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ALIMENTATION : Les aliments riches en fer

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LE BLOC NOTE
DE COM’ POTE
– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

Pour votre information de juillet à novembre 2017 vont avoir lieu les états généraux de l’alimentation..
Quel est l’objectif de ces États généraux ?

Les Etats généraux vont tenter de répondre à un double impératif :
– Permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail grâce à la mise en place de « prix justes »
– Trouver un modèle de production agricole qui s’adapte aux attentes des consommateurs.

La réalisation de ces objectifs ambitieux passe d’abord par un compromis entre producteurs, grande distribution et consommateurs. De nombreuses tentatives, y compris législatives, ont échoué par le passé pour régler la question du « partage de la valeur ».

Com’pote parle d’alimentation depuis longtemps dans la Chouette…
Enfin il sera pas tout seul…!

littel com poteLe top 10 des aliments les plus riches en fer

Popeye le sait bien :
Le fer est un allié indispensable pour notre corps !

En règle générale une alimentation équilibrée suffit à combler nos besoins. Mais, comment faire le plein de fer ? Au menu : viandes rouges, crustacés, mais aussi chocolat, algues et épices !

Bien qu’il soit présent dans de nombreux aliments, il n’est pas rare de manquer de fer ou de souffrir d’anémie. En fait, le fer est mal assimilé par notre organisme. C’est-à-dire que notre système digestif à du mal à extraire ce minéral des aliments pour le faire passer dans notre corps ou pour le stocker.

On conseille un apport quotidien de 9 mg de fer pour les hommes et de 18 mg de fer pour les femmes et les adolescentes. Et, oui avec l’arrivée des règles le corps féminin doit compenser cette perte. Ainsi, à la ménopause, une femme aura un besoin moindre en fer, de l’ordre 9 mg par jour. Les femmes enceintes doivent elles aussi se booster en fer. Environ 20 mg par jour sont conseillés pour le développement du bébé et durant l’allaitement.

Comment repérer un manque de fer ?

Fatigue, teint pâle, essoufflements, moindre résistance aux infections… sont les symptômes d’une déficience ou d’une anémie en fer (constatée par une mesure du taux de ferritine).
Cela peut aussi entraîner la réduction des capacités physique et des performances intellectuelles et des perturbations au cours de la grossesse. À l’inverse, trop de fer dans l’organisme est aussi néfaste (on parle d’hématochromatose).

Côté nutrition, ne vous privez pas des aliments riches en fer comme les viandes rouges et les crustacés. Sachez qu’il existe deux formes de fer : animale ou végétale. Notre corps les absorbe différemment. Le fer contenu dans les produits carnés (les viandes) est deux fois plus assimilable que le fer contenu dans des produits végétaux. Alors, privilégiez la qualité, pas la quantité !

Tips : éloignez le thé au maximum de vos repas, car il a un pouvoir inhibant sur l’absorption du fer. En revanche, la vitamine C favorise l’assimilation du fer végétale. Ajoutez un jus de citron sur vos crudités par exemple.

 

Le top des aliments riches en fer


Le top des aliments riches en fer (d’origine animale)

Les abats 
Les abats sont les aliments les plus riches en fer. Parmi eux, le boudin noir poêlé arrive en première position avec 22,8 mg de fer pour 100 g. On pourrait aussi citer le foie et les rognons.

Les viandes rouges
En plus d’un taux élevé de protéines, 100 g de bœuf apportent aux alentours de 5 mg de fer soit deux fois plus que les viandes blanches (veau ou volailles). Astuce : si vous préférez les viandes blanches, choisissez les parties plus foncées (comme les cuisses), qui sont les plus riches en fer.

Les coquillages
Fan de fruits de mer ? Ne vous privez pas. Les plus pourvus en fer : les palourdes (15 mg de fer pour 100 g), les bigorneaux ou encore les moules.

Les poissons
Une fois à deux fois par semaine, cuisinez des poissons dits « bleus » tels que le thon, les sardines, les harengs ou encore le maquereau grillé, qui sont les poissons plus fournis en fer.

Le top des aliments riches en fer (d’origine végétale) :

Les algues
Pensez-y ! Les algues (comme la laitue de mer ou la spiruline) sont des alliées de taille pour pallier à vos besoins en fer.

Les légumes secs
Pour accompagner viandes et poissons, pensez aux lentilles, aux pois chiches ou encore aux haricots rouges. Ils contiennent en moyenne 3 mg de fer pour 100 g. Notre astuce : mélangez le fer animal et végétal car l’addition des deux facilite son assimilation.

Les céréales enrichies
Les céréales dites « enrichies en vitamines » sont excellentes pour vous apporter une partie de vos besoins en fer. Au petit-déjeuner, prenez-en avec un fruit et un laitage par exemple.

