Archives par étiquette : arbres

Ces troncs d’arbres peints en blanc ?

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L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au coeœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit : « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!barre verte

Le chaulage est un traitement préventif effectué en fin d’hiver qui consiste à badigeonner le tronc des arbres avec du « lait de chaux ».

Ce lait de chaux, que l’on trouve dans le commerce sous l’appellation de « blanc arboricole » ou chaux vive agricole » est une préparation naturelle issue de la décomposition thermique du calcaire. On la trouve sous forme de poudre que l’on mélangera à de l’eau ou en seaux plastiques déjà prêts à l’emploi.

Protéger au moyen de blanc arboricole

Il est important d’éviter les dégâts dus au gel. Un arbre endommagé par le gel grandit beaucoup plus lentement. Dans la plaie se développent souvent aussi des champignons responsables d’infections.

Si son écorce se fend en raison des fortes gelées, votre arbre poussera beaucoup plus lentement. Il arrive parfois aussi que la plaie s’infecte.
Il est donc important que vous protégiez vos arbres contre le gel.
Traitez dès lors votre arbre au blanc arboricole.

Comment un tronc peut-il se fissurer ?

L’écorce d’un arbre se fissure parfois à la suite de fortes gelées. Le risque se présente surtout à la fin de l’hiver.
Le soleil hivernal réchauffe les parties plus foncées du tronc. Par conséquent, l’arbre commence à pomper la sève des racines à travers tous les tissus. Quand les températures nocturnes redescendent sous zéro, les tissus sont soumis à une forte tension qui entraîne des fissures dans l’écorce.
De nombreux arbres sont sensibles aux dégâts du gel : les jeunes pommiers, les poiriers, les noyers, les arbres avec fruits à noyau (pruniers, cerisiers, griottiers, pêchers, abricotiers) et certains arbres ornementaux.
Parfois, les dégâts ne sont visibles qu’au bout d’un certain temps.
Les dégâts dus au gel se reconnaissent aux grandes parties mortes dans l’écorce ou aux épaisses fissures sur la partie de l’arbre exposée au sud.

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Dans les pays chauds, la raison principale est simple :

Le soleil peut endommager l’écorce des arbres. C’est pour cette raison que l’on peint en blanc le tronc des jeunes arbres, dont l’écorce n’est pas encore assez épaisse et est encore mal ombragée par leur feuillage, ou encore des arbres auxquels on vient de couper des branches.

SOURCE :
http://www.vulgarisation-scientifique.com/wiki/Pages/Pourquoi_peint-on_parfois_les_troncs_d_arbre_en_blanc
h
ttps://magasinsaveve.be/Conseils/Detail/jardin/fruitiers/entretenir-des-fruitiers/proteger-les-arbres-au-moyen-de-blanc-arboricole/cd080 – https://fr.quora.com/Pourquoi-certains-arbres-sont-peint-%C3%A0-moiti%C3%A9-en-blanc

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POUR CEUX QUI VEULENT FAIRE DES RÉVISIONS
SUR LES ARBRES

L’Irlande aussi a des arbres magnifiques !
Visitez Dark Hedges ….

Dark Hedges, est un site étrange, désormais rendu célèbre grâce à la série du Trône de Fer !

Fichier:Dark Hedges near Armoy, Co Antrim (cropped).jpg

Les arbres à monnaie
On rencontre cet étrange phénomène dans plusieurs forêts autour de Cumbria et Portmeirion dans le nord de l’Angleterre et du Pays de Galle.

Il existe une forêt d’environ 400 pins à l’ouest de la Pologne dont les arbres ont les troncs formant un angle de 180 degrés avec le sol.
C’est vraisemblablement la main humaine qui en est responsable, sans que l’on sache dans quel but.,
Les burlubans, des arbres qui s’illuminent
Issus du folklore breton, les burlubans ont presque été oubliés avec le temps, et pourtant ce sont des arbres fabuleux capables de s’illuminer la nuit…

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L’homme des bois

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C’est du même tabac…..
;

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Allez plus loin ……

Nous… Nous avons aimé..!


LA VIE SECRÈTE DES ARBRES


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POESIE: Mamy Louisa d’Avril

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en AVRIL

Hasard ou providence

On doit à la chance d’être ébloui
Ce jour là et à une certaine heure ;
On se met à réfléchir et à sourire
Est-ce juste un prisme du bonheur ?

Le hasard est comme une fée
Il vous fait voir des arcs-en-ciels
Là où n’existe que la pluie dans le ciel
Un certain mois de l’année.

Le hasard c’est de l’imprévisible
Car c’est lui qui commande ;
Il peut aussi être de la chance,
Un conseil, un ami qui guide.

