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Humour en brèves


BLOG NOTRE MARRANT

HUMOUR :

Un peu de rire contribue à une certaine sérénité

les brèves du buffet de la gare RESTAURANT

  UN homme attablé au restaurant interpelle le serveur :

– Vous servez des andouilles à midi
Bien sur M. on sert tout le monde !
—————————————-

Deux copines discutent au restaurant :

– Alors tu as eu des réponses à ton annonce où tu disais chercher un mari ?
– Oui plein de femmes m’ont répondu !!!!
– Ah bon ! les femmes, mais que disaient-elles ?
– Prenez le mien !!!!!

Et toi toujours amoureuse de ton parachutiste?
– Non je l’ai laissé tomber !

Ne tombez pas dans le panneau….!!!!


 

Mais on n’est pas obligé de croire les fakes news

les brèves du buffet de la gare AUTOMOBILES

LA FERRARI
– Chéri j’ai trouvé ce que j’allais t’offrir pour ton anniversaire lance l ‘épouse à son mari…
Tu vois la Ferrari rouge garée juste en bas de chez nous?
– oui bien sûr
– Eh
bien je t’ai acheté un pull de la même couleur…!!!

Auto cassée

Une femme emprunte la voiture de son mari pour aller faire des courses.
Le soir, ce dernier découvre sa voiture accidentée :

Mais qu’as-tu fait pour mettre ma voiture dans cet état?
– Pas grand-chose, mais ta voiture est comme ta mère, elle se froisse pour un rien !

 

RIEN NE VA PLUS DANS MA TÊTE….. J’EN PERDS LA BOULE

Nous les potes âgés, quand on va au casino, si on veut avoir une chance de troubler le croupier et de faire diversion ……c’est d’amener nos deux poules…!

Eh pas celles que vous pensez …..des vraies qui font cot cot ….

Et là, le croupier se croit obligé de dire « rien ne va plus faites vos œufs »

Le temps qu’il scrute le cul des poules….  t’as déjà misé en retard…. !!!

Encore faut il avoir deux poules….. parce que pour le camarade Eustache, c’est terminé « nada in the pockets » et voici pour quoi

Un soir de déveine mon Eustache sort du casino. Il a une mine défaite : il a tout perdu, il est
ruiné. Il va au parking et entre dans sa voiture : une superbe BMW. Il caresse
le volant et le cuir des sièges, c’est tout ce qui lui reste.
Tout à coup, une lumière céleste entoure la voiture, et une voix se fait
entendre d’outre-tombe

‘Eustache Retourne au Casino !’. Eustache cherche partout d’où peut
bien venir cette voix, et il entend à nouveau

‘Eustache retourne jouer au Casino !‘. Il
comprend que c’est Dieu en personne qui lui parle !

‘Mais mon Dieu, j’ai tout perdu ! Avec quoi vais-je jouer ?’
‘Vends ta voiture !’ dis la voix de Dieu.
Eustache  se dit que c’est la chance de sa vie, il va pouvoir se refaire. Il fonce
au premier garage et vends sa BMW le prix qu’on lui en donne.
Il se précipite à pieds au casino et s’approche de la table de roulette. La voix
se fait entendre à nouveau

‘Eustache mets tout sur le 12 !’.
Eustache met son paquet de billets sur le numéro 12. Le croupier lance la roue
‘Rien ne va plus !‘.

La roue tourne, tourne, tourne et finalement la bille
s’arrête sur le 20.
Et la voix : ‘Eh Merde !’.

les brèves du buffet de la gare     LES HOMMES

                                                    LITTERATURE

Dans une librairie, un client s’adresse à la vendeuse

– Je cherche un ouvrage sur l’homme le sexe fort , vous savez où je peux le trouver ?
– Oui répond la vendeuse, au rez de chaussée, rayon science fiction !!!

LES RANDONNEURS

Un couple de randonneurs parcourt la campagne :

– Chéri, ce paysage me laisse sans voix.
– Parfait nous allons camper ici !

 

L’enfant croit au Père Noël. L’adulte non.
L’adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.

