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LADY LADINDE : Elle mène une vie de bâton de chaise…!

barre grenat

dindeBLOC NOTE LADY LADINDE  Bloc note
  de LADY LADINDE

Et si je ne voulais pas mourir idiote”

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part….
De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique ” Et si je ne voulais pas mourir idiote”

Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture...” Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

barre grenat

AUJOURD’HUI:    MENER UNE VIE DE BÂTON DE CHAISE

– LADY LADINDE … Elle commence à avoir une vie désordonnée elle en oublie que Noël existe pour les dindes…  elle mène une vie de bâton de chaise

dindePrécisez…médisants ! Si c’est pas malheureux d’entendre ces deux cocos là …!
Me faire passer d’entrée pour une écervelée qui oublierait les cadeaux de Noël et surtout oublierait  le risque d’être inscrite à la carte …!
Je sais encore que  ça peut  barder …! et chauffer…! pour moi et pas avec des petits fours…..!!
– Ils ont du voir qu’aujourd’hui, je n’étais pas en jambes…. j’ai les pilons meurtris …!
C’est vrai que je devrai faire attention c’est à leur taille qu’on nous juge…… encore que certains s’intéressent à mon croupion…!….
– Eh les deux vieilles  ruines  ne m’embrouillez pas … et expliquez cette histoire de chaise et de baston… j’adore les marrons moi……!

– EH MINUTE MA COCOTTE….  c’est pas du baston mais du bâton
ON T’EXPLIQUE :
– Mener une vie de bâton de chaise c’est :
– avoir une vie désordonnée, agitée, une vie de plaisirs et de débauche.

– NON….. MAIS… J’HALLUCINE ..! Ces deux toquards, ils seraient capables de dire à mon dindon de mari que je couche avec ….. le père DODU…
Dieu soit LOUÉ…  je m’envoie pas encore en l’air…. dans le poulailler de DOUCE FRANCE…!

 

Tu m’appelles mon petit canard…?

– NON …. DINDON ON NE PARLE PAS DE CETTE FARCE  A LA PRESSE..!

 

– Si J’avais l’habitude de passer d’une fête à l’autre, de voyager énormément, de manger à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, bref, si ma vie était un peu mouvementée, voire déréglée, je  risquerai de m’ entendre dire par les ringards de la basse cour :
“LADY LADINDE… tu mènes une vie de bâton de chaise !”.
Songez-y …! Une vie de bâton de chaise ?
Quelle étrange expression….,
Quel rapport entre un siège fait pour se reposer et la vie d’une bringueuse invétérée ?
A la limite, s’il s’agissait d’un tabouret de bar… mais une chaise !

– Mais c’est qu’on ne parle pas ici de notre banale chaise de bureau ou de salle à manger, mais de la chaise à porteurs, utilisée par la bonne société aux XVIIe et XVIIIe siècle pour se déplacer en ville sans entrer en contact avec la boue, les détritus de la rue ou – pire encore – la foule.

– AH BOOON….? mais… même mon arrière grand mère n’en a jamais vu dans le poulailler…! et pourtant on a de quoi en crotter des bottines..!

– C’est dans les grandes villes ma poule…, quand on ne disposait pas de voiture à cheval, on pouvait ainsi héler une chaise à porteurs pour un court trajet, comme on hèle un taxi aujourd’hui.

– Sauf qu’à l’époque, les conducteurs étaient à pied et transportaient leur client au moyen de deux barres parallèles : les bâtons de chaise !
Ces bâtons, par la force des choses, étaient toujours par monts et par vaux. Amovibles, ils pouvaient même être empoignés par les porteurs pour se frayer un passage à travers la foule ou servir d’arme en cas de mauvaise rencontre.
Les bâtons étaient constamment manipulés, soulevés, posés, tirés pour dégager la porte de la chaise, remis en place…
Ces bâtons avaient une existence très peu reposante, ce qui explique l’expression dans laquelle l’idée d’ “activité excessive” a peu à peu fait place à l’idée de “vie désordonnée”.

