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Un jour un mort : Mémé Marthe… Magnétiseuse

LE BLOG D’UN MORT … VIVANT
MÉMÉ MARTHE

Si vous êtes un ami de notre vieille Chouette des clochers…
Alors
vous savez qu’elle sait rendre les morts vivants ….
Elle a décidé chaque année de parler de l’un d’entre eux le jour des morts.
Parler d’eux…. C’est les mettre à nos côtés pour ne pas les oublier
Alors vous aimerez aujourd’hui être assis autour d’elle pour découvrir qui était la Mémé MARTHE  de CHOUBLANC son ami.

Pour que vous sachiez ce qui vous attend sous le ciel étoilé, avec la lune pour témoin, commençons par vous éclairer…
CHOUBLANC est magnétiseur et son histoire commence en1841 à la naissance de MARTHE…??

AUJOURD’HUI : Un jour un mort …. Mémé Marthe

Allez raconte nous Choublanc…. qui était en réalité celle que tu appelles Mémé MARTHE dans ta rubrique « Choulager » et aussi pourquoi tu dis toujours  

Depuis que ma tante Agnès  m’a révélé en 2009 que Marthe CASSO avait existé un jour et qu’elle était magnétiseuse je tenais là l’origine du DON hérité de mes ancêtres.

J’ai fait de Mémé MARTHE mon accompagnante en lui donnant un avatar (en guise de photo pour la représenter et la rendre plus proche plus vivante – voir ci-contre)
Je la présente dans mon blog comme ma grand-mère MARTHE… C’est un raccourci, car ma grand-mère s’appelle aussi Marthe  et ne doit pas m’en vouloir de me prêter sa grand-mère..!!
.
Que savait tante Agnès sur son arrière-grand-mère…???
J’étais magnétiseur depuis 10ans sans connaitre l’origine de mon don …. Clamant partout que je n’avais pas un don héréditaire.
C’est se sentant diminuée par la vieillesse qu’elle a fini par me dévoiler ce qui risquait de me heurter ou me faire renoncer à mon don…
Nous allons voir pourquoi :

Marthe soignait à cette époque ceux que le bon Dieu lui amenait…
Sa réputation et le manque ou le prix du médecin dans le Vallespir (66) lui fournissait sans doute une charge bien lourde en sus des charges de sa famille…
Vint le jour où une mère et ce père désespérés lui ont présenté leur enfant malade sans doute atteint d’une maladie incurable.
Comme tous les magnétiseurs, Marthe ne savait pas dire non et elle magnétisa et magnétisa encore cet enfant oubliant que le seigneur donne et que le seigneur reprend….
Ainsi malgré ses efforts l’enfant fut rappelé par le seigneur.
Nous imaginons la peine et le chagrin de ses parents suite à la perte de cet enfant..!!!
Personne ne connaitra jamais la douleur, la déception et les reproches fait par Marthe à son maitre notre Seigneur…!
Seuls les magnétiseurs, qui ont perdu un de leurs malades, peuvent savoir l’incompréhension qui est la nôtre. Nous nous sentons trahis par le bon Dieu et ses saints et c’est d’autant plus fort pour un enfant.Comme un malheur n’arrive jamais seul la pauvre Marthe a vu pleuvoir sarcasmes et injures de ne pas l’avoir sauvé… Le comble fut une partie des habitants qui se sont retournés contre elle, allant jusqu’à la lapider…!
Elle en fut quitte pour quelques plaies et bosses… et un plus grand désespoir..!Devant tant d’injustice, on m’a rapporté sa phrase :

 » Si la gent que cuida amb força devoció, des de tant d’anys, poden conduir-se amb tant d’odi i dolenteria…  Llavors atura dels ajudar… »
(En 1894 ou 95 dans nos campagnes la langue parlée était le catalan ….C’est encore vrai aujourd’hui)

 » Si les gens que je soigne avec force dévouement, depuis tant d’années, peuvent se conduire avec tant de haine et de méchanceté…  Alors j’arrête de les aider… »
et elle se replia sur les siens
En étant magnétiseur moi-même, je sais bien que notre contrat ne peut être rompu unilatéralement et que le bon DIEU nous reprend, à minima ce qu’il nous a donné, et souvent notre propre vie…. N’étant pas grand-chose ici-bas, notre inutilité nous condamne au retour, pour aller nous expliquer sur ce que nous avons fait des mains d’or qu’on nous avait prêté.

