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L’HOMME DES BOIS : LA GUÈDE ….. C’EST LE PASTEL DES TEINTURIERS…


L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!

 

Les forces des plantes

Le pastel

 L’Isatis tincturia : une plante bisannuelle aux noms et usages multiples.

Utilisée comme plante médicinale et tinctoriale par les Grecs et les Romains de l’Antiquité, elle fut largement cultivée au cours du Moyen Âge et de la Renaissance, en Europe, pour la production d’une teinture bleue, extraite des feuilles, avant qu’elle ne soit détrônée par l’indigotier, puis par les colorants de synthèse.

Le pastel (du latin pasta, pâte) est une espèce de crucifère comme les choux, les radis, la moutarde ou la monnaie du pape.

La première année, cette plante ressemble à une grosse salade « la rosette de pastel ».

Dès la 2ème année, du cœur de cette rosette jaillissent 2 à 5 tiges pouvant dépasser 1 mètre de hauteur.

En juin, les fleurs très nombreuses s’épanouissent en bouquets de 40 centimètres environ.

En juillet, elles se transforment en fruits d’abord verts puis bruns et violets pour finir.
On les appelle des siliques. Ce sont des sortes de gousses pointues.

Le pastel est appelé wède ou guède dans le nord de la France.

Elle est aussi connue comme Herbe du Lauragais.

L’Encyclopédie. prétend que là est l’origine du nom  » Grande-Bretagne « brith » signifiant en breton, la guède.

L’herbe de Saint-Philippe

On le trouve aussi sous les noms de pastel des teinturiers ou herbe de Saint-Philippe mais il porte le nom scientifique d »Isatis tincturia.

Il est souvent fait mention dans les archives de plante fourragère de bonne qualité et d’un bon rendement (15 à 20 000 kilos à l’hectare). Sa valeur alimentaire serait voisine de celle du chou.
Ses vertus mellifères seraient également appréciées des apiculteurs.

Ses vertus thérapeutiques

Sapothicairees vertus thérapeutiques ont été citées maintes fois dans les textes anciens.

Le pastel des teinturiers ou bai lan gen est une herbacée utilisée en médecine traditionnelle chinoise depuis plus de deux mille ans, elle traite efficacement les pneumonies et les grippes.
Le bai lan gen est un remède anti-infectieux préconisée dans les rhumes et les angines, les maux de gorges et les oreillons. Le pastel des teinturiers élimine les fièvres et les inflammations du foie, il est astringent et diurétique, il est bénéfique pour soigner les érysipèles.

Il est aujourd’hui vendu sous forme de compléments alimentaires

Le pastel soulageait aussi les maladies du foie (jaunisse) et de la rate.
Les Grecs en obtenaient un remède traitant des maladies de peau. On lui prête également des propriétés antiseptiques, cicatrisantes, diurétiques.

Selon Dioscoride (médecin, pharmacologue et botaniste grec -40 av JC – 90 après JC) , la plante aurait été employée pour faire disparaître les inégalités de la peau et pour cicatriser les plaies.
Selon Pline  une application des feuilles sur les tempes arrêtait les saignements de nez …! inconvénient c’est les traces bleues laissées sur le visage…!
Des soviétiques l’ont même présenté comme un antibiotique.

Ses propriétés tinctoriales furent sans doute les plus utilisées depuis la plus haute Antiquité.

C’est une plante très résistante qui semble insensible au froid et son adaptation à la canicule fait d’elle un véritable « dromadaire végétal » .

– « Au pays de Cocagne, plus on dort, plus on gagne »
Elle était donc connue un peu partout dans le monde mais c’est dans le triangle Toulouse, Albi, Carcassonne qu’elle va connaître son « âge d’or » au XVIème siècle.
Avec la « pasta » (d’où son nom pastel) longuement fermentée on faisait des boules bien modelées et pressées, aussi parfaites que possibles, «les coques ou cocagnes ». Chaque coque nécessitait un kilogramme de feuilles. Elle mesurait 10 à 15 centimètres de diamètre et pesait environ 150 grammes.

