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CHOUCALINE: Comment … être ou ne pas être… malade

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VETEMENTS ET ACCESSOIRES   SANTÉ ET SOINS DU CORPS    VOYAGES VALISES
Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE
de Choucaline

« Les capacités de notre cerveau:

– Voilà le fruit de mes recherches sur notre santé:
Il y a quelque chose à faire et surtout beaucoup de choses à ne pas faire …..

Comment être malade

 – Ne faites pas attention à votre corps, mangez beaucoup d’aliments dénaturés et sentez-vous coupable de le faire.

– Considérez la vie comme n’ayant aucun sens.

– Faites des choses que vous n’aimez pas et ne faites pas les choses que vous aimez.

– Soyez très critique et plein de ressentiment envers les autres et envers vous-même.

– Passez votre temps à vous persécuter avec des soucis et des regrets.

– Fuyez l’amour et l’humour.

– N’exprimez pas vos sentiments.

– Blâmez les autres pour les problèmes que vous avez

 Comment être encore plus malade

Pensez à toutes les choses affreuses qui pourraient vous arriver.

– Soyez plein de pitié envers vous-même, plaignez-vous sans cesse.

– Lisez des articles de journaux et écoutez des émissions de télévision et de radio qui renforcent votre sentiment qu’il n’y a aucun espoir.

– Cultivez la colère, la révolte, l’envie, l’accusation d’autrui.

– Détestez-vous vous-même pour avoir détruit votre vie.

– Évitez de vous consacrer à des projets qui pourraient donner un sens à votre vie.

– Ne prenez pas soin de vous-même. Essayez que d’autres gens s’occupent de vous et reprochez-leur de ne pas faire un bon travail.

– Pensez à quel point la vie est épouvantable. Soyez vraiment sûr d’être terrifié par l’idée de la mort de façon à accroître votre souffrance.

Comment se guérir, rester en bonne santé et vivre sans cesse en pleine forme

– Faites les choses qui vous donnent de la joie, un sentiment de bien utiliser votre vie.

– Soyez attentif à vous-même et à vos besoins.

– Apprenez à laisser partir toutes les émotions négatives que vous pouvez trouver en vous-même.

– Suivez des psychothérapies ou des séminaires de développement personnel pour guérir les relations traumatisantes de votre passé.

– Cultivez dans votre esprit des images positives.

– Donnez-vous des buts enthousiasmants.

– Acceptez-vous vous-même et acceptez tout ce qui se produit
dans votre vie comme une occasion de grandir et de progresser.

– Créez des relations avec les autres pleines de jeu, d’amusement et d’amour. Prenez la décision de vous consacrer au bien-être et au bonheur.

– Allez de l’avant en développant votre sens de l’humour !

– La première chose à faire est de sortir des illusions du matérialisme ambiant, qui nous affirme que nous ne sommes que des êtres de matière.
Pour aller vers la guérison nous devons laisser circuler l’énergie de notre corps spirituel (l’âme) vers notre corps mental pour y créer des images et des idées porteuses d’espoir et de vitalité.
Ces vibrations chasseront de notre corps émotionnel les peurs, colères, frustrations et autres émotions lourdes pour y faire régner l’enthousiasme et la joie de vivre.Nourri par un flot vivant de vibrations spirituelles, mentales et émotionnelles positives, le corps physique sera irrésistiblement entraîné à se guérir, quelle que soit la maladie dont on souffre au départ.

Choucaline plus proche de toi tumeur

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La mort stupide de Jean Pensemal

Sommeil plus (mélatonine) 120 gélules
BLOC NOTE CHOULAGER

par Chou blanc


Musique d’ambiance:

Nous sommes à Marseille dans les années 60, la mécanisation est encore insuffisante, et sur les quais des dockers s’’affairent à décharger un cargo de carcasses de viande en provenance de l’’Argentine.

