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CHOUCHINÉ CLUB: LE RAPACE Lino Ventura .. Musique inoubliable de François de Roubaix

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CHOUCHINÉ CLUB

Chouchiné club, c’est la rubrique ciné-club… Pour laquelle, je vais régulièrement chiner des films cultes du cinéma.
J’espère vous redonner l’ambiance des salles obscures, le gout des Mikos… sans le bruit des Mentos qui sortent de leurs rouleaux et des becos… du dernier rang….!

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LE RAPACE (1968)
– JOSÉ GIOVANNI -LINO VENTURA

Musique de Francois De Roubaix

« Le Rapace » est un film franco-italo-mexicain de José Giovanni sorti le 6 avril 1968.
Musique : François de Roubaix
(éditions Hortensia)
Histoire:
A Vera Cruz, en 1938, un aventurier et tueur à gages, le Rital, a fait évader des prisonniers politiques, et se joint à un groupe de conjurés qui fomentent un coup d’État. Le Rital doit abattre l’actuel président.
Il entreprend de surveiller la demeure de la Camito, maîtresse du président, en compagnie de Miguel, un jeune homme idéaliste et exalté qu’il surnomme Chico. Ils ignorent tous deux que le plan des conjurés prévoit leur élimination…

 

Faites vous plaisir chercher sur votre box en replay…. il doit couter que trois « Chous »

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PAPY VIDEO VOUS DÉPAYSE

Toute la musique n’est pas « Le Rapace ». A partir de 4:21, c’est « Où est passé Tom ? ».

La musique est magnifique et va bien avec ce regard attendrissant, si international, de ces enfants et leurs mamans. Merci pour cette vidéo Papy.

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Cuando llega el dìa

ACCORD

Song : G#
Am                   C
Cuando llega el día
Am                   G
y cuando sale el sol
Dm   G7     C
Campesinos
F                   Em             G
hay que trabajar y trabajar

Am                   C
Cuando llega la luna
Am                   G
y cuando duerme el patròn
Dm   G7     C
Campesinos
F              Em             G
hay que esperar y esperar
Am
siempre esperar.

LE CHOURISTE

 

PAROLES
Cuando llega el día y cuando sale el sol
Campesinos hay que trabajar y trabajar

Cuando llega la luna y cuando duerme el patròn
Campesinos hay que esperar y esperar
siempre esperar.

et la traduction :
Quand le jour approche et quand se lève le soleil
Paysans il faut travailler et travailler

Quand la lune arrive et quand dort le patron
Paysans il faut espérer et espérer
Toujours espérer

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Musicien autodidacte, il découvre le jazz à l’âge de 15 ans alors que son père, Paul de Roubaix, produit et réalise des films institutionnels ; le mélange entre musique et cinéma ne le quittera plus.
Doué d’un remarquable sens de la mélodie, il travaille énormément sur les sonorités, la diversification instrumentale et les mariages entre instruments. Il fut également l’un des premiers à utiliser le synthétiseur dans la musique de films

En pionnier, il aménage dans son appartement parisien de la rue de Courcelles un des tout premiers home studios 8 pistes dès 1972, où il travaille, finalise ou pose les bases de musiques qu’il complète ailleurs, généralement avec son fidèle ingénieur du son Jean-Pierre Pellissier (cordes, batterie).

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Au début des années 1970, il connaît un passage à vide au cinéma, et se consacre davantage à la télévision. Sa dernière musique de film, Le vieux fusil (1975), semblait explorer une nouvelle direction prometteuse

lorsqu’il trouve la mort dans un accident de plongée.

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PEINTURE : La Cène de Léonard de Vinci

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L’ART ET
LA PALETTE AUX CHOUX

Par Chou Blanc

Il y a parfois des jours où vos doigts se conduisent comme des pinceaux sur votre clavier et sont attirés par la lumière qui rayonne d’un tableau et là vous vous laissez emporter à vouloir la partager avec le plus grand nombre…. presque à les inviter à rompre le pain si  quotidien….