Quand une chose se réalise souvent
C’est qu’il veut nous parler ;
Si le hasard parle au vent
Il s’enfuit et ne revient jamais.

Louisa


J’ai quelque chose à te dire

Quand du pic du Canigou s’élève la brume,
Je pense à toi
Quand des nuages enrobent les toits d’un hameau,
Je pense à toi
Quand la rivière embrasse les empreintes de tes pieds dans l’eau,
Je pense à toi

Quand par hasard, je trouve une jolie plume,
Je pense à toi
Quand le couchant aime tes Albères et illumine mes souvenirs
Je pense à toi
Quand déjà, il me faudra dire adieu au soleil et à ton sourire
Je pense à toi
Quand tout s’éteindra et qu’une seule bougie m’éclairera
Je penserai à toi.

Louisa –

– C’ est mon préféré du mois


Des belles de jour et des belles de nuit ;

Faudra-t-il vous parler des belles de jour et des belles de nuit ;
Ou des fleurs qui se touchent insidieusement en se parfumant
Ou des cerises vertes qui se mêlent aux fruits du plaqueminier ;
Ou d’un été, qui verra s’envoler quelques plumes de mésanges.

Le soleil aussi beau que chaud s’éveille ;
Le silence seul règne , donne le tempo et veille
Ici, à part un grand arbre, pas de coupe ni de taille ;
Ici que le bruit des outils qui travaillent.

Faudra-t-il vous parler des beaux jours printaniers ;
De cette pierre à eau qui appelle les abeilles assoiffées ;
Du parfum des nouvelles herbes qui enchantent mon herbier ;
De tout ce cadeau que personne n’a encore touché.
Juste un lézard qui a bu toute l’eau de la rosée.

Louisa –

A mon bel arbre

Tu n’as pas connu les îles et le Pérou
Ni l’Amazonie, ni ta famille et amis
Mais tu as voulu pour me prouver ton amour,
Vivre chez moi, dans mon merveilleux paradis.


Que t’ai-je offert , mon arbre porte-porteur ?
Qu’une présence faite de souhaits en fleur ;
Qu’une pensée faite d’amour à chaque heure ;
Qu’une tendresse dans mes rêves en couleur.

Pendant ce temps là, tu as dû fuir mil fourmis ;
Le défilé des bourdons et des cochenilles ;
Eviter les orages et les pluies glacées
Et hiverner,sans te plaindre, sous la gelée.

Dire que j’avais manqué à tous tes rendez-vous ;
Quand tes branches dansaient sur mon mur ensoleillé ;
Quand tes ultra-sons traversaient mon humble séjour ;
Quand tes feuilles m’offraient leurs étoiles parfumées.

Mais il n’est jamais trop tard pour te remercier
Pour te remercier de persévérer, pour percer
Ciel, nuages, et arcs-en-ciels afin de tutoyer
Ce Dieu Râ pour qu’il fasse de toi un grand totem.
Louisa



Si je savais chanter

Je dirais que je doute quand les gens disent aimer arbres et plantes
Ils les taillent et ne laissent à ceux-ci que des moignons ;
Le bois vert, au printemps, donnent pourtant de soyeux chatons ;
Ce même bois vert qui, aux amoureux, incitent aux chuchotements.

D’autres prédisent leur avenir sans une pensée ensoleillée ;
Ils prédisent la météo qui les fera geler et de peur les faire faner ;
Et ces jardiniers qui, sans cœur, écrasent des trèfles sans larmoyer
Comment pourront-ils espérer y cueillir un trèfle à quatre feuilles.

Je pense à ces enfants qu’on incite à ce balancer sur des arbrisseaux
Chaque feuilles,et bourgeons, en porteront je crois, le deuil ;
Est-ce ainsi que les arbres aiment pousser, aux milieux des écueils ?,
Les jardiniers feront-ils élever, en leur hommage, des tombeaux ?
Louisa –

SOURCES :
Poèmes inédits de MAMY LOUISA
illustrations Jep Papy pour la Chouette

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POÉSIE : Mamy Louisa printanière

POÉSIE : Mamy Louisa en mars

CHOU BLANC
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« La poésie, c’est le sourire du langage« 

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POÉSIE : Mamy Louisa en mars

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DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en mars

Le chemin

Elle a dû être jolie avec son minois pendant sa jeunesse ;
Presque pas ridée, la belle âme de son visage transparaît ;
La guerre, la faim, la soif, auraient dû éteindre cette tendresse ;
Mais tous les jours, avec son mari, ils me semblent renaître.

Elle a dû regretter en Andalousie, ses parents et amis.
Quelle que soit la météo je les vois sillonner dans le quartier ;
La chaumière catalane qu’ils chérissent les aide à se pauser
Quand tous deux, ils reviennent, un peu encombrés de paquets.