Quel a été son sort …. je l’ignore… mais voici ce que je crois :
Elle doit être morte à 54 ans  et n’ayant pas terminé sa mission (par renoncement) Quelqu’un devait terminer son « travail » et 100 ans après en 1949 je viens au monde avec dans mon bagage son Don..!
A noter que celui-ci est apparu en moi à 54 ANS …!!!!
Depuis c’est elle qui doit guider mes pas à chaque séance.
Aujourd’hui à 70 ans, moi qui marche dans son sillage,  j’ignore combien de temps aurait pu vivre MARTHE si elle n’avait pas renoncé ….
A la grâce de DIEU qu’il en soit fait selon sa volonté et non la mienne.
J’espère de Marthe et le bon Dieu, sont fiers de mes actions ….?
Surement…! Puisqu’il continue de me prêter les mains d’or de Marthe CASSO … Ma Mémé Marthe à moi.
.
CHOUBLANC (2019)
Pour rendre justice à Marthe CASSO son arrière arrière grand mère

Joliment dit, n’est-ce pas !!!

« Toi Mémé qui m’as précédé dans le soin, écoute les histoires extraordinaires que mes mains vivent quand au détour d’un chemin quelqu’un leur prête son corps. »

 Études de cas publiés contant nos actions communes
Acouphènes : les forgerons de Vulcain

insomnies : bobo au dodo..bravo chromo…!

Comment Mémé Marthe lutte contre le zona

Comment le corps se répare

Comment Mémé Marthe accélérait les guérisons

Mémé Marthe et les barreurs de feu

SOURCE : inédit de la Chouette – MÉMOIRE DE CHOUBLANC

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Elle maitrise le geste graphomoteur

BLOC DU BÉTON DÉSARMÉ…!!
A l’heure où le médecin est en cabinet fermé…. où le barman de fin de soirée arrosée est aux 35 heures….
La parole semble prisonnière….
Allez voir le curé…? Oui.. Mais il y a si longtemps que vous n’avez pas vu un confessionnal que vous avez peur de vous tromper de porte …!
Alors … « Entrez sans frapper » …. est fait pour vous ….
Soufflez, sur les braises si vous le voulez…
Ainsi jaillira la lumière..!
L
a parole est à vous….. Soyez les rédacteurs d’un jour pour vous exprimer ….
Pour nous parler…!
ALLEZ Y ON VOUS ÉCOUTE….
La Chouette est sur votre épaule pour mieux vous entendre..!

Je viens de recevoir ce texte d’un parent d’élève et ne résiste pas à sa diffusion, tellement c’est drôle, mais aussi affligeant !

« Désolée je ne peux pas m’en empêcher. Je craaaque.
Amatrice inconditionnelle de la novlangue pédante, bureaucratique et
politiquement correcte, je me dois de partager avec vous les dernières
découvertes ».

« Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings parce que ça suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais :
« hôtellerie en plein air ». Ha ha !
J’ai aussi appris que je n’étais pas petite mais « de taille modeste » et qu’un nain était une « personne à verticalité contrariée ». Si, si ! »

Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le
milieu scolaire et ses pédagos à gogo.

J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier
« l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon.
Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des « productions écrites », les courses d’école des « sorties de cohésion » et les élèves en difficulté ou handicapés des « élèves à besoins éducatifs spécifiques ».
Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège.
Z’êtes prêts ?… Allons-y.
Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à : « maitriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ».
Il n’y aura plus de dictée mais une « vigilance orthographique ».
Quand un élève aura un problème on tentera une « remédiation ».
Mais curieusement le meilleur est pour la gym… oups pardon ! pour l’EPS (Education physique et sportive).
Attention, on s’accroche : courir c’est « créer de la vitesse », nager en piscine c’est
« se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête », et le badminton est une
« activité duelle médiée par un volant ».
Ah! c’est du sportif, j’avais prévenu !…
Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat).
Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la « personne en cessation d’intelligence » autrement dit, le con.

Signé :   Martina Chyba, parent d’élève.
Ah non, re-pardon… Martina Chyba, « génitrice d’apprenant ».

Ah oui j’allais oublier:
Ben oui, un « outil scriptutaire » c’est un stylo,
un « référentiel bondissant » c’est un ballon,
et un « bloc mucilagineux à effet soustractif » c’est une gomme.
Je pense que les « zzzzzzzélites » qui ont inventé de telles conneries devraient tous être en hôpital psychiatrique… »

– Crévindiou J’aimerai avoir un geste graphomoteur aussi clair et précis que cette dame de pique..!