Détail

La Cène de Léonard de Vinci est une fresque murale qui représente le dernier repas de Jésus de Christ avec ses douze apôtres le soir du jeudi saint, juste avant d’être arrêté par les Romains.
Soir, qui n’est autre que la veille du jour de sa crucifixion. On retrouve de gauche à droite les douze apôtres entourant Jésus: Barthélemy, Jacques le Mineur, André, Judas, Pierre, Jean, Jésus, Thomas, Jacques le Majeur, Philippe, Matthieu, Thaddée et Simon.

Considérée par les Chrétiens comme un des piliers de la foi chrétienne, elle représente la commémoration d’institution de l’Eucharistie. L’Italie étant le berceau du catholicisme, les souverains de l’époque, les Sforza, envisageaient de faire du couvent de la Sainte Marie Des Grâces un mausolée.
Ainsi, le jeune duc, Ludovic Sforza fit appel aux services de Léonard De Vinci et quelques autres artistes peintres pour décorer la chapelle, le réfectoire et certaines pièces du couvent.
Et c’est ainsi qu’en 1494, Léonard commença son chef-d’œuvre.

Que s’est-il passé lors du dernier repas de Jésus (la cène) ?


La dernière cène  Extrait de Jésus de Nazareth de Zeffirelli
Au cours du repas, Jésus prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le partagea et le donna à ses disciples ; il leur dit : « Prenez et mangez, ceci est mon corps. » Il prit ensuite une coupe de vin et, après avoir remercié Dieu, il la leur donna en disant :
« Buvez-en tous, ceci est mon sang, le sang pour [signer] le pacte. Il sera versé pour la multitude et pour le pardon des péchés. Je vous le déclare : désormais, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne jusqu’au jour où, avec vous dans le Royaume de mon Père, je le boirai nouveau. Après avoir chanté le chant religieux, ils s’en allèrent à la colline des Oliviers. »

 

La Cène, peinte par le génie et l’illustre Léonard de Vinci, fait une longueur de 8,80m sur 4,60m de hauteur.
Elle a été peinte sur l’un des murs du réfectoire du couvent de la Santa Maria delle Grazie, un couvent Dominicain situé à Milan, en Italie.

Il semblerait que Léonard de Vinci se soit inspiré de l’œuvre d’Andrea Del Castagno qu’il aurait vu à Florence peu avant de réaliser son chef-d’œuvre.
Mais étant lui-même un grand observateur des écrits bibliques, il a su capter l’essence-même du moment où Jésus annonça à disciples que l’un d’eux allait le trahir. La réalisation de cette peinture, commanditée par le duc Milan, Ludovic Sforza, lui a pris alors quelques années.
Il l’a entamé vers 1494 ou 1495 et ne l’achève qu’en 1498. Pressé par le chancelier de Milan et le prieur, qui lui demanda d’accélérer la cadence, il n’en fit rien et s’est même défendu devant le duc, le même qui a fait construire notamment l’Abside ou encore le Turion où repose son épouse, Béatrice d’Este.

 

Quant à Léonard de Vinci, il s’est vu partager entre deux œuvres dont Il Cavalli et la Cène qui nous intéresse. Comme d’usage, la Cène a été peinte dans le réfectoire du couvent. Une scène de repas dans un réfectoire n’est pas hors de propos.
Après toutes les intempéries et les siècles qu’elle a traversé, la Cène y est encore pour ravir les yeux des visiteurs et des amateurs d’art.
À cette époque, à la renaissance, l’on n’avait encore jamais entendu parler de 3D, mais en observant la Cène, on aurait dit que Léonard de Vinci en est le précurseur.
Un trompe l’œil sur le plafond prolonge la salle.
Grâce aux techniques appliquées, souvent, les visiteurs qui se retrouvent directement en face de la fresque se croient être devant des statues ou encore ont le sentiment de se trouver à cette même table. On a cette impression que le regard de Jésus nous suit qu’importe l’emplacement par rapport au mur. Notre génie a centré ses dessins sur Jésus.

