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AMOUR ET TRADITION : Saint Georges terrasse le dragon

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rose saint georges

SAINT GEORGES TERRASSANT LE DRAGON

La vie de Sant Jordi
par Chou blanc (catalan)

Sant Jordi (Saint Georges en Français) est le saint patron de diverses nations comme l’Angleterre, la Bulgarie, le Portugal ou la Catalogne.

Sant Jordi est donc une fête catalane que l’on célèbre le 23 avril.

L’homme offre une rose à sa « princesse », et la en savoir plus en catalan et espagnolfemme offre un livre à son « chevalier ».


C’est une fête des amoureux de plus, comme la Saint Valentin…


Voici l’origine de cette fête :

« Sant Jordi était un militaire romain chrétien. Pour ne pas avoir renoncé à ses croyances, il fut martyrisé au temps de l’empereur romain Dioclétien, vers l’an 303.
Une des légendes qu’on attribue à Sant Jordi, devenue rapidement la plus populaire, explique qu’un dragon terrorisait les habitants d’un village. Pour le calmer, ils devaient lui donner un agneau et une jeune fille, choisie au hasard.

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BRUGES – lancelot-blodeel-1496-1561-légende-de-saint-georges

Un jour la malchance tomba sur la fille du roi, qui fut amenée devant le dragon.
Sant Jordi la libéra d’une façon miraculeuse, tua le dragon et des roses rouges jaillirent du sang de ce dernier.
La jeune fille, le roi et tout le peuple se convertirent au christianisme.


Les rois catalans manifestaient souvent leur dévotion à Sant Jordi et demandaient de l’aide pour combattre les infidèles.
En ce temps là, des pays aussi différents que la Georgie, l’Angleterre, le Grèce et la Catalogne firent de Saint Georges leur patron.


En 1926 en Catalogne est venu s’y ajouter le Jour dit du livre, une festivité bien enracinée, vivante partout en Catalogne et qui à l’origine était une commémoration de la mort de Cervantes. »


Moi je ne connais que le Nuits Saint Georges pour chasser ma Germaine de mes nuits…

Par Saint Georges …! comme disent les anglais…Pourquoi quand je remonte de ma cave fait-il toujours nuit très tôt ….

Et mon dragon de femme d’ajouter
– « Va te coucher… Ne pas dormir nuit »

A Nuits Saint Georges en Bourgogne, le nom de Saint-Georges est directement lié à la production de vin. Au IVe siècle, on y aurait rapportés à Nuits les reliques de St Georges et un clos de vignes de la paroisse aurait alors pris ce nom.
Les premières traces de l’homme dans la commune datent du Magdalénien au lieu-dit le Trou-léger. (ils buvaient moins que moi)

Le 25 juillet 1971, l’équipage d’Apollo XV donna officiellement, à un trou lunaire, le nom du « Cratère Saint-Georges », en rendant hommage à Jules Verne. En effet, dans son roman Autour de la Lune, une fine bouteille de vin de Nuits est par hasard retrouvée dans le compartiment des provisions, afin de fêter « l’union de la Terre et de son satellite ».

Sacré Jules avec de tels bagages je ne m’étonne pas qu’il ait fait « cinq semaines en ballon… »
… de rouge
( je précise …. car j’ai toujours peur que quelqu’un soit resté à la cave et ne sache pas rentrer de nuit ….. c’est que l’escalier est raide et on peut vite passer nuit à trépas

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Les couleurs de la vie: Conte en couleur

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CHOUONS ENSEMBLE

par chou fleur

 EH…les choupinets et les choupinettes voilà de quoi jouer avec Papy et Mamy et s’instruire parfois….

Aujourd’hui,  chou fleur vous conte les couleurs….

Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles,
chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus util
e,
la favorit
e.

 

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’’est indéniable. Je représente la vie et de l’’espoir.
J’’ai été choisi pour l’’herbe, les arbres et les feuilles.
Sans moi, les animaux mourraient.
Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire

Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’’à la terre mais tu oublies le ciel et l’‘océan. C’’est l’’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’’espace, la paix et la sérénité.
Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde.
À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles.
Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur.
Sans moi, il n’’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’‘orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine.
Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes.
Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous

Le rouge qui s’’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie.
Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause.
Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’’amour, de la rose rouge, du ponsettia et du coquelicot

Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’’autorité et de la sagesse.
Les gens ne m’’interrogent pas, ils écoutent et obéissent

Finalement, l’’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination:
Pensez à moi, je suis la couleur du silence.
Vous ne m’‘avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes.

Je représente la pensée et la réflexion, l’’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’‘eau.
Vous avez besoin de moi pour l’’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité.
Leur dispute devint de plus en plus sérieuse.
Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement.
Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

 Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres.
Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ?
Joignez vos mains et venez à moi.
Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit:
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’’arc-en-ciel est un signe d’’espoir pour demain.
Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres …..

SOURCE:  Merci Yvonne 

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CHOU FLEUR

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L’Âne chargé d’éponges, et l’Âne chargé de sel

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 BLOC NOTE LITTÉRAIRE

par Chou Blanc

 

chouette-prof
Jean de La Fontaine, né le à Château-Thierry et mort le à Paris, est un poète français de grande renommée, principalement pour ses Fables et dans une moindre mesure pour ses contes. On lui doit également des poèmes divers, des pièces de théâtre et des livrets d’opéra qui confirment son ambition de moraliste.
Œuvres principales

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L’Âne chargé d’éponges, et l’Âne chargé de sel

Un Anier, son Sceptre à la main,
Menait, en Empereur Romain,
Deux Coursiers à longues oreilles.

L’un, d’éponges chargé, marchait comme un Courrier ;
Et l’autre, se faisant prier,
Portait, comme on dit, les bouteilles :
Sa charge était de sel. Nos gaillards pèlerins,
Par monts, par vaux, et par chemins,
Au gué d’une rivière à la fin arrivèrent,
Et fort empêchés se trouvèrent.

L’Anier, qui tous les jours traversait ce gué-là,
Sur l’Ane à l’éponge monta,
Chassant devant lui l’autre bête,
Qui voulant en faire à sa tête,
Dans un trou se précipita,
Revint sur l’eau, puis échappa ;
Car au bout de quelques nagées,
Tout son sel se fondit si bien
Que le Baudet ne sentit rien
Sur ses épaules soulagées.

Camarade Epongier prit exemple sur lui,
Comme un Mouton qui va dessus la foi d’autrui.
Voilà mon Ane à l’eau ; jusqu’au col il se plonge,
Lui, le Conducteur et l’Eponge.
Tous trois burent d’autant : l’Anier et le Grison
Firent à l’éponge raison.
Celle-ci devint si pesante,
Et de tant d’eau s’emplit d’abord,
Que l’Ane succombant ne put gagner le bord.
L’Anier l’embrassait, dans l’attente
D’une prompte et certaine mort.

Quelqu’un vint au secours : qui ce fut, il n’importe ;
C’est assez qu’on ait vu par là qu’il ne faut point
Agir chacun de même sorte.
J’en voulais venir à ce point.

Jean de Lafontaine

SOURCES :

WIKISOURCE La bibliothèque libre

Les grands classiques

CHOU BLANC
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