– Eh ben quelle belle époque ! Mémé m’avait jamais dit ça….!
– je ne voudrais pas paraitre insistant, mais le côté “fêtard” de cette expression vient surtout  de la vie que menaient les porteurs, toujours en déplacement puis à attendre le retour du propriétaire de la chaise, de préférence dans les lieux de débauche (tripots, bordels…) dans lesquels ils transportaient leurs bâtons avec eux pour ne pas se les faire voler, la vie des bâtons étant alors assimilée à celle des porteurs.

LE CHOURISTE Attention jeunes écervelés….. Il existe aussi une légère variante :
Mener une vie de barreau de chaise, mais celle-ci est plus utilisée au Canada.
En revanche, quand on parle, en France, d’un barreau de chaise, cela signifie tout autre chose. Pas d’agitation ici, mais plutôt du calme, du luxe et de la tranquillité, puisque l’expression fumer un barreau de chaise signifie fumer un gros cigare. Le saviez-vous ?-

– Allez… Laisse les Chérie, tout ça c’est du passé…. on rentre à la ferme… à pédibus….
– Il  parait qu’il y a le
père François qui fume “un barreau de chaise” …. Il laisse sa germaine au milieu de ses dindes … Lui, il fait taxi de nuit pour s’occuper de ses poules…..!!
Dans la  FRANCE  en crise nos paysans se recyclent …..
dans les transports…. amoureux

– J’arriiiivvvveee mon beau porteur … J’en sais assez pour ce soir… sur les transports…am…..

barre grenat

dindeLADY LADINDE retour sur la rubrique du même tabac
“La vieille ne voulait pas mourir car elle en apprenait tous les jours

RETRO : C’est du même tabac…..

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LADY LADINDE : Elle veut remplir le tonneau des Danaïdes…Vaste programme..!

dindeBLOC NOTE LADY LADINDE  Bloc note
de LADY LADINDE

“Et si je ne voulais pas mourir idiote”

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part….
De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique ” Et si je ne voulais pas mourir idiote”

Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture...” Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

barre grenat

AUJOURD’HUI:
LE TONNEAU DES DANAÏDES

– LADY LADINDE …je t’avais dit l’autre jour que lady ladinde semblait avoir une vie désordonnée et qu’elle menait une vie de bâton de chaise
– OUAIS……  ET ALORS..!
– ça se complique … elle serait un vrai panier percé
le compte en banque du père dindon  serait dans le rouge … un vrai tonneau des danaïdes
– c’est vrai que le pére dindon il a du mérite de se la farcir …. Ladinde .. on dit qu’il est le dindon de la farce… enfin ce qu’il en restera…!!!

dindePrécisez…médisants ! Si c’est pas malheureux d’entendre ces deux pochards là …!
Me faire passer d’entrée pour une alcolo qui fonctionnerait au gros rouge à boire directement  sous les tonneaux qu’elle mettrait en perce comme son panier
Non mais j’ai ma réputation à tenir, jamais je laisserai quelqu’un me percer le panier même si mon croupion en intéresse plus d’un…..!!!
– Ils ont du voir qu’aujourd’hui, je n’étais pas en jambes…. j’ai les pilons meurtris …!
Hé … je vais pas courir en goguette jusqu’aux danaïdes … c’est où çà … c’est une ile ou un paradis fiscal…?
– Eh les deux vieilles ruines ne m’embrouillez pas … et expliquez cette ile paradisiaque pour mon banquier…..

– EH MINUTE MA COCOTTE…. c’est pas de paradis qu’on va te causer…..
mais de l’enfer

ON T’EXPLIQUE

Cette expression “comme le tonneau des danaïdes” veut dire :

Danaïdes (1904) WATERHOUSE (CP)

Qu’il s agit d’une tâche sans fin, un travail à recommencer sans cesse.
Un compte en banque constamment vidé de son contenu par quelqu’un de très dépensier.

