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La triste fin de Laurel et Hardy

CHOUCHINÉ CLUB

Chouchiné club, c’est la rubrique ciné-club… Pour laquelle, je vais régulièrement chiner des films cultes du cinéma.
J’espère vous redonner l’ambiance des salles obscures, le gout des Mikos… sans le bruit des Mentos qui sortent de leurs rouleaux et des becos… du dernier rang….!

Laurel et Hardy de la gloire à la misère

 Laurel et Hardy est le nom d’un duo comique constitué en 1927 et formé par les acteurs Stan Laurel (1890-1965) et Oliver Hardy (1892-1957).

Durant une carrière de près de 25 ans et de plus de 100 films, ce duo atteindra une notoriété telle qu’il reste sans doute à ce jour le tandem le plus célèbre de toute l’histoire du cinéma.

Leur premier studio est Hal Roach, puis au fil des années la Metro Goldwyn Mayer ou encore Universal.

Stan Laurel et Oliver Hardy ont chacun de leur côté une carrière importante avant de constituer le tandem à l’approche de la quarantaine.

Ils tournent ensemble une série de films fin 1926. Suivant les rôles qu’ils y interprètent, la constitution d’un tandem apparaît rapidement comme une évidence et les caractéristiques des personnages constituant le duo comique se mettent en place.

Le succès est immédiat.

 

 

Qui sont Laurel et Hardy

D’abord cantonnés dans les comédies courtes de « deux bobines » Laurel et Hardy se tourneront progressivement vers les longs métrages durant les années 1930 qui représentent l’apogée de leur carrière et la période durant laquelle ils tournent à un rythme effréné.

On y retrouve les meilleures comédies du duo et leur travail reçoit la consécration de la profession lorsqu’ils obtiennent pour Livreurs, sachez livrer ! (The Music Box) l’Oscar du meilleur sujet de court-métrage de comédie en 1932.

 

Le début des années 1940 les voit se consacrer à une dizaine de longs métrages.

 

Fatigués, malades, Stan et Oliver reconstituent le tandem en 1951 pour un dernier film souvent considéré au mieux comme pathétique

Un duo de légende

Débutant avant l’avènement du cinéma parlant, Laurel et Hardy font partie des rares acteurs ayant atteint une certaine notoriété durant l’ère du muet à réussir aussi brillamment la transition avec le cinéma sonore.

La première comédie parlante de Laurel et Hardy sort dès le mois de mai 1929. Le duo comique saisit d’emblée toutes les possibilités que lui offre cette nouvelle technique sans pour autant renier l’art de la pantomime qui a fait leur succès jusque-là.

Leur jeu muet se singularisait par sa sobriété face à l’agitation et la performance physique communément admises dans les comédies burlesques et, devenu parlant, il se démarque de celui des comiques bavards qui émergent à la manière des Marx Brothers. Laurel et Hardy ne délivrent ni message, ni critique sociale, ni valeurs morales, et n‘en transgressent pas non plus.

Ces deux comiques étaient des comédiens complets

Stan Laurel et Oliver Hardy se doublaient eux-mêmes dans de nombreuses versions, notamment en langue française, d’où cet accent anglo-saxon à couper au couteau qui allait devenir un gimmick de légende chez nous. A tel point que les comédiens français amenés à les doubler dans les années suivantes seraient tenus de recopier le tic so britsh dans leur manière de parler !

Leur producteur les met sur la paille….  La maladie les met à genou!

Le célèbre duo qui s’était formé en 1919 vécut trois décennies d’une filmo bien remplie jusqu’à leur dernier film commun en 1951, Atoll K dont le tournage, qui devait être bouclé en une dizaine de jours, dura presque un an, à cause des problèmes de santé qui n’allait plus lâcher Stan Laurel jusqu’à sa mort.

Puis vient l’effroyable année 1955 : un AVC handicape lourdement Stan Laurel tandis qu’une crise cardiaque frappe son ami Oliver Hardy, victime d’un second infarctus quelques mois plus tard

HARDY Devenu hémiplégique, il meurt le 7 août 1957.

Son ami Laurel ne lui survivra que huit ans, grignoté par le diabète.

En 1956, ils apparaissaient ensemble pour la dernière fois, dans un émouvant document amateur où l’on voyait déjà les ravages de la maladie pour les deux amis.

En outre, ils se retrouvèrent quasiment ruinés malgré les millions qu’ils avaient rapportés du temps de leur splendeur. Car leur producteur, Hal Roach, leur avait fait signer un contrat particulièrement désavantageux puisqu’ils ne touchaient aucune royaltie sur leurs nombreux films, en particulier dans le cadre des diffusions télé.

Outre les soins qui leur coûtaient très cher, ils étaient chacun aspirés dans d’autres gouffres financiers.

Laurel devait payer des pensions alimentaires à ses cinq anciennes épouses et Hardy dilapidait le peu d’argent qu’il avait dans les paris et les courses de chevaux.

 

– Ollie s’est fait prescrire par son médecin une cure de repos à la montagne. Ollie et Stan décident alors de séjourner dans une cabane, ignorant que celle-ci à été occupée par des contrebandiers, qui se sont enfuis après avoir jeté dans le puits le contenu de leurs barils d’alcool…

SOURCES :
 

– Téléstar

 

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CHOUCINÉCLUB : Le pont

C’EST LA SEMAINE ALLEMANDE …


BONJOUR
LES SOURIS…!


Das nicht mehr..!
Plus jamais ça..!

