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SALUT NOUNOURS – Connaissez vous l’Ours Kermode…?


les potes doivent être éclairés

  CHRONIQUES CHOU CROUTE
  par
le Pote H

 Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur donner du vocabulaire de ma grand-mère impotente.

Vu leur sénilité précoce ( non y a que ça qui est précoce ) nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser,  et de bien comprendre le sens des mots….

NON IL NE S’AGIT, NI D’UN ALBINOS, NI D’UN OURS POLAIRE.

Au pays de l’ours esprit… Selon une légende amérindienne, lors du retrait des glaces, le Corbeau créateur a survolé les riches forêts pluviales de la Colombie Britannique.
S’arrêtant sur une île habitée par des ours noirs, le corbeau transforma le pelage de chaque dixième ours qu’il rencontra sur son passage.

Ceux-ci, ainsi devenus blancs, seraient à jamais la mémoire du début des temps.
Cet animal unique ne saurait être comparé à l’Ours polaire puisqu’il n’est qu’une sous-espèce du Baribal ou Ours noir (ursus americanus). On l’appelle Ours Kermode  (ursus americanus kermodei) en hommage à Francis KERMODE, un des premiers scientifiques l’ayant étudié.

Les peuples indigènes le nomment plus couramment Ours esprit.
La couleur de cette robe résulte de l’accouplement de deux individus porteurs du gène récessif blanc.
Le chiffre de la population de certaines îles où il est présent, est inconnu, mais il est probablement de l’ordre de quelques centaines d’individus, noirs et blancs confondus. Le nombre des individus blancs quant à lui ne s’élève qu’à quelques dizaines de spécimens. La protection de leur habitat est donc extrêmement urgente et importante.


SALUT MON NOUNOURS

Sur cette photo, il s’agit en fait d’un Ours à la fourrure blanche, mais de la famille des Ours Noirs.

Cet Ours est rare. Une femelle Ourse Noire peut avoir parmi ses petits un Ourson Blanc et les autres noirs.

A son tour, si cet Ourson est une femelle, elle pourra donner naissance à des Oursons noirs ou blancs.

Il s’agit d’un gène qui a muté et qui est distribué aléatoirement.

Néanmoins, ce phénomène n’est observable que dans cette région du monde et particulièrement sur certaines îles de la Colombie Britannique.

   La bidonnante du bidule bidonnant

En France aussi le corbeau créateur est passé. En la survolant, il a saupoudré à la graine de con et pas peuuuuu…!
Pas vous bien sûr …! Je sais pas si vous avez remarqué…..
C’est toujours le voisin….!


Santé animaux

pote H

POTE H

2010

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EN PASSANT : Rue de l’Abbé Grégoire




Blog note de
Papy Larue

Quand notre nouveau pote M LARUE nous a proposé une série sur les noms de rues pour éduquer nos potes âgés et leurs choupinets..
On s’est dit :
« Avec un nom comme le sien…. il est né pour ça..! » personne n’a osé le mettre à la rue car il y était déjà .. En plein reportage dans la rue du 4 septembre

Combien de matelots combien de capitaines
GPS en main égrainent des noms de rues sans savoir de quoi ou de qui ils parlent…! Et restent penauds dans leurs gouffres amers.

Aidons les à savoir qui sont ces personnages ….
Car celui qui a donné son nom à une rue parle encore comme Tristan Bernard:
Donner son nom à une rue ou à une route, quel puissant stimulant pour encourager les jeunes gens à bien faire !
De Tristan Bernard / Compagnon du Tour de France – 1935


Aujourd’hui les rues de
L’ABBÉ GRÉGOIRE

 Abbé Grégoire (1750 – 1831) député de la convention, Chrétien et révolutionnaire.

« il est l’ami des hommes de toutes les couleurs »

Le 19 février 1788, avec quelques nobles libéraux comme les marquis de Mirabeau, de Lafayette et de Condorcet, il fonde la « Société des Amis des Noirs ».
Il fait voter en 1794 l’abolition de l’esclavage  et se penche sur les patois et dialectes en vue d’établir la suprématie définitive du français, défini comme langue de la liberté et de la démocratie. Il sera un des premiers défenseurs du patrimoine.

Pierre-Joseph-Célestin François, Portrait de l’Abbé Grégoire, 1800, Nancy, Palais des ducs de LorraineSa vie

Henri Grégoire est le fils d’un paysan lorrain. Ayant montré des dispositions pour les études, il est éduqué au collège jésuite de Nancy, ordonné prêtre en 1776 et nommé curé à Embermesnil, en Lorraine.