Pierre Desproges

LA DEVINETTE

Que dit un chinois pour inviter sa femme à manger

VIENT MÂCHER RIZ

 

 

SOURCES : http://abenchaalors.fr/
illustrations inédites de Catala pour la Chouette

PAPY MARRANT

 

                                                                   

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POÉSIE : Louisa d’ Août

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en Aout
Des poèmes et de la botanique…. et de la minéralogie

C’est l’Avé Maria
de Schubert

ROSE CENTIFOLIA

A travers les interstices de mes volets català
Une centifolia offerte dans son coussin de pétales,
Une rose douce comme une étoffe soyeuse
Fait que je m »accroche à mon rêve merveilleux.
.
.Ses pétales au gré du jour, doucement, pour moi, s’ouvrent
A mon approche pour me souhaiter le bonjour
Et comme de coutume, je ressens le même amour ;
Elle gardera le meilleur parfum pour le crépuscule.

Petit à petit, mon regard, étonné, prend conscience
Que ce sont tes multiples et soyeux coussinets
Qui m’interpellent et s’éveillent en silence ;
C’est un appel du pied pour , pour que je sois éveillée

La canicule m’a longtemps hypnotisée cette nuit ;
Comment faire pour te répondre mon petit ami
La rose aux cent pétales, s’est enfin réveillée
La soleil aujourd’hui lui aura offert une rosée.

Louisa –

Robinier faux-acacia en fleur

Robinier faux-acacia en fleur


Un moment de bonheur

Le toutou passe et mine de rien marque son passage…
Au pied du robinier, les feuilles pleuvent en confetti
Leurs fruits, de leurs cosses, ont décoré tout l’arbre
De mes épaules à mes cheveux, ils ont fait des petits.

Je soupire sous leur ombre dentelée du couchant
Le toutou, chemine, en respirant leur frondaison ;
Il savoure un confetti qui a chuté sur son dos blond,
Il aura beau onduler, il le conservera en marchant.

Tous deux communiquent : un message est passé ;
Aimante, l’un se fera piercing, l’autre son convoyeur,
Jusqu’où vont-ils aller ensemble, jusqu’à notre entrée ?
La poésie et moi comme toujours a créé son bonheur.

Louisa

Couffin d’un jour couffin toujours

Il a repris ses habitudes de bébé
C’est plus bas, plus moelleux que notre canapé ;
C’est son meilleur havre de paix, son écrin
Ses coussins sont un petit loup et un lapin.

Qui attendent de lui qu’il retrouve sa vision ;
Qu’il les morde, les retourne, les embrasse ;
Hélas la cataracte a pris son horizon,
Il n’a rien oublié, en souvenir, il les enlace.

Le couchant a pris une jolie couleur vermeille ;
Ne ressens-tu pas la douceur de ce soleil ?
Ta rivière, ta plage ont leur parfum de fleurs
Ton éternel couffin a toujours ton odeur.

Je ne suis pas loin, ton museau me respire ;
La rose Marie qui, souvent t’attire, soupire ;
Parfois, je t’observe toi qui ne le sais plus ;
Je sais, que parfois, tu soupires mon toutou.

Louisa

Quand ton ombre

Quand les Albères se couvrent de nuages blancs
Quand la rivière s’étale et puis se cache
Quand les rubans d’ajoncs courent dans le vent
Quand ton ombre joue à cache-cache ;

Qu’au milieu exhale un parfum de mimosa
Qui révèle ta silhouette qui marche ;
Je reverrai comme hier ta belle démarche
Je reverrai cette élégance que tu offres à l’au-delà;

Quand les myosotis se couvrent d’eau
Quand les galets tout lisses glissent sous l’eau
Quand dans le ciel, un seul oiseau
Fond et touche de ses ailes l’eau ;

J’oublie tout il me faut stopper
Il me faut toucher les ajoncs, respirer le mimosa;
Me rafraîchir pour voir ton image se refléter ;
Et regarder à l’horizon celui qui arrive à grands pas.

Louisa –

Le couffin

Ce Couffin qui porte encore ta chère présence
A, tout à coup, arrêté divinement le temps ;
Ma mémoire avec moi, ressassent le bonheur ;
Un ange passe ; ce silence me sied à coeur.

