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Ce qu’on nous demande…

BLOC DU BÉTON DÉSARMÉ…!!
A l’heure où le médecin est en cabinet fermé…. où le barman de fin de soirée arrosée est aux 35 heures….
La parole semble prisonnière….
Allez voir le curé…? Oui.. Mais il y a si longtemps que vous n’avez pas vu un confessionnal que vous avez peur de vous tromper de porte …!
Alors … « Entrez sans frapper » …. est fait pour vous ….
Soufflez, sur les braises si vous le voulez…
Ainsi jaillira la lumière..!
L
a parole est à vous….. Soyez les rédacteurs d’un jour pour vous exprimer ….
Pour nous parler…!
ALLEZ Y ON VOUS ÉCOUTE….
La Chouette est sur votre épaule pour mieux vous entendre..!

Photo de couverture, L’image contient peut-être : arbre, plante, ciel, plein air et nature


On me demande de trier ce que l’on me force à acheter emballé.

L’image contient peut-être : une personne ou plus
On me demande d’acheter des ampoules basse consommation et d’éteindre ces ampoules qui ne consomment rien alors que je vois fleurir partout des écrans publicitaires lumineux, qui fonctionnent 24h/24 et consomment autant qu’une famille.
On m’interdit le glyphosate pour ma cour alors que des millions d’hectares en sont aspergés sur ma nourriture.
On met au rencard ma voiture fonctionnelle pour bosser parce qu’elle pollue un peu trop mais on agrandit les aéroports.


On me demande de consommer local et sain tout en signant des traités qui permettent l’importation massive de denrées de mauvaise qualité à bas coût qui envahiront les étals et les plats des cantines de mes enfants.

On me demande d’arrêter de boire de l’eau en bouteille mais l’eau à mon robinet est polluée, et Nestlé peut légalement assoiffer Vittel.
On me demande de limiter mes déplacements quand l’air est irrespirable, mais on autorise encore ce qui le sature de poisons.


On me demande d’arrêter le feu de bois pour ne plus émettre de particules fines, mais je vois passer des avions pleins de touristes survoler des champs recevant des engrais volatils.

On augmente le prix de mon carburant qui me sert à travailler ou déplacer mes enfants dont l’école est lointaine, mais les bateaux qui amènent les biens inutiles depuis la Chine le font avec un carburant détaxé en polluant à chaque voyage autant que le parc automobile mondial.
On me demande de comprendre qu’il est normal d’attendre aux urgences des infirmiers et médecins épuisés et rares car on n’a plus d’argent, et l’on déploie des forces de polices inouïes qui coûtent des millions pour juguler toute contestation sociale.

On me dit de ne pas boire trop d’alcool et de ne pas fumer parce que c’est cancérigène, mais on me vend encore alcool et cigarettes en prélevant des taxes dessus.

On me dit que je coûte trop cher à l’État quand je suis malade d’un cancer, mais on installe la 5 G, on n’a pas encore fait la liste des produits émis par l’industrie, on n’a pas encore testé la nocivité de 90% des ingrédients des produits ménagers et cosmétiques du quotidien.
On m’interdit de manger le poisson de la Seine parce qu’il est dangereusement pollué aux PCB, mais on vend partout celui pêché à son estuaire, où les mêmes polluants sont bien plus concentrés.
On me dit que mon élevage est non conforme aux normes de bien-être animal , alors qu’on m’a subventionné pour le construire ainsi et que je suis endetté pour une vie de l’avoir ainsi réalisé, conformément aux souhaits du législateur et de la chambre d’agriculture.
On m’accuse d’être un monstre parce que j’élève du bétail, mais on hurle dès qu’on coupe une haie ou que disparaît le bocage.


On me demande d’être à jour de mes cotisations sans retard, mais on en invente toujours plus, tout en rendant les aides auxquelles j’ai droit toujours plus difficiles à obtenir, en ne les distribuant qu’avec un retard parfois effarant.
On me demande de faire barrage à l’extrême-droite et de soutenir la démocratie, quand celle-ci tabasse ses manifestants et noie les migrants à ses frontières pour ne pas les voir arriver sur son sol.
On me demande d’obéir, alors que chaque jour je vois que les puissants ne le font pas.

On me demande de payer des impôts dont les plus grandes entreprises et ceux qui les détiennent parviennent à s’affranchir.
On demande à ma famille d’être un ensemble de consommateurs responsables, mais on l’assomme de messages publicitaires incessants pour l’inciter à acheter de la merde, des aliments mauvais, des marchandises inutiles ou destructrices.

