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Le LARDON devient un intime de Rembrandt….


logo lardon 1L’ART ET LA PALETTE AU CHOU :

Coucou c’est toujours moi merci d’être revenu nous voir pour suivre  l’expo :
Rembrandt intime
du 16 sept 2016 au 23 janv 2017
Musée Jacquemart-André,

Musée Jacquemart-André,
158, boulevard Haussmann 75008 Paris, 01 45 62 11 59, ouvert 7j./7 de 10 à 18h. Nocturnes les lundi et samedi jusqu’à 20h30.

Rembrandt intime

L fil de l’expo ….

La première partie, avec les Pèlerins d’Emmaüs (1629), est dédiée à l’époque de Leyde (1625-1631) durant laquelle Rembrandt se révèle, par des sujets essentiellement historiques et bibliques.

logo lardon DUne deuxième partie est consacrée aux années de son triomphe à Amsterdam, de 1631 à 1635. Formidables dessins de scènes populaires, dont la Vendeuse de crêpes où un acheteur fouillant sa poche est un chef-d’œuvre à lui tout seul.

Enfin autour du Portrait d’Arnold Tholinx (1656) sont évoquées les années 1652-1669 qui sont celles du « style tardif » de Rembrandt, au sommet de son art.Son style se place en rupture de la peinture contemporaine néerlandaise, réaliste, lisse et subtile. Rembrandt, lui, simplifie les formes et les couleurs. Sa palette se restreint et il va dorénavant à l’essentiel.

En présentant répartis en trois chapitres une quarantaine de tableaux, l’exposition présente trois étapes-clés de la création de Rembrandt.
Elle permet d’appréhender de façon très didactique l’évolution de ce peintre qui a dominé l’art hollandais du XVIIe siècle.

Rembrandt intime à travers quelques œuvres

Il avait un physique fâcheux, un gros nez, des joues inopinées et des boucles hirsutes.

Tous ses autoportraits le confirment.
Mais Rembrandt était beau de l’intérieur, l’humanité à fleur de pots de couleurs, le pinceau sublime, la pointe sèche virtuose.

Dans la Hollande du XVIIe siècle, il est célébré dès ses débuts.

 Scène d'histoire, Rembrandt, 1626. MUSEUM DE LAKENHAL, LEIDEN

logo lardon D« Personne ne sait s’il s’agit d’une représentation biblique, antique ou historique. La notion de guerre est très importante à l’époque, la Hollande a durement gagné son indépendance sur l’Espagne, les peintures de ce genre sont très recherchées. En 1626, Rembrandt a 20 ans, il a ouvert son atelier deux ans auparavant et il suit ou vient de suivre une formation de six mois auprès de Pieter Lastman, à Amsterdam. Il veut devenir célèbre en se positionnant comme peintre d’histoire.

Pourtant, il n’a de cesse de se renouveler, d’expérimenter, quitte à désorienter ses amateurs. L’âme des êtres le captive, l’existence de Dieu l’interroge.
Chacun de ses ouvrages l’atteste. Une vingtaine de ses tableaux et une trentaine de ses oeuvres graphiques sont réunis au musée Jacquemart-André.


Parabole de l’homme riche, 1627, huile sur bois, Berlin,                                 la marchande de crêpes

Dans l’exposition Rembrandt intime, ces œuvres voisinent  avec trois merveilles: Le Repas des pèlerins d’Emmaüs, le Portrait de la princesse Amalia de Solms et le Portrait du docteur Arnold Tholinx qui appartiennent au musée jacquemard André .