Comment oublier, un bébé beau comme un poupon ;
Comment oublier, ses petits pieds qui frétillent ;
Comment oublier ce sourire offert sans raison
Aux cieux, aux passants, aux couleurs qui brillent.

Le nom de ce couffin, je ne le prononcerai pas ;
L’affection est un coeur-coffret qu’on n’entrouve pas
De crainte que le temps ne lui soit infidèle
Et que , pour rien, son sublime parfum n’exhale.

Louisa

Un prénom

Ce qu’on peut rêver avec seulement un prénom ;
Il vous transforme votre journée, sans raison ;
Balayé, la soif, la faim, reste le prénom
Joli horizon , kaléidoscope de saisons.

Juste tendre la main pour atteindre l’autre rive ;
On peut marcher sans effort et toucher l’Everest ;
Voyager ici, et là vers d’autres planètes ;
L’impossible en pensée, devenu possible.

Rien qu’avec un prénom.

Louisa –

Suiseki

Quand au détour d’un sentier tu te révèles
Joli suiseki, je crois trouver un rubis ;
Désormais j’ai un ami et toi un abri ;
Je ne peux m’expliquer cette étincelle.

Je ne peux que m’agenouiller et t’accueillir ;
Le rendez-vous de deux regards a eu lieu ;
Faut-il occulter deux regards éblouis ?
Nos sens, s’éveillent, nous sommes aux cieux.

Nos coeurs résonnent à travers ma main :
Mon imagination s’emballe sans fin ;
Ton histoire de lys et de fleurs me parfume
Je vole, je m’envole, telle une plume.

Je suis soudain téléportée au moyen-âge ;
Des habits seigneuriaux courent à la fenêtre
Tant que tu me parleras de rois et de princesses
Suiseki, ta pierre n’aura pas d’âge.

Louisa

  Les Suiseki sont des pierres de petites tailles, formées par la nature sans aucune manipulation.
Elles sont admirées pour leur beauté et leur capacité à suggérer une scène naturelle ou objet étroitement lié à la nature.
Le petit monde de la pierre Honorine
cliquez pour agrandir

EDELWEISS étoile des glaciers

   Carte postale

Malgré le froid, et le manque d’oxygène
Malgré le vide qui m’attire et qui me reste ;
Je pense à toi , tu es mon prisme de Bélem
Tu es ma belle montagne d’Everest.

La terre peut s’effacer, la mer, loin, voguer
Les animaux parleront toujours aux fleurs
Comme lorsque tu es venue pour t’envoler
Avec ton sourire porte-bonheur.

Je rêve quand j’entends le vent dans les edelweiss
D’ Aconcagua, d’Everest et de Denali ;
Je ne me lasserai pas, de leur edelweiss ;
Même si je garde en souvenir ton sourire.

Louisa

Ange des cieux

Je me souviens de toi, moineau des villes,
Jaune-clair de plumage et fatigué,
Dans de parc réservé aux automobiles,
Tu montrais ton bec pour une becquée.

J’aurais aimé te voir croquer du pain,
Amasser des miettes et t’envoler ;
J’aurais aimé voir ta joie, ton envolée ;
Te voir sourire m’aurait fait du bien.

Il manquait un petit air de gazouillis
Un chant, où je me serais fait petite
Les gens de l’intermarché n’ont rien vu;
Pour moi, tu as donné plus que reçu.

Louisa –

SOURCES :
Poèmes inédits de MAMY LOUISA
illustrations Jep Papy pour la Chouette

ACCÉDER AUX AUTRES POÈMES DE MAMY LOUISA

POÉSIE : Mamy Louisa printanière

POÉSIE : Mamy Louisa en mars

CHOU BLANC
retour sur la rubrique du même tabac
« La poésie, c’est le sourire du langage« 

RETRO :
C’est du même tabac…..

