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Monsieur Bizet… et Madame Carmen….

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De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

La Partition de MA2
(Sortie de son piano, MA2 nous revient)
Musique à deux

Georges Bizet est un exceptionnel pianiste et compositeur -principalement d’opéras- français.
Né à Paris en 1838, il gagne le prestigieux Prix de Rome au jeune âge de 19 ans, en 1857.

Mais en dépit de nombreuses récompenses ses premières compositions sont ignorées du grand public parisien, qui leur préfère les œuvres du répertoire classique.

Déterminé, Bizet continue de composer et crée plusieurs projets dans les années 1860, dont deux succès immédiats :
Les pêcheurs de perles et La jolie fille de Perth.
Son dernier opéra, ‘Carmen’, d’après la nouvelle de Prosper Mérimée, demeure son oeuvre la plus populaire, superbe et originale.
Mais Bizet meurt soudainement d’une crise cardiaque à l’âge de 37 ans, seulement quelques mois après la première de Carmen.
Par là-même il n’est pas témoin de la popularité instantanée et pérenne de cette ultime oeuvre

Carmen, la première impression

En 1845 Prosper Mérimée est déjà un auteur célèbre. 5 années plutôt, il avait écrit « Colomba » et était membre de l’académie Française depuis un an. 1845 sera la date à laquelle la sulfureuse Carmen viendra diaboliser le cœur des hommes qui auront la malchance de l’approcher d’un peu trop près.

Ce roman en quatre chapitres n’est pas à comparer sur tous les points avec le livret que vont en tirer Henri Meilhac et Ludovic Halévy pour l’opéra éponyme de Georges Bizet en 1875.
Certes le fond de l’histoire reste le même, c’est à dire une histoire d’amour et de jalousie qui conduit a une issue fatale.
Certains personnages disparaissent et certaines situations divergent.
Chez Mérimée, Carmen est mariée à Garcia, un des bandits de la troupe de contrebandier du Dancaïre.
Don José tuera Garcia, le Dancaïre mourra dans une embuscade et Carmen aura une relation, non pas avec un toréro prénommé Ecamillo, mais avec un picador appelé Lucas.
Le roman est plus enchevêtré que l’opéra de Bizet, je vais vous laisser écouter l’inégrale de cette femme facile, volage et fatale qu’était Carmen.

Un opéra qui a des comptes à rendre

L’opéra le plus joué au monde commence par un problème de numérologie lié au chiffre 3 !
Nombre premier bien troublant :
Carmen fut créé à l’Opéra-comique le 3 mars 1875,
le 3ème jour du 3ème mois de l’année (1+8+7+5= 21 ; 2+1=3). –
Bizet meurt 3 mois plus tard, le 3 juin 1875, le 3ème jour du 6ème mois (3+3) de cette même année (3+3+3+3 = 12 soit 1+2 = 3).
Bizet meurt au moment ou madame Galli-Marié, qui jouait le rôle de Carmen chantait pour la 33ème fois le trio (3) des cartes dans l’acte 3 scène où elle retournait la carte impitoyable :
« La mort, toujours la mort !« .

le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deux

Résumé

En Espagne, à Séville. Arrêtée à la suite d’une querelle, Carmen, bohémienne au tempérament de feu, séduit le brigadier Don José, fiancé à Micaëla, et lui promet son amour s’il favorise son évasion.
Don José libère Carmen, et se fait emprisonner à son tour. Il la retrouve deux mois plus tard parmi les contrebandiers. Pour elle, José se fait déserteur, et enchainé à sa passion dévorante pour Carmen, la poursuit de sa jalousie.
La bohémienne finit par le repousser, et seule Micaëla parvient à ramener José au chevet de sa mère mourante.
L’ultime rencontre entre Carmen et Don José se déroule devant les Arènes de Séville : alors qu’elle attend son nouvel amant, le torero Escamillo, José tente, dans une ultime confrontation, de convaincre Carmen de revenir auprès de lui.
Désespéré, Don José supplie, implore, menace, mais elle, brave, refuse net :
il la poignarde, avant de confesser son crime devant la foule. Acte par Acte

Herbert von Karajan – CARMEN  – GEORGES BIZET
L’intégrale – un opéra de 2h 43


LES 4 MORCEAUX CHOISIS :

J’aime pas la musique classique mais ça j’aime ….. !!!