Pour ce qui est de la technique de peinture utilisée par Léonard de Vinci pour La Cène, notre génie a opté pour la « tempera » (appelée également détrempe).
Commençant avec une fine couche préparatoire sous les esquisses, il enduit la terre rouge de carbonate de calcium et de magnésium. Pour la dernière étape, l’imprimatur a fait ressortir les couleurs.
En finition, il applique une émulsion d’œuf et d’huile dont on en est moins sûr (la tempera proprement dit).
Mais cette technique a une faille, celle de ne pas résister à l’humidité. La Cène, une fois terminée, fut par la suite, par tradition, peinte dans de nombreux monastères.

Quelques années après son achèvement, l’humidité a eu raison de la fresque de La Cène. Antonio da Beatis a déclaré en 1517 qu’elle était en état de dégradation à cause de l’humidité pour cause de malfaçon en faisant sans doute référence à la technique que Léonard de Vinci a choisi.
Et au fil des siècles, l’œuvre a été mainte et mainte fois maltraitée. Les occupants du monastère ont jugé bon de poser une porte pour faire communiquer le réfectoire et la cuisine, gâchant totalement la partie basse du chef-d’œuvre.
Par suite, la même salle a servi d’écurie à l’armée napoléonienne et cerise sur le gâteau, le monastère a été bombardé.
Par le plus heureux des hasards, le mur est resté intact.

Entre temps, certaines mesures ont été prises pour restaurer et préserver la fresque.

La première de ces mesures a eu lieu en 1726 par Michelangelo Bellotti. Mais apparemment, cette intervention aurait empiré son état.
En 1770, Giuseppe Mazza a tenté de réparer les dégâts. Stoppé en plein travail, il n’a pu rien faire. Andrea Appian et Bernardino Luin tentèrent à leur tour de la détacher sans mais sans succès.

En 1901, Luca Beltrami et Luighi Cavenaghi ont utilisé une technique plus moderne, la photographie mais ne parvenant pas à leur fin Oreste Silvestri est entré en jeu peu avant le bombardement du couvent.
Mauro Pellicioli a aussi tenté de raviver la Cène mais après une première intervention avant 1901, Pinin Brambilla Barcilon est revenu à la charge.
Sa campagne a durée plus de 20 ans, de 1978 à 1999. En total, il y a eu pas moins de 5 interventions pour tenter de rendre sa jeunesse à l’œuvre de Leonard de Vinci.

De par sa symbolique La Cène fut copiée et très souvent parodiée voire revisitée d’où les travaux de ceux qui essayent de recenser petit à petit les différentes versions de La Cène.

copie par l’Atelier de GIAMPIETRINO, La Cène, vers 1520, huile sur toile, 424 x 802 cm, Tongerlo, Da Vinci-Museum.

SOURCE :
http://www.lacene.fr/la-cene-de-leonard-de-vinci.html

Chou Blanc



 

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HULK LE MASTODONTE VERT…..!

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CHOUONS ENSEMBLE
par Chou fleur

C’est mercredi les choupinets et les choupinettes voilà de quoi jouer avec Papy et Mamy et s’instruire parfois….

PAPY me dit :
–  » C’est toujours la période verte sur la Chouette….. Cette semaine retrouvons les comics avec HULK ce mastodonte vert …
je suis sûr qu’il va t’impressionner …… comme quand tu étais petit….
« 
– Quand il me dit: « Quand j’étais petit….. Eh bé quand je regarde les traits qu’il trace sur son mur pour me voir grandir….
Je me dis que c’est pas si loin tout ça … »

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LES AVENTURES DE HULK
LE MASTODONTE VERT

THE INCREDIBLE HULK…!

Hulk est un personnage de fiction appartenant à l’univers de Marvel Comics. Il est apparu pour la première fois dans le comic The Incredible Hulk en mai 1962.

Hulk a été créé dans la période d’engouement pour les super-héros au début des années 1960. Il figure dans la continuité des « monster comics » (récits à chute présentant des monstres, souvent des envahisseurs extraterrestres, parfois démons, parfois robots…).