BIOGRAPHIE DE REMBRANDT
1606
Rembrandt naît le 15 juillet à Leyde, dans la famille du meunier Harmen Gerritsz. van Rijn (1568-1630) et
de Neetltgen Willemsdr. van Zuybrouck (1568-1640). Il est le fils cadet d’une famille d’au moins dix enfants.
1613 – 1620
Rembrandt étudie à l’école latine avant de s’inscrire à l’Université de Leyde en mai 1620. La ville est alors le
lieu de fortes tensions religieuses, les calvinistes les plus zélés des provinces protestantes étant au pouvoir.
1620 env. – 1624
Rembrandt est apprenti chez le peintre Jacob Isaacz van Swanenbourg (1571-1638), spécialisé dans les
scènes architecturales et d’enfer.
1624 – 1625
En six mois, Rembrandt se forme dans l’atelier de Pieter Lastman (1583-1633), peintre d’histoire réputé à
Amsterdam, comme son concitoyen Jan Lievens auparavant.
1625 – 1626
Rembrandt établit son atelier à Leyde dans la maison familiale. Il y aura très vite des élèves, comme Gerard
Dou (1613-1675), source de revenus importants. Sa première œuvre connue de peintre indépendant, la
Lapidation de Saint Étienne (Musée des Beaux-Arts de Lyon), révèle encore la forte influence de Peter
Lastman. C’est à cette époque que Rembrandt commence à faire des eaux-fortes avec Jan Lievens.
1628 – 1629
Comme Jan Lievens, Rembrandt s’attire l’éloge de Constantijn Huygens (1596-1687), secrétaire particulier
du stathouder Frédéric-Henri. Huygens remarque le tableau de Judas rendant les deniers
(1629, Coll. part. Angleterre), l’un des premiers chefs-d’œuvre de Rembrandt avec Le Repas des pèlerins d’Emmaüs (1629, Musée Jacquemart-André, Paris).
1631
Constantijn Huygens acquiert trois tableaux pour le stathouder, dont un autoportrait qui sera offert à
l’ambassadeur de Charles Ier, sir Robert Kerr. Le stathouder commande les premières œuvres d’une série
de tableaux de la Passion du Christ, que Rembrandt réalisera jusqu’en 1646.
Le Christ devant Pilate Signé et daté 1635 au 1er état et 1636 au 2e état Eau-forte et burin. 549 x 447 mmLes Trois Croix Signé et daté au 3e état seulement en bas vers la gauche Rembrandt. f. 1653 Pointe sèche et burin. 373 x 428 mm au 1er état. 385 x 450 mm à partir du 2e état Cinq états

 

Fin 1631 – 1632
Rembrandt s’installe à Amsterdam. Il travaille dans l’atelier du marchand d’art Hendrick Uylenburgh
(v.1584/9-v.1660), entouré d’assistants, formant ce qu’on nommera plus tard l’ « Académie Uylenburgh ».
Jan van Vliet réalise alors des estampes d’après les œuvres de jeunesse de Rembrandt qui vont permettre
de diffuser son œuvre.

1632
Rembrandt obtient la commande du Portrait de la princesse Amalia van Solms
(Musée Jacquemart-André, Paris), destiné à être le pendant d’un portrait du stathouder par Gerrit van Honthorst. Il reçoit également une commande de la corporation des chirurgiens, qui va faire sa renommée, le portrait de groupe La leçon d’anatomie du Dr Nicolaes Tulp (Mauritshuis, La Haye).