CARMEN (Bizet) – Habanera:
L’amour est un oiseau rebelle

Rita-Lucia Schneider, mezzosoprano in « Carmen » by Bizet.
Aria: « Habanera – L’amour est un oiseau rebelle »

  Carmen – Ouverture

Metropolitan Opera direction James Levine

Elina Garanca « Habanera » Carmen

Elina Garanca –  Baden-Baden, 2008

Carmen de Bizet – L’air du Toréador

SOURCES :
http://ledeblocnot.blogspot.fr/2013/04/carmen-prosper-merimee-et-georges-bizet.html
http://www.opera-online.com/items/works/carmen-bizet-meilhac-1875

le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deuxM A 2 Ma musique à deux
Mise en page et sonorisation réalisée avec la complicité de CHOU BLANC

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LE BEAU EST DANS LA NATURE: Gustave Courbet l’a rencontré…. on partage…!

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L’ART ET LA PALETTE AU CHOU
VISITE DANS LES ARBRES ET LA NATURE
DE GUSTAVE COURBET

« Le beau est dans la nature, et se rencontre dans la réalité sous les formes les plus diverses.
Dès qu’on l’y trouve, il appartient à l’art, ou plutôt à l’artiste qui sait l’y voir. »

Ainsi s’exprimait Courbet le jour de noël 1861 devant l’auditoire de jeunes artistes de son atelier éphémère de la rue Notre-Dame-des-Champs à Paris.

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L‘AMOUR DE LA NATURE

GUSTAVE COURBET -AUTOPORTRAIT -Le désespéré - 1845GUSTAVE COURBET est  né le 10 juin 1819 à Ornans, près de Besançon (Doubs), et mort le 31 décembre 1877 à La Tour-de-Peilz en Suisse.
 » Républicain de naissance », comme il aimait se définir, il était issu d’une famille de citoyens aisés, orgueilleux de leurs traditions démocratiques.
Ses premières années furent marquées par le climat de luttes politiques qui caractérisa cette époque: en 1831 eut lieu la célèbre insurrection des « canuts » de Lyon, suivie en 1833 de vagues de chômage et de répression.
Le socialisme répandait ses idées; les premières ligues prolétariennes des « mutualistes » et des « compagnons » se formaient, particulièrement dans le pays de Courbet, la Franche-Comté, qui en fut un centre important.


Le ruisseau ombragé (ou le flux Noir Puits)
LE RUISSEAU OMBRAGE GUSTAVE COURBET 1865  – MUSÉE ORSAY PARIS

Les premières études au séminaire d’Ornans mirent en évidence son caractère rebelle et indiscipliné, mais aussi d’indéniables dispositions au dessin.
En 1838, il exécute pour ses essais poétiques quelques lithographies, qui comptent parmi ses premières œuvres.
Il commence à travailler seul, peignant des paysages dans la forêt de Fontainebleau et à Ornans, étudiant au Louvre, avec acharnement les grands maîtres.

Gustave Courbet 1864 huile sur toile, 89 x 110 cm Tokyo, Murauchi art Museum
Le chêne de Flagey – 1864
Quand, à 30 ans, en 1849, au seuil du succès, Courbet affirmait son indépendance face à la société, en clamant qu’il fallait « encanailler l’art », il se justifiait en ajoutant qu’il y avait trop longtemps que les peintres, ses contemporains faisaient « de l’art bon genre à la pommade (…) de l’art à idée ».

Crédit photo © Institut Courbet d’Ornans - Gustave Courbet, Les Amoureux dans la nature 1873
Crédit photo © Institut Courbet d’Ornans – Gustave Courbet,  –  Les Amoureux dans la nature 1873

 Saisi d’enthousiasme pour le réel, il affirmera bientôt:
«[je suis] l’élève de la nature […] je n’ai eu que moi-même pour maître ».

Il devient  le chef de file du courant réaliste. Son réalisme fait scandale (son nu « l’origine du monde » fait toujours polémique aujourd’hui).Engagé dans les mouvements politiques de son temps, il est l’un des élus de la Commune de 1871 accusé d’avoir fait renverser la Colonne Vendôme.
Il est condamné à la faire relever à ses propres frais. Libéré de prison, il se réfugie en Suisse.