Son histoire

Les Egyptiens connaissaient et utilisaient déjà des Isatis locaux ou des indigos 2500 ans avant Jésus Christ car on a retrouvé des momies enveloppées dans des bandelettes bleues, symbole d’éternité.
A la même époque, de l’autre côté de la Méditerranée, le bleu est pratiquement ignoré, du moins dans le vêtement.

Les Latins et les Hellènes ne portaient jamais de bleu, couleur délaissée aux esclaves et basses catégories sociales.
Le Romain qui avait les yeux bleus devait être bien malheureux. Le rouge y régnait en maître, symbole de richesse et de puissance.

Celtes et Gaulois utilisaient aussi la guède, ou pastel, non seulement pour bleuir leurs tissus mais aussi pour se parer le visage et le corps, un peu à la manière des Peaux-Rouges d’où la surprise de Jules César à leur rencontre.

Dans le livre V de « la guerre des Gaules », il ne retient que l’aspect belliqueux de ce maquillage et mentionne que « tous les Bretons se teignent avec le pastel sauvage, produisant une couleur bleue, qui leur donne une allure terrible dans la bataille ». Peut-être peut-on voir là l’origine de l’expression française, « avoir une peur bleue ». Le pastel était aussi employé comme produit de beauté puisqu’il offrait aux belles gauloises la possibilité de teindre en bleu noir leur chevelure blonde.

Pline parle du pastel comme « d’une chose particulière aux Gaules ». Son nom latin « glastum » pourrait être d’origine celtique car le mot « glas » en gallois signifiait « herbe bleue ».

Dans le monde médiéval, l’église chrétienne admet trois couleurs pour l’habillement : le blanc de la pureté, le rouge du sang du christ et le noir symbole de deuil et de pénitence, hormis pour la vierge Marie. Profondément croyant, le roi Louis IX dit Saint-Louis, renonce à la couleur pourpre et lui préfère la simplicité du bleu. Cette couleur s’impose dans ses armes. Longtemps méprisé, le bleu devient la couleur du ciel et de l’esprit. Il deviendra petit à petit l’emblème de la noblesse.
Drapiers et teinturiers réclament un colorant de valeur. L’Orient dispose de l’indigo mais son importation est trop onéreuse et trop incertaine. En Occident le pastel ou guède est utilisé.

Au XIIème siècle, il est cultivé dans toute l’Europe.
Est-ce une conséquence de la Guerre de Cent ans (1337-1453) ou des raisons d’ordre climatiques mais l’Albigeois devient dès le XIVème siècle la terre d’élection de cette culture.

Dès le XIVème, Albi détient avec le pastel un trésor bien embarrassant.
La teinture produite est de trop grande qualité pour être utilisée sur les draps tissés dans la région, de qualité médiocre. Ce sont les Béarnais qui vont ouvrir les routes du pastel vers l’Espagne et vers l’Angleterre et les Flandres à partir des ports de Bayonne et Bordeaux. La concurrence est âpre avec l’Italie, l’Allemagne et l’Angleterre mais ce commerce reste très lucratif.

Gabarre à fond plat

Au XVème siècle, Albi domine toujours ce commerce en Occitanie mais Toulouse comprend le rôle qu’elle peut jouer par sa position géographique entre les zones pastellières et les ports de l’Océan.
La Garonne, réputée non navigable, est aménagée pour recevoir jusqu’à Bordeaux des barques à fond plat, les gabarres. Elles permettent de ne pas racler les hauts fonds de la rivière.

De riches toulousains prennent place dans ce marché. Ils généralisent les cultures dans leurs domaines, y créent des moulins pastelliers. Un triangle de culture se forme : Toulouse, Albi, Carcassonne. Ils se font aussi prêteurs d’argent.

Au XVIème les grands marchands entrent dans le système.
Leur plate-forme est Toulouse. Tous n’en sont pas originaires, certains sont basques, aveyronnais ou espagnols mais tous ont le génie du commerce, des marchés extérieurs et de la réussite. La ville devient une capitale financière cosmopolite.

Déclin, renaissance et espoir

L’horizon s’assombrit et brusquement tout s’effondre à partir de 1561

Des récoltes médiocres, des pratiques douteuses, les guerres de religion et la concurrence de l’Indigo des Indes et des Antilles mais aussi le manque d’intérêt des grands marchands pour le commerce portèrent un coup fatal au pastel.