Le cacao
Avis aux gourmandes ! Le chocolat noir compte parmi les aliments les plus riches en fer (préférez un bon chocolat à 70 %). Deux petits carrés à l’heure du café apportent un bon complément en fer.

Le thym
Le thym est une plante aromatique qui abonde de fer. Dans 100 g, vous trouverez ainsi 30 mg de fer. N’hésitez pas à assaisonner et parfumer vos plats cuisinés avec cette herbe magique !

Les épices
Pour faire le plein de fer, le cumin, le curry, le gingembre ou encore la coriandre sont excellents. Ils comptent respectivement environ 66,4 mg, 29,7 mg, 19,8 mg et 16,3 mg de fer pour 100 g. On les retrouve dans la composition du zaatar, ce mélange d’épices venus du Moyen-Orient. Au quotidien, une pincée suffit pour assaisonner vos recettes.

chouette-profCulture….. générale

Merci à Véronique Liegeois, nutritionniste.

Retrouvez tous nos conseils pour une alimentation équilibrée

 

duo compoteCOM’POTE

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Histoire de la marmelade d’orange

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BLOC NOTE de Papy Cook
 » PAROLES  D’HOMMES  »

« De la cuisine simple comme un bonjour« 

L’ORANGE OUVRE L’APPÉTIT….

Tambouille... le sale type ... enfin le type de la salle....! Papy Cook avec son comparse TAMBOUILLE nous  racontent aujourd’hui:

L’HISTOIRE DE LA MARMELADE

Le Chouriste dit: Si le terme de marmelade est régulièrement associé à tous types de fruits, il n’est pas inutile de rappeler ici qu’une directive datant de 1979 dispose que le terme « marmelade » ne peut s’appliquer qu’à des produits élaborés à partir d’agrumes. Donc, pour les puristes : oui à la marmelade d’orange mais non à la marmelade de fraises.

Histoire de la marmelade d’orange

 L’histoire commence vers 1700 dans le port de Dundee. Un bateau en provenance de Séville vint s’abriter pour fuir la tempête. La cargaison d’oranges risquait de s’abîmer dans les cales. Un couple d’épiciers : les Keiller, flairèrent la bonne affaire et achetèrent le tout à bas prix.

Ils vendirent immédiatement beaucoup d’oranges mais ils comprirent rapidement qu’ils ne pourraient pas tout vendre à temps. Comment éviter le gaspillage ?   Madame Keiller eut alors l’idée d’en faire de la confiture qui s’avéra délicieuse mais là encore le temps manquait. Elle s’aperçut alors qu’en laissant un peu d’écorce, les pots se remplissaient plus vite et que l’ensemble était délicieux.

Toute la famille se mit au travail et cette marmelade connut un vif succès.

De cette confiture pour soigner Marie  Stuart….. Mary’s maladie donna le mot «marmalade».

Le nom marmelade (marmalade en anglais) viendrait d’ailleurs d’une anecdote: le cuisinier français de Marie Stuart lui en proposa alors qu?elle était malade et le nom Mary’s maladie donna le mot «marmalade».

Il faut savoir que la noblesse d’alors parlait français mais que le peuple, et donc les serviteurs, s’exprimait en anglais : on a donc un mélange entre le français avec « maladie » et non « illness » et l’ordre des mots anglais « Mary’s maladie ». Le personnel, ne comprenant pas le mot « maladie »,  crut qu’on parlait de la confiture.

Toujours est-il que la famille Keiller dut rapidement agrandir l’entreprise, continuant d?acheter des cargaisons d’oranges en provenance de Séville. En 1797, les descendants de James Keiller ouvrirent la première usine de confiture du monde.

Plus tard, la reine Victoria, friande de cette confiture, lança véritablement la mode d?en prendre au petit déjeuner et la nation suivit l?exemple de sa souveraine.

 À déguster sur fond de musique traditionnelle et cornemuse?

LE TRUC UN PEU POUSSIÉREUX DE TAMBOUILLE.

Les confitures étaient, dans le passé, le moyen privilégié pour conserver les fruits les plus fragiles (par exemple, les fraises, les abricots, les mûres) après la récolte.

C’est le sucre qui permet à la confiture de se conserver :
il attire par osmose l’eau vers l’extérieur des germes, ce qui les dessèche. Si la quantité de sucre n’est pas suffisante pour assurer cette conservation à température ambiante (environ 60%), on obtient une compote.
On utilise généralement du sucre blanc cristallisé car le sucre non raffiné peut contenir des impuretés qui risquent d’altérer la conservation.

Quand on fait des confitures artisanales, il arrive parfois qu’un dépôt de moisissures se forme à la surface du bocal.
Il faut que les fruits soient bien cuits et que les bocaux soient impeccables pour assurer une conservation optimale.