1634
Rembrandt devient membre de la guilde de Saint-Luc. Il épouse Saskia Uylenburgh (1614-1642), cousine
de Hendrick Uylenburgh. Il quitte ce dernier l’année suivante, s’installe comme peintre indépendant dans la Nieuwe Doelenstraat, et prend de nombreux élèves, dont Ferdinand Bol (1616-1680) et Govert Flinck (1615-1660).
1639
Rembrandt acquiert à crédit une grande maison où il installe son atelier et sa collection de peintures,
gravures, dessins et mirabilia qu’il ne cessera d’accroître malgré des difficultés financières de plus en plus
préoccupantes.
1640
La mère de Rembrandt meurt ; Saskia perd un troisième enfant.
REMBRANDT son fils Titus lisant - détail1641
Titus naît en septembre. Il est le seul enfant de Saskia qui atteindra l’âge adulte.
La deuxième édition de l’histoire de Leyde, Beschrijvinge der Stadt Leyden par Jan Orlers mentionne
Rembrandt comme l’un des peintres les plus estimés du siècle.
1642
Saskia meurt à trente ans, alors que Rembrandt achève La Ronde de nuit (Rijksmuseum, Amsterdam), un
portrait de groupe d’une milice d’Amsterdam commandé deux ans plus tôt.
Geertje Dircks (1590/1610 – v.1656), veuve d’un militaire sans enfant, va s’occuper de Titus.
1649
Geertje Dircks intente un procès contre Rembrandt pour « rupture de promesse de mariage ». Rembrandt
est condamné à lui verser une pension alimentaire mais il obtiendra finalement son internement. Elle est
remplacée en 1647 par une jeune servante, Hendrickje Stoffels (1626 – 1663), qui vivra en concubinage avec
Rembrandt jusqu’à sa mort en 1663.
1651
Rembrandt peint
La jeune femme à sa fenêtre (Nationalmuseum, Stockholm), considéré comme le premier
tableau révélateur du «style tardif».
1654
Hendrickje est interdite de communion par l’Église réformée. En octobre, elle met au monde la fille naturelle
de Rembrandt, Cornélia.
1656
Après des années de difficultés financières et de mauvaise gestion de son patrimoine, Rembrandt échappe
à la disgrâce de la faillite en obtenant une cessio bonorum
. Il a déjà vendu aux enchères certains biens de sa collection en décembre 1655 et janvier 1656. Un inventaire de ses biens est dressé les 25 et 26 juillet 1656.
Il reçoit du successeur du professeur Tholinx au poste d’inspecteur du collège de médecine une commande
importante, c’est la Leçon d’Anatomie du Dr Deyman (Rijksmuseum, Amsterdam).
1656 – 1658
Six ventes aux enchères dispersent les biens de Rembrandt ainsi que sa maison. Il s’installe dans un quartier
populaire d’Amsterdam.
1660
Hendrickje Stoffels et Titus, établis en tant que marchands d’art, passent un contrat avec Rembrandt qui le
protège de ses créanciers en stipulant qu’il travaille désormais entièrement pour eux.
1660 – 1662
Rembrandt remplace son ancien élève Govaert Flinck (1615-1660) pour exécuter la
Conjuration de Claudius Civilis, destinée à orner l’Hôtel de Ville d’Amsterdam. Les plus grands artistes hollandais participent à la décoration de ce bâtiment qui célèbre l’indépendance de la République. Pourtant, Rembrandt ne figure pas dans la liste d’origine. Le tableau est décroché et rendu à Rembrandt.
Il réalise à la même période le portrait de groupe du Syndic des drapiers (Rijksmuseum, Amsterdam).
1663
Hendrickje Stoffels meurt de la peste, laissant Rembrandt seul avec ses deux enfants.
1667
Le 29 décembre, Rembrandt reçoit la visite de Côme III de Médicis, grand-duc de Toscane.
1668
Titus, quelques mois avant sa mort, épouse Magdalena van Loo (1641-1669). Un an plus tard, elle mettra au
monde la fille posthume de Titus, Titia van Rijn (1669-1725).
1669
Rembrandt meurt le 4 octobre. Il est enterré quatre jours plus tard dans une tombe anonyme de la Westerkerk


DOSSIER l’express.fr : Rembrandt, peintre d’exception

SAVOIR PLUS AVEC
Antenne 2

EN

SOURCE :   http://www.evous.fr/
http://www.lexpress.fr/culture
musée jacquemard andré    –   wikipedia


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JOURNÉE DU PATRIMOINE 2016 : GÉRARD FALLY notre peintre jardinier est présent à St Cyr sur Loire

logo com pote comnunique LE BLOC NOTE
DE COM’ POTE

– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

barre grenat

littel com pote
Dans ma rubrique……
je veux
, cette semaine, vous parler de notre choix  …!

