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Le facteur n’est pas passé

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C
omptine

LE FACTEUR N’EST PAS PASSÉ

– La semaine dernière PAPY JANOT nous a raconté
deux comptines sur la CHÈVRE             

Pourtant pour moi qui suit petit, celle là est plus courte et plus sympa à chanter…! Vous voulez la voir ou la revoir  cliquez : 

Aujourd’hui sa comptine se chante et se joue entre amis

VOICI : LE FACTEUR N’EST PAS PASSÉ

Mon choupinet apprend les jours de la semaine en ce moment.
Il a un peu de mal à se souvenir correctement de l’ordre des jours.
Pour l’aider, on a appris quelques chansons.
La première, c’est une petite comptine qui accompagne un jeu assez connu, le jeu du Facteur.


TU TROUVERAS CI-DESSOUS LES PAROLES DE CETTE COMPTINE….

Le facteur n'est pas passéLe facteur n’est pas passé

A la boîte aux lettres

Il ne passera jamais

Ou demain peut-être

Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche


C’est aussi un jeu dont voici la Règle  :

  1. Les enfants (au moins 5) s’installent en cercle et s’assoient par terre.
  2. Le meneur de jeu désigne un facteur qui se lève et sort du cercle.
  3. Tous les autres joueurs ferment les yeux et chantent. Pendant ce temps le facteur marche autour du cercle avec un caillou ou un foulard  en main, il doit le déposer derrière un de ces camarades.
  4. A la fin de la chanson tous les enfants regardent derrière eux pour savoir si le facteur est passé, s’il n’est pas passé recommencer à chanter. S’il est passé, l’enfant qui a reçu le caillou doit courir après le facteur (autour du cercle) pour l’attraper. Le facteur doit s’asseoir à la place de son poursuivant avant d’être rattrapé.
  5. S’il est attrapé, le facteur reste facteur et repart à l’étape 3. S’il réussit à s’asseoir avant, le coureur prend la place du facteur et on repart pour un tour (étape 3).


    Petits plus

On peut jouer à tout âge, à partir de 3 ou 4 ans.
Plus on est nombreux, plus c’est amusant.
Il existe d’autres versions de la chanson :

  •  Le facteur n’est pas passé A la boîte aux lettres Il ne passera jamais Car il est trop bête. Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche
  • Le facteur n’est pas passé Il ne passera jamais. Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche

    et une autre version :

    Je porte, je porte

La clé de St Georges
Quand je l’aurais assez portée

Je la laisserai tomber

Au pied d’un rocher

Le facteur n’est pas passé

fermez les yeux !

1 h le facteur n’est pas passé

2 h le facteur n’est pas passé

3 h le facteur n’est pas passé…

il est passé !

SOURCE : https://chocolat-et-scoubidou.com/

PAPY JANOT

 

 

 

 

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MON POTE LE FACTEUR : Ferdinand Cheval … Le facteur Cheval – (1836-1924)

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OH HE LES MUCHACHOS ...J'APPORTE LE COURRIERLE BLOC DES TIMBRÉS

Mon pote le facteur

et son Muchacho Philochou

« Fils de paysan, je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie, il y a aussi des hommes de génie et d’énergie »

Ferdinand Cheval (1836-1924)

– Philochou….. C’est moi de mon vrai nom Philippe ATHELISTE …
Mes copains m’appelle Phil…ATHELISTE

Musique d’ambiance

Ferdinand Cheval (1836-1924)

« Le travail d’un seul homme….. Le rêve d’un paysan »

 Joseph Ferdinand Cheval, plus connu sous le nom de facteur Cheval, né le à Charmes-sur-l’Herbasse (Drôme) et mort le à Hauterives (Drôme) à 88 ans, est un facteur français célèbre pour avoir passé 33 ans de sa vie à édifier un palais qui se nomme « Palais idéal » et huit années supplémentaires à bâtir son propre tombeau tous deux considérés comme des chefs-d’œuvre d’architecture naïve.

Liaisons le parler..!

« Fils de paysan je veux vivre et mourir
pour prouver que dans ma catégorie
il y a aussi des hommes de génie
et d’énergie.
Vingt-neuf ans je suis resté

facteur rural.
Le travail fait ma gloire

et l’honneur mon seul bonheur;
à présent voici mon étrange histoire.
Où le songe est devenu,
quarante ans après, une réalité.

