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Coups durs, échecs, angoisses, sont-ils utiles ?

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Blog note
de Psychourette

Coups durs, échecs, angoisses, sont-ils utiles ?

“Il faut que le désir soit irrité par des obstacles.
L’homme qui n’a rien à désirer est à coup sûr plus malheureux que celui qui souffre.”
Le Baron D’Olbach

angoisseUn jour, une ouverture apparut dans un cocon. Un homme s’assit et regarda le papillon naissant se battre pendant des heures pour crever son abri et forcer le petit trou à s’agrandir.
Mais bientôt il sembla à l’homme que l’insecte ne progressait plus.

Il était allé aussi loin qu’il avait pu, mais il ne bougeait plus.

Alors l’homme prit une paire de ciseaux et découpa délicatement le cocon pour aider le papillon à sortir. Celui-ci émergea facilement. Mais il avait un corps chétif et ses ailes froissées étaient atrophiées.

“Pas grave, il va se développer” se dit l’homme. Et il continua à regarder le papillon en espérant qu’il déploie ses ailes pour voler.

Mais cela n’arriva jamais. Le papillon passa le reste de sa vie à ramper sur son petit corps, incapable d’utiliser ses ailes rabougries.

Ce que l’homme, dans sa bonté précipitée, n’avait pas compris, c’est que le cocon trop serré est une ruse de la Nature pour forcer le papillon à le percer et à entraîner ses ailes… A cette condition seulement, il peut voler.

Parfois, nos angoisses, nos échecs, nos coups durs sont précisément ce dont on a besoin. Si la nature permettait qu’on avance dans la vie sans jamais rencontrer aucun obstacle, cela nous affaiblirait, nous serions semblables à ce papillon trop vite naît à qui la facilité a coupé les ailes.

La liberté est chèrement acquise… Mais on ne vole pas sans s’entraîner un minimum !

SOURCE :
LE CLUB POSITIF

 

PSYCHOURETTE

 

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J’AI MAL A MON PSY…… C’est où ça …? Là où ça fait male …!

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hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC  NOTE
de Choucaline

CHOULAGER :

Les Capacités de notre
cerveau et de ses pensées
positives »
LA PUISSANCE DE L’ESPRIT POUR GUÉRIR LE CORPS

MON PSY EST UN MARRANT….. pour moi c’est « divan le terrible »

 » – C’est celui qui regarde les autres quand une jolie femme entre dans la pièce. »….

Pourtant il est de bons conseils quand  il me dit que  l’humour et la santé mentale ont une relation drôlement complexe.
Les recherches scientifiques récentes démontrent que le sens de l’humour est l’une des principales stratégies d’’adaptation matures.
L’aptitude à percevoir, à créer et à exprimer des liens originaux entre des êtres, des objets ou des idées sera plus bénéfique si ces liens font (sou)rire celui à qui on les communique, car il les comprend et les apprécie.
Nous ne naissons pas tous égaux dans ce domaine.
La spontanéité ne suffit pas toujours, puisque certaines formes d’humour peuvent être nuisibles.

Jugez plutôt  le style de celui ci

Le rire Stimulant hormonal et puissant antalgique.



En chatouillant le centre de l’hilarité situé dans le cortex, une petite zone du cerveau où se trouve aussi le siège de nos émotions, nous stimulons de nombreuses hormones, toutes plus essentielles les unes que les autres.
D’abord les cathécholamines, les hormones de l’éveil, qui donnent l’alerte aux anticorps chargés de défendre l’organisme contre les virus et les microbes.
En outre, ces hormones court-circuitent les processus inflammatoires, en particulier les inflammations articulaires.
Ensuite, les endorphines, les hormones euphorisantes ou hormones du plaisir, du bien-être (ce sont elles qui aident à penser positif et à gérer le stress).

Outre leur action anti-dépressive, elles possèdent une action antalgique (anti douleur) remarquable (ces morphines naturelles sont jusqu’à 200 fois plus puissantes que la morphine chimique.
En détournant l’attention, en relâchant les muscles et en déclenchant un « orage hormonal », le rire « anesthésie » les souffrances chroniques et capricieuses.

Ses effets sont particulièrement spectaculaires sur les douleurs liées à la tension musculaire.

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RETRO :
C’est du même tabac…..

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Les billes rouges !

ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Tout cet été dans la Chouette, ma Mamy se transformera en conteuse au milieu des fleurs et des gazons
C’est comme ça qu’elle vous fera rêvez…..! Aujourd’hui:
Les billes rouges !


logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à modifier mon comportement ma manière d’être ou de me conduire avec les autres….. Je me rappelle de celle ci qui m’a amené à changer mon regard sur l’autre … L’autre ce mystère qui n’ait pas moi …. et pourtant si proche….!

ÉCOUTEZ-LA VOUS AUSSI POUR QUE DEMAIN VOUS SOYEZ MEILLEURS …

logo mamy turlututu small– Alors.. ACTION Mamy..!
Raconte nous cette histoire de ton ami d’Amérique M MILLER

OUI OUI ..! Depuis que MILLER nous a quitté, c’est lui faire grand honneur de nous unir tous en pensée autour de son histoire…
je crois d’ailleurs que la grand mère MILLER  doit la raconter elle aussi ….
Il s’agit :
Des billes rouges !
J’étais à l’épicerie du coin, en train d’acheter des pommes de terre nouvelles.
J’ai remarqué un petit garçon, d’ossature délicate, pauvrement vêtu mais propre, regardant avec envie un panier de fèves vertes fraîchement cueillies.