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Prendre ses cliques et ses claques

BLOC NOTE LADY LADINDE  Bloc note
  de LADY LADINDE
 »
Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part….
De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique
 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI:
POURQUOI DIT-ON :
« Prendre ses cliques et ses claques« 

– LADY LADINDE …
Elle prend de temps en temps une envie de prendre ses cliques et ses claques …..
car tout le monde ne l’apprécie pas dans la basse cour
…!!!
– Il vaut mieux qu’elle se tire avant noël des fois quel sorte dans le bingo du TIRAGE DU PÈRE  DODU……

Précisez…médisants !
Si c’est pas malheureux d’entendre ces deux cocos là …!
Me faire passer d’entrée pour une fugueuse  qui abandonnerait ses copines au bord de la rotissoire
– Même si aujourd’hui, je suis en jambes avec les pilons au beau fixe …!
J’espère que vous ne m’avez pas fait venir pour me dire que je dois me tirer avec …..
Sinon
vieilles ruines  vous et toutes votre clique de sénateurs … Mes claques je vous les mets sur la gueule..!!!
Ne nous embrouillons pas … et expliquez moi….!
c’est quoi au juste prendre ses cliques et ses claques

– EH BEN MA COCOTTE….
ON T’EXPLIQUE :

Cette expression date de 1830. Les « cliques » désignaient les jambes, et les « claques» des sandales de protection au XVIIIe siècle qui servaient à recouvrir les chaussures pour ne pas les salir. Si on rassemble ses jambes et ses chaussures, c’est pour partir.

– NON….. MAIS… J’HALLUCINE ..! Ces deux toquards, ils seraient capables de dire que mes pilons se feraient retoqués chez le père DODU si je mettais pas des patins pour entrer dans  le poulailler…..
Dieu soit LOUÉ… On me demande pas d’aller cirer les pompes de tout  le poulailler de DOUCE FRANCE…!!!

 

Signification : Réunir ses affaires pour partir

Avec le temps, le sens de l'expression s'est généralisé. Il s'est étendu à la notion de partir en emportant des affaires sans autre précision parce que les cliques et les claques d'origine sont tombés en désuétude. Sauf au Québec où les claques désignent encore des "doubles chaussures en caoutchouc, afin de préserver les bottines de la boue et de l'humidité"². Origine : Afin de mieux comprendre cette expression française, il faudrait d’abord définir les termes qui la composent selon le dictionnaire de l’époque.

Pour Le terme cliques il faut savoir qu’autrefois, dans certaines régions françaises, « cliques » était le nom que l’on donnait à des sabots de bois et les claques seraient le retentissement de ces sabots sur le sol.

Selon d’autres dialectes les cliques sont synonymes de jambes et les claques des chaussures à la mode du XVIIIème siècle qui se composaient d’une double chaussure plate protégeant les chaussures de base des intempéries.

De ce fait « prendre ses cliques et ses claques » serait à l’origine le fait de rassembler ses jambes et ses chaussures pour partir.

Ensuite, cette expression française s’est généralisée à l’ensemble des affaires.

Expression française synonyme :
Prendre ses jambes à son cou
Née en 1618 sous la forme « prendre les jambes sur son col », cette expression signifiait alors que l’on décidait de partir en voyage.
La forme et le sens modernes « prendre ses jambes à son cou » indiquent une fuite rapide, une course où ces deux parties du corps seraient alignées grâce à la vitesse avec laquelle on partirait.

– PIGÉ … ! Alors quand mon père DODU me proposera de faire un tour en tête de gondole chez Carrefour ou Casino
je prends mes pilons à mon cou…..
Je laisse mes claques au poulailler pour ma remplaçante….
Et je file en sabots
….

Tu m’appelles mon petit canard…?
– NON …. DINDON ON  PARLE DE TA CHANSON PRÉFÉRÉE :
« les sabots d’Hèlène »
– Sachez jeunes gens qu’il existe un autre sens du mot « claque » qui expliquerait l’expression: 
Le chapeau claque, appelé aussi simplement claque, porté par les hommes du monde au XIXème siècle.
Il s’agissait d’un chapeau haut-de-forme monté sur des ressorts mécaniques. Il avait l’avantage de s’aplatir d’une simple pression du pouce. De cette manière, il était possible de le porter sous son bras: très pratique lorsque l’on partait précipitamment et que l’on souhaitait ne pas être encombré, en voyage notamment. Ce chapeau pourrait sans problème venir s’ajouter aux chaussure et aux jambes de l’expression.