On peut aussi verser de la paraffine fondue ou quelque gouttes d’eau-de-vie sur les confitures tiédies pour limiter les risques.
Anciennement, les pots étaient retournés pour laisser la confiture chasser l’air par le couvercle fermé modérément.
Une fois refroidi le pot était remis à l’endroit.

J’ajoute que la méthode du pot retourné sur le couvercle dès qu’il est rempli et fermé assure toujours une excellente conservation.

Chouette appétit.
Papy COOKretour sur la rubrique du même tabac

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ALIMENTATION : Pêche Nectarine ou ….. Brugnon.. C’est qui lui…?

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logo com pote comnunique LE BLOC NOTE
DE COM’ POTE
– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

Pour votre information on va tenter de vous donner la pêche pour ce mois d’aout …
Mais si je vous donne un brugnon ou une nectarine..
Est ce que vous irez aussi bien….?

Com’pote parle d’alimentation depuis longtemps dans la Chouette…
OUI AU FAIT C’EST VRAI…!  JAMAIS DES PÊCHES..!

littel com poteLes pêches et les nectarines
se ressemblent, mais sont bien
différentes
Les pêches et les nectarines se ressemblent, mais sont bien différentes! Getty Images/StockFood/Achim Deimling-Ostrinsk

Getty Images/StockFood/Achim Deimling-Ostrinsky

Pêches, nectarines, brugnons: vous les confondez?
Pourtant, ces fruits sont bien différents les uns des autres.
Voici de quoi vous aider à ne plus passer pour une poire auprès de votre maraîcher!

À chair jaune, blanche ou rouge, lisses ou duveteux, ces trois fruits de l’été se ressemblent tellement qu’il est parfois difficile de s’y retrouver…
Alors, on éclaire votre lanterne une bonne fois pour toutes sur les pêches, les nectarines et les brugnons!

D’où viennent ces fruits?

On dit souvent que les nectarines et les brugnons seraient le fruit d’un croisement entre un prunier et un pêcher.
Eh bien non, c’est faux! Pêches, nectarines et brugnons sont en réalité de simples mutations naturelles du Prunus persica, ou « pomme de Perse ».
Curieusement, c’est au nord de la Chine, il y a 3.000 ans, que le pêcher apparaît, et non pas en Iran, comme son nom pourrait l’indiquer.

À l’origine, cet arbre ne donne que des pêches. Symbole d’immortalité, la pêche se fraye un chemin vers l’Occident, par la route de la soie, où Alexandre Le Grand la baptise « pesca ».
Très vite, les Grecs puis les Romains l’adoptent.
Sa culture se répand dans toute l’Europe.

Et la nectarine et le brugnon dans tout ça? La mutation du pêcher serait survenue au XVIe siècle mais peu de chercheurs se sont penchés sur la question.

Aujourd’hui, parmi les 3 stars à noyau, le brugnon est en voie de disparition car il présente l’inconvénient d’être très fragile à cause de sa chair assez molle.

Du coup, il arrive souvent en compote chez les revendeurs.
En outre, beaucoup plus juteux que la pêche et la nectarine, il est boudé par « les jeunes consommateurs qui aiment le snacking et ne veulent pas avoir du jus plein les doigts »,

Exit donc le brugnon!

 

Quels sont leurs bienfaits?

Rien de tel que le carotène contenu dans ces fruits pour avoir une peau… de pêche éclatante et préparer son corps au bronzage!

D’ailleurs, les fruits du Prunus persica sont faibles en calories, stimulent le transit intestinal et sont très digestes: avec eux, pas question d’aller nager le ventre lourd.

Ils sont aussi riches en potassium, phosphore et magnésium, et offrent une bonne source d’antioxydants.
Pour bénéficier au maximum de leurs nutriments, comme pour tous les fruits, il est préférable de ne peler ni les pêches ni les nectarines mais de simplement les rincer à l’eau. Choisissez, si possible, la version bio.

Origine de la pêche MELBA
Tous ces fruits deviennent finalement les stars de l’été
au XIXe siècle.

À tel point, qu’à la fin du siècle, est créée la fameuse « pêche Melba » à l’Opéra de Covent Garden à Londres, en l’honneur de la cantatrice australienne Nelly Melba. Après un concert, elle déguste ce dessert à base de pêches, de glace à la vanille et de purée de framboises. Elle en reste sans voix! 

chouette-profCulture générale

Un marché juteux

L’été, pêches et nectarines sont les fruits préférés des Français, juste derrière le melon.
Et 60% d’entre eux privilégieraient l’origine France. Mais le plus gros producteur mondial reste la Chine avec 20 millions de tonnes de pêches et nectarines par an. Viennent ensuite l’Italie (1,6 million), et l’Espagne (1,1 million).

SOURCE : En savoir plus?… Allez sur L’express.fr
http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/peches-nectarines-brugnons-les-confondre-c-est-pecher_1560915.html

duo compoteCOM’POTE

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