Jean Pensemal et  Louis Sansoseille terminent leur journée, chacun avec une carcasse  sur le dos. Passerelle franchie, et fardeau déchargé, Louis dit à son jeune compagnon :

« Jean, ma femme m’’attend, et il reste juste une carcasse dans la cale… ça t’’ennuie pas de faire la dernière »

« Pas de soucis Louis, à titre de revanche »

Le soir tombe  sur ce quai sinistre et morose que la lumière du crépuscule  semble s’’excuser d’’éclairer. Les derniers dockers quittent sans regret les docks crasseux, Jean suit du regard son pote Louis qui s’’éloigne. Un sentiment étrange bouscule ses pensées. C’’est un peu comme s’’il perdait chaque soir son pote Louis… Il a l’’habitude de ce sentiment d’’abandon quotidien, qui disparait quand le lendemain sa silhouette bedonnante perce au petit matin la brume du quai 8.
Quand même…, ce soir cela  semblait différent, peut être à cause du pas pressé de Louis ? 

 Jean Pensemal se met en quête de sa dernière carcasse de viande. Il franchit la passerelle, passe le pont inférieur, et se dirige droit vers les box frigorifiques.

Là, il pénètre dans le frigo B, lieu de leur dernière prise en charge.
Les cales frigorifiques sont un dédale de piliers constituant l’’armature du navire, et plus utile à cette dernière qu’’à la rationalité du stockage. Cela  contraint à un aménagement intérieur cloisonné à hauteur d’homme, pour mieux matérialiser des box.

 Pas de doutes, il est au même box que tout à l’heure avec Louis et aucune carcasse de viande n’’est là.

Accaparé par sa recherche, il n’’entend pas le bruit d’une porte que l’’on ferme… il faut dire que dans ce type de cargo, l’’activité bruyante va bon train et ce qui est déchargement d’’un coté est activité de  chargement dans une autre partie du rafiot.   

 Jean passe en revue tous les box, point de carcasse restante. Il se dit que Louis a mal fait son compte et se dirige d’’un pas tranquille vers la sortie. Un couloir, virage à droite, la porte est en vue…. mais fermée…. ?
A première vue, cela n’’alerte pas Jean Pensemal..! mais il change vite de comportement, lorsqu’’il tente de l’’ouvrir et que cette dernière lui résiste anormalement. Jean s’’acharne après la poignée, la manipule dix fois de suite d’’une main fébrile. Là, le rouge monte au visage, il vient de réaliser ….il est enfermé…! Panique dans sa tête, il tambourine et appelle tant qu’’il peut….. tant et plus….. tant et si bien qu’’au bout de quelques instants sa gorge n’’émet aucun son audible.

Dans l’’environnement bruyant de ce navire, le bruit des poings sur cette porte en fer, ne peut alerter personne au-delà de 2 mètres de celle-ci.

Il cherche un objet métallique, retrouve son crochet de docker frappe et frappe encore sur la paroi métallique de la porte palière.
Son bras douloureux et l’’absence de réponse à son entêtement, lui font lâcher le crochet et s’’effondrer en sueur sur le sol. Assis le dos appuyé à la paroi à gauche de la porte, il appuie sa tête rejetée en arrière, comme pour mieux sentir le métal froid qui, selon lui doit le faire sortir de ce cauchemar.

Sa nuque, par sa proximité avec le point d’’appui, reçoit  par effet de conduction une froideur intense qui se répand dans ses épaules lui provoquant un frisson dans la colonne vertébrale …..! Il comprend très vite qu’’il doit s’’éloigner des parois métalliques qui concentrent le froid, et le diffusent  par effet radiant. En même temps qu’’il s’’en éloigne, il réalise la menace du froid et ses effets à long terme.

La température de conservation est habituellement fixée entre 4 et 8 °c pour nos réfrigérateurs familiaux mais tombe ici entre 2 et  4 ° car le volume des carcasses  justifie la conservation au cœoeur de la pièce.

Ses mains de docker connaissent bien l’’intensité de ce froid …. en les regardant, il comprend que le danger vient du froid que son ennemi le plus redoutable c’’est l’oubli dans ce trou à glace, car qui se souciera de ce jeune docker qui n’’est pas passé à l’’estaminet, qui se préoccupera de l’’absence de lumière dans sa chambre mansardée. Personne n’’a jamais attendu Jean Pensemal… Il réalise à quel point sa vie ressemble à ce local frigorifique vide et froide à la fois.