L’histoire à l’origine de l’expression se passe dans la mythologie grecque aux environs de ce qui est aujourd’hui l’Égypte et la Libye. Nous avons là deux frères, Égyptos et Danaos. Le premier a eu cinquante garçons, le second cinquante filles

– NON….. MAIS… J’HALLUCINE ..! je vois ce  que c’est !
On espère toujours avoir un enfant de l’autre sexe, alors on ressort le mode d’emploi et on remet le couvert.

Je comprends mieux quand le père dindon veut que j’aille me faire  voir chez les grecs…. il y a tout à craindre côté croupion…. Non mais j’y “panse” (comme ils disent à Noêl) .. il voudrait peut être se lancer dans l’élevage en batterie ….

Tu m’appelles ma petite caisse claire …?
Ouais je sais je “résonne” comme un tambour….. quand j’ai les boules,  je redis toujours ce que j’entends à la pétanque…..
Excuse moi …. J’ai l’écureuil qui m’appelle … je vais encore banquer..!

HÉ les deux cochonnets, vous rêvez d’embrasser les culs des danaïdes … celui de fanny ne vous suffit plus…..!
Ces messieurs se la pètent….! Question cul, ils font dans le nombre… Ces messieurs s’occupent des paniers de la ménagère et sont prêts à vérifier si elles ont le panier percé… Quelle bande du trou du cul..!

Dieu soit LOUÉ… moi  je couche pas avec ….. le père DODU… et je m’envoie pas encore en l’air…. dans le poulailler de DOUCE FRANCE…!

LE CHOURISTE– Comme membre imminent de l’association des verboriculteurs du jardin municipal de COLIFLOR … Nous passerons rapidement sur le babillage des premiers paragraphes de LADY LADINDE  pour nous attarder sur la dernière phrase…. que nous vous avons déjà servie la dernière fois …. sans que nous aillions eu  le sentiment d’un investissement porteur ..!
En effet nous vous expliquons :
Dieu soit Loué… N’ est pas une expression juives ( sic – MDR j’explique pas ) mais parler des poulets de LOUÉ est à la portée des crémières de la Creuse..!
Enfin le reste de la phrase prend tout son sens dans la bouche d’une dinde
Dieu soit LOUÉ… moi  je couche pas avec ….. le père DODU… et je m’envoie pas encore en l’air…. dans le poulailler de DOUCE FRANCE…!
Bien sûr cher verboriculteur…. vous vous aviez tout compris….

– J’entends des voix ou  quoi..!
– Non j’entends rien , mais poursuit ces dames doivent préparer le repas et ne savent toujours pas qui sont ces dindes de danaïdes

Les cinquante filles filles de Danaos étaient donc les Danaïdes, qui sont demandées en mariage par les garçons et se marient
A la suite de querelles familiales, on leurs demanda de tuer leurs maris … ce qu’elles firent ..!

Plus tard, un vilain cousin  se chargera de trucider  ses nombreuses cousines  entretemps remariées.
Compte tenu de leur méfait, ces dames ne pouvaient qu’être envoyées en enfer.

Danaïdes par WATERHOUSE 1906 © Aberdeen Art Gallery –

Et c’est dans ce charmant lieu de villégiature que, en guise de punition, on leur confia la mission (qu’elles ont dû obligatoirement accepter) de remplir sans fin un tonneau au fond percé.

Cette expression est apparue au XVIIIe siècle.
Si son premier sens est évident, compte tenu de la fin de l’histoire, le deuxième est à comparer à la dénomination de “panier percé” qu’on affecte à une personne trop dépensière qui, comme pour les Danaïdes qui n’arrivent jamais à remplir leur tonneau, ne peut jamais combler son panier avec ce qu’elle achète et passe donc son temps à dépenser sans compter.