SOURCE :
Mes contributeurs du net: AUJOURD’HUI
Martina Chyba, parent d’élève

AVIS AUX LECTEURS CONTRIBUTEURS

Si vous avez un texte à nous soumettre voici nos coordonnées
SI vous devez encore l’écrire ….
Alors laissez les plumes de la chouette tranquilles, Prenez plutôt une alouette elle a l’habitude d’être plumée … En chantant..!

choublanc@mafeuilledechou.fr

AVERTISSEMENT CAMARADES :
– j’en suis le modérateur.. Aussi pour que la Chouette ne se fasse pas voler dans les plumes et que les autorités du web et ne la fasse tomber de son clocher, nous ne publierons rien qui ne soit dans l’esprit de notre ligne éditoriale ou qui soit contraire aux bonnes mœurs, au respect de la vie privée etc etc…
« Expression libre comme le vent » OUI mais le vent peut tourner et dans ce cas c’est pas la girouette qui tournera mais le vent…. pareil que dans les ronds points..!
Débat donc… mais pas déballage..!

retour sur la rubrique du même tabacChou Blanc

RETRO : C’est du même tabac…..

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De la baignoire de MARTINE : La puce à l’oreille


BLOC DE SORTIE
DE MARTINE AVU

La grille de nos programmes comprend une  rubrique théâtrale qui n’avait pas de rédacteur …..
Comme la province est  pleine de ressources ornithologiques, nous avons trouvé une Chouette nommée MARTINE qui est prête à se lancer.
Pour la mettre dans le bain, La Chouette lui réserve une baignoire pour qu’elle se mouille un peu, en mettant à nu ses impressions et parfois en nous donnant la température de l’eau
En complément aux clapotis de sa baignoire.. Le synopsis officiel de la pièce vous sera reproduit….. A vous donc de le lire à la fuite…!

Martine AVU :
La puce  à l’oreille de
Georges Feydeau –
Mise en scène : LILO BAUR
Avec les comédiens de la troupe de la Comédie-Française
et les comédiens de l’Académie de la Comédie-Française  

L’HUILE….. LA SAVONNETTE….
LA POMMADE….
ET LA MOUSSE D’UN SOIR :

« La puce à l’oreille…. C’est tout simplement une pièce à voir : Serge Bagdassarian, en Chandebise, s’imprègne magistralement  de deux personnages…
Le jeune Jean Chevalier ne saurait faire oublier Michel Duchaussoy ne prononçant que les consonnes.
Mais ces faiblesses permettent aux seconds rôles de briller, notamment Alexandre Pavloff (parfait en docteur Finache), Sébastien Pouderoux (impeccable en Romain Tournel, amoureux insistant),
j’ai beaucoup aimé le couple hispanique ou  Jérôme Lopez, était hilarant en pistolero ibérique hystérique, Carlos Homénidès de Histangua.
Belle soirée distrayante surtout si je vous avoue que j’ai bénéficié dans mon cinéma  (Grâce à Pathé live d’un direct avec la comédie française….)
Même en salle prestige, de mon cinéma de province, je dois vous dire que ma baignoire m’a manquée…!   (Martine AVU)

MAITRE PANTALON : C’est vers 1550 que ce personnage apparaît. Le nom de ce vieillard vient de Pianta-leone, ce qui faisait référence aux marchands de Venise qui, avec fierté pour leur république, brandissait haut et fort leur drapeau tout autour du monde. Il est rapidement passé de marchand vénitien à simple vieillard aigri.

MAITRE PANTALON vous ici…!
– « Je vois que la petite MARTINE ne veut déplaire à personne….. belle prudence..!
Un regret, elle ne se mouille pas … Mais peut être espère-t-elle monter à PARIS avant le 23 février 2020 pour revoir la pièce en espérant voir un ou deux acteurs de la comédie française  dans sa baignoire…
ça va pas …! Pas la peine de monter à Paris….
Pathé Live doit encore surprendre
3 fois les vieilles chouettes de provin
ce (voir ci dessous
)

LA PUCE À L’OREILLE REVIENT DANS VOS CINÉMAS

Heure : 17:00 DURÉE : 2H 25
EN SALLE CINÉMA : 3H
(Interview des acteurs en première partie)
PRIX : 16€
Dans mon cinéma de province le 17 octobre jour du direct
MARDI 12 NOVEMBRE 2019 Heure : 20:00
DIMANCHE 1 DÉCEMBRE 2019 Heure : 17:00


REDIFFUSIONS
PATHÉ LIVE

Dans quels cinémas en province :

   LA CARTE      

Portrait de Georges Feydeau, par Carolus-Duran. Musée des Beaux-Arts de Lille

D’une construction redoutable assortie d’une incroyable fantaisie, La Puce à l’oreille signe en 1907 le retour triomphal de Feydeau au vaudeville.

