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Dialogue avec mon peintre jardinier

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L’ART ET LA PALETTE AUX CHOUX

« Le beau est dans la nature, et se rencontre dans la réalité sous les formes les plus diverses.
Dès qu’on l’y trouve, il appartient à l’art, ou plutôt à l’artiste qui sait l’y voir. »


Ainsi s’exprimait Courbet le jour de noël 1861 devant l’auditoire de jeunes artistes de son atelier éphémère de la rue Notre-Dame-des-Champs à Paris.

Aujourd’hui l’art et la palette aux choux est entre cinéma et peinture car l’ouverture de l’exposition  de notre ami Gérard FALLY peintre jardinier nous donne l’occasion de revoir quelques unes de ses toiles en invitant ceux qui sont proche de  Meung sur Loire à nous représenter pour les admirer.

La peinture  de GERARD FALLY C’est un Hymne au potager

Tout ceux qui croient que Gérard et moi sommes de vieux potes et que je ne loupe aucune occasion d’entretenir mon amitié avec lui  se trompent….

Je ne connais pas Gérard Fally …!!
Je suis simplement tombé amoureux de ses toiles exposées dans un restaurant de TOURS où j’étais en vacances.
Ce jour là, ce sacré peintre jardinier m’a gâché mon entrecôte… j’ai dévoré tous les légumes qui étaient autour de moi…..

Ma germaine m’a dit…Tu dois le remercier de t’avoir fait apprécier les fruits et légumes sans lui….
Tu serais  déjà mort….!!

Alors merci docteur FALLY..!

porteur de bonheurchou et tomates      Art pictural-art potager, une relation existe-t-elle entre ces deux démarches qui, au premier abord, semblent étrangères l’une à l’autre.
Regardant les œuvres de Gérard Fally, l’on comprend un tel rapprochement. Avec intelligence et créativité, il assemble sur la toile fruits et légumes vivants et tentants, il exalte leur beauté simple et naturelle. Sous la lumière vibrent les couleurs, rouge et orangé lorsque le peintre assemble des tomates et poivrons en farandole ; vert nuancé pour des poires aux courbes élégantes, sagement rangées sur une étagère nappée de blanc. Elles semblent se parler ou, au contraire, s’ignorer ; l’artiste leur confère une réelle personnalité. Ou encore ce sont des fleurs à la lumineuse blancheur, éclatantes de pureté. Loin d’évoquer platement ce thème, Gérard Fally communique une grande présence à ces fruits et légumes.
Avec minutie, il peint un peu à la manière du trompe-l’oeil, s’attarde au détail entre un réalisme évident et poésie. D’une botte de raves, il compose un bouquet multicolore, élégant et il nous tente avec des fraises à l’apparence si savoureuse dans une composition rustique et délicate à la fois, dans laquelle la lumière irrigue fruits et pots. A travers ces propositions, on devine l’attirance du peintre pour la nature et ses produits révélés en une matière raffinée et une palette rutilante ou atténuée. Hymne au potager, cette oeuvre sereine réjouit par sa fantaisie et sa rigueur conjuguées.

Nicole Lamothe. Univers des Arts, mai 2009
cibler d’autres œuvres – cliquez pour d’autres œuvres
Pour aider mes potes âgés à entrer dans le régime fruits et légumes voici une visite guidée des oeuvres de.. de .. de.. l’ami GERARD.
     

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« Parce que c’était lui parce que c’était moi »

Le cinéma a dit maintes fois cette phrase de Montaigne à son ami La Boétie…
Mais jamais comme  JEAN BECKER  dans dialogue avec mon jardinier où
Daniel Auteuil et Jean Pierre Darroussin sont deux amis….. NATURE… !

bestiole des potagers resistant et inépuisableA revoir en VOD …. entre amis..!!!

L’ histoire…

Ayant acquis une honnête réputation de peintre parisien, un quinquagénaire fait retour aux sources et revient dans le centre de la France profonde prendre possession de la maison de sa jeunesse.
Autour de la bâtisse s’étend un assez grand terrain qu’il n’aura ni le goût ni le talent d’entretenir. Aussi fait-il appel à candidature, par voie d’annonce locale.
Le premier candidat (qui sera le bon) est un ancien complice de la communale, perdu de vue et ainsi miraculeusement retrouvé.
Il sera le JARDINIER.
Le côtoyant au long des jours le PEINTRE découvre par touches impressionnistes un homme qui d’abord l’intrigue puis l’émerveille par la franchise et la simplicité de son regard sur le monde.
Sa vie est jalonnée de repères simples.
Bonheur sans éclat. Aucune aigreur, nulle jalousie chez le jardinier. Et ses héros sont toujours des gens modestes.