Déjà quadragénaire quand éclate la Révolution, il va révéler une générosité sans égale au service de causes inédites, de l’instruction pour tous à l’émancipation des juifs en passant par l’abolition de l’esclavage.

Un homme de convictions

Très ouvert aux idées généreuses des « Lumières », l’abbé publie en 1788 un Essai sur la régénération physique, morale et politique des juifs.
La même année , avec quelques nobles libéraux comme les marquis de Mirabeau, de Lafayette et de Condorcet, il fonde la « Société des Amis des Noirs ».

Député du clergé aux états généraux en 1789, l’abbé est l’un des premiers à voter la réunion du bas-clergé au tiers-état.

Il fait voter la Constitution civile du clergé (1790) puis l’égalité des droits civils pour les juifs (1791). Il siègera à la Convention, dans les rangs de la Montagne (la gauche révolutionnaire).

Son action réformatrice ne faiblit pas. C’est ainsi qu’il fait voter l’abolition de l’esclavage (1794) et se penche sur les patois et dialectes en vue d’établir la suprématie définitive du français, défini comme langue de la liberté et de la démocratie.

Absent lors du procès de Louis XVI en 1793, Grégoire se prononce pour sa condamnation tout en réclamant l’abolition de la peine capitale.

À la signature du Concordat, il se range dans l’opposition libérale sous l’Empire et sous la Restauration.

Sa plume ne chôme pas
Il publiera sans trêve de nombreux traités, en particulier contre le racisme et l’image négative accolée aux Noirs.


Ainsi publie-t-il en 1808 un traité :

De la littérature des nègres, dans lequel il soutient que les premiers pharaons étaient Nubiens et qu’en conséquence, les Noirs pouvaient être regardés comme à l’origine de la civilisation égyptienne et pourquoi pas ? de toutes les civilisations occidentales.


À sa mort, il est interdit de sépulture chrétienne en raison de ses engagements passés. Ses funérailles n’en sont pas moins l’occasion d’une grande manifestation populaire, jusqu’à réunir vingt mille personnes.

Le défenseur du patrimoine

ll fut un temps où souverains et gens d’Église rasaient sans état d’âme les anciens édifices pour en ériger de nouveaux, plus à leur goût. Songeons que bien des cathédrales gothiques ont ainsi remplacé un édifice roman antérieur, ce dernier ayant lui-même pris la place d’un culte païen dont on avait voulu effacer la trace.

De fait, l’Ancien Régime et le Moyen Âge ne concevaient pas le patrimoine comme un bien à conserver mais comme un outil.
Beaucoup de monuments  devenus inutiles ont ainsi servi de carrières de pierre pour les nouvelles générations.

Il semble que l’une des premières personnes à s’en émouvoir fut le peintre Raphaël. En 1519, dans une lettre au pape Léon X, il supplie celui-ci de mettre fin au pillage des témoignages hérités de la Rome antique.

Le patrimoine, héritage commun de la Nation

Il faut attendre la Révolution française pour voir s’opérer un changement radical, avec la confiscation des biens de l’Église, puis de ceux des nobles émigrés.
La Nation naissante se voit donc confier une nouvelle tâche, consistant à recenser et à préserver son patrimoine.

L'abbé Henri Grégoire, ami des hommes de toutes les couleurs (musée des Beaux-Arts de Besançon) C’est à cette époque que naît la notion de patrimoine et de monuments historiques.

On doit à l’abbé Grégoire l’invention du mot vandalisme, en référence à des Barbares qui saccagèrent Rome en 455.
Il emploie ce mot dans un rapport adressé à la Convention le 11 janvier 1794 où il dénonce les destructions intempestives de monuments et d’oeuvres d’art par les armées républicaines.

À la nouvelle tâche (de protection) va s’opposer une envie presque irrésistible des révolutionnaires :
Faire disparaître les traces de la monarchie et de l’Ancien Régime.

Face à cette volonté populaire de destruction, le nouveau pouvoir va tenter malgré tout de mener à bien sa nouvelle mission, en instituant, dès 1790, la Commission des Monuments.

C’est donc avec lui qu’a émergé le concept de protection du patrimoine.

 

SOURCES:

https://www.herodote.net/Abbe_Gregoire_1750_1831_-synthese-413.php  – Article de : Fabienne Manière


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ALLEZ MAMY RACONTE : La légende des étoiles de Sion


Logo allez mamy raconte été
ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!

Tout cet été dans la Chouette, ma Mamy se transformera en conteuse de bord de mer….ou d’Arrière pays….
Préparez les esquimaux glacés…..
Pour les autres ….??
Ceux qui ne partent pas en vacances faute de moyens ou de forces pour assumer le voyage….

Ben..! Faisons les rêvez…..!