Ferdinand Cheval, 15 mars 1905

 

Seul avec sa fidèle brouette .. sa « fidèle compagne de peine »

Il occupe ses heures de randonnée à de longues rêveries au cours desquelles il imagine un « palais féerique », rêveries qui ne commenceront à être concrétisées qu’une dizaine d’années plus tard, après maints voyages avec sa fidèle brouette qu’il appelle sa « fidèle compagne de peine ».

En 1879, une pierre le fait chuter sur le chemin de sa tournée et le fait transposer son rêve dans la réalité. Il rapporte dans ses cahiers l’importance de cet événement :

« Un jour du mois d’avril en 1879, en faisant ma tournée de facteur rural, à un quart de lieue avant d’arriver à Tersanne, je marchais très vite lorsque mon pied accrocha quelque chose qui m’envoya rouler quelques mètres plus loin, je voulus en connaitre la cause. J’avais bâti dans un rêve un palais, un château ou des grottes, je ne peux pas bien vous l’exprimer… Je ne le disais à personne par crainte d’être tourné en ridicule et je me trouvais ridicule moi-même. Voilà qu’au bout de quinze ans, au moment où j’avais à peu près oublié mon rêve, que je n’y pensais le moins du monde, c’est mon pied qui me le fait rappeler. Mon pied avait accroché une pierre qui faillit me faire tomber. J’ai voulu savoir ce que c’était… C’était une pierre de forme si bizarre que je l’ai mise dans ma poche pour l’admirer à mon aise. Le lendemain, je suis repassé au même endroit . J’en ai encore trouvé de plus belles, je les ai rassemblées sur place et j’en suis resté ravi… C’est une pierre molasse travaillée par les eaux et endurcie par la force des temps. Elle devient aussi dure que les cailloux. Elle représente une sculpture aussi bizarre qu’il est impossible à l’homme de l’imiter, elle représente toute espèce d’animaux, toute espèce de caricatures.

Je me suis dit : puisque la Nature veut faire la sculpture, moi je ferai la maçonnerie et l’architecture »

Pour son voisinage, le Facteur Cheval devient alors un être étrange, un « pauvre fou » qui durant sa tournée met des pierres en tas, revient le soir les chercher en s’aidant de sa brouette, pour en remplir son jardin. Il commence la construction de son monument qu’il n’appelle pas encore Palais Idéal en 1879.

Portrait de son palais idéal

Le Palais Idéal  1879 – 1912
EN QUELQUES CHIFFRES
93 000 heures

10 000 journées
33 ans d’épreuves

EN QUELQUES MOTS
« Plus opiniâtre que moi se mettre à l’œuvre »
Travail d’un seul homme
Le rêve d’un paysan
Pablo Picasso a découvert le Palais en 1937. Subjugué, il en a fait de nombreux croquis. Même André Breton, le pape du surréalisme, fut conquis d’emblée.
Ce “temple de la nature” faisant sans cesse référence à la mythologie hindoue et égyptienne, mêle faune et flore exotiques, des géants de pierre, mais également des inspirations bibliques.

 

Mon bonus télévision
Mon bonus  cinéma

 

SOURCES:


http://rene.centerblog.net/rub-facteur-cheval.html

Santa Cruz et Philochou
« Nous finirons tous timbrés »retour sur la rubrique du même tabac cliquez vous y allez - le titien

RETRO: C’est du même tabac…..

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MON POTE LE FACTEUR N° 5 : Timbre la jeune orpheline – Eugène DELACROIX

CARAMBA…VOUS AVEZ RENDEZ VOUS AVEC LA POSTE

OH HE LES MUCHACHOS ...J'APPORTE LE COURRIERpar Mon pote le facteur et son Muchacho Philochou

« Fils de paysan, je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie, il y a aussi des hommes de génie et d’énergie » – Ferdinand Cheval (1836-1924)