 

Son système de valeurs passe par un unique critère qui, consciemment ou non, lui tient lieu d’étalon pour juger des choses et des gens : le bon sens. L’art lui-même que pratique son ami ne trouve grâce à ses yeux qu’après des heures d’observation discrète…

 

Ainsi ils poursuivent une sorte d’adolescence tardive et fraternelle, qui mêle tout ensemble leurs familles, leurs savoirs, les carottes, les citrouilles, la vie, la mort, le voyage en avion, les groseilliers, les goûts et les couleurs. Et de tout revoir avec les yeux de l’autre, chacun renouvelle le spectacle du monde.

Sans tapage, ils nous invitent dans leur découverte du quotidien à «partager», autre sésame du jardinier qui fait pousser pour offrir, comme le peintre peint pour montrer.
Henri Cueco, peintre lui-même et chroniqueur radio sensible à la vie des humbles nous offre là une histoire d’amitié attachante et simple comme une histoire d’amour.

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 CHOU BLANC

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LE BEAU EST DANS LA NATURE: Gustave Courbet l’a rencontré…. on partage…!

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L’ART ET LA PALETTE AU CHOU
VISITE DANS LES ARBRES ET LA NATURE
DE GUSTAVE COURBET

« Le beau est dans la nature, et se rencontre dans la réalité sous les formes les plus diverses.
Dès qu’on l’y trouve, il appartient à l’art, ou plutôt à l’artiste qui sait l’y voir. »

Ainsi s’exprimait Courbet le jour de noël 1861 devant l’auditoire de jeunes artistes de son atelier éphémère de la rue Notre-Dame-des-Champs à Paris.

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L‘AMOUR DE LA NATURE

GUSTAVE COURBET -AUTOPORTRAIT -Le désespéré - 1845GUSTAVE COURBET est  né le 10 juin 1819 à Ornans, près de Besançon (Doubs), et mort le 31 décembre 1877 à La Tour-de-Peilz en Suisse.
 » Républicain de naissance », comme il aimait se définir, il était issu d’une famille de citoyens aisés, orgueilleux de leurs traditions démocratiques.
Ses premières années furent marquées par le climat de luttes politiques qui caractérisa cette époque: en 1831 eut lieu la célèbre insurrection des « canuts » de Lyon, suivie en 1833 de vagues de chômage et de répression.
Le socialisme répandait ses idées; les premières ligues prolétariennes des « mutualistes » et des « compagnons » se formaient, particulièrement dans le pays de Courbet, la Franche-Comté, qui en fut un centre important.


Le ruisseau ombragé (ou le flux Noir Puits)
LE RUISSEAU OMBRAGE GUSTAVE COURBET 1865  – MUSÉE ORSAY PARIS

Les premières études au séminaire d’Ornans mirent en évidence son caractère rebelle et indiscipliné, mais aussi d’indéniables dispositions au dessin.
En 1838, il exécute pour ses essais poétiques quelques lithographies, qui comptent parmi ses premières œuvres.
Il commence à travailler seul, peignant des paysages dans la forêt de Fontainebleau et à Ornans, étudiant au Louvre, avec acharnement les grands maîtres.

Gustave Courbet 1864 huile sur toile, 89 x 110 cm Tokyo, Murauchi art Museum
Le chêne de Flagey – 1864
Quand, à 30 ans, en 1849, au seuil du succès, Courbet affirmait son indépendance face à la société, en clamant qu’il fallait « encanailler l’art », il se justifiait en ajoutant qu’il y avait trop longtemps que les peintres, ses contemporains faisaient « de l’art bon genre à la pommade (…) de l’art à idée ».

Crédit photo © Institut Courbet d’Ornans - Gustave Courbet, Les Amoureux dans la nature 1873
Crédit photo © Institut Courbet d’Ornans – Gustave Courbet,  –  Les Amoureux dans la nature 1873

 Saisi d’enthousiasme pour le réel, il affirmera bientôt:
«[je suis] l’élève de la nature […] je n’ai eu que moi-même pour maître ».

Il devient  le chef de file du courant réaliste. Son réalisme fait scandale (son nu « l’origine du monde » fait toujours polémique aujourd’hui).Engagé dans les mouvements politiques de son temps, il est l’un des élus de la Commune de 1871 accusé d’avoir fait renverser la Colonne Vendôme.
Il est condamné à la faire relever à ses propres frais. Libéré de prison, il se réfugie en Suisse.