C’’est cette absence de chaleur dans le cœoeur et ce désert affectif qui    amplifient sa détresse. Comment et combien de temps allait t il devoir attendre le matelot de quart pour sortir de là …? Il ne le sait pas, et déjà la désespérance fait place à une panique sournoise et insidieuse qui s’’invite en lui, imposant à son esprit un scénario catastrophe et un seul … Il va rester enfermé jusqu’à ce que la mort n’ait même  pas à se donner la peine de le refroidir.
Aucun élément positif ne lui venait à l’’esprit. Dans la panique ambiante, il réalise qu’il n’a personne sur terre à qui s’’accrocher …maudit soit cet incendie qui lui a emporté ses parents, sa seule famille.
Ironie de la  vie ou de la mort que de devoir mourir dans des conditions diamétralement opposées  à celles de ses êtres chers.

Rien dans sa tête ne peut lui faire oublier le froid qui règne en maitre dans son cœoeur… ! Ce froid , qui lentement gagne au fil des heures les moindres recoins de son être. Il se lève de temps en temps, bouge son corps endormi, et de plus en plus engourdi. Il ne réalise même plus que chaque mouvement qu’’il fait pour se réchauffer, obère  sa capacité de résistance.

Pris en étau entre panique et désespoir, coincé entre sa souffrance intérieure et l’insensibilité progressive de son corps, il ne sent désormais  plus ses chairs…!

La panique décuple, quand il entend la sirène du cargo saluer la rade de Marseille .. il repart vers l’’Argentine… !  Quand… ! Mais Bon Dieu, Quand le matelot de quart entendra-t-il ses coups renouvelés sur la porte palière ?.
Son désespoir est à son comble, quant tout à coup, la lumière s’’éteint.
C’’est comme si la dernière heure qu’’il pressent proche se joignait  à la débâcle. Il reste hagard et désormais désorienté dans la pénombre. Seuls, deux blocs de sécurité  font danser l’’ombre de sa frêle silhouette sur le mur du box comme une dernière danse macabre ironique et pesante.

 

Il n’’y avait pas d’’autre issue,  et dans ce désordre irrationnel, dans ce chaos injuste, il ne peut trouver l’’espérance  qu’’en témoignant,  qu’’en décrivant sa souffrance sur ce mur qui devenait celui des lamentations….. Ce crayon papier qu’’il portait toujours sur lui pour noter le nombre de ballots transportés, était devenu, à ses yeux, un bien précieux, le seul vecteur de communication, le seul moyen d’’appeler virtuellement  à l’’aide avec les mots simples,  appris avant qu’’on lui demande de remplacer sa tête par ses épaules.
Dans l’’espérance d’’être entendu par un être supérieur, qu’’il a toujours jusqu’à’ à ce jour ignoré, Il écrit….. écrit encore, décrivant la montée du froid, ses dégâts dans ses chairs, la froideur de ses larmes, le désordre de son âme se refroidissant avec lui …

Il passe d’’une paroi du box à l’’autre, comme on tourne les pages de son carnet intime, réécrivant ce qu’’il a écrit la veille, détaillant la faim qui le tenaille, l’’odeur de ses propres excréments qui voyagent avec lui à la lumière vacillante du bloc de sécurité.

Il perd progressivement la notion du temps qui passe, trace des buchettes sensées représenter les heures d’’anxiété qui s’’écoulent. Il sent bien au fond de lui que cela ne correspond pas à la réalité du dehors, à un monde rythmé par un soleil dont il ne revoit plus les rayons, un monde auquel il n’’a plus accès.

Les buchettes succèdent aux buchettes, les phrases deviennent sibyllines répétitives et glacées comme ses membres qui menacent de se briser à tout instant.

