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Pedro, un cardiaque guéri par le rire

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Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE
de Choucaline

« Les capacités de notre cerveau:

– Voilà le fruit de mes recherches sur notre santé:
Il y a quelque chose à faire et surtout beaucoup de rigolades à refaire …..


Pedro, un cardiaque guéri par le rire

Par le livre :   “Le Rire, une merveilleuse
thérapie” était connue l’extraordinaire
histoire de Norman Cousins, cet Américain devenu célèbre pour s’être guéri par le rire d’une forme grave de rhumatisme jugé
incurable par les médecins.

 Le livre qui raconte son aventure, “La volonté de guérir” est devenu un extraordinaire best-seller traduit dans de très nombreuses langues. Il a valu à Norman Cousins de recevoir des milliers de lettres de médecins enthousiasmés par sa vision optimiste et par la valeur de la thérapie par le rire, qui permet de sortir des dépendances envers les remèdes chimiques pour stimuler le corps à se guérir naturellement en fabriquant lui-même ses médicaments.
Dans son ouvrage intitulé :  » La biologie de l’espoir « , il décrit comment il a été nommé professeur de médecine à l’UCLA, la prestigieuse université de Californie de Los Angeles. Bien que non médecin lui-même, il a été chargé d’étudier et d’enseigner aux futurs médecins l’influence du psychisme sur le corps, ainsi que l’importance d’une attitude positive pour aider le corps à se guérir. C’était la première fois dans l’histoire des universités américaines qu’un professeur de médecine était choisi en dehors du corps médical !

– Avec toutes les équipes de scientifiques qui, dans le monde entier, se passionnent pour la psychoneuroimmunologie
(
la science qui étudie les effets du psychisme sur les fonctions physiologiques du corps et, notamment, sur le système immunitaire), Norman Cousins a démontré que l’attitude d’un individu joue un rôle capital dans le fonctionnement de son immunité.

Voici comment Pedro, un retraité suisse, a suivi les traces de Norman Cousins.

Après une vie professionnelle de fonctionnaire travaillant dans l’administration douanière, Pedro avait commencé avec joie une retraite qu’il attendait depuis longtemps.
Enfin il avait soixante-cinq ans et il allait pouvoir apprécier des vacances perpétuelles, s’adonner sans limite de temps à ses passions de jardinier, de bricoleur et de grand-père de deux charmants bambins. Tout s’annonçait pour le mieux !
Il fit une petite fête pour célébrer dignement l’événement, le début d’une nouvelle vie de liberté et de bon temps. C’était sans compter sur les caprices du destin qui joua un tour plus que pendable à ce jeune retraité en lui infligeant sans prévenir une terrible douleur dans la poitrine qui, une fois qu’il fut transporté en ambulance à l’hôpital, s’avéra être un important infarctus du myocarde.
Ce fut un choc terrible pour Pedro qui avait toujours considéré comme normal que son corps fonctionne bien car il n’avait encore presque jamais été malade.
Il pensait être à l’abri de ce genre de mésaventure parce qu’il menait une vie sobre et, pensait-il, équilibrée.
Vexé, il l’était, mais sans oser vraiment s’avouer l’étendue de sa fureur contre la vie. Tous ses projets s’effondraient et il se voyait déjà mener la vie misérable de ces personnes âgées dont l’univers s’est rétréci comme une peau de chagrin et qui passent leur temps, assis dans leur fauteuil ou leur chaise roulante, à parler de leurs maux, de leurs médicaments, de leurs opérations et de leurs prothèses !
Plus leur vie sombre dans la déprime, la souffrance et les plaintes, plus elle se médicalise.
Plus ils reçoivent de visites de médecins et d’infirmières, moins ils en reçoivent de leurs proches, car les rencontrer pour écouter le récit de leurs misères est devenu une épuisante corvée.

« Pourquoi cela tombe-t-il sur moi ?

Sur son lit d’hôpital, il ruminait des pensées noires. Il se sentait injustement traité par ce Dieu qu’il avait pourtant honoré tous les dimanches, en catholique pratiquant, en s’efforçant de mettre en pratique les conseils d’amour du prochain qu’enseignait le prêtre du haut de sa chaire et en soutenant quelques œuvres de charité.