La journée du
patrimoine
c’est le 17 septembre 16 à saint Cyr sur Loire

 

barre grenat

little compote DJournée du patrimoine

Exposition de Gérard Fally,
peintre jardinier
www.gerardfally.com

PARC DE LA PERRAUDIERE
Pavillon Charles X
Vernissage le samedi 17 sept 16 à 17h       Entrée libre
Renseignements : 02 47 42 80 21

Durée de l’exposition

 DU 17 SEPTEMBRE AU 02 OCTOBRE  2016 De 10h à 19h

 

Gerard Fally
Gerard FALLY est notre peintre jardinier préféré
que nous avions découvert ensemble en 2014
– VOIR son site

saint-cyr-sur-loire
little compote DSes choux plus vrais que nature, illustrent notre rubrique
« L’art et la palette au chou »

logo peinture 360barre grenat

    UNE DE SES DERNIÈRES CRÉATIONS
160720alliumbdf
little compote DSOURCE
www.gerardfally.com
www.saint-cyr-sur-loire.com

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duo compoteCOM’POTE

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L’ART ET LA PALETTE AU CHOU : A mes parisiennes ….. PARIS 1900

L’ART ET LA PALETTE AU CHOU :
PARIS 1900

VOICI NOTRE RUBRIQUE DE 2011 QUI NOUS INVITE A  UN RETOUR AU MUSÉE DU
PETIT PALAIS – PARIS

« PARIS  1900, la Ville spectacle » est en effet, sous une autre forme, repris du 2 avril au 17 aout 2014

Paris 1900 / Nocturne le jeudi jusqu’à 22h
La Ville spectacle
2 avril – 17 août 2014

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Paris 1900, la Ville spectacle

L’exposition « Paris 1900, la Ville spectacle » invite le public à revivre les heures fastes de la capitale française au moment où elle accueille l’Exposition Universelle qui inaugure en fanfare le 20e siècle.

Exposition Paris 1900 – Petit Palais par paris_musees
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– Wiki..!  On a paumé les pinc.. eaux…
– On s’en fout, c’est de la peinture à l’huile
.

NOTRE ARCHIVE SUR L’EXPOSITION PRÉCÉDENTE  « PARIS 1900 »

LES  COLLECTIONS  1900
Les collections du Petit Palais sont de remarquables témoins du Paris des années 1880 à 1920 et de l’atmosphère qui régnait alors dans la Ville Lumière. L’exposition rend hommage à la Belle Époque en dressant un portrait fidèle du Paris mondain avec ses artistes en vogue qui traduisent la somptuosité et le luxe de la vie bourgeoise et du Paris populaire avec ses faubourgs industrieux et souvent miséreux qui deviennent source d’inspiration pour des artistes à la fibre plus sociale.

Les visiteurs pourront y admirer des tableaux, des sculptures, des aquarelles, des gravures, des photographies et des objets d’art décoratif.

PARIS  MONDAIN

Le Paris mondain peut se définir comme un courant artistique qui s’efforce d’adoucir les brutalités du monde afin d’embellir la vie. Ainsi, l’académisme élégant de Joseph-Marius Avy ou de Charles Giron et l’impressionnisme assagi d’Auguste Renoir s’efforcent de flatter l’aimable apparence des gentes dames et demoiselles des beaux quartiers.

Georges-Jules-Victor Clairin Portrait de Sarah Bernhardt (détail), 1876

Les styles picturaux plus francs de Jacques-Émile Blanche ou de Léon-François Comerre concourent au même résultat. Quant à l’invention des artistes décorateurs, elle n’’a de cesse de se renouveler pour rendre aussi délicieux que possible les cadres de vie et ses accessoires.

Les sources créatrices vont des arts raffinés du XVIIIe siècle à la merveilleuse diversité de la nature en passant par l’esthétique japonaise. Dans les salles , les vases de Sèvres voisinent avec l’Art nouveau d’Hector Guimard ou d’Émile Gallé et les japonismes de Félix Bracquemond ou de Sormani qui l’ont précédé.
Eugène-Samuel Grasset et Vever Frères Peigne « Assyrienne », vers 1900 Écaille, or, émaux cloisonnés, saphirs en cabochons, 15 x 10 cm Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, don Henri Vever, 1925 © Petit Palais, Paris / Roger-ViolletL’art de la joaillerie, trop méconnu, participe souverainement de ces dynamismes, allant même, grâce à Charles Jacqueau, jusqu’à accompagner la naissance aussi bien du fauvisme que du cubisme, se situant ainsi aux prémices de l’Art déco.