Les phrases décrivent la rigidité cadavérique qui l’’envahit, les pensées qui se cassent en deux, dans sa tête, comme une banquise qui cède ….
L‘’écriture n’’est plus tremblotante, car son amplitude diminue au point de devenir linéaire et difficilement déchiffrable. L’’expression n’’est presque plus que suite de mots à la froideur polaire…… Le mot cœoeur est écrit trois fois, pour finir par donner «mon cœoeur  se brise » sans qu’’aucune main n’’ait pu donner de second souffle à un récit devenu définitivement funeste.

  • OUI Jean Pensemal a  certes eu tord de paniquer; car dans ce désordre intérieur, n’’ayant rien à quoi  se raccrocher de rationnel, il en a oublié les alarmes qui sont fixées sur la porte d’’en face et le boiter des clés de sécurité fixé à quelques box de là!
    La certitude de la mort prochaine, le vide affectif ou rien ne permet de se raccrocher ont eu raison de lui…!
    Lui a fait défaut, la force d’’une pensée positive qui aurait pu éviter ce désastre. Ceci nous démontre que notre corps est fragile face au froid, face aux événements extérieurs que nous subissons comme une fatalité alors que nous devrions les combattre comme un simple obstacle en travers de notre route.
  • OUI Jean Pensemal est mort dans cette cale frigorifique,  seul au monde comme une carcasse abandonnée. On retrouve son corps recroquevillé sur lui-même, en position fœtale, comme un bloc de glace dont la rigidité cadavérique n’’a pas pu amplifier la dureté.
  • OUI Le médecin du port de BUENOS AIRES  constate bien une mort par le froid
  • OUI , après enquête, le Capitaine Alfredo a bien consigné sur son livre de bord, qu’’un docker est mort sur son navire…..
    Mort étrangement de froid, dans des box vides et dépourvus de réfrigération puisque rien ne justifie le maintien en marche de frigos vides…. !
  • OUI, vous avez bien lu, seule la panique, et les pensées négatives ont eu raison du pauvre Jean Pensemal. Il a reconstitué par la pensée, les symptômes du froid jusqu’à  provoquer sa mort….. !
  • OUI encore aujourd’hui, comme inscrite dans le marbre, l’’agonie écrite au crayon est toujours donnée en lecture aux nouveaux moussaillons… elle est là comme pour leur donner  une leçon de vie, pour leur  apprendre, que cette force intérieure qui s’’est déchainée contre Jean Pensemal est à contrario, une force capable de se mobiliser en votre faveur pour vous protéger, et vous permettre de résister à tous les événements intérieurs ou extérieurs que peut vivre votre corps.
  • OUI cette histoire est vraie (seul son nom a été modifié)  Oui la force de la pensée peut réaliser tout cela, mais de grâce veiller à la faire fonctionner comme une force positive en vous, et  en cas de difficultés revenez relire les phrases , les mots et  les pensées que j’’ai tenté de faire planer dans ce texte.
    Ainsi  revivra en vous la voix de Jean Pensemal …..Puissiez vous être nombreux, à croire à un être supérieur, Dieu ou la divine providence pour vous aider à fuir la panique et à penser mieux que lui.

« Paix à ton âme mon petit Jean  …..!

Merci Mémé Marthe de m’avoir raconté son histoire…! « 

CHOU BLANC ( vous pouvez lire d’autres histoires dans la catégorie choulager et la chouette des clochers)

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Tendinite dans le jardin de MAMAN

Sommeil plus (mélatonine) 120 gélules

LA MÉMOIRE DE MES MAINS

 par Chou Blanc

« Mémé Marthe, toi qui m’as précédé dans cette voie du soin, écoute les histoires extraordinaires que mes mains vivent quand au détour d’un chemin quelqu’un leur prête son corps. »

« Tendinite dans le  jardin de … MAMAN»