AUJOURD’HUI C’EST :

La légende des étoiles de Sion




logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à découvrir le monde ..

je me rappelle du jour où son amie venue de Lorraine m’a raconté une légende de son pays natal
Angèle…. s’était son nom…  racontait avec passion…

La légende des étoiles de Sion

Elle disait bien connaitre le lieu de l’action appelé le « Saut de la pucelle » sur la Colline de Sion-Vaudémont… Son village dans le  département de Meurthe et Moselle

LE CHOURISTELa colline de Sion est située au sud-ouest du département de Meurthe-et-Moselle (54), à proximité des Vosges.
C’est le point le plus haut du plateau lorrain, massif vosgien non compris. Elle distante de 30 kms de Nancy, 31 kms de Toul et à 39 kms d’Épinal.
Au lever du soleil, par temps clair, il est possible d’apercevoir le mont Blanc.

ÉCOUTEZ ….. Je vais vous la raconter comme elle autrefois..

ALLEZ.. Mamy.. Raconte…!

 

– Tu n’es pas tout seul mon petit Jonas …
tes frères et sœurs attendent gentiment que je raconte….

VOICI :


Une jeune princesse de la noble maison de Vaudémont avait une dévotion singulière envers Notre Dame de Sion.
Elle s’en revenait un jour, à cheval, du sanctuaire vénéré et traversait le bois qui couvre une partie du plateau, quand elle se vit, tout à coup, poursuivie par un jeune seigneur dont elle avait lieu de suspecter les intentions.

Elle voulut chercher son salut dans la fuite, piqua sa jument qui s’emporta et arriva en un instant sur le bord à pic de la montagne.

En présence de cet autre danger, la retraite étant probablement impossible, la princesse n’hésita pas un instant, se recommanda de nouveau à la Vierge, sa protectrice, et s’élança dans le vide.

 

Hou la la… Gonflée la gamine…!

– On dit que la jeune fille n’éprouva aucun mal d’un trajet si périlleux, et qu’elle fut ainsi miraculeusement sauvée.

On ajoute que les pieds du cheval marquèrent l’empreinte de leurs fers sur les rochers placés au bas de la côte, et qu’on voyait encore ces empreintes il n’y a pas bien longtemps.

Alors que le vil poursuivant de la princesse de Vaudémont s’apprêtait à effectuer le même saut, la Vierge prit une poignée d’étoiles dans le ciel et les jeta au visage du seigneur et de son destrier.

La monture aveuglée, se cambra et rebroussa chemin avec son cavalier sur le dos.

– C’est vrai mamy que l’on trouve encore aujourd’hui
des étoiles sur le sol…?

 

– Oui mon petit regarde…logo mamy turlututu small

Des fragments de crinoides fossiles


logo mamy turlututu small– MAMY TU Y CROIS A CETTE LÉGENDE..?


– T’étais petite à cette date là..?

– Euh…??  Non J’étais pas née et votre Papy non plus

 

LE CHOURISTE

Les variantes :

Cette légende connue sous le nom de légende des étoiles de Sion ou de légende du saut de la pucelle est très populaire. Elle fut donc souvent reprise et inévitablement souvent modifiée.
Certaines variantes nous donnent des précisions sur le cheval de la princesse de Vaudémont.
Il lui arrive d’être blanc et il lui arrive d’être un cadeau du comte Henri III.
Et puis le cavalier peut bien sûr également varier.
Il est tantôt mystérieux cavalier, tantôt noble seigneur.
Son devenir peut être plus ou moins tragique.
Dans le meilleur des cas le cheval fait volte face, dans le pire il va s’écraser avec son cavalier au fond du ravin.

Il existe bien d’autres variantes, certes plus mineures.

Parfois la princesse ajoute une phrase, faisant office de formule magique. On trouve par exemple : « Notre Dame de Sion, sauvez moi » ou
« Bonne Dame de Sion, sauvez moi ».

La jeune fille, pivot de la légende, est souvent une princesse de la maison de Vaudémont, village se trouvant sur la colline de Sion.

Il arrive toutefois que la légende parle d’une princesse, mais sans donner la filiation. Pour ma part ma préférence va sans réserve à la princesse de Vaudémont

Le reste de la légende ne change que peu, si ce n’est la mise en scène produite par les conteurs.
Reste qu’au pied de ce ravin se trouverait l’empreinte d’un sabot de cheval dans la roche.
Si aujourd’hui elle n’est plus visible, il semblerait qu’en 1820 il était encore possible de la voir.

SOURCES :

http://legende-et-realite.blogspot.com/2008/

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
retour sur la rubrique du même tabac
RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

 

 

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