On me demande d’être en règle sur tout, mais on m’a privé d’interlocuteurs en chair et en os pour y parvenir, en les remplaçant par des robots ou des algorithmes auxquels je ne comprends rien.

On me demande de vieillir sans emmerder personne et en continuant de consommer aussi tard que possible, mais on rend ma vieillesse terrible à force de dénuement, de peur d’un monde qui court et d’isolement.

 

On me demande d’être compétitif, mais on ne me dit pas en quoi j’en vivrai mieux, et je n’en profite pas.
On me demande de travailler à n’importe quel poste, pourvu que je puisse consommer, mais on ne punit pas les entreprises géantes qui détruisent les emplois tout en ayant touché aides et subventions, tout en ayant été affranchies des taxes locales que payent les petits entrepreneurs locaux qui, eux, créent plus d’emplois proportionnellement à leur chiffre d’affaires.

Dès lors, pourquoi ferais-je un quelconque effort?
Pourquoi changerais-je ma façon de faire tandis qu’on me méprise, qu’on ne m’écoute ni me comprend, tandis qu’on laisse faire à d’autres des choses dix fois pires que les pires que je pourrais commettre, et qu’on me rend la vie bien plus compliquée qu’à eux tout en continuant à les enrichir?

Peut-être par civisme, par conviction, par citoyenneté consciente.
Parce que je ne veux pas laisser le déchet d’une vie dégueulasse pour avenir à ceux qui me suivent.

Mais, nom de dieu, qu’il m’est insupportable de devoir tolérer que la rigueur et le civisme doivent être majoritairement supportés par le petit peuple, les classes moyennes et supérieures basses tandis que les tenants du reste de la puissance économique peuvent à ce point s’en affranchir.

Qu’on se nappe de jaune fluo, de vert ou de rien du tout, l’enjeu social actuel pour lequel nous nous battons est celui-ci : établir ou rétablir l’équité. Et notre société n’est actuellement équitable ni face aux services publics, ni face aux enjeux environnementaux.

 – Crévindiou il a bien causé dans le poste le camarade..!

SOURCE :    Eric Lenoir
Illustration: Déchets, Julie Nahon

 

AVIS AUX LECTEURS CONTRIBUTEURS

Si vous avez un texte à nous soumettre voici nos coordonnées
SI vous devez encore l’écrire ….
Alors laissez les plumes de la chouette tranquilles, Prenez plutôt une alouette elle a l’habitude d’être plumée … En chantant..!
choublanc@mafeuilledechou.fr

AVERTISSEMENT CAMARADES :
– j’en suis le modérateur.. Aussi pour que la Chouette ne se fasse pas voler dans les plumes et que les autorités du web et ne la fasse tomber de son clocher, nous ne publierons rien qui ne soit dans l’esprit de notre ligne éditoriale ou qui soit contraire aux bonnes mœurs, au respect de la vie privée etc etc…
« Expression libre comme le vent » OUI mais le vent peut tourner et dans ce cas c’est pas la girouette qui tournera mais le vent…. pareil que dans les ronds points..!
Débat donc… mais pas déballage..!

retour sur la rubrique du même tabacChou Blanc

RETRO : C’est du même tabac…..


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Lady Ladinde veut séparer le bon grain de l’ivraie


VETEMENTS ET ACCESSOIRES SANTÉ ET SOINS DU CORPS VOYAGES VALISES

hypnose-002ba.jpg dinde BLOC NOTE LADY LADINDE Bloc note de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part….
De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE SÉPARER LE GRAIN DE L’IVRAIE

– « Tu vois, je te le dis GASTON……. Là on touche à une sujet brulant …!
LADY LADINDE risque de nous voler dans les plumes

– Si elle vole dans les plumes de la Chouette aussi, 0n va devoir marcher sur des oeufs ….
– Elle va s’apercevoir à la fin de la rubrique qu’il y a de la mauvaise graine dans ce bas monde
– si elle a peur que l’ivraie soit présente dans le grains qu’elle mange elle et toute la basse cour… C’est sûr qu’elle va dire que l’on empoisonne les bêtes pour mieux empoisonner les hommes..!

dinde– Ooohhhh vous deux …! On dérange pas là…? Parce que moi? je bosse ….
 » Je souhaite m’instructionner….!  » Alors vos histoires de plumes au derrière moi je connais j’en ai plein le cul… buto


– Allez du calme allons y pour la petite expression du jour :  SÉPARER LE GRAIN DE L’IVRAIE

C’est éliminer les mauvaises graines

Son Origine:

L’ivraie est une graminée sauvage et nuisible qui est censée provoquer une sorte d’ivresse (le mot dérive indirectement du latin populaire ‘ebriacus’ qui signifiait ‘ivresse’).
Au début de sa pousse, son aspect est assez peu différent de celui du blé au milieu duquel elle peut croître.

