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Violet : L’HISTOIRE DE L’AUBERGINE

 
L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7
Dans les méandres de l’internet au c?ur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!

L’aubergine aurait des potentialités anti-diabète et anti-hypertension :

Le docteur Kalidas Shetty,Professeur au département Sciences des Aliments à l’Université du Massachusetts (Amherst, Etats-Unis), révèle que l’aubergine peut aider à prévenir le diabète et l’hypertension.

L’aubergine est une plante de la famille des Solanacées pouvant atteindre 1,50 m.
Bien qu’elle soit vivace, elle est cultivée de manière annuelle.
Son fruit de grande taille ressemble à une massue de 25cm.
L’aubergine est adaptée aux régimes de toutes sortes du fait de sa faible teneur calorique (26 calories pour 100g).
Et comme elle gonfle dans l’estomac, elle a la vertu de coupe fin.
L’aubergine a également un rôle en phytothérapie de limiter le taux de cholestérol sanguin.
Seul bémol, lors de la cuisson, c’est une véritable éponge à graisse, et elle peut très bien faire grossir

La petite histoire de l’aubergine

 
– Il y a 4 000 ans : les premières cultures balbutiantes de cette plante originaire d’Asie méridionale poussent dans la région d’Assam et la Birmanie. C’est depuis plus de 2 500 ans que l’aubergine est courante dans toute l?Asie où l’on en trouve encore aujourd’hui des variétés de toutes les couleurs.

– Avant le moyen age : l’aubergine gagne l’Afrique du Nord dans les malles des grandes caravanes, d’abord des Perses, qui nomment la plante bâdengân, puis des arabes qui l’appellent al-bâdinjân. Les navigateurs arabes l’introduisirent dans tout le bassin méditerranéen où elle est rapidement adoptée.

– Au début du Moyen Age : les arabes emmènent leur al-bâdinjân dans l’Espagne qu’ils envahissent par l’Andalousie.
Arrivée en catalogne elle se nomme désormais albergínia.

– Au XIV ème siècle : elle est introduite en Italie ainsi que dans le sud de la France via l’Afrique. Les médecins et botanistes lui attribuent l’origine de fièvres et de crises d’épilepsie et l’appellent « Pomme de Sodome », la Solanum insanum ; l’insane, la mauvaise à la consommation, qui rend fou. Les Italiens ont conservé cette appellation en déformant Solanum insanum en melanzana.

– Au XVIII ème siècle : le naturaliste Linné, conscient du succès de la Solanum insanum chez les populations méditerranéennes, la rebaptise plus sobrement Solanum melongena : la pomme mauvaise mais apaisante. L’aubergine, en Europe, reste principalement une plante ornementale, comme cette variété « aux oeufs » des Anglo-Saxons, à petits fruits ovales parés d?une robe somptueuse, qu’ils cultivent alors dans la maison. D’ailleurs, en anglais, aubergine se dit Eggplant.

– Le roi Louis XIV, séduit par la prestance de ce légume replet à robe violette, demande à son jardinier d’en faire la culture.

– 1750 : Le mot aubergine apparaît dans la langue française.

– En 1790 : Ce sont pourtant bien les Révolutionnaires Méridionaux qui lui font franchir la Loire et place l’aubergine sur les tables d’un restaurant parisien réputé sous le Directoire : « Les Frères provençaux ».

– Il faut pourtant attendre le XIX ème siècle pour la voir apparaître dans les livres de cuisine et sur la plupart des marchés (en 1825 à Paris).

– Thomas Jefferson dans le même temps l’introduite aux Etats-Unis et fait de nombreuses expériences de culture avec des graines et des boutures provenant de plusieurs variétés.

– Aujourd’hui, la culture et les croisements de l’aubergine ont permis d’en améliorer la saveur, loin de la grande amertume des premières variétés.

SOURCE : Quand et comment les aubergines sont-elles arrivées dans nos assiettes ?   Aline PÉRIAULT


« – Ce vers lisant est agaçant…
il veut toujours briller et tout savoir…
Pardonnez le.. »

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La Chouette a déjà dragué « l’homme vert »

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L’hiver sera rude…! Prévision du grand chef indien

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les indiscretions du salon de coiffure
BLOC NOTE
de Chou Frisé

Moi qui suis garçon coiffeur et qui déboise à longueur de journées, j’adore les histoires que me racontent mes clients…. surtout les histoires de ceux qui font un métier presque identique au mien… en plus rude….. surtout l’hiver et au canada…

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« Le bûcheron« 

Au Canada, dans le Grand Nord, un bûcheron français nouvellement implanté dans cette vallée, coupe son bois pour l’hiver. Après deux journées de coupe, et plusieurs stères convoyées, il en vient … à se demander si sa provision de bûches sera suffisante.