QUI EST HULK …UN MASTODONTE ?
A l’origine de l’histoire Bruce Banner, docteur en physique, crée un nouveau type de bombe, la bombe G (car dégageant des rayons gamma) pour l’armée américaine.
Durant un essai militaire, Banner aperçoit un adolescent allongé dans sa voiture, le nommé Rick Jones (qui répondait bêtement à un pari lancé par des camarades).
Demandant à son assistant Igor de stopper le compte à rebours, le physicien nucléaire court vers la zone d’essai et sauve le jeune inconscient en le poussant dans une tranchée de protection.
Mais Igor, en réalité est un espion russe à la solde du gouvernement envoyé pour s’emparer des secrets de Banner, Il laisse la bombe exploser.
Le docteur est lui-même bombardé de rayons gamma, ce qui a pour effet de modifier profondément son ADN, mais, à la surprise de tous, ne le tue pas.
Le docteur reste en observation à l’infirmerie en compagnie de Rick Jones jusqu’au soir où Banner, dans une intense souffrance, se transforme en prenant des proportions colossales, tandis que sa peau devient grise et que son corps entier n’est plus du tout reconnaissable, à l’image de son psychisme presque animal. Dans cet état, il détruit le mur de l’infirmerie simplement en le poussant, puis ne bouge pas lorsqu’une jeep de l’armée lui fonce dessus, démontrant sa force stupéfiante.

Dr Jekyll / Mr Hyde ….. ou Frankenstein…?

Selon certains ‘histoire de Bruce Banner / Hulk est une adaptation moderne de celle de Dr Jekyll / Mr Hyde de Robert Louis Stevenson avec l’ajout du mythe de Frankenstein.
En raison de sa corpulence, le militaire de garde le surnomme, lors d’une description faite à ses supérieurs, Hulk, qui signifie « mastodonte ». Depuis, lors de moments de stress ou de colère, le docteur Bruce Banner se métamorphose en une créature colossale à la peau verte (cette couleur ayant rapidement remplacé la peau grise originale) d’une force phénoménale, animée par une rage enfouie en lui depuis longtemps (celle d’un petit garçon battu par son père qui a vu sa mère mourir sous les coups de ce dernier), et qu’il ne parvient pas à contrôler.

Un comics en série télé puis au cinéma

Directement publié dans son propre fascicule, Hulk est au départ gris. Mais devant le piètre résultat imprimé, il est décidé rapidement qu’il sera vert, une couleur plus facile à reproduire à l’époque.
De plus, aucun super-héros n’était vert à l’époque . La série ne durera que quelques numéros, du fait de l’insuccès du titre il restera cependant dans le monde des comics

Cette formule durera des années, présidera à la direction du feuilleton télé, qui permettra d’inclure Hulk parmi les Défenseurs : celle d’un monstre très puissant et bagarreur, mais bon, maladroit et parfois attendrissant.

Au milieu des années 1980, un scénariste qui officie sur la série depuis des années, décide de rendre Hulk intelligent, via un scénario dans lequel l’esprit de Banner prend possession du corps du « titan de jade ».

C’est ainsi qu’il fera carrière sous plusieurs versions au cinéma

Deuxième bande annonce du film « l’Incroyable Hulk » en version française.

Réalisé par Louis Leterrier
Avec Edward Norton, Liv Tyler, Tim Roth…
Date de sortie : 23 Juillet 2008

– C’est bon, grâce à cette bande annonce, plus besoin de voir le film! (elle raconte tout)

HULK… UN COSTAUD…!

En état moyen, Hulk peut faire des sauts de 1 000 mètres en hauteur, et d’une distance maximum de 6 kilomètres en longueur. Il ne craint ni les chaleurs extrêmes ni le froid, et est immunisé contre toutes les maladies terrestres. Il peut survivre dans le vide et le froid de l’espace.

Mais sa force augmente en même temps que sa rage, et celle-ci semble illimitée; il n’y a alors plus de limite connue à sa puissance physique et il peut faire des bonds de vingt kilomètres, soulever des avions de ligne bondés, des montagnes entières, provoquer des tremblements de terre en frappant sur le sol ou créer des ondes de choc très puissantes en claquant des mains

– « HULK C’est aussi un beau jouet …..qu’il vaut mieux avoir comme pote …!  »

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RETRO :
C’est du même tabac…..

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