LA   PARISIENNE
Paris connait dans la deuxième moitié du XIXe siècle un fort développement, et la Parisienne en est la figure emblématique. Les portraitistes nous la montrent sous divers temps : femmes du monde, demi-mondaines et actrices en quête de célébrité. Roll campe la comédienne Jane Hading dans un décor luxuriant, Renoir, redevenu portraitiste, fixe les traits de l’épouse d’un mécène, Marie Bashkirsteff donne sa version populaire de la Parisienne, Berthe Morisot célèbre la jeunesse sous les traits d’une modèle, Antonio de La Gandara, en véritable peintre mondain, est au service de la haute société.
Lorsqu’on évoque la Parisienne, la mode n’est jamais loin : tout est enveloppé dans « cette brume de mousseline », dira Jean Cocteau.

Le vêtement acquiert valeur de symbole. Sur le point de retirer ses gants, on devine chez La Parisienne de Charles Giron une propension au mouvement qui annonce la modernité. Les jeunes filles de Blanche et de Comerre montent à cheval ou roulent à bicyclette. Mais bientôt, les sirènes de la modernité s’apprêtent à bouleverser les règles de la représentation.

Charles Giron Femme aux gants dite La Parisienne, 1883 Huile sur toile, 200 x 91 cm Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, don Simone Giron de Pourtalès en 1960 © Petit Palais, Paris / Roger-Viollet

 LA PARISIENNE

CHARLES ALEXANDRE GIRON
Genève, 1850 – Gentod-Bellevue (Suisse) 1914
Huile sur toile  de 1883 – H. : 200 ; L. : 91 cm
Salle 3 : Roll et le Naturalisme Section : Paris 1900

Prête à sortir, La Parisienne porte une robe d’après-midi dont les broderies de jais et les applications de velours rehaussent le noir intense. Les drapés disposés sur les hanches s’inspirent de la robe à panier du 18e siècle dont l’art est alors remis au goût du jour par de grands collectionneurs parisiens. La présence d’une console en bois doré de style rocaille confirme la citation du siècle de Louis XV, tandis que le décor mural d’entrelacs préfigure les sinuosités florales de l’Art nouveau.

Simone Giron, qui a fait don au Petit Palais de ce grand tableau, connaissait bien cette oeuvre que son père, Charles Giron, garda toujours près de lui. Elle précise dans la monographie consacrée au peintre qu’il avait rencontré son modèle à Ville-d’Avray aux environs de Paris et le surnommait le Diamant noir. C’est ce portrait de femme qui boutonne ses longs gants, que Giron présente à l’exposition annuelle de la Société nationale des Beaux-Arts, en 1883.

Le catalogue de l’exposition rétrospective présentée au musée des Beaux-Arts de Berne en 1955 lui attribue le titre emblématique de « La Parisienne » qui convient bien à cette élégante au joli profil mutin, que souligne la toque recouverte de plumes de marabout noires.

Né en suisse, Giron qui avait suivi une formation à Paris dans l’’atelier de Cabanel, connaît son premier succès au Salon de 1876. Sa vie se partage entre Paris, Genève et Cannes, puis se poursuit dans les Alpes suisses où il peint des scènes rurales et des paysages de montagne. Sa notoriété s’étend en Europe grâce au succès de ses portraits mondains.

Je vais voir la nouvelle expo JEUDI SOIR….. Pour comparer 
Attention fin de l’expo 17 aout  2014
Horaires
Du mardi au dimanche de 10h à 18h,
NOUVEAU nocturne le jeudi jusqu’à 22h !
Fermé le lundi et les jours fériés.
Tarifs:
Plein tarif : 11 euros
Tarif réduit : 8  euros
Demi tarif : 5,50 eurosbarre bleue
CHOU FLEUR

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choublanc@mafeuilledechou.fr

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