J’avais déjà payé pour mes pommes de terre, mais je me suis arrêté aux fèves vertes.
J’adore la soupe aux fèves et aux patates.

Choisissant des fèves, je n’ai pas pu m’empêcher d’entendre la conversation entre Monsieur Miller, le propriétaire du magasin, et le pauvre garçon qui était à côté de moi.

Hello Barry, comment vas-tu aujourd’hui?

Hello M. Miller!  Ça va bien merci. J’étais juste en train d’admirer vos fèves.
Elles ont l’air vraiment très bonnes.

– Elles sont bonnes, Barry… Comment va ta mère?

 – Bien, elle n’arrête pas de prendre du mieux.

– Bien, puis-je faire quelque chose pour toi ? Non Monsieur, je ne faisais qu’admirer ces fèves

– Voudrais-tu en rapporter à la maison ? demanda M. Miller.

– Non Monsieur, je n’ai rien pour les payer.

– Eh bien, que pourrais-tu me donner en échange de quelques fèves ?

– Tout ce que j’ai, c’est ma précieuse bille que voici

– C’est une vraie ? Laisse-moi la voir. dit M. Miller
– Voici, elle est de qualité.
Oui, je peux voir ça. Hum, la seule chose, c’est qu’elle est bleue et j’en recherche une rouge vif.
En as-tu une rouge comme ça chez toi?
– Pas rouge vif, mais presque.
– Tu sais quoi, ramène ce sac de fèves avec toi à la maison et, quand tu repasseras dans le coin, tu me montreras cette bille rouge, lui dit M. Miller.
– Bien sûr, M. Miller. Merci.

Madame Miller, qui était debout juste à côté, est venue pour m’aider…
Avec un sourire, elle a dit :
– Il y a 2 autres garçons comme lui dans notre quartier. Les trois sont dans des conditions vraiment précaires. Jim adore marchander avec eux, pour des fèves, des pommes, des tomates ou n’importe quoi d’autre.
Lorsqu’ils reviennent avec leurs billes rouges, et ils le font toujours, Jim décide que, finalement, il ne veut plus de rouges et les renvoie chez eux avec un sac d’une autre marchandise, en échange d’une bille verte ou une orange, lorsqu’ils reviendront au magasin.

Logo mamy raconte DJ’ai quitté le magasin avec un sourire au cœur, impressionné par cet homme.
Peu de temps après je sois déménagé au Colorado, mais je n’avais jamais oublié l’histoire de cet homme, des garçons et de leurs marchandages de billes.
Plusieurs années passèrent, chacune plus rapidement que les précédentes.

Récemment, j’ai eu l’occasion de visiter de vieux amis dans ce quartier de l’Idaho, et j’apprenais que M. Miller était décédé. Il y avait les funérailles ce soir là, et mes amis désiraient s’y rendre. Je les ai accompagnés.
À notre arrivée au salon, nous étions dans une ligne pour rencontrer les personnes éprouvées et leur offrir nos sympathies.
Devant nous, dans la ligne, il y avait trois jeunes hommes.
L’un d’eux était en uniforme d’armée et les deux autres hommes étaient bien coiffés, en habit noir et chemise blanche… Tous paraissaient vraiment bien.
Ils s’approchèrent de Madame Miller, qui était debout calme et souriante à côté du cercueil de son mari.
Chacun des trois jeunes hommes lui fit une caresse, l’embrassa sur la joue, lui parla brièvement et s’approcha du cercueil.
Ses yeux bleus clairs rougis les suivirent et, un par un, chacun des jeunes hommes s’arrêta brièvement et mit sa main tout au-dessus de la main pâle et froide dans le cercueil.
Chacun d’eux sortit maladroitement du salon, en essuyant ses yeux.
C’était notre tour de rencontrer Mme Miller.
Je lui ai dit qui j’étais et lui rappela l’histoire qui s’était passée longtemps, et ce qu’elle m’avait raconté concernant les marchandages de billes.
Avec ses yeux brillants, elle prit ma main et me conduit au cercueil.
Ces trois jeunes hommes qui viennent juste de quitter étaient les garçons dont je vous parlais.

Ils viennent tout juste de me dire combien ils avaient apprécié la façon dont Jim les marchandait.
Maintenant, finalement, puisque Jim ne pouvait plus changer d’idée concernant la couleur ou la grosseur de la bille… ils sont venus payer leur dette.
Nous n’avons jamais eu l’occasion de faire fortune dans ce monde, me confia-t-elle, mais, présentement, Jim se serait considéré comme l’homme le plus riche de la region.

Avec tendresse, elle leva les doigts de son mari décédé.
En-dessous de sa main se trouvaient trois billes d’un rouge éclatant.

LE CHOURISTELa morale de cette histoire:
On ne se souviendra pas de nous par nos paroles, mais par nos bonnes actions.

 


http://www.chezmaya.com/textes/index.htm

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
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RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

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