« Pourquoi cela tombe-t-il sur moi ? »se répétait-il, encore totalement inconscient du fait que rien dans l’univers ne survient par hasard. Quand il rentra chez lui, quelques jours plus tard, avec des pilules à avaler tous les jours et un cardiologue à consulter tous les mois, il se sentait invalide, amputé de toute liberté, condamné à vivre dans la peur en se surveillant sans cesse.
Son statut enviable de « jeune retraité » s’était brusquement transformé en celui de « malade cardiaque ». C’était insupportable !

Il n’avait rien à perdre en allant consulter un naturopathe.
Puisque la médecine officielle l’avait mis sous tutelle médicamenteuse pour le restant de ses jours, il considéra qu’il n’avait rien à perdre en allant consulter un naturopathe.
Peut-être lui offrirait-il plus d’espoir de se guérir ? Il prit rendez-vous avec une naturopathe dont des amis lui avaient dit grand bien.

La charmante jeune femme aux longs cheveux châtains et à la longue jupe de gitane qui lui ouvrit la porte avait l’air si jeune qu’il la prit pour la réceptionniste. Alors qu’il bredouillait des excuses, elle lui dit, en riant d’un rire bon enfant, qu’il n’était pas le premier à faire cette erreur.

– Pourtant, ajouta-t-elle avec une pointe de fierté dans la voix, j’ai quand même près de cinquante ans !

Pedro n’en revenait pas. Elle ajouta :

– Il y a douze ans, j’ai eu un cancer généralisé. Je me suis guérie grâce aux méthodes naturelles et je continue à mettre en pratique les conseils de vie saine que je donne à mes patients !

Cette simple phrase suffit à rallumer, dans le cœur de Pedro-le-malade, la flamme de l’espoir.
Si elle avait pu se guérir, rester jeune et séduisante, pourquoi lui, Pedro-le-jeune-retraité, ne le pourrait-il pas ?
Comme si elle avait lu ses pensées, elle enchaîna :
– Oui, je peux vous montrer le chemin de la santé et de la jeunesse. Mais c’est vous qui devrez le parcourir et faire vos propres expériences. Je ne peux pas vous guérir mais je peux vous enseigner comment vous guérir vous-même, puis continuer à vivre en restant sans cesse en pleine forme !

Sans l’ombre d’une hésitation, Pedro affirma :

– Je suis d’accord. L’idée de passer ma retraite au chevet de mon cœur malade et d’être obligé de consommer tous les jours des médicaments chimiques ne me plaît pas du tout !

Elle sourit avec grâce et lui dit d’une voix vibrante de douceur et de gaieté :

– Bravo ! Vous avez fait le premier pas, le plus difficile, celui de l’affirmation de son désir de se délivrer de ses limitations et de se transformer. Alors, au travail, en avant ! et elle commença à lui expliquer les principes de la guérison holistique.

Les cinq rites tibétains
et la méditation par le rire.
Tous les matins,

Parmi toutes les techniques de santé qu’il commença à pratiquer en plus d’une alimentation vivante, d’un travail de psychothérapie de l’inconscient et de remèdes naturels, il en est deux qui l’enthousiasmèrent particulièrement : les cinq rites tibétains et la méditation par le rire.
Tous les matins, en se levant, il commençait par effectuer ces cinq exercices mis au point par les lamas des monastères de l’Himalaya et qui, au bout de vingt minutes à peine, lui procuraient une forme sensationnelle.
Il sentait l’énergie vitale tourbillonner dans ses chakras.

Puis il s’adonnait à dix minutes de « rire sans raison ». Au début, ce n’était pas facile. Il se sentait ridicule et devait se forcer pour rire. Mais, peu à peu, il se libéra des tabous du passé et osa rire de plus en plus fort, en faisant des grimaces et des gestes exubérants comme en font les clowns.

La naturopathe lui avait expliqué que l’une des causes principales de son trouble cardiaque était son
habitude de refouler toute expression émotionnelle.

Dès son enfance, on lui avait appris qu’il fallait ne pas montrer sa tristesse, sa colère ou sa joie et il s’était efforcé de toujours se contrôler, rester maître de lui et ne rien laisser paraître des sentiments qu’il éprouvait.