Les hivers sont très froids, dans la région.



Il va donc voir un vieux chef indien, un peu déplumé, pour savoir si l’hiver sera rigoureux.

Il monte sur les sommets et pose sa question, et le chef dans sa grande sagesse regarde la vallée et lui dit :

 

– Ugh ! Hiver sera rude.

Alors le bûcheron retourne couper du bois, encore et encore.

 

Au bout de quelques jours de durs labeurs, il retourne dans la montagne voir le vieux chef et lui repose sa question.
Et le chef regarde une nouvelle fois dans la vallée et répond:

 

– Ugh ! Hiver sera rude, très rude !

 Alors le bûcheron retourne bucheronner. Pendant quinze jours.

 




Puis il retourne dans la montagne voir l’Indien. Qui regarde encore dans la vallée, lui dit:

– Ugh ! Hiver sera rude, très très très rude !

Alors le bûcheron demande au chef:

  Mais, Grand Chef, comment peux-tu savoir cela?

Et l’indien répond :

 


Quand homme blanc couper beaucoup de bois, c’est que l’hiver sera rude !

       R      R

    
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  Chou frisé  -1687

 

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Le buis et ses vertus oubliées

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retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraité LE BLOC NOTE

CHOULAGER
par
CHOU BLANC

 

Ma grand mère Marthe, magnétiseuse connaissait avant moi les vertus du buis

Le buis et ses vertus oubliées

Nombre de coutumes sont liées au buis.
Placés aux œillères des chevaux ou dans les cages des oiseaux, les rameaux de buis éloignaient les influences malignes.

Lors de la construction d’une maison, on consacrait la première pierre à l’aide d’un rameau de buis trempé dans de l’eau bénite.

Rameau scellé ensuite dans le mur, en protection contre la foudre, la tempête, les inondations, la vermine…

le buisLa tradition veut que le buis ait un pouvoir divinatoire.
En effet, après avoir émis un souhait, on jette des feuilles de l’arbuste sur le poêle ou la cuisinière et, si celles-ci gonflent et tournent sur elles-mêmes, le vœu se réalisera.

Dans les rites chrétiens, le dimanche des Rameaux (dimanche précédant Pâques), les prêtres bénissent des branches de buis au cours d’une cérémonie religieuse (France, Belgique).
Ce buis bénit aurait de multiples vertus : jeté dans l’âtre, éloignerait l’orage ; planté dans les champs, fixé dans les étables, les maisons, les voitures, sur les crucifix, il aurait le pouvoir de chasser le mauvais oeil, de protéger et de favoriser la prospérité.

Les Chrétiens s’en servaient pour commémorer la Passion et la Résurrection du Sauveur.

Le buis fut l’objet d’un culte archaïque. Dédié par les Hellènes à Hadès, le dieu des Enfers, et surtout à l’Asiatique Cybèle, laquelle, dans le Panthéon grec, incarnait la puissance sauvage de la végétation, jaillie des profondeurs.
Le buis, dont le feuillage ne cesse de se renouveler, représentait non tant la mort que la perpétuelle reviviscence de la nature. Mais ce symbolisme était lui-même austère, telle l’odeur âcre que répand le buis lorsqu’il fleurit et s’auto-féconde avec une remarquable discrétion ; d’ailleurs en septembre, les abeilles viennent faire une de leurs dernières récoltes.

Elles recueillent un exsudat très sucré qui couvre les fruits et donne un miel jaune-clair, d’une saveur excellente.

 Le Buis un bois dur pour les tourneursIl nous a aussi fourni depuis la préhistoire un bois très dur qui nous servit de premiers outils avant le fer comme de percuteur pour la taille des silex.
Cette qualité comme son poli brillant sont d’ailleurs encore appréciés aujourd’hui en sculpture et tournage, notamment pour les instruments de musique à vent et les pièces d’échec .. Les pendules…!

Pour les anciens, le bois du buis, très dur, représentait la fermeté et la persévérance et, c’est dans ce sens qu’il est utilisé encore aujourd’hui pour confectionner les maillets dans les loges maçonniques.

   Objets en buis

 

apothicaire

 

Usages médicinaux

–        Au XVIe siècle, on attribuait des vertus antisyphilitiques au Buis.

–        Les feuilles contiennent de la buxine et servaient à purifier le sang et favorisaient la pousse des cheveux. L’arbre contient de la buxine G (alcaloïde) qui inhiberait le développement des cellules cancéreuses.