Cette disparition n’est pourtant pas entière et autour d’Albi, le pastel continue toujours d’être présent mais l’Age d’or du pays de cocagne que les vieux évoquaient est bien terminé.

Actuellement, plusieurs hectares sont plantés en Ariège en collaboration avec l’école de chimie de Toulouse. Sitôt cueillies les feuilles sont précipitées dans des cuves afin d’en extraire le bleu pastel.

Cinq siècles après sa disparition, le Pastel reprend racines.
De congrès en laboratoire de recherche, on découvre et redécouvre ses qualités.
De nouvelles applications voient le jour dans les beaux-arts, la décoration, la mode mais aussi en cosmétologie et pharmacie.
Des laboratoires français, américains et chinois recherchent aujourd’hui des produits anticancéreux dans les feuilles du pastel.

  Aujourd’hui, un renouveau avec la Prévention du cancer…!

Recherche :
Quelques scientifiques ont permis de mettre au grand jour, la particularité qu’aurait cette plante dans la prévention du cancer, en effet, elle posséderait un taux plus important de glucobrassicine comparé à d’autres plantes ayant cette capacité médicinale, d’autres études doivent être en cours.

Son usage comme plante antibactérienne, antivirale et anti-inflammatoire a été validé et confirmé par plusieurs études scientifiques.
Actuellement des chercheurs l’étudient encore dans d’autres domaines comme sur la leucémie.

SOURCES: Pastel et pays de cocagne

« Le Seigneur fait pousser les remèdes dans le sol, et quelqu’’un de raisonnable ne les dédaigne pas »,
Peut-on lire dans la Bible


« – Ce vers lisant est agaçant…
il veut toujours briller et tout savoir…
Pardonnez le.. »

L’ HOMME DES BOIS
La Chouette a déjà dragué Esculape le Dieu de la médecine

un article lui est
consacré
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Carnet de voyages : Chartres….un vitrail…. des vitraux

La drôle de guérison du possédé: On présenta un jour un possédé à Saint Martin, mettant ses doigts dans sa bouche il dit au démon de ces lieux ? Si tu as quelque puissance, dévore cette main? contraint par le saint et ne voulant l?affronter?.. il sortit par ?le chemin qui convenait le mieux à un esprit immonde? Sur ce vitrail l?artiste a représenté un diablotin vert sortant du derrière du possédé.

CATHÉDRALE  DE  CHARTRES
par
CHOU BLANC


vivaldi -gloria RV589Musique d’ambiance

chapelle restaurée on retrouve la blancheur de la pierre La cathédrale de Chartres possède le plus important ensemble vitré du 13ème siècle présent dans un même édifice.

163 verrières subsistent de ce siècle alors qu’il ne reste plus que quatre vitraux du 12ème et 21 autres qui à compter du 14ème siècle ont remplacé ceux du 13ème.

  Elles sont visibles, à la fois dans la nef, le transept, le choeur et le déambulatoire.

ROSE SUD- La face méridionale du transept est ornée d?une grande rose surmontant cinq lancettes. On nomme ainsi des vitraux étroits en forme « de lance ». Cet ensemble, qui est donc situé au sud, reçoit les rayons du soleil vers la mi-journée et ses verres multicolores s?illuminent alors d?un éclat incomparable. Cette façade est tout entière dédiée à la gloire du Christ dans sa vie terrestre comme dans son éternité : dans les lancettes est évoquée la vie terrestre de Jésus, annoncée par les prophètes et écrite par les évangélistes, mais c?est un Christ glorieux et éternel qui est présenté dans la rose située juste au dessus. Cette rose, après restauration, est en place et visible depuis le mois de septembre 2009. C’est donc 184 verrières dont 43 roses et 141 lancettes, soient 2600m² de verre qui illuminent, les après-midi de soleil la pierre de la nef par des jeux de lumières bleues, or, rouge.

158 verrières ont été installées entre 1205 et 1235, c’est à dire en 30 années, ce qui encore aujourd’hui nous étonne compte tenu des moyens matériels existants.