« Cette habitude d’être un véritable dictateur envers vous-mêmes », avait dit la naturopathe, » crée, autour de votre cœur, une sorte de corset de fer qui l’entrave dans sa fonction. Libérez vos émotions tous les matins par le rire, vous verrez, cela fait un bien fou ! »

elle est bien bonne
Au bout de trois semaines de ce programme matinal, il avait l’impression d’avoir renoué avec son enfance.
Il s’amusait d’un rien, riait facilement, avait envie de jouer et de faire des farces.

 

Il se sentait plein de punch et d’entrain et il dit à sa femme :

– Je ne me sens même plus « jeune retraité », je me sens « jeune tout court !

Choucaline plus proche de toi tumeurJ’ai rencontré cet homme huit ans plus tard. Il menait une vie active et jouissait d’une parfaite santé.

– « Je me porte mieux que quand j’avais vingt ans, me dit-il, et j’apprécie mieux la vie. Avant je ne vivais que dans ma tête, alors que maintenant je suis beaucoup plus attentif à mes émotions. Au lieu de les enfermer en moi-même, je prends du temps pour rire, chanter, pleurer ou me mettre en colère.
Tout cela hors de la vue de qui que ce soit, bien sûr !
Je traite mon corps avec soin, en mangeant avec conscience une majorité d’aliments sains et je fais tous les matins mes cinq Tibétains et mes dix minutes de rire. J’ai aussi découvert l’importance du service apporté à autrui et je vais m’occuper deux fois par semaine de personnes âgées. Je leur réapprends à rire, c’est sensationnel ! »

En écoutant ce jeune homme de soixante-treize ans, je pensais à tous ceux qui se croient définitivement vieux ou malades et je priais intérieurement pour que son exemple puisse toucher leur cœur et leur donner envie de se guérir.

En fait, la vieillesse ne devrait pas être un temps de souffrance et d’invalidité. Ceux qui veillent à leur équilibre de santé peuvent voir défiler les ans sans que leur corps ne se détériore. Dans une bonne gestion de son bien-être, rire et libérer ses émotions est essentiel.
Voici un poème que j’ai dédié à ceux qui ont encore peur de se ridiculiser en riant de façon trop ostentatoire :

LE RIRE INTÉRIEUR

Rire à gorge déployée
N’est pas toujours possible
Car les gens sérieux s’offusquent
Ils crient au blasphème
Quand le rire est trop visible
Mourir de rire
Est vraiment prématuré
Si vous souhaitez
Sur notre bonne terre
Encore un peu rester !
Le fou rire est interdit
Dans les milieux bien-pensants
Et rire aux larmes
N’a pas bonne presse
Chez les notaires et les juges
Les prêtres et les docteurs
Les gendarmes et les professeurs
Alors que faire ?
Renoncer à rire ?
S’enraidir dans un monde de glace ?
Se durcir le cœur ?
Sombrer dans le malheur ?
Non, si le rire est mal vu
Trop joyeux pour les morts vivants
Il vous reste le rire intérieur
Léger, discret, passe-partout
Il s’adapte à tous les milieux
Cultive votre bonne humeur
Et régénère vos cellules à toute heure
Sentez-le jaillir
Comme une source
Au fond de votre cœur

 

 Et laissez-le couler
Par votre sang
Dans tout votre corps
Si vous avez de la peine
À ressentir cette fontaine de Jouvence
Commencez le matin au réveil
Par une séance de rire sans raison
Vous inspirez puis expirez en saccades
En faisant ha, ha, ha
Ou hou, hou, hou
Ou encore hi, hi, hi
À votre guise
Laissez le rire vous secouer
Et continuez
Pendant dix bonnes minutes
Ainsi sera mise en activité
Pour toute la journée
Votre source privée
De rire intérieur spontané
Et vous vivrez dans la gaieté
Avec des grelots qui dansent et chantent
Dans le cœur
Des courants de vitalité
Qui parcourent le corps
Et des flots d’idées inspirées
Qui ruissellent de votre âme
Pour vous guider
Vers la jeunesse sans fin
Des vallées du bonheur
Qu’irriguent les sources
Du rire intérieur


SOURCE :

ARTISANS DE LEUR MIRACLE
17 GUÉRISONS HOLISTIQUES
Docteur Christian Tal Schaller

© 2001 Editions VIVEZ SOLEIL
17 chemin des Deux Communes
1226 Thönex / Genève (Suisse)

Choucaline plus proche de toi tumeur

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Les troubles de l’estime de soi

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hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC NOTE


de Choucaline

CHOULAGER :

Les Capacités de notre cerveau et de ses pensées positives »

L’ESTIME DE SOI

L’estime de soi, c’est Valeur qu’un individu attribue à l’image qu’il a de sa personne.
Cette valeur est avant tout un ressenti, positif ou négatif et plus ou moins conscient.