Maris volages et femmes jalouses se côtoient.
Les portes claquent……
Un classique de la comédie de mœurs

LA PUCE À L’OREILLE BANDE ANNONCE

Raymonde Chandebise soupçonne son mari d’adultère.
Elle lui tend un piège en lui donnant rendez-vous anonymement à l’hôtel du Minet-Galant.

Monsieur Chandebise répond à l’appel en y envoyant son fidèle ami Tournel, mais il ne sait pas que le garçon d’étage,
Poche, est son sosie.

L’hôtel devient alors le théâtre d’une farce gigantesque où la mécanique des quiproquos, des mensonges et des tromperies s’emballe sans que personne ne parvienne à l’arrêter…

 

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

C’est un Feydeau en pleine maturité qui signe, en 1907, La Puce à l’oreille. Il résiste pour cette fois à la tentation de la pièce foisonnante, où la distribution multiplie figurants et petits rôles.

La dame de chez Maxim et Occupe-toi d’Amélie, vaudevilles populeux, épatent mais perdent parfois, en leur débauche spectaculaire, le rythme endiablé qui est la signature du maître.
La foule n’est pas propice au rire bien réglé, comme une horlogerie diabolique.

Dans La puce à l’oreille, il n’est aucun personnage superflu, aucune apparition gratuite. Comme dans Monsieur Chasse ou Le Dindon, l’action s’enroule autour d’un couple central, ici les Chandebise, dont la femme est poursuivie par un prétendant assidu et rongée par de vains soupçons sur la fidélité de son mari. Cela suffit à créer les quiproquos et les situations graveleuses nécessaires au rire.

L’auteur s’amuse alors à faire tournoyer autour du trio de base des seconds rôles puissants, moteurs: le neveu qui ne prononce que les voyelles, le docteur qui s’encanaille, le sud-Américain qui aime la gaudriole autant que la pistolétade, l’ancien militaire reconverti en tenancier d’hôtel borgne…

Georges Feydeau, au fil des pièces:
Il explore toujours les possibilités technologiques du rire. Après l’escalier du Fil à la patte, ou de L’hôtel du libre-échange, après les sonnettes électriques du Dindon, ou l’enregistreur gramophone de La main passe, voici le lit qui tourne : quand un couple adultère est surpris par un mari jaloux ou par le commissaire, il lui suffit d’appuyer sur un bouton et le lit s’escamote, laissant la place à une paillasse où gît un vieux rhumatisant innocent !
Mais il y a aussi le palais en argent qui rend son élocution au neveu, les bretelles thérapeutiques ou l’ammoniac pour chasser la gueule de bois. Enfin, Feydeau a la passion du langage, des calembours (« C’est raide, dit le docteur à un impuissant. « Justement, non! »), aux accents (souvent un rastaquouère sud-américain), en passant par toutes les couleurs de l’incompréhension, des double-sens, des malentendus.

Dans La Puce à l’oreille, Feydeau ajoute un ultime élément de confusion : LE SOSIE.
Que le bourgeois Chandebise soit le jumeau du garçon d’étage ivrogne de l’Hôtel du Minet-Galant, c’est la cause majeure et inédite de la cascade des situations loufoques.

Avec la mise en scène de Lilo Baur, la transposition offre un nouveau spectre au rire.
Elle place l’action dans un chalet design des années soixante, avec cheminée en pleine flambée et baie vitrée donnant sur la forêt enneigée. Passent parfois sous les sapins des skieurs de fond avec des pulls jacquard… Cette mise en proximité fonctionne à merveille, car elle reste en deçà de la révolution sexuelle de mai 68 et des années suivantes. Il y a encore une bourgeoisie, des codes, de la tenue – cela se voit dans les coiffures de ces dames et dans la coupe des costumes de ces messieurs – jusqu’aux patins que le majordome distribue en vain pour protéger les parquets. Avoir une aventure, tenter l’adultère, vivre un célibat égrillard, cela demeure des transgressions.

SOURCES:
Site L’express.fr  – Site libre théatre
Site Pathé live

RAPPELONS QUE LA PIÈCE SE JOUE A LA COMÉDIE FRANÇAISE JUSQU’AU 23 02 2020

            MARTINE AVU 

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