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RÉSUMÉ DU FILM :  LE PONT

Sortie 1959 (1h42)
Réalisé par Bernhard Wicki ,
Avec Folker Bohnet ,Frank Glaubrecht ,Michael Hinz ,Cordula Trantow ,Fritz Wepper ,
Genre Guerre
Nationalité Allemagne
 LE CHOURISTELa guerre se rapproche, en ce mois d’Avril 1945, de cette petite ville d’Allemagne jusqu’alors épargnée par le conflit.

Une bombe est tombée près du pont, terrain de jeux privilégié des adolescents du village et peu après, la mobilisation de ceux-ci, malgré leur jeune âge, est décidée.
Les voilà soldats du grand Reich et malgré les démarches de leur enseignant Stern, sept écoliers de seize ans se voient confier la défense du pont. Tout commence pour eux comme un jeu…

L’histoire se passe en Allemagne, en avril 1945, dans les dernières semaines de la guerre en Europe.


Pour adultes et adolescents

PAPY VIDEO
Ce film est complet….

Ce film a bouleversé ma jeunesse car pour la première fois la guerre m’était montrée côté allemand..!
Bouleversant..!

Das nicht mehr..!

Je suis content de l’avoir conservé dans ma mémoire et dans mes archives .. pour vous tous..!

Le film comme si vous l’aviez vu….

LE CHOURISTE

 Ce film est tiré d’une histoire vraie, dans laquelle il n’y a que trois adolescents de la commune pour défendre le pont.
L’un d’entre eux, pensant ce combat inutile, déserte le soir même sous les moqueries de ses camarades.
Le lendemain, 28 avril 1945, il constate que les Américains sont passés, le pont est intact et ses deux camarades sont morts. Trois jours plus tard, le cessez-le-feu intervenait pour toute l’Allemagne….

Des garçons de 16 ans sont mobilisés dans le Volkssturm, la milice populaire allemande levée en 1944 pour épauler la Wehrmacht dans la défense du territoire du Reich.
Après quelques jours d’instruction, le bataillon est envoyé au combat.
À la supplique du commandant de compagnie, le chef de corps fixe aux enfants une mission sans aucun danger : sous le commandement d’un vieux sergent expérimenté, défendre un pont sans intérêt d’aucune sorte qui, de toutes façons, va être détruit par une équipe de sapeurs aguerris.
Le sous-officier en maraude est tué par des Feldgendarmes.
Livrés à eux-mêmes, les enfants défendent le pont contre un peloton de soldats américains auxquels ils détruisent deux chars.
Un soldat américain s’aperçoit de l’âge de ses adversaires et les supplie de partir : « Go home ». Mais ceux-ci ne le comprennent pas et le tuent.
L’un après l’autre, les jeunes sont tués, sauf deux.
Après le combat, les sapeurs allemands se présentent afin de faire sauter l’ouvrage.
Les deux gavroches tirent sur les sapeurs, tuant le chef du détachement.
Un des gamins est abattu.
Le dernier survit pour raconter l’histoire.

Le survivant, Manfred Gregor, décide de raconter ce combat absurde d’une jeunesse endoctrinée dans lequel il aurait pu être le troisième mort.
L’histoire originale étant trop courte, le scénario est remanié pour en faire un roman.
Ces modifications permettront à l’auteur de rester anonyme et d’éviter d’éventuelles représailles de jeunes Allemands encore sensibles aux thèses que le régime national-socialiste leur avait inculquées.
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CHOUCINÉ: Un film pour couple âgé…LE CHAT…..- JEAN GABIN – SIMONE SIGNORET

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C’EST LA SEMAINE DU CHAT…

BONJOUR LES SOURIS…!
 

 

 

 

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AVRIL 1971 :   SORTIE DU FILM : LE CHAT

    Titre : Le Chat

Le Chat est un film franco-italien réalisé par Pierre Granier-Deferre d’après un roman de Georges Simenon, et sorti en 1971.

Réalisation: Pierre Granier-Deferre Scénario: Pierre Granier-Deferre, Pascal Jardin,
Dialogue : Pascal Jardin    DISTRIBUTION:
jean Gabin :           Julien Bouin

Simone Signoret : Clémence Bouin

Annie Cordy :        Nelly, la patronne de l’hôtel Floride

« – Je t’aimais et maintenant je ne t’aime plus … voilà tout… »

La bande annonce

L’HISTOIRE
Un couple de retraités, les Bouin, habite dans une banlieue parisienne en plein bouleversement par les travaux d’urbanisme moderne : lui, ancien ouvrier typographe ; elle, ancienne trapéziste de cirque dont la carrière s’est terminée trop tôt en raison d’une chute lors d’un spectacle.
Ils n’ont jamais eu d’enfants.
Après 25 ans de mariage, leurs sentiments se sont désagrégés avec le temps et ils vivent maintenant un huis-clos dans leur pavillon, dans une atmosphère pesante et une cohabitation désormais plus forcée que souhaitée, bien que ni l’un ni l’autre ne désire quitter la maison.
Lorsque le mari recueille un chat auquel il voue toute son affection, la jalousie de l’épouse devient de la haine, atteint un paroxysme et c’est désormais une guerre silencieuse, âpre et implacable qui se joue autour de ce chat.

LA DISPUTE (EXTRAIT)

Deux monstres sacrés que vous pouvez revoir sur la
VOD (Vidéo à la demande).   Pensez y….

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CHOU FLEUR

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