Autrement dit, l’estime de soi est un sentiment qui valorise l’ensemble de nos traits physiques, mentaux et spirituels formant la personnalité.
Ce sentiment peut changer avec le temps : vers l’âge de cinq ou six ans, l’enfant commence à avoir une notion de comment les autres le voient.
Ce ressenti est le fruit de la confrontation entre des faits perçus et des critères de valeur permettant l’évaluation de ces faits.

  Le niveau d’estime de soi

Le niveau d’estime de soi est une variable déterminante dans plusieurs processus psychologiques : Jugement, perception, apprentissage, ambition, relations sociales, etc…
Selon le niveau d’estime qu’il se porte, un sujet peut être plus ou moins extraverti ou a contrario, introverti.
Il peut passer en conscience interne plus rapidement au cours d’’une conversation, ce qui influence notablement ses perceptions et réflexions.
Un trop faible niveau d’estime de soi peut conduire le sujet à se négliger, à s’isoler, avec tout ce que cela implique pour le devenir de son égo (retournement sur soi, puis rêverie et mégalomanie, agressivité, etc…).
Mais si le niveau d’estime de soi est trop élevé, le sujet risque de devenir arrogant, hautain, ou de se fixer des objectifs inatteignables au regard de ses capacités réelles, ce qui l’exposera à des risques.

Par conséquent, il faut se poser la question de la manière dont un sujet évalue l’estime qu’il pense pouvoir s’accorder.

Il y a plusieurs théories :

Selon la théorie des comparaisons sociales, l’estime de soi est le résultat d’une comparaison effectuée par le sujet entre la perception qu’il a de certaines de ses qualités, et sa perception des qualités équivalentes chez des sujets qui lui servent d’étalons. Nous constatons donc que si un sujet se compare à d’autres sujets qu’il dépasse allègrement en certains domaines, alors il aura aisément une forte estime de soi avec les avantages et inconvénients que cela implique. A contrario, si les sujets lui servant d’étalons ont des qualités qu’il ne peut atteindre, alors il risque d’être en permanence frustré, quand bien même ses qualités propres seraient tout à fait respectables aux yeux d’autres sujets.

Selon les théories dites de l’équilibre, l’estime de soi est le résultat d’un processus de comparaison entre les besoins du sujet et la satisfaction de ceux-ci. Là encore, des besoins trop importants conduiront à la frustration, alors que des besoins trop faibles peuvent maintenir le sujet dans la médiocrité, lui permettant d’atteindre trop facilement un niveau de satisfaction lui suffisant. Ces besoins ne sont pas nécessairement matériels, il peut aussi s’agir de strockes.

En psychanalyse, nous dirons que l’estime de soi dépend de la comparaison entre le moi actuel et l’’idéal du moi.

De surcroit, il est important que le sujet soumette son estime de soi à des critères bien valorisés socialement afin que la valeur qu’il s’attribue puisse lui être aussi reconnue par le plus grand nombre, ce qui n’est pas le cas des personnes puisant leur estime de soi dans la réalisation d’actions criminelles (gangsters, terroristes, etc…).

Les troubles de l‘estime de soi


Christophe André est médecin psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne à Paris. Au fil de ses consultations, il a peu à peu pris conscience de l’importance fondamentale de la relation à soi.

Et ce regard que l’on porte sur soi se révèle déterminant pour notre évolution personnelle, amoureuse ou professionnelle.

 

1 ) Pourquoi les gens s’aiment-ils de moins en moins?

