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FOOT : Je me dois d’être chauvin

 ENTRE CHAUVINS….!  JUSQU’AU DUEL FINAL….!

– Vous l’aviez remarqué je ne suis pas une sportive.
En ma qualité de Chouette des clochers, j’ai un petit côté catho qui peut en troubler quelques uns.
Même si je me marre le plus souvent, ma tenue professorale affiche bien que je suis aussi  friande de tout ce qui me permet d’apprendre et de partager avec vous.

Aujourd’hui jour de demi finale je ne saurais faire les choses à moitié et c’est  le mot partager que je veux honorer …

Partager votre ferveur populaire pour le foot, tenter de la  comprendre surtout quand elle peut aller jusqu’au chauvinisme chez certains.

On me souffle que c’est Belgique France ce soir ( merci)

Belgique : petit pays de l’Europe Occidentale, dont les villes principales sont réputées, Bruxelles pour ses choux, Liège pour ses bouchons, Gand pour ses pairs et Anvers pour sa feuille (la feuille à l’Anvers)….

– On t’a rien demandé …! C’est pas le jour l’humour ….!

NON aujourd’hui, on tente d’être sportifs dans la rédaction et
d’essayer de définir:
Qu’est ce que le chauvinisme.

Être chauvin

C’est être patriote de manière exagéré et ce au détriment des autres pays

C’est une Expression française dont les origines remontent au milieu du XIXème siècle au moment où il fut joué à Paris une pièce de théâtre dénommée la cocarde tricolore qui traitait de la guerre d’Afrique et de la prise d’Alger.

Cette pièce patriotique fut un grand succès et de là serait né le chauvinisme applicable tant au personne qu’aux objets.

Aimer son pays au détriment des autres nations, être un patriote ardent jusqu’à
l’exagération

Les frères Cogniard

Les frères Cogniard

Mais d’où vient ce qualificatif ?

Le 19 mars 1831, on joua pour la première fois à Paris, sur la scène des Folies Dramatiques, une pièce en trois actes intitulée la Cocarde tricolore. Cette pièce, qui avait pour auteurs les frères Cogniard, était un épisode de notre guerre d’Afrique, inaugurée huit mois et demi auparavant par la prise d’Alger.

Or, parmi les personnages, figure un jeune conscrit qui est loin de professer d’abord un grand amour pour les armes, et qui s’accoutume difficilement à manger du « chameau » ; mais il finit par prendre goût à la guerre et devient un vrai soldat. C’est lui qui chante :

C’est vrai qu’jeus peur au premier coup de feu.
Mais quoiqu’ jadis j’nai manié que la bêche,
J’fus bientôt r’mis, et de Chauvin, corbleu !
On n’rira plus ; car j’étais sur la brèche
Au second coup de feu.

Et Chauvin n’en veut pas rester là ; le premier pas, le seul qui coûte, et fait ; Chauvin ne rêve plus que conquêtes. C’est le tour des femmes, maintenant,

La Cocarde tricolore, pièce patriotique s’il en fut, eut un succès qu’on peut dire prodigieux, sans avoir consulté la chronique théâtrale du temps.

Il est donc facile de concevoir que, grâce au couplet précédemment cité, l’expression de je suis chauvin ait pu, dans la langue familière, être prise dans le sens de : je suis bon patriote, comme venant après la phrase Je suis français, qui sert justement à exprimer la même idée.

– Quand on voit ça..!
On peut devenir chauvins en moins de deux .. buts

ALLEZ FRANCE… ALLEZ FRANCE ….  ALLEZ…!


Le footballeur français dans le coma depuis 30 ans

les potes footeux ont une pensée pour lui…
Jean-Pierre Adams est un footballeur international français qui a joué pour des clubs comme le PSG ou encore l’OGC Nice. Il constituait avec Marius Trésor ce que l’on appelait à l’époque la « Garde noire » de l’équipe de France.
Suite à une blessure au genou, il se fit opérer le 17 mars 1982 et tomba dans le coma suite à une erreur d’anesthésie.
Il ne s’est toujours pas réveillé.

SOURCE :
https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article3292

FOOT..EUX                          

Vous devriez vous équiper mieux pour la finale.. Drapeaux et autres….

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LADY LADINDE ….. taille des croupières

–  Camarade Firmin …Toi et moi sommes accusés de
« tailler des croupières » à notre collègue Lady Ladinde.
Quand je sors cette expression, j’ai la sensation de parler petit chinois.  Comme si personne ne la connaissait.

– Ah OUAIS….. Vrai  faut avouer qu’on l’épargne pas ?  Elle risque un jour de nous renvoyer la monnaie de notre pièce!!

– AH exact ….! Et vous…? vous la connaissiez cette expression ?

