du christianisme montre que, sous Caligula et Claude, les Romains avaient déjà posé certaines restrictions aux pratiquants de la nouvelle religion, essentiellement parce que leur culte rejetait l’autorité de l’Empereur.
Toutefois, Néron serait le premier à avoir réagi avec violence.

La mort de Dircé (1897), par Henryk Siemiradzki, est une reconstitution de l’épisode mythologique de la mort de Dircé avec une martyre chrétienne. © Cyfrowe.mnw.art.pl, DP

L’incendie de Rome offrit un prétexte à Néron pour s’en prendre aux chrétiens. Ceux-ci auraient allumé l’incendie par acte de pure rébellion ou parce qu’ils effectuaient des rituels dans des lieux cachés et insalubres. Sur cette base, Néron condamna des chrétiens au bûcher et aux lions. Il aurait également utilisé des condamnés pour servir de torches vivantes lors d’une fête nocturne dans les jardins de son palais…

Exécution de saint Pierre et saint Paul : Néron vu comme l’Antéchrist

C’est également sous le règne de Néron que deux figures importantes du christianisme furent exécutées : saint Pierre et saint Paul.

Dans plusieurs sources bibliques, Néron est cité comme l’Antéchrist. Le célèbre « nombre de la Bête » (666) serait un code secret signifiant « Néron ». Cela lui donne une dimension mystique très importante dans le christianisme : l’Antéchrist est un personnage dont le retour est attendu par les chrétiens.

Il est clair que si on peut blanchir Néron à propos de l’incendie de ROME, il reste coupable de toutes les autres exactions envers sa famille ses opposants politiques et  son peuple.

Ainsi, Néron a dépassé le cadre purement historique pour devenir une figure mythique et surnaturelle.

Aujourd’hui encore, un mélange de textes écrits par ses détracteurs et de tradition chrétienne laissent de Néron l’image d’un monstre sanguinaire, et c’est ainsi qu’il est perçu dans la culture populaire.

SOURCES :
https://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/histoire-neron-plus-celebres-empereurs-romains-1313/page/4/
wikipedia
http://realite-histoire.over-blog.com/article-22561209.html

POTE OFEU

Share Button