Plusieurs facteurs peuvent expliquer l’apparente augmentation des troubles liés à l’estime de soi:

La modification du fonctionnement social, car nous sommes passés d’une culture où les intérêts du groupe (familial,social)prédominaient sur ceux de l’individu, à une culture de l’individu.
Il y a des avantages (les droits de la personne). et des inconvénients (on est responsable de soi, et notre valeur dépend de nos performances).
C’est un peu la différence entre sport collectif (on partage les défaites et les victoires) et sport individuel (on est seul à assumer victoires et défaites),

– L’intensification des pressions culturelles,car nous sommes dans une société marchande qui nous met une forte pression sur notre image (avoir un beau corps, posséder les bons objets … ).
Si nous ne sommes pas aux normes, tout nous le rappelle: la publicité, le cinéma, la TV …

2) Comment mettre fin à la boulimie liée à une haine de soi?

L’association, troubles de l’estime de soi et troubles des conduites alimentaires, -est très . fréquente.
Mais la prise de conscience de ses problèmes n’est qu’une étape, la première. le but de toute psychothérapie est d’aboutir à des modifications de comportements-et de styles de vie, si ceux-ci entraînent des souffrances. .

Peut-être faut-il rentrer dans une phase plus orientée vers cela: cela consiste à prendre ce qui apparaît sans doute encore comme des risques (parler de soi, aller vers les autres, se dévoiler … Et apprendre peu à peu à tenir compte de l’affection et de l’estime des autres, au lieu de ne se fier qu’à son propre regard.

3) Peut-on vaincre son trac?

Le trac est ce que l’on appelle une « anxiété de performance » : la personne est à l’aise sauf lorsqu’un auditoire l’observe pour l’évaluer.
Pour le vaincre: un peu de relaxation, un peu de travail psychologique et beaucoup de pratique.

4) Pourquoi a-t-on parfois honte de soi en amour?

La honte est une émotion destructrice dans les relations amoureuses. Un seul conseil: ce n’est pas à vous de juger si vous plaisez, mais aux autres.
Pour changer, il faut un risque qui peut paraître énorme: se jeter à l’eau et laisser les autres nous voir à leur façon!

SOURCE :
DICOPSY Christophe André (psychiatre -St Anne Paris)

 Psychiatre et psychothérapeute, le docteur Christophe André nous aide à mieux comprendre les mécanismes de l’estime de soi.

Selon lui, tout ne se joue pas au moment de la petite enfance et il est donc possible d’agir à tout âge.


Il faut donc reprogrammer notre cerveau avec du positif afin d‟acquérir une très haute estime de soi.
Il faut recréer une image de nous même.

Représentez vous une très grande image de vous même, fortement positive, pleine de couleurs et lumineuse.
Repensez à tout le chemin que vous avez du traverser pour en arriver là et à toutes les étapes que vous avez accomplies.
Ne repensez strictement qu’à des éléments positifs.

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LE POTE H : Tu bailles …. Alors ta main devant la bouche SVP..!!!!

les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …

– OH purée va y avoir du boulot …. Merci monsieur excusez nous…… c’est une erreur il n’y a aucune fuite chez nous…..

Mais si on pète les plombs…. C’est noté votre entreprise fait aussi l’électricité…
si on pète un cable …. SUPER…..

Vous faites aussi…. Alors à bientôt….!
Savez vous pourquoi nous baillons..?

Le bâillement est une contraction intense de certains muscles du visage et du diaphragme entraînant une inhalation profonde d’air par l’ouverture de la bouche, suivie d’une courte, mais profonde et rapide, expiration.

  C’est un comportement physiologique et «   réflexe » banal qui existe dès le stade fœtal chez de nombreux animaux, y compris les poissons.
On l’associe souvent à la fatigue (au besoin de sommeil), à la faim, à la sexualité, au bien-être mais surtout à l’ennui.

On sait pourquoi on bâille,
c’est un réflexe qui vient de l’époque où nous n’avions qu’un tout petit cerveau. D’ailleurs cela apparaît chez le fœtus dès la 12e semaine de grossesse.

Une fois enclenché, vous le savez, vous pouvez plus ou moins moduler votre bâillement mais vous ne pouvez absolument pas l’arrêter.

Faut-il écrire « bâiller », « bailler » ou « bayer » ?