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le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deux

Admirez ses œuvres en chanson

Chanson de Michel Sardou

La rivière de notre enfance

Je me souviens d’un arbre
Je me souviens du vent
De ces rumeurs de vagues
Au bout de l’océan
Je me souviens d’une ville
Je me souviens d’une voix
De ces noëls qui brillent
Dans la neige et le froid

Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines
C’est la rivière de notre enfance
Ce n’est pas sa mort qui me fait d’la peine
C’est de n’plus voir mon père qui danse

Gustave COURBET «Rochers et ruisseau en forêt»

Je me souviens d’un rêve
Je me souviens d’un roi
D’un été qui s’achève
D’une maison de bois
Je me souviens du ciel
Je me souviens de l’eau
D’une robe en dentelle
Déchirée dans le dos

Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines
C’est la rivière de notre enfance
Ce n’est pas sa mort qui me fait d’la peine
C’est de n’plus voir mon père qui danse

 
Gustave Courbet, Le ruisseau de la Brême (1866)

Je me souviens d’un phare
Je me souviens d’un signe
D’une lumière dans le soir
D’une chambre anonyme
Je me souviens d’amour
Je me souviens des gestes
Le fiacre du retour
Le parfum sur ma veste


Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines
C’est la rivière de notre enfance
Ce n’est pas sa mort qui me fait d’la peine
C’est de n’plus voir mon père qui danse

1866 SOURCES DU LISON

Je me souviens si tard
Je me souviens si peu
De ces trains de hasard
D’un couple d’amoureux
Je me souviens de Londres
Je me souviens de Rome
Du soleil qui fait l’ombre
Du chagrin qui fait l’homme


Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines
C’est la rivière de notre enfance
Ce n’est pas sa mort qui me fait d’la peine
C’est de n’plus voir mon père qui danse

Michel Sardoubarre verte

MERCI…Monsieur COURBET
un jour, tu me montreras la mer


La Loue, cette belle rivière à truites qu’il a souvent peint traverse le petit bourg franc-comtois d’Ornans où il naquit le 10 juin 1819, initia GUSTAVE COURBET à la vision de la nature.
Quand il découvrit au printemps 1841, à l’âge de 22 ans, lors d’un bref séjour en Normandie, une dimension nouvelle et enchanteresse de la nature en observant la mer :« la mer sans horizon », il s’enthousiasma et rêva :
« on se sent entraîné, on voudrait partir voir le monde entier… »wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs-« Mesdames….. Si vous êtes sages et aimables à force de manger de la carotte de votre pote âgé…….  je vous promets « une palette au chou » spéciale :
« GUSTAVE  COURBET  ET  LA MER »

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Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez Chou Blanc   retour sur la rubrique du même tabac

    RETRO :
C’est du même tabac…..

 

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La lune rose n’était pas rose cette nuit

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Blog note
d’Astro chou

Non, la pleine Lune Rose n’était pas « rose »cette nuit
Explications….. que j’aurais du lire plus tôt …
Lisez c’était hier sur le net …

On dit que la Lune est grise, blanche, jaune… Ce soir, tout le monde s’attend à voir une Lune rose, mais, au risque de vous décevoir, elle ne le sera pas.

Dans la nuit du lundi 10 au mardi 11 avril, les amoureux des étoiles et du ciel pourront admirer une Lune particulièrement brillante. Mais, contrairement à ce qu’on lit ici et là, celle que l’on surnomme Lune Rose (ou Pink Moon) ne sera pas véritablement rose… Explications.

Chaque mois, la pleine Lune porte un nom différent. Normalement associée au mois de juin, la Lune Rose, qui s’appelle aussi Lune des Fraises, était un signe de récolte pour les Amérindiens.

Mais a-t-elle vraiment une couleur ?
Pas vraiment….
La couleur de la Lune est en fait la réflexion de la lumière du Soleil.
D’un jour à l’autre, notre interprétation et notre perception de la Lune change à cause de l’atmosphère qui agit comme un filtre coloré devant nos yeux.
Plus il y a de pollution ou de nuages, plus la Lune est orangée et foncée. Au contraire, plus le ciel est dégagé et lumineux, plus la Lune est claire et blanche.

Alors ce soir, ne vous attendez pas à ce qu’elle soit particulièrement rose puisqu’en réalité, le nom n’a rien à voir avec la couleur qu’elle est supposée prendre.

Ce nom a été donné par les tribus d’Indiens d’Amérique du Nord et fait référence à une jolie fleur rose dont la floraison marque le début du printemps dans cette région du globe.

Il s’agit de la phlox terrestre sauvage, que l’on trouve aussi dans les jardins européens comme fleur d’ornement.

Source : Shutterstock

Bonus ! Une fois le Soleil couché, vous aurez la possibilité de voir la planète Jupiter, la plus grosse planète du système solaire, juste en-dessous de la Lune.

Sortez une petite laine, regardez vers l’Est et admirez la traversée de la voûte céleste de ces deux astres !

SOURCE :

www.positivr.fr Par Mélissa Becquet



ASTRO CHOU

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