L’effort de réalisation a été impulsé par l’effort de donation. Corporations de métiers, féodaux, y compris des rois, ecclésiastiques, subventions du peuple, dons anonymes

.
image chou blanc pour la chouetteIls ont financé ce gigantesque livre d’images représentant les étapes de la bible, mais aussi la vie corporative du Moyen Âge. ( voir le vitrail complet)

Les corporations donatrices se faisaient représenter dans le cartouche en bas du vitrail comme ici les boulangers boulangers(voir 3 autres exemples)

Tous avaient un même but. Que la lumière pénètre dans les coeurs, se reflète sur la foi des pèlerins puis retourne sur le Dieu des hommes, auteur de tout ce qui est.

Ajoutée sur You Tube par le 13 févr. 2009
Venez avec moi visiter cette magnifique Cathédrale. A regarder en HD. Merci de votre visite.

CE QU’ILS EN DISENT :
« C’est la première fois de ma vie que je la vois de cette façon pourtant j’y suis allée un certain nombre de fois. Il y a des choses dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Comme quoi on peut « connaître » un lieu? et le redécouvrir de nouveau. C’est un monument du moyen age qui nous regarde et nous contemple depuis des siècles. Les vitraux vus de l’intérieur sont très beaux. Très jolie visite que vous avez réalisé. BRAVO et MERCI »

LA CHOUETTE a aimé Chartres lumières  et surtout son ouverture
d’AVRIL à OCTOBRE

http://france.fr/fr/agenda/chartres-lumieres

Le travail lumineux et sonore mis en œuvre dans la ville de Chartres se veut porteur d’une identité culturelle contemporaine et attractive de la ville.
La surface du projet est immense ; l’œuvre est privilégiée par le cadre même qu’offre la ville historique à ces installations lumineuses et par l’opportunité qu’il est donné à un artiste de créer une œuvre d’ensemble, constituée d’éléments séparés, selon un concept cohérent d’œuvre originale à l’échelle d’une cité.
Ce travail de composition est porté par une réflexion plastique, fondée sur un travail historique et patrimonial. Il s’attache à créer un rapport différent, à offrir au public un nouveau regard sur la ville.
ci dessous la collégiale saint André sur les berges de l’Eure
circuit des illuminations

 À partir des ornements utilisés au XIXe siècle pour réinventer l?architecture du Moyen Âge et de la Renaissance, une série de motifs originaux dévoyés par le siècle troubadour servent de trame au lavandières venues blanchir leur linge sur les quais de St-André. Grisailles et carreaux de terre cuite, fers forgés et marqueteries de pierre aux dessins affirmés et aux valeurs de gris imposent leurs entrelacs et doucement se parent des couleurs vives de l?interprétation contemporaine. Des tableaux qui vont et qui viennent avec quelques arrêts au lavoir. » Xavier de Richemont

La Chouette vous recommande le centre international du vitrail non loin de la cathédrale et…….

l’excellent site des vitraux de Chartres (http://www.vitraux-chartres.fr/vitraux/ ) la reproduction la localisation et l'explication détaillée de tous les vitraux de la cathedrale

et vous demande de nous rester fidèles si vous voulez en savoir plus sur le labyrinthe de Chartres publication prochaine …si Chou Blanc en ressort..!

 

Chou Blanc est effectivement magnétiseur

Chou Blanc
(presque toutes les photos sont de La Chouette)

2023

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Avec les Schtroumpfs …ça va schtroumfé dans le bleu…!

CHOUONS ENSEMBLE
par Chou fleur

C’est mercredi les choupinets et les choupinettes voilà de quoi jouer avec Papy et Mamy et s’instruire parfois….

 

PAPY  me dit :
–  »  Cette semaine retrouvons les Schtroumpfs ces petits bonhommes bleus qui ont fait ton bonheur…… quand tu étais petit….« 
–  Quand il me dit: « Quand  j’étais petit….. Eh bé quand je regarde les traits qu’il trace sur son mur pour me voir grandir….
Je me dis que c’est pas si loin tout ça … »

LES AVENTURES DES SCHTROUMPFS

Nom d’un Schtroumpf … Quelle histoire…!

