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CONTES: La fiancée du petit lapin

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Conte

La fiancée
du
petit lapin

 


TIENS… L’autre jour c’était un petit canard…??  

LE CHOURISTE
La fiancée
du
petit lapin
Écrit par Les frères Grimm
Jacob et Wilhelm GRIMM sont deux écrivains et érudits, nés à Hanau, Jacob en 1785 pour Jacob et 1786 pour Wilhelm.
Ils font leurs études à l’université de Marbourg. Jacob comme philologue, s’intéresse à la littérature médiévale et à la linguistique et Wilhelm comme critique littéraire. Ils travaillent dans la diplomatie et dans diverses bibliothèques à Kassel.
En 1830, les deux frères sont engagés à l’université de Göttingen. Wilhelm en tant que bibliothécaire et Jacob comme chargé de cours en droit ancien, en histoire de la littérature et en philosophie.
Ils quittent l’université pour des motifs politiques et reviennent à Kassel en 1837.
Quelques années plus tard, Frédéric-Guillaume IV de Prusse les invite à s’installer à Berlin, ce qu’ils font dès 1841.
Devenus professeurs dans son université, ils demeurent à Berlin jusqu’à la fin de leur vie. Wilhelm meurt le 16 décembre 1859 et Jacob le 20 septembre 1863.

Les frères Grimm s’intéressent également aux contes populaires allemands. Après les avoir réunis à partir de différentes sources, ils les publient en deux volumes sous le titre de Contes pour les enfants et les parents, 1812-1829. Une nouvelle édition paraît en 1857; elle contient des histoires supplémentaires et devint le fameux livre intitulé Contes de Grimm.

  La fiancée du petit lapin
conte de Grimm
Il était une fois une femme avec sa fille qui avaient un beau jardin de choux.
Un lapin y vint, à la saison d’hiver, et voilà qu’il leur mangeait tous les choux. Alors la femme dit à sa fille :
– Va au jardin et chasse-moi le lapin !
– Ouste ! ouste ! dit la fille. Petit lapin, tu nous boulottes tous les choux !
– Viens, fillette, dit le lapin, mets-toi sur ma queue de petit lapin et suis-moi dans ma chaumière de petit lapin.
La fille ne veut pas.
Le lendemain, revient le petit lapin qui mange encore les choux, et la femme dit à sa fille :
– Va au jardin et chasse-moi le lapin !
– Ouste ! ouste ! dit la fille. Petit lapin, encore tu nous boulottes nos choux !
– Viens, fillette, dit le lapin, mets-toi sur ma queue de petit lapin et suis-moi dans ma chaumière de petit lapin.
La fille ne veut pas.
Le surlendemain, voilà le petit lapin revenu, en train de boulotter les choux.

Alors, la mère dit à sa fille :
– Va au jardin et chasse-moi le lapin !
– Viens, fillette, dit le lapin, mets-toi sur ma queue de petit lapin et suis-moi dans ma chaumière de petit lapin.
La fille s’assied sur le petit bout de queue du lapin, qui file au loin et la mène dans sa chaumière.
– Maintenant, fillette, fais bouillir le chou vert et le millet, je vais inviter les gens de la noce.
Et les invités de la noce arrivèrent tous ensemble. Mais qui étaient les gens de la noce ? Je peux te le dire parce que c’est ce qu’on m’a raconté : les invités, c’étaient tous les lapins, et le corbeau y était venu aussi comme curé pour unir les époux, et le renard était le sacristain, et l’autel sous l’arc-en-ciel.
Mais la fillette se sentait triste : elle était toute seule.
Arrive le petit lapin, qui lui dit :
– Viens servir ! Viens servir ! Les invités sont gais !
La fiancée ne dit rien. Elle pleure. Petit lapin s’en va. Petit lapin revient.
– Sers-les donc ! lui dit-il. Sers-les donc ! Les invités sont affamés !
La fiancée ne dit rien. Elle pleure. Petit lapin s’en va. Petit lapin revient.
– Sers enfin ! lui dit-il. Sers enfin ! Les invités vont s’impatienter !
La fiancée ne dit toujours rien ; alors petit lapin s’en va. Elle fait une poupée de paille, qu’elle habille de ses vêtements, lui met une cuillère de bois dans la main, la pose devant la marmite au millet, puis s’en retourne chez sa mère.
Petit lapin revient encore une fois en criant :
« Vas-tu servir ? Vas-tu servir ? » Il se précipite sur la poupée de paille et lui frappe un coup sur la tête, qui lui fait tomber son bonnet.
Il s’aperçoit alors que ce n’est pas sa fiancée et s’éloigne ; et il est tout triste.

SOURCES :         
http://feeclochette.chez.com/grimm.htm


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COMPTINES: Meunier tu dors

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C
omptine

MEUNIER
TU DORS….

– Super bien même….
je l’entends ronfler

– La dernière fois PAPY JANOT nous a raconté
la comptine pirouette cacahouète

Pourtant pour moi qui suit petit, celle là est plus courte et plus sympa à chanter…! Vous voulez la voir ou la revoir cliquez :

Aujourd’hui cette comptine est dédiée à Alice et Juliette

Ma choupinette Alice  trotte déjà et fait déjà tourner la tête à ses parents
Pas de doute Juliette et Alice vont adorer voir tourner et s’emballer les ailes du moulin du meunier
Arrêtez de souffler mes fifilles…..!!!!!