– Allez… Laisse les Chérie, tout ça c’est du passé…. on rentre à la ferme…
– J’arriiiivvvveee mon bel écureuil …

– J’en sais assez pour aller au marché de COLIFLOR  …
Prépare le tonneau qu’on t’ a “livret ” hier… je vais te le mettre en “Perse”

barre grenat

Sources:  wikidédia – internaute.com
http://mythologica.fr/grec/pic/danaides.jpg
http://mythologica.fr/grec/ico/danaide_waterhouse68.jpg
http://mythologica.fr/grec/danaide.htm#sthash.XSQcA9U2.dpuf barre grenat

dindeLADY LADINDE retour sur la rubrique du même tabac
“La vieille ne voulait pas mourir car elle en apprenait tous les jours

RETRO : C’est du même tabac…..

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POTE H : Pourquoi dit-on “22 v’là les flics !” ?

les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …

OH purée va y avoir du boulot …. Merci monsieur excusez nous…… c’est une erreur il n’y a aucune fuite chez nous…..Mais si on pète les plombs…. C’est noté votre entreprise fait aussi l’électricité…
si on pète un cable …. SUPER…..Vous faites aussi…. Alors à bientot

D’où vient l’expression
« “22 v’là les flics !” »

22, v’là les flics ! est une expression
française familière, voire argotique, qui est employée lorsque quelqu’un tient à
avertir les membres d’un groupe dont il fait partie qu’il s’agit de fuir un danger.

Origine de l’expression

Il existe de nombreuses théories quant à l’origine de cette expression argotique qui, en France, sert à avertir de l’arrivée de la police :

C’est une référence au 22 quai des orfèvres qui est l’adresse de la
police judiciaire de Paris. Explication semblant également erronée, le siège de la police judiciaire parisienne étant au 36, quai des Orfèvres.

Cependant, il s’avère que l’adresse du Palais de justice par laquelle les camions de police arrivent pour escorter les prévenus et accusés
notamment se situe au 22 quai des Orfèvres, à tout le moins avant son transfert aux « Batignolles » ;

 À la fin du XIXe siècle, il y avait onze boutons sur la vareuse des policiers et ils se baladaient toujours par deux

« 22 » correspondrait au nombre de lettres utilisées dans
l’expression
« Attention voilà les flics » ;

Le terme « 22 voilà les flics » pourrait venir des bars ou
troquets où les policiers arrivaient en masse le 22 de chaque mois, jour mensuel de la paie ;

On comptait 22 trous avec lesquels les policiers laçaient leurs chaussures ;


22 serait une déformation du juron « vingt dieux », lui-même étant une Déformation de « vain(s) Dieu(x) » ;

Utilisée pour prévenir de l’irruption de la police, l’expression «22 v’là les flics !» n’a en réalité rien à voir avec les forces de l’ordre, mais est
issue du milieu de l’imprimerie.

 

Il faut remonter au XIXe siècle, lorsque les linotypistes – ouvriers
chargés de composer le texte destiné à être imprimé –, avaient mis au point ce code afin de prévenir de l’arrivée d’une personne.

Le corps 22, destiné aux gros titres (contre 9 ou 10 pour des
caractères de textes normaux), était tout désigné pour annoncer la venue inopinée d’un responsable.

Ainsi, si l’un des employés se mettait à crier «22» à ses collègues, c’était pour indiquer que le chef arrivait et qu’il fallait vite interrompre une pause non autorisée par le patron.

Le «44» a même été un temps utilisé pour indiquer l’arrivée du grand patron, mais c’est le «22» qui s’est imposé dans le langage.
L’usage populaire s’est ensuite chargé d’ajouter «les flics», symboles de l’autorité.

– On dit aussi que le 22 viendrait de l’addition des chiffres
correspondant au rang des lettres du mot « chef » dans
l’alphabet. 3+8+5+6=22 
;

 

SOURCE :
wikipedia
c.news


POTACHE

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