Nous sommes après un dimanche de fête des mères comme les autres, enfin presque, puisque celle de Gloria ne s’est pas déroulée complètement comme les autres fois ?.
Il faut dire qu’après avoir tendrement câliné sa vieille mère de 83 ans, Gloria s’est largement défoulée sur les mauvaises herbes de son jardin, à la serpette pour cause de tondeuse en panne.
Bonjour lundi, et bonjour tristesse en particulier sur son bras droit pour être précis c’est son humérus droit (entre le coude et l’épaule) qui est de mauvaise humeur…!
Dans la journée de mardi, sa mauvaise humeur augmente et ses méchantes humeurs vont prendre racine, jusqu’à immobiliser son bras droit durant le travail manuel qui est le sien.
Vendredi apothéose, difficultés pour passer les vitesses et on réalise qu’il faut se rendre à l’évidence «  cela empire et cela va au-delà des douleurs habituellement supportées sur cette partie du corps….. sale tendinite »
– « Pas sûr? ! »
Que se passe t il dans mon bras ?

«Chou blanc mon ami, que se passe t il dans mon bras.?» C’est en ces termes que mon amie GLORIA a interrompu, en catastrophe, une séance de soins téléphoniques en cours.
Rendez vous pris pour une heure après, je lui propose une séance au téléphone.
Dans mon questionnement, elle m’explique le contexte de sa douleur que je viens de vous relater ci-dessus.

Je lui ai rappelé que « les douleurs du corps sont le reflet de l’âme » et que nous ne saurions négliger cette affirmation qui impose de se pencher sur la relation entre corps – esprit et subconscient ( ce dernier détenant souvent la clé d’une bonne relation entre le corps et l’esprit)


Analyse selon les principes connus de somatisation des douleurs


1- Les douleurs qui se localisent sur le côté droit du corps ont une cause en lien avec le sexe féminin (la mère, la fille, la soeur, l’amie etc…)
2- Les douleurs qui se localisent à l’humérus, ont pour origine des relations familiales difficiles la plupart du temps signe de conflits ou de fâcheries
Gloria n’ayant pas de fille, j’ai posé la question de l’état de ses relations avec sa mère et sa soeur…
3- Les douleurs au bras sont le signe d’une action que l’on s’empêche de réaliser (soit vous-même, raisons morales ou d’éthique) ou que des raisons extérieures à vous-même vous empêchent de réaliser (je rêve fortement de me payer un yacht et je suis smicard)
4-– Il arrive parfois que des douleurs correspondent à la date anniversaire d’un vieille douleur qui se réveille ( date d’un décès, d’un divorce,d’une rupture, d’un abandon etc)


J’ai travaillé sur ces quatre critères de base

Elle m’assure avec force que rien de semblable ne peut en être la cause, car elle s’entend à merveille avec sa soeur, et vit une relation fusionnelle avec sa mère « à la vie à la mort » en redoutant sa mort.
Qu’elle n’a aucun projet en tête dont « la panne » générerait une douleur semblable.
Par contre elle m’indique que l’anniversaire de la mort de son père tombe le lendemain..
Ayant déjà connu des personnes dont les polarités étaient inversées, j’ai suivi cette seule piste lors de la séance téléphonique de 11H… qui est violente et génère de sa part un petit « cela semble mieux » prononcé à voix basse suivi de «  de toute manière c’est le jardinage le responsable de cette tendinite… ! »
– « Pas sûr?. ! ».

Comme le fluide n’agit pas forcement de façon immédiate, je l’ai laissée sans être convaincu d’un résultat positif.


Une séance manuelle mémorable et quasi inquisitoire… !

GLORIA est revenue me voir au cabinet en fin de soirée du vendredi, soit après 5 Jours de douleurs et d’antalgiques divers.

Voyant que la piste de l’anniversaire du décès du père était sans effet, j’ai redit ma préférence pour une ombre au tableau dans sa relation avec la mère. Un ange passa et laissa trainer entre nous deux un nuage d’incompréhension qui l’amène à reprendre sa théorie d’un jardinage trop intensif… !

«  Car il n’y a rien entre ma mère et moi !»

J’ai laissé tomber sans avoir compris, à ce moment là que nous ne parlions que de mauvaises relations .. !