VOICI : MEUNIER TU DORS


TU TROUVERAS CI-DESSOUS LES PAROLES DE CETTE COMPTINE….

Meunier tu dors est une comptine du patrimoine francophone tirée d’une chanson de Léon Raiter et Fernand Pothier.

– OH Oh..!
Attendez, on va causer du temps jadis où Papy courait en culottes courtes


Léon Raiter

(,
Bucarest  Paris)
est un accordéoniste, parolier, compositeur et éditeur français.

  • On n’a pas tous les jours vingt ans,
 

   Biographie

Léon Raiter écrit des paroles ou composé des musiques (chansons, musiques de danses), dont plusieurs font partie du patrimoine chansonnier français : Meunier tu dors, Les Roses blanches (paroles de Charles-Louis Pothier, 1925, éditions Raiter). Il joue régulièrement sur Radio Paris et Radio LL dans les années trente2. Il cocompose avec Louis Izoïrd…

    Anecdote

 En 1928, Léon Raiter remarque Berthe Sylva, alors employée au Caveau de la République. Il lui propose de passer à l’antenne de Radio Tour Eiffel. C’est grâce à Léon Raiter, qui a composé en 1926 la musique des Roses blanches, qu’elle se met à enregistrer, tout d’abord chez Idéal, puis chez Odéon.

Œuvres

Une cloche (sonnant à chaque tour) permettait au meunier d’évaluer la vitesse de son moulin. Trop vite, il y avait des risques d’explosion dus aux particules de farine, de poussières et autres en suspension dans l’air et au fait que les meules contenant du silex pouvaient engendrer des étincelles.

;

Paroles

Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop vite
Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop fort
Ton moulin, ton moulin va trop vite
Ton moulin, ton moulin va trop fort
Ton moulin, ton moulin va trop vite
Ton moulin, ton moulin va trop fort

Les paroles qui suivent ont été ajoutées par la suite.

Meunier tu dors, et le vent souffle souffle
Meunier tu dors, et le vent souffle fort

Les nuages, les nuages viennent vite,
Et l’orage et l’orage gronde fort !
Les nuages, les nuages viennent vite,
Et l’orage et l’orage gronde fort !

Le vent du Nord a déchiré la toile
Meunier, tu dors, ton moulin est bien mort

 

SOURCES :      

PAPY JANOT

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ÉSOPE: Le garçon qui criait au loup


BLOC NOTRE 
DE  PAPY DIT

Avec Papy dit c’est une rentrée à l’ancienne…

La parole est aux défenseurs
des leçons de morale du bon vieux temps


Aujourd’hui : L
e mensonge

 « Ne mentez jamais à quelqu’un en qui vous voulez avoir confiance. 
A partir du moment où vous lui aurez menti une fois, vous aurez bien  du mal à le croire  (Rivarol)

Voilà en rentrant de l’école,  j ai lu cette histoire à ma petite fille  qui m’avait fait un petit mensonge.
je pense qu’elle peut vous être utile pour faire comprendre à vos choupinets les conséquences du mensonge

Le garçon qui criait au loup ! d’après Esope…

Qui cri au loup ?

L’expression vient d’une fable d’Ésope dont le titre a été traduit en français par Le garçon qui criait au loup, et dans laquelle un garçon s’amuse à prétendre qu’il a vu un loup, ce qui le discrédite auprès des habitants de son village.

Il était une fois un jeune berger qui gardait tous les moutons des habitants de son village. Certains jours, la vie sur la colline était agréable et le temps passait vite.

Mais parfois, le jeune homme s’ennuyait.

Un jour qu’il s’ennuyait particulièrement, il grimpa sur la colline qui dominait le village et il hurla :
« Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! »

A ces mots, les villageois bondirent hors de leurs maisons et grimpèrent sur la colline pour chasser le loup. Mais ils ne trouvèrent que le jeune garçon qui riait comme un fou de son bon tour. Ils rentrèrent chez eux très en colère, tandis que le berger retournait à ses moutons en riant toujours.

Environ une semaine plus tard, le jeune homme qui s’ennuyait de nouveau grimpa sur la colline et se remit à crier : « Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! »

Une nouvelle fois, les villageois se précipitèrent pour le secourir. Mais point de loup, et rien que le berger qui se moquait d’eux.
Furieux de s’être fait avoir une deuxième fois, ils redescendirent au village.

Le berger prit ainsi l’habitude de leur jouer régulièrement son tour… Et chaque fois, les villageois bondissaient sur la colline pour trouver un berger qui riait comme un fou !

le-loup-Jean-Baptiste-Oudry-1686–1755Enfin, un soir d’hiver, alors que le berger rassemblait son troupeau pour le ramener à la bergerie, un vrai loup approcha des moutons…

Le berger eut grand peur. Ce loup semblait énorme, et lui n’avait que son bâton pour se défendre… Il se précipita sur la colline et hurla :
« Au loup…. !
Un loup dévore le troupeau ! »

Mais pas un villageois ne bougea…
« Encore une vieille farce ! dirent-ils tous. S’il y a un vrai loup, eh bien ! Qu’il mange ce menteur de berger ! »

Et c’est exactement ce que fit le loup !

– C’est promis je mentirai plus

MORALITÉ :
Cette histoire
est donc composée de deux parties:
le récit, et la morale.
Cette morale prend souvent la forme d’un proverbe,

“Qui une fois ment, personne ne croit…
Bien qu’il dise vrai parfois…!”

SOURCE :   

PAPY DIT

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