Les voisins et relations s’étonnent de la durée de leur amour
Soixante sept ans de vie commune, un joli bail à jalouser ;
Lui, la protégeant de tout, de la pluie et du temps qui court
Avec son éternel parapluie fermé d’aujourd’hui et d’hier.

Un enfant aurait pu adoucir un peu leurs souvenirs
Leur offrir un amour parental, ou sourire dans leurs rêves ;
Mais cela restera leur secret, de n’avoir pas eu de berceau
Ni de jouets à cajoler, les jours où ils voudront s’y réfugier.

Louisa –

Ce jour là

Elle n’était ni nostalgique ni peureuse ;
En comprenant le silence de ces arbres lumineux ;
Seule son interprétation la faisait surfer ;
La lumière offrait une indicible clarté.

A partir de ce chemin, l’écorce magnétique
D’un eucalyptus offrait à lui seul, un tableau ;
Son univers passait d’océans indicibles, uniques
Aux rochers scintillants s’escaladant sans peur des flots.

La matinée pouvait ainsi la faire voyager
Inconnue, elle n’avait pas de ville, ni d’âge ;
Seulement l’impression de ne pas être prisonnière
Mais un joyau , une Reine conviée pour la fête.

Louisa –

Le soleil

Le soleil notre ami, cet aliment qui complète une amitié
Quelques oiseaux se le partagent, avec les jardins et les fleurs ;
Parfois , une tourterelle, sur un toit roucoule son bonheur ;
Un chat voisin, encore endormi, viendra ensuite s’y reposer.

A l’automne, les plus belles feuilles composent un joli pastel
A chaque terrasse, il déposera son tapis tout à fait personnel ;
Pendant que diverses tempêtes danseront sur plusieurs thèmes
Et que peut elle leur offrir à cette nature, qu’un « je vous aime ».

Chaque année diffère peu de la précédente, il faut juste aimer ;
Aimer un chat qui dort, un oisillon qui chante, une feuille au balcon
Un sourire silencieux , éclatant et sans arrières pensées
La voix d’un enfant qui crie, ou parle pour l’horizon ;

Un bourgeon qui amène sa kyrielle de roses en bouton ;
Un petite main d’enfant n’offre pas seulement une pâquerette ;
Et cette plante qui s’est cachée pour offrir sa violette
Et tant de belles choses que l’on ne trouve que dans les ondes.

Louisa   ( pour toi l’enfant)

 

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Mon arbuste n’est ni caduc ni persistant, il est marcescent…?

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L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!
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Mon arbuste n’est ni caduc ni persistant…
il est marcescent…?

Caduc et persistant sont des termes couramment employés, et bien spécifiques. Marcescent, c’est, en quelque sorte, une combinaison des deux.

Un arbuste (ou un arbre) caduc perd entièrement ses feuilles en automne.
Un persistant renouvelle son feuillage en douceur, au printemps, parfois sur plusieurs années, tout en conservant l’ancien, qu’il perd ensuite petit à petit.

Les feuilles des persistants sont souvent plus coriaces, et presque toujours vernissées. Ces derniers, sauf exception, supportent difficilement la pollution atmosphérique, car les dépôts se plaçant sur le feuillage l’empêchent de respirer.

Olivier nous explique
comment différencier
un arbuste caduc d’un
persistant et d’un
marcescent.

Feuillage marescent du Charme commun / Charmille – Crédit photo : ©Le Mur Végétal

Les marcescents perdent leurs feuilles tardivement

Les marcescents conservent leurs feuilles sèches une bonne partie de l’hiver.
Ces dernières tombent durant le printemps, lors de la pousse des nouvelles.
Les charmes et les hêtres sont dans ce cas… bien qu’ils deviennent souvent caducs en vieillissant.

Jeunes, on peut les planter serrés, pour former des palissades, que l’on taille régulièrement, en belles clôtures pour protéger le potager ou dessiner des labyrinthes.
Chênes et châtaigniers sont aussi des arbres à feuillage marcescent.

Certaines années, des feuillages caducs deviennent presque marcescents, lorsque des chaleurs estivales se prolongent jusqu’en novembre et qu’une gelée les trouve encore verts.
Dans ce cas-là, ils tombent tranquillement au fil des mois suivants.

Si les persistants semblent plus gais en hiver que les caducs, ils alourdissent le jardin en été.
N’en abusez pas : un sur trois pour les haies, et un pour cinq ou six en massifs ou en isolé suffisent amplement. Et puis, les silhouettes nues des caducs sont si intéressantes lorsque les feuilles tombent !


« – Ce vers lisant est agaçant…
il veut toujours briller et tout savoir…      Pardonnez le.. »

SOURCES:    LA CROIX
www.promessedefleurs.com
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