Graminée aux épis aplatis et distiques, qui envahit les champs de céréales, dont elle est difficile à extirper. (Les graines de l’ivraie commune sont vénéneuses, mais d’autres espèces constituent d’excellents pâturages [ray-grass].)

– Vous m’avez appelé Gaston…. ça ressemble à ça l’ivraie.. mais le père DODU il peut nous en donner sans le savoir…!!!! N’en parlez pas à ma Lady… déjà qu’elle croit que toutes les poules boivent de trop…. Pensez de l’ivresse par graminée …!

– Hé oh monsieur on respecte mes poules…! il se croit tout permis….
il trimballe tout son asmala de moukères dans ma basse cour….
je vais devoir séparer le grain de l’ivraie

dinde

– On n’est pas des moukères …. mais des ladies…

– Tais toi donc grand cooo…. coq
Laisse causer Gaston qui nous explique l’origine de cette expression

L’ivraie est présente dans les champs de blé depuis des siècles les chinois parlaient ainsi de l’ivraie

Mencius« Ce ne sont pas les mauvaises herbes qui étouffent le bon grain, c’est la négligence du cultivateur »

 

D’autres disaient :
« 
Le grand défaut des hommes est d’abandonner leurs propres champs pour ôter l’ivraie de ceux des autres. »


dinde
– Ooohhhh vous deux …! Arrêtez de critiquer les agriculteurs car c’est eux qui nous nourrissent

Laissez moi vous dire ce qui se dit sous mon toit .. et foi de girouette c’est « profond » accrochez vous :

Séparer le bon grain de l’ivraie, c’est aussi séparer les bons des méchants, le bien du mal.

On comprend alors que, selon Matthieu, Jésus ait pu désigner l’ivraie comme le symbole des méchants, car c’est bien là une « mauvaise graine ».

Dans cette parabole (NDLR: cherchez pas le satellite), alors qu’un ennemi a semé de l’ivraie dans un champ de blé, le maître dit à ses serviteurs de ne surtout pas chercher à l’enlever tant que la moisson n’est pas prête, sinon ils risqueraient d’arracher également le bon grain.
Il leur demande donc d’attendre le bon moment, de ramasser alors l’ivraie pour la faire brûler puis de moissonner le blé pour le ranger dans le grenier.

Lorsque Jésus, à leur demande, explique à ses disciples le sens de cette parabole, il leur explique que :

  • Le champ représente le monde ;
  • Celui qui sème le blé est le Fils de l’homme (Jésus lui-même) ;
  • Les bons grains sont les sujets du Royaume ;
  • L’ivraie représente les sujets du Mauvais ;
  • Celui qui la sème est le Diable ;
  • La moisson, c’est la fin du monde ;
  • Les moissonneurs sont les anges.

Ainsi, les bons et les méchants sont condamnés à vivre ensemble, mais au moment du Jugement Dernier, le Fils de l’homme enverra ses anges qui élimineront tous les méchants pour les jeter dans la fournaise ardente (l’enfer), alors que les justes iront dans le Royaume des cieux (le paradis).

– je ne souffre pas mon lapin…….. j’ai juste une coq..ueluche qui me fait tousser dès que rentre au poulailler

dinde

Ce coq là, tu t’en fais une girouette …. envoi le prendre l’air….
– et bon vent…..

 


– ZUT …! Ces deux là, ils peuvent pas me voir en peinture … j’ai l’air de quoi peint en bleu turquoise

 

dinde

LADY LADINDE
“La vieille ne voulait pas mourir car elle en apprenait tous les jours”retour sur la rubrique du même tabac

RETRO :
C’est du même tabac…..