– Philochou…..C’est moi de mon vrai nom Philippe ATHELISTE mes copains m’appelle Phil…ATHELISTE mais LADY LADINDE quand elle m’a vu au comité de rédaction … elle m’a dit: « Toi chéri chéri… Chou comme t’es, chez nous tu vas t’appeler  » PHILOCHOU »
Je fais équipe avec mon voisin SANTA CRUZ un facteur retraité… un espagnol originaire de Tarbes comme Henri Genes son idole…!
Alors il m’a dit « Oh hé le muchacho….
Viens avec moi on va leur porter le courrier…. tu seras mon comparse… nous leur ferons découvrir la culture et le rêve contenu dans le timbre poste »

– Allez ..MOTEUR … ACTION … Vas y Muchacho appuie sur ce bouton pour
envoyer le générique

barre bleue

Musique d’ambiance

SANTA CRUZ ET PHILOCHOU VOUS FONT REDÉCOUVRIR UNE SÉRIE SUR LES PORTRAITS DE FEMMES Les 12 visuels des timbres représentent des portraits de femmes dans la Peinture :

PORTRAIT DE FEMME : LA JEUNE ORPHELINE

Le 8 mars 2012. Un carnet de 12 timbres autocollants est émis pour célébrer la journée internationale de la Femme

planche de 4 timbres du carnet de 12 4 timbres commémorant la journée internationale de la femme en 2012

4 timbres commémorant la journée internationale de la femme en 2012

AUJOURD’HUI PORTRAIT DE FEMME LA JEUNE ORPHELINE – Eugène Delacroix –

Timbre du carnet 2012 commémorant la journée internationale de la femme en 2012
Eugène Delacroix – Jeune orpheline au cimetière (vers 1824)

Eugène Delacroix

Autoportrait au gilet vert (1837)

Autoportrait au gilet vert (1837)

Ferdinand-Victor-Eugène Delacroix, né le 26 avril 1798 à Charenton-Saint-Maurice, mort le 13 août 1863 à Paris, est un peintre majeur du romantisme en peinture, apparu au début du XIXe siècle, en France. Wikipedia

Jeune orpheline au cimetière

Artiste Eugène Delacroix Année Vers 1824 Type Huile sur toile Dimensions (H × L) 65 5 cm × 54 3 cm Localisation Musée du Louvre, Paris

Jeune orpheline au cimetière est un tableau réalisé par Eugène Delacroix vers 1824, durant ses travaux préparatoires pour les Scène des massacres de Scio.
L’œuvre est exposée par Delacroix au Salon de 1824, la même année que les Massacres de Scio.

L’œuvre est aujourd’hui conservée au musée du Louvre. (Type Huile sur toile Dimensions (H × L) 65 5 cm × 54 3 cm)
« Ce tableau, qu’Eugène Delacroix a réalisé dans sa jeunesse, a longtemps été considéré comme une étude préparatoire aux Massacres de Scio.

Scène des massacres de Scio est un tableau d’Eugène Delacroix. Ce tableau représente les massacres perpétrés à Chios par les Ottomans lors de la guerre d’indépendance grecque.Scène des massacres de Scio est un tableau d'Eugène Delacroix. Ce tableau représente les massacres perpétrés à Chios par les Ottomans lors de la guerre d'indépendance grecque.

Jeune orpheline au cimetière Avant même d’en connaître le titre, nous percevons la tristesse qui en émane. Examinez combien les contours sont tracés avec précision. Ils mettent en relief la jeune fille sur le fond plus flou du ciel et du cimetière désolé.
Remarquez comment se manifeste subtilement le désespoir :

les larmes perlent au bord de l’oeil cerné, la bouche s’entrouvre, le corsage glisse, dénudant l’épaule, la main est abandonnée sur la cuisse.

Relevez les ombres : sur la nuque, le cou, celle plus sombre à droite du personnage. Voyez également comment la palette froide du paysage et des vêtements sert le sentiment général. Appréciez de plus près le délicat modelé du visage et du décolleté, la touche légère des étoffes qui exacerbent l’impression de solitude. Mais que regarde l’orpheline au-delà du cadre ? »

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POUR DEMAIN
   LADY LADINDE: Poser un lapin..? barre bleue

Santa Cruz et Philochou retour sur la rubrique du même tabac
« Nous finirons tous timbrés »  

RETRO: C’est du même tabac…..

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