Les minutes qui suivirent furent longue avec des questions et un style d’interview musclé à la jack Bauer…

Je n’ai pas 24 heures chrono pour la faire craquer ?..Elle résiste à diverses hypothèses familiales et professionnelles:

« –Tu veux arrêter de fumer et tu ne le peux pas alors tu empêches ton bras de prendre le paquet

Tu veux te refaire un nouvelle vie ( abandon du mari – sic) et la morale t’en empêche
– Tu as de la concurrence dans ton couple et tu ne sais pas comment t’en sortir…  Tu t’empêches de réagir sur l’autre ( femme – à droite) »
– Tu es indispensable à ta boite et reste salarié sans t’associer »

etc etc .. » Chaque question est accompagnée d’un envoi d’énergie ( transes parfois violentes sur moi ) pour donner la force de verbaliser la douleur … la vérité sur cette mystérieuse douleur.

Je suis las, et je me dis que je n’aurais pas fait cela avec quelqu’un d’autre qu’une amie…!.
Je me sens en colère, et celle-ci me fait (intuitivement ou « dictée par une voix intérieure …) me précipiter sur mon atelier de fabrication de bijoux.
Là, j’empoigne une enveloppe que je place sans rien dire dans la main droite de Gloria.


Dés lors, je reprends la conversation sur ses relations avec sa mère en insistant pour signaler, la somatisation habituelle sur cette zone.

Ses mains se crispent sur l’enveloppe et se met à révéler qu’en plus de la symbolique de la fête des mères, « cette fête est toujours suivie de son anniversaire mais cette année elle va faire 84 ans ?.. et j’ai très peur de la perdre. Je vais me sentir abandonnée sans elle …  » Il s’en suit une crise de larmes, et une transe violente de ma part, libérant ce bras car  elle venait de verbaliser et de sortir au grand jour la vraie raison de sa tendinite au bras droit.

Des picotements à la main droite s’en suivent signe d’évacuation des douleurs des angoisses et des peurs.

Nous sommes loin d’un bras malade du jardinage sauf qu’il s’agisse du jardin secret de la maman de Gloria.

 Oui, les douleurs du corps sont le reflet de l’âme

Au sortir de ma séance, elle a perdu 75% de ses douleurs….je lui ai conseillé de revoir maman au plus vite et de dialoguer avec elle pour tenter de grandir à ses côtés, afin de redevenir une adulte responsable, prête à assumer le cycle normal de notre existence, jusqu’au jour où le seigneur décidera de l’aimer pour toujours à sa place.

Elle m’a appelé le lendemain, après la visite à sa mère, il ne lui restait que 5% de douleurs ce qui m’a permis de l’inviter à venir le dimanche suivant nettoyer mon jardin et bêcher les vignes du seigneur.
Ah oui, pardon, je ne vous ai pas révélé ce que contenait l’enveloppe que Gloria crispait si fort dans sa main droite…?
Il s’agissait d’un collier de sa mère, qu’elle lui avait offert pour la fête des mères l’année dernière, et qu’elle m’avait demandé de réparer.
Les choses se sont déroulées si rapidement qu’elle ne savait pas ce qu’elle tenait dans la main..!

« Objets inanimés avez vous donc une âme » Oui, une mémoire, une odeur, une pensée positive celle de sa mère, dont le collier imprégné avait restituée sa force et son aide comme une preuve d’amour libératrice.
Il y a donc bien un inconscient dans chacun d’entre nous, une entité secrète…. si secrète qu’elle peut martyriser votre corps en obligeant votre esprit à ne pas reconnaître les évidences, à préférer parler d’une tendinite trouvée entre le chiendent et le pissenlit… !
Corps, esprit, subconscient, un ménage à trois infernal où l’on se dispute souvent le droit d’entretenir demain un jardin secret.

 «Chou blanc trouve toujours moyen de se faire entretenir son jardin à bon compte?. ! »
– «Oui ,mais, ça ne marche que si l’on bêche aussi les vignes du seigneur?.. ! »


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Chou Blanc est effectivement magnétiseurCHOU BLANC
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