Les Schtroumpfs est une série de bande dessinée belge créée par Peyo racontant l’histoire d’un peuple imaginaire de petites créatures bleues logeant dans un village champignon au milieu d’une vaste forêt. Les seize premiers albums ont été créés par le créateur.
Depuis la mort de l’auteur, le 24 décembre 1992, son fils Thierry Culliford participe à la création des nouveaux albums.

L’ensemble des albums raconte la vie des Schtroumpfs dans leur village au coeur d’une forêt imaginaire, se défendant face à Gargamel et son vilain chat Azraël ou partant dans de grandes aventures.

 

 

 

 

 

Un village de petites maisons champignons

Toute la tribu vit dans des petites maisons en forme de champignon, dans un petit village au cœur de la forêt. Les Schtroumpfs sont petits et bleus avec une queue.
La plupart sont vêtus d’un bonnet et d’un pantalon blancs.

Le microcosme des Schtroumpfs ressemble, de prime abord, à un village utopique.

Tout n’est que paix et amour : les Schtroumpfs vivent cachés, en parfaite autonomie dans leur village-champignon.
L’égalité parfaite règne entre eux, et seul le plus vieux de leur congénère, le Grand Schtroumpf, agit comme une façon de chef qui décrète, décide et, surtout, modère les discussions entre ses « enfants ». Certains ont cru voir dans ce système une représentation d’un système communiste, même si la chose a été longtemps démentie par les auteurs.

  Quoi qu’il en soit, ce microcosme sera souvent mis en péril par les événements, qu’ils proviennent de l’extérieur (par l’intermédiaire de Gargamel, le méchant sorcier, ou la découverte d’un objet inconnu), et les Schtroumpfs de réagir et d’agir pour retrouver leur paix originelle.

En France, c’est La Cinq qui diffusera les Schtroumpfs des saisons 4 à 8, ainsi que des inédits des saisons 1, 2 et 3.
Du 1er mars 1986 au 12 avril 1992. Hors émission, puis dans l’émission « Youpi ! L’école est finie » dès 1987 .
Les épisodes seront souvent diffusés dans le désordre.

Les saisons 1, 2 et 3 ont été diffusées à partir de 1983 sur Antenne 2 dans l’émission « Récré A2 », rediffusée en 1989 toujours sur Antenne 2 dans « Éric et Compagnie ».

En 1976 les Schtroumpfs découvrent l’Amérique…

En 1976, Stuart R. Ross, un businessman américain, découvre les Schtroumpfs, lors d’un voyage en Belgique.
Il passe un accord avec les éditions Dupuis et Peyo, afin d’acquérir les droits des personnages pour les Etats-Unis.
Par la suite, Ross lance les Schtroumpfs en s’associant avec Wallace Berrie and Co. Les figurines, et autres produits à l’image des Schtroumpfs remportent un énorme succès.
Après avoir acheté une figurine pour sa propre fille, Fred Silverman, le président de NBC pensa qu’un dessin-animé basé sur les Schtroumpfs serait une bonne idée afin de compléter sa programmation jeunesse du samedi matin.

Le schtroumpf noir censuré aux états unis

 Le schtroumpf noir imaginé par Peyo n’est pas assez «politiquement correct» pour avoir sa place dans les bibliothèques américaines.

 Disons que des Schtroumpfs noirs qui retransmettent un virus en mordant les queues des autres Sctroumpfs, c’est pas trop subtil non plusCensuré pendant de nombreuses années, le titre Le schtroumpf noir de la célébrissime série de bandes dessinées a été transformé en en schtroumpf «violet» dans la toute nouvelle -et première- traduction de cet album aux États-Unis.

Dans cet album, un schtroumpf bleu se fait piquer par un insecte qui le rend fou, agressif et… noir en Europe.
Le voilà violet aux États-Unis.

Ce n’est pas la première fois que des modifications sont apportées à une bande dessinées pour des motifs de discrimination raciale:
Plusieurs aventures de Tintin ont subi le même sort et Tintin au Congo fait actuellement l’objet d’un procès en Belgique.


–  » VIOLET VIOLET…NON MAIS …..!
Si Chou blanc me transforme en évêque … Je le saigne et on en fera un cardinal »

CHOU FLEURretour sur la rubrique du même tabac

RETRO :
C’est du même tabac…..


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