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs « – Messieurs Messieurs….  un peu de respect pour ceux qui découvrent …
Pour la quatrième  fois nous confirmons que LADY LADINDE est un femme qui n’est ni blonde… .ni cloche et répondons à M Meetic qu’elle n’ a pas vingt ans …!
Euh  en fait si …… elle  les a eu même  trois fois  .. donc Non elle n’est plus très JEUUUNE »

« ça la fait rire jeune …..heu non JAUNE….. » 


Musique d’ambiance


 dinde BLOC NOTE LADY LADINDE Bloc note

de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote… Aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part…. De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

L’expression …. Tailler des croupières

Dès qu’un individu décide de mettre une personne dans l’embarras ou de faire obstacle à ses projets, on dit familièrement qu’il est en train de lui « tailler des croupières ».

« Tailler des croupières à quelqu’un », c’est donc lui causer des difficultés et lui en faire baver. Si l’expression est tombée un peu en désuétude, les occasions de la remettre au goût du jour ne manquent pas pour autant.

Cette  expression serait née au XVIIème  selon le linguiste GEORGES PLANELLES.
Dans le domaine équestre, la « croupière » fait référence à une pièce souvent en cuir, passée sous la croupe du cheval et reliée à la selle.
Conçue pour prévenir l’avancement de la selle sur le dos de l’animal, elle permet  également d’assurer la stabilité du cavalier. Lors des batailles, les soldats visaient souvent la croupière afin de la couper  d’un coup de sabre afin de déstabiliser le cavalier voire provoquer sa chute.
« tailler des croupières » était synonyme de « combattre rudement» Depuis l’expression  a pris le sens figuré qu’on lui attribue

L’image est donc ancienne mais néanmoins compréhensible. Au Moyen-Age, lors d’un affrontement entre cavaliers, la faction mise en déroute devait tourner le dos aux vainqueurs pour battre retraite. Ces derniers, par acquis de conscience ou pur sadisme, maintenaient pourtant leur effort et frappaient de leurs lances et flèches les croupes fuyantes des montures malchanceuses de leurs adversaires.

Plus précisément, ce sont les croupières des pauvres canassons qui prenaient. Un moindre mal pour des bêtes qui n’ont cure des problèmes géopolitiques des humains et que l’on a longtemps mêlées à de sanglantes boucheries.

Les croupières, ce sont des longes de cuir rembourrées qui sont attachées à la selle et qui passent sous la queue du cheval, le tout pour empêcher la selle d’avancer sur le garrot.
Pour les amateurs de prêt-à-porter féminin, on va dire que c’est l’équivalent de la partie basse d’un body.

ATTENTION…… Je n’ai pas dit « tailler dans la croupière »?


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dinde

 


 

 

 

« La vieille ne voulait pas mourir car elle en apprenait tous les jours »  

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L’Ours et les deux Compagnons

L'Ours et les deux Compagnons. J.J. Grandville
BLOC NOTE LITTÉRAIRE
par Chou Blanc

Les indémodables  fables
de M JEAN de la FONTAINE

L’Ours et les deux Compagnons

Deux compagnons pressés d’argent
A leur voisin Fourreur vendirent
La peau d’un Ours encore vivant,
Mais qu’ils tueraient bientôt, du moins à ce qu’ils dirent.
C’était le Roi des Ours au compte de ces gens.
Le Marchand à sa peau devait faire fortune.
Elle garantirait des froids les plus cuisants,
On en pourrait fourrer plutôt deux robes qu’une.
Dindenaut prisait moins ses Moutons qu’eux leur Ours :
Leur, à leur compte, et non à celui de la Bête.
S’offrant de la livrer au plus tard dans deux jours,
Ils conviennent de prix, et se mettent en quête,
Trouvent l’Ours qui s’avance, et vient vers eux au trot.
Voilà mes gens frappés comme d’un coup de foudre.
Le marché ne tint pas ; il fallut le résoudre :
D’intérêts contre l’Ours, on n’en dit pas un mot.
L’un des deux Compagnons grimpe au faîte d’un arbre ;
L’autre, plus froid que n’est un marbre,
Se couche sur le nez, fait le mort, tient son vent,
Ayant quelque part ouï dire
Que l’Ours s’acharne peu souvent
Sur un corps qui ne vit, ne meut, ni ne respire.
Seigneur Ours, comme un sot, donna dans ce panneau.
Il voit ce corps gisant, le croit privé de vie,
Et de peur de supercherie
Le tourne, le retourne, approche son museau,
Flaire aux passages de l’haleine.
C’est, dit-il, un cadavre ; Otons-nous, car il sent.
A ces mots, l’Ours s’en va dans la forêt prochaine.
L’un de nos deux Marchands de son arbre descend,
Court à son compagnon, lui dit que c’est merveille
Qu’il n’ait eu seulement que la peur pour tout mal.
Eh bien, ajouta-t-il, la peau de l’animal ?
Mais que t’a-t-il dit à l’oreille ?
Car il s’approchait de bien près,
Te retournant avec sa serre.
Il m’a dit qu’il ne faut jamais.
Vendre la peau de l’Ours qu’on ne l’ait mis par terre

 Jean de la FONTAINE

barre bleue

 – « Avouez que vous connaissiez bien l’expression « il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué »
Mais son origine……. c’était moins évident…N’est ce pas….!
« 

 barre bleue

Chou Blanc est   effectivement magnétiseurChou Blanc
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