 

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Lady Ladinde ne veut pas se faire rouler dans la farine

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dinde BLOC NOTE LADY LADINDE Bloc note de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote… Aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part…. De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

« Se faire rouler dans la farine »

 Signification :
Duper quelqu’un, lui mentir

Rouler dans la farine, ça veut dire tromper, arnaquer, être malhonnête avec quelqu’un, lui mentir pour obtenir quelque chose.
Le synonyme peu utilisé à l’oral, mais un peu du langage soutenu, ce serait [berner] ou duper. [Berner] ou duper, ça veut dire rouler dans la farine.

Origine :

Au début du XIXe siècle, le verbe « rouler » signifiait « duper, tromper ». A l’époque, la farine symbolisait des promesses vaines et de belles paroles sans la moindre profondeur. Ainsi, se faire rouler dans la farine annonce que l’on a été dupé par les arguments trompeurs d’une personne.

Une autre interprétation voudrait que la ‘farine’ utilisée ici serait celle dont s’enduisaient les comédiens de l’époque pour se maquiller, ce qui empêchait de les reconnaître et leur permettait ainsi de tromper les gens.

 
Pendant le quinquennat de Jacques Chirac (2002-2007), certains ont déformé cette expression en disant que le premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin, roulait la population dans la raffarine.

 Je vais vous expliquer la structure, les deux mots qui composent cette expression, ensuite le sens propre, le sens figuré et enfin, un peu de contexte ; on étudiera différents exemples.


Au sens propre, vous imaginez qu’il n’y a pas beaucoup de sens en fait. Rouler dans la farine, ça veut dire : vous prenez quelque chose ou quelqu’un et vous le faites avancer avec un mouvement de rotation dans de la farine. Il n’y a absolument aucun sens là-dans.

Mais, c’est au sens figuré que cette expression prend vraiment tout son sens.
Rouler dans la farine, ça veut dire tromper, arnaquer, être malhonnête avec quelqu’un, lui mentir pour obtenir quelque chose. Le synonyme peu utilisé à commedia dell'arte par les grands peintres Alberto Chiancone (1904-1988) Arlequin et Colombinel’oral, mais un peu du langage soutenu, ce serait [berner] ou duper. [Berner] ou duper, ça veut dire rouler dans la farine.

L’origine – c’est toujours difficile de savoir exactement d’où vient une expression, mais ça viendrait de l’époque où les comédiens se maquillaient avec de la farine (ils se mettaient de la farine sur le visage) pour se déguiser et donc tromper le public et ressembler à des personnes qu’ils ne sont pas. Ce serait l’origine, mais en fait, peu importe l’origine.
Aujourd’hui, c’est une expression très utilisée, très répandue (dans les films, les journaux, etc. et à  l’oral, bien sûr) et qui a pour sens tromper, être malhonnête, mentir.

Je vais vous donner trois petits exemples, comme d’habitude, dans trois différents contextes.

Imaginez que vous discutez avec quelqu’un et vous lui dites :
« Hey, je me suis fait rouler dans la farine. J’ai commandé un objet sur Internet et je n’ai rien reçu. Je suis allé sur Internet, j’ai payé – on m’a dit : « Si tu payes, tu auras ça. » – et je n’ai rien reçu, je me suis fait rouler dans la farine. »
Vous voyez, ici, je me suis fait trompé. Les gens m’ont dit : « Si tu payes, tu auras ça. » et ils ne m’ont rien envoyé : ils m’ont trompé, arnaqué, menti. Ils m’ont roulé dans la farine.

Vous pouvez également entendre dans un film : « Ah, il m’avait promis de m’épouser – c’est une femme qui [parle] – il avait promis de se marier avec moi, mais il vient de me quitter. Il m’a roulée dans la farine. Il m’a trompé, il m’a menti, il a été malhonnête, il m’a arnaqué, il m’a roulé dans la farine. »

Vous pouvez également dire : « Ceux qui croient toutes les promesses des hommes politiques se font rouler dans la farine. »
Ça veut dire que si vous croyez tout ce que disent les hommes politiques, vous vous faites finalement tromper.

SOURCES :
https://www.francaisauthentique.com/rouler-dans-la-farine/
http://www.expressio.fr/expressions/rouler-quelqu-un-dans-la-farine.php
http://www.linternaute.fr/expression/langue-francaise/249/rouler-dans-la-farine/

 wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs « A noter :
– Pour la deuxième fois nous confirmons que LADY LADINDE n’est ni blonde… .ni cloche »

 

dinde LADY LADINDE

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RETRO : C’est du même tabac…..
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