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Admirez ses œuvres en chanson

Chanson de Michel Sardou

La rivière de notre enfance

Je me souviens d’un arbre
Je me souviens du vent
De ces rumeurs de vagues
Au bout de l’océan
Je me souviens d’une ville
Je me souviens d’une voix
De ces noëls qui brillent
Dans la neige et le froid

Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines
C’est la rivière de notre enfance
Ce n’est pas sa mort qui me fait d’la peine
C’est de n’plus voir mon père qui danse

Gustave COURBET «Rochers et ruisseau en forêt»

Je me souviens d’un rêve
Je me souviens d’un roi
D’un été qui s’achève
D’une maison de bois
Je me souviens du ciel
Je me souviens de l’eau
D’une robe en dentelle
Déchirée dans le dos

Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines
C’est la rivière de notre enfance
Ce n’est pas sa mort qui me fait d’la peine
C’est de n’plus voir mon père qui danse

 
Gustave Courbet, Le ruisseau de la Brême (1866)

Je me souviens d’un phare
Je me souviens d’un signe
D’une lumière dans le soir
D’une chambre anonyme
Je me souviens d’amour
Je me souviens des gestes
Le fiacre du retour
Le parfum sur ma veste


Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines
C’est la rivière de notre enfance
Ce n’est pas sa mort qui me fait d’la peine
C’est de n’plus voir mon père qui danse

1866 SOURCES DU LISON

Je me souviens si tard
Je me souviens si peu
De ces trains de hasard
D’un couple d’amoureux
Je me souviens de Londres
Je me souviens de Rome
Du soleil qui fait l’ombre
Du chagrin qui fait l’homme


Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines
C’est la rivière de notre enfance
Ce n’est pas sa mort qui me fait d’la peine
C’est de n’plus voir mon père qui danse

Michel Sardoubarre verte

MERCI…Monsieur COURBET
un jour, tu me montreras la mer


La Loue, cette belle rivière à truites qu’il a souvent peint traverse le petit bourg franc-comtois d’Ornans où il naquit le 10 juin 1819, initia GUSTAVE COURBET à la vision de la nature.
Quand il découvrit au printemps 1841, à l’âge de 22 ans, lors d’un bref séjour en Normandie, une dimension nouvelle et enchanteresse de la nature en observant la mer :« la mer sans horizon », il s’enthousiasma et rêva :
« on se sent entraîné, on voudrait partir voir le monde entier… »wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs-« Mesdames….. Si vous êtes sages et aimables à force de manger de la carotte de votre pote âgé…….  je vous promets « une palette au chou » spéciale :
« GUSTAVE  COURBET  ET  LA MER »

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Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez Chou Blanc   retour sur la rubrique du même tabac

    RETRO :
C’est du même tabac…..

 

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MUSIQUE : Télémann – Sonate en La mineur: Spirituoso

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De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

La Partition de MA2

Le piano, c’est l’accordéon du riche
(Michel Audiard)

Musique à deux

MA2 vient régulièrement vous faire découvrir les instruments de nos orchestres.
Elle nous a déjà fait aimer le hautbois en début d’année  

le Hautbois
Le hautbois est un instrument de musique à vent de la famille des bois, de perce conique et dont le son est créé par la vibration d’une anche double au passage du souffle. Son timbre peut être puissant et sonore ou doux et charmeur…

Ces vidéos de  la Sonate en La mineur: Spirituoso de Telemann vous le feront apprécier
A vous de choisir votre interprète…..

Sonata in A Minor: Siciliana, Spirituoso, Andante Amabile, Vivace. Oboe: Dan Willett. Piano: Jailton Santana. Museu Histórico de Londrina, 15 de junho de 2011.
at National Philharmonic Hall, Vilnius on 8 March 2014

Mais peut être préférez vous du Vivaldi …
A moins que ce soit pour ce jeune concertiste…!!!!!


Oboe soloist Pijus Paškevičius (11 yrs) with the Lithuanian Chamber Orchestra (conductor – Olivier Grangean)


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M A 2

RETRO :

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