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Être un cordon bleu… gonflé comme un melon


BLOC NOTE de    Papy cook

« De la cuisine simple comme un bonjour »

ÊTRE UN CORDON BLEU

La disparition lente mais sûre de la femme au foyer, c’’est à-dire de la femme aux fourneaux, entraîne la raréfaction progressive d’une espèce domestique jadis hautement appréciée en France : la ménagère aux petits plats mitonnés, aux recettes personnelles jalousement gardées; l’’orgueil de toute une
famille : Le cordon bleu… !

On se demande parfois, entre le dessert et le café, de  quel cordon singulier peut venir cette expression élogieuse  mais au premier abord assez obscure. S’agirait-il de celui, qui nouait les célèbres tabliers, bleus, des vieilles cuisinières- de la tradition bourgeoise? ..

Non, le cordon bleu originel était sous l’Ancien Régime la plus illustre. des décorations, l’insigne des chevaliers du Saint-Esprit, un ordre institué en 1578 par Henri III pendant les guerres de Religion afin de regrouper les principaux  chefs du parti catholique contre les protestants.

Aboli à la Révolution le cordon bleu constitua pendant  deux siècles la distinction suprême dans l’aristocratie française, quelque chose comme les plus hauts grades de  l’actuelle Légion d’honneur, qui n’a fait d’ailleurs que lui succéder.

La locution pouvait donc s’appliquer par métaphore à tout ce qui est d’une rare élévation; ainsi  un poète du XVIII siècle qui souhaitait se faire admettre à l’Académie française déclara que cette assemblée était «  le cordon bleu des beaux esprits ». Il fut élu.

Cependant, selon certains, l’application culinaire fondée sur des faits plus précis : certains seigneurs,  le commandeur de Souvé, le comte d’OIonne et quelques autres, tous dignitaires du Saint-Esprit porteurs du cordon de l’ordre, avaient pris l’habitude  se réunir en une sorte de club gourmand pour cultiver l’art du bien-boire et du bien-manger.

Leurs déjeuners devinrent célèbres et l’on employa un temps l’expression
« faire un repas de cordons bleus ».

Façon de parler qui a passé des gourmets tombés dans l’oubli aux préparateurs des plats eux-mêmes, tous cuisiniers et cuisinières de haute volée.

A la réflexion il est juste que le mot soit ainsi rattaché à la gastronomie : l’ordre du Saint-Esprit n’avait-il pas été créé  à l’origine, si j’ose me permettre, pour « bouffer du pasteur »!

 « Gonflé comme un melon » :



Je vous relate une historiette, qui se passe au temps jadis, où il était de bon ton de faire ses premières armes de jeune homme dans les diners en ville. Là, les amies de ma mère se plaisaient à collectionner des compliments sur le thème de leurs talents culinaires…
Avant de partir, Maman Juliette m’avait bien recommandé de faire un compliment à la cuisinière.
Discipliné et en jeune homme bien élevé, j’avais en tête depuis l’apéritif cet impératif compliment à placer.
Sans doute par jeunesse ( au fait c’est quoi ce vieux truc ?) dès la fin de l’hors d’œœuvre…. j’y vais de mon   » Félicitation à la cuisinière »
Efficace, bien qu’un peu banal… mais pas au point de déclencher l’hilarité de toute la tablée…..?

A juste titre … elle avait préparé un melon au porto…..!!!
Pour me sauver de mon embarras, la maitresse de maison, balconnet en goguette sous mon nez, annonça à tous: « Ce jeune homme est gonflé comme un melon »

j’ ai trouvé, que maison avait beaucoup de chance de l’avoir pour maitresse car, pour ma part, je n’ai jamais pu aller au delà de tenter de calibrer et mesurer la maturité de ses deux melons….mais ce jour là je n’aurai donné ma part à personne….!  Décidément, avec elle,  je n’ai jamais su aller au delà des hors d’œœuvres….
Elle était attachante… peut être le faisait-elle avec son cordon bleu… ne dit-on pas que  » les hommes il faut les tenir par le ventre…. » CHOU VERT vous dira  » ….. et même plus bas »

PAPY COOK

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