–        L’écorce des racines soignait les rhumatismes, la fièvre et les vers. On la considère aujourd’hui comme toxique sauf à dose homéopathique.

–        Le bois est narcotique et sédatif, son huile distillée soignait les douleurs dentaires et les hémorroïdes.

–        Les animaux qui mangent les feuilles peuvent en mourir.

–        Les feuilles et le bois filtrés donnent une teinture auburn pour les cheveux.

FLEUR DE BUIS

Voici un extrait Proposé sur le magazine MERE NATURE.com

Hôte admiré de nos jardins quand il est taillé en topiaire ou en haie
Le buis, de son nom latin Buxus sempervirens L., est un arbuste de la famille des buxacées qui fleurit de mars à mai.

Nous avons pourtant perdu ces autres usages : anciennement officinal, le buis était utilisé contre les rhumatismes et comme substitut de la quinine dans la lutte contre la malaria.

Le buis est l’ennemi n° 1 des virus

Aucun remède de synthèse ne peut être comparé à ce redoutable adversaire quant à son efficacité absente de toute nocivité. Dans la plupart des affections virales, à commencer par la grippe mais également en cas de refroidissement, infection quelconque, un résultat est toujours assuré.
Tout observateur impartial témoin d’un traitement de cette sorte ne peut que reconnaître les vertus de ce remède naturel.
L’action du buis est extraordinaire aussi bien en usage interne qu’externe mais c’est dans ce dernier emploi que son action est la plus spectaculaire et la plus probante.

décoction de buisIl suffit de boire au cours de la journée un litre de décoction et, avec le concours de couvertures et bouillotte, la transpiration ne tarde pas à survenir : le mécanisme de la guérison est enclenché.

Cette opération peut être répétée une ou deux fois par semaine tant que dure une infection interne (urinaire, génitale ou intestinale).

Cette même décoction peut servir au pansement d’ulcères et de toute plaie infectée. Le résultat apparaît très vite : on est généralement stupéfait, en retirant la compresse, de constater qu’il n’y a plus aucune trace de pus, que les tissus sont propres et nets !
La cicatrisation apparaît encore plus rapidement si vous faîtes alterner ces compresses avec des cataplasmes d’argile.

Mais il fait aussi merveilles pour…

Il soulage également rhumatismes, goutte et éruptions cutanées ! Si la tisane est indiquée, n’hésitez pas également, quand la localisation le permet (pied, coude, main), à pratiquer des bains tièdes de cette même décoction.

Le buis est également un actif antiparasitaire qui peut être utilisé en brumisation sur vos animaux de compagnie ou vous-même.

Comment faire une décoction ?

Faîtes bouillir quarante grammes de feuilles par litre d’eau pendant dix à quinze minutes, ensuite laisser tiédir voire refroidir avant de la boire ou de l’utiliser en compresse.

SOURCES :
https://www.mr-plantes.com/2011/04/buis-buxus-sempervirens/
http://quetedesoi.unblog.fr/2017/07/05/les-vertus-oubliees-du-buis/

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez retour sur la rubrique du même tabac

CHOU BLANC

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LES POÈTES DE LA RÉCRÉ N°4 : La neige au village et dans les bois


LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

 

Elles existent encore, dans mes vieux rêves, ces cours de récréation où les enfants déclamaient avec éloquence, et chacun leur tour, des poèmes appris l’heure d’avant…
Des poèmes courts souvent faciles à retenir que
TOM ET DOUCE vous feront revivre de temps en temps histoire de vous dire qu’il n’est pas encore venu le temps des poètes disparus… Écoutez les ..!

La neige au village

Lente et clame, en grand silence,
Elle descend, se balance
Et flotte confusément,
Se balance dans le vide, volant sur le ciel livide
L’église au clocher dormant.

Pas un soupir, pas un souffle,
Tout s’étouffe et s’emmitoufle
De silence recouvert …
C’est la paix froide et profonde
Qui se répand sur le monde,
La grande paix de l’hiver.

FRANCIS YARD

LES BOIS

Les bois gémissent sous les tourments
que leur claque la pluie, que leur siffle le vent,
les bois gémissent, et les feuilles meurtries
tournoient et tombent lentement.

Les maisons du village tapi au coin du bois
se groupent et se pressent
pour résister au vent qui frôle la terre
et vient en ricanant
tordre les fumées bleues des cheminées craintives.
REMI BOURGERIE
 

CHOU BLANC
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« La poésie, c’est le sourire du langage »

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