On écrit « bâiller » : lorsqu’il s’agit d’évoquer le bâillement « ouvrir involontairement la bouche en inspirant et en contractant les muscles du gosier ».
Attention, l’accent circonflexe est sur le « a » et non sur le « i ».

On écrit « bailler »  qui signifie « donner » à « bail » et du « bailleur » à propos d’un contrat de location, ou du « bailleur de fonds » (personne qui finance un projet).

On écrit « bayer » qui signifie  « rester la bouche ouverte, être bouche bée, s’étonner »… ce qui est la position physique lorsqu’on bâille ! Ce terme vieilli n’est cependant plus qu’utilisé dans l’expression « bayer aux corneilles » qui signifie « perdre son temps en regardant niaisement en l’air, rêvasser ».

 

 Dans l’histoire des sciences

Ce phénomène physiologique est décrit dès l’Antiquité, par exemple par Hippocrate qui pensait dans son Traité des vents que le bâillement permettait l’évacuation de la fièvre, comme une cheminée évacue la fumée.

D’autres médecins romains faisaient un lien entre la haute mortalité infantile et le fait que les bébés bâillaient beaucoup (idée du bâillement mortel et contagieux).

Les hindous et les musulmans pensaient que lors du bâillement des esprits pénétraient dans le corps par la bouche.

Tu bailles …. Alors ta main devant la bouche SVP..!!!!

On peut croire que mettre la main devant la bouche lorsque l’on baille est uniquement une question de politesse.
Pourtant, l’origine de cette pratique est différente : au Moyen Age, on pensait que le diable pouvait entrer en soi lorsque l’on baillait, et c’est pourquoi il fallait mettre la main devant la bouche pour l’empêcher.

– Vous connaissez l’expression, un bon bâilleur en fait bâiller sept ! C’est vrai que c’est très communicatif… sans que l’on sache vraiment pourquoi.

Pourquoi je baille DOC..?

Il y a eu pas mal d’hypothèses sur les raisons pour lesquelles on bâille.

Augmenter le taux d’oxygène dans le sang
Des Anglais avaient remarqué que le bâillement apparaissait à chaque fois que le taux d’oxygène baissait dans la veine jugulaire.
Et que c’était associé à un ralentissement de l’activité cérébrale à l’électroencéphalogramme. Donc pour eux le but était d’augmenter grâce à une bonne inspiration le taux d’oxygène dans le sang.
Maan’ j’ai faim
Quand on bâille on ne se contente pas d’ouvrir grand la bouche, mais il y a aussi une contraction des muscles de la face et notamment des muscles qui permettent de mastiquer !

Paa’ je m’ennuie et je m’endors
Cette contraction enverrait des influx nerveux dans le tronc cérébral dans une zone impliquée dans la vigilance et l’éveil. C’est justement quand on est fatigué que l’on bâille, eh bien ce serait pour nous réveiller !

L’origine de l’expression:
« bayer aux corneilles »

Quelle est cette histoire de corneilles me direz-vous !
Au XVIIe siècle l’expression « bayer aux corneilles » se disait « bayer aux grues ».
L’idée était de désigner la futilité de la corneille en tant que proie pour les chasseurs. « Corneille » désigne en effet un petit oiseau qui n’a pas de valeur pour le chasseur tant il est petit.

« Corneille » désigne également de façon dépréciative le fruit du cornouiller dont la saveur est peu appréciée et donc de peu d’intérêt.


Ainsi, « bayer aux corneilles » pourrait signifier « perdre son temps en regardant une chose aussi insignifiante que l’est la corneille pour le chasseur » ou « le fruit du cornouiller pour l’amateur de fruits ».

L’origine de l’expression La bailler belle / bonne
Chercher à tromper quelqu’un, à lui faire croire quelque chose de faux
L’expression date du XVe siècle.
On doit faire comprendre « vous me la baillez belle », forme d’emploi traditionnelle, comme « vous m’en donnez une qui ne me plaît pas du tout » ou, plus précisément, en accord avec le sens de l’expression, « vous me dites quelque chose que je ne peux pas croire » ou, en un peu moins mondain, « mais mon cher, chercheriez-vous à m’entuber ? ».

SOURCE :
fr.wikipedia.or…iki/Bâillement

http://www.linternaute.fr/expression


POTACHE

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