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PSY: Ce que la vie m’a appris…

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Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE
de Choucaline

« Les capacités de notre cerveau »

– Voici aujourd’hui
la lettre de
Jacques Salomé


 » Ce que la vie m’a appris… »
On y découvre que pour nous aussi, il y a  quelque chose à faire, et surtout beaucoup de choses à ne pas faire …..

« Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.
J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.


J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible
dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

 

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

 

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants,que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient, que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques-unes de mes peurs tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.


J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant
et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

J’ai appris que je pouvais oser demander si je prenais le risque de la réponse de l’autre aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.
J’ai appris, sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.
J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.
J’ai appris joyeusement à planter des arbres, c’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jourpour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.
Oui, j’ai appris beaucoup dans ma vie et pourtant je cherche encore l’essentiel. »

~ Jacques Salomé

QUI EST JACQUES SALOMÉ

CET AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN..!!!

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Jacques Salomé, né le (84 ans) à Toulouse, est un psychosociologue et écrivain français.
. Il est l’auteur d’ouvrages, consacrés à la communication au sein du couple et de la famille, notamment Parle-moi, j’ai des choses à te dire et Jamais seuls ensemble. Il a tenu durant 15 ans une chronique dans Psychologies magazine.

Quand le silence des mots réveille la violence des maux

Les maladies sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter d’exprimer, parfois avec acharnement, avec désespoir… ou parfois avec plaisir ce que nous ne pouvons pas dire avec des mots, avec nos langages habituels, ce aussi à quoi nous n’avons pas directement accès et qui pourtant se crie en nous.

LA CONFIANCE D’ÊTRE SOI

A lire absolument:  Un livre qui a le mérite de mettre à nu nos fonctionnements et notre mal être. Merci à jacques salomé d’avoir osé écrire ce qu’au fonds nous savons mais refoulons.

Un livre de survie: Merci à vous J Salomé de nous faire partager votre vécu…Il ressemble tant au nôtre qui nous parait bien souvent trop lourd à porter. Merci car en vous lisant nous découvrons que nous sommes tous confrontés à notre chemin de vie pas toujours simple.

Génialissime : Ca m’a permis d’avancer, de faire un grand pas. Je pense, par contre, qu’il faut être prêt intellectuellement pour l’apprécier. Merci M Salomé

Choucaline plus proche de toi tumeur

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ALLEZ MAMY RACONTE : Les tribulations d’une ligne droite

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette ma Mamy se transformera, cet automne, en conteuse au bord du feu…. Préparez les buches….. conservez vos braises on va faire griller les châtaignes

Pour les autres ….??
Ben..! Rêvez…..! Vous sentirez très vite les odeurs de la grillade , la chaleur du feu de bois, vous entendrez l’écorce crépiter….. et vous verrez au milieu des flammes…. la fantasmagorie de l’imaginaire…
ça y est..
Vous tenez le soufflet bien en main….?
Oui..! ALORS ALLONS Y…..!

jonas– Hé Mamy C’est vrai  qu’aujourd’hui ton histoire c’est de la géométrie

logo mamy turlututu small– OUI mon grand…. C’est vrai mais c’est pas comme à l’école…..C’est …..
c’est mieux…!

Les tribulations d’une ligne droite

 

Une ligne droite bien tracée, qui en avait assez de se sentir droite, rêvait d’être un cercle.

Elle se savait si droite, si insignifiante, pas drôle du tout, que, prête à prendre des risques, elle décida de quitter son espace et de chercher le moyen de réussir.

_ je t’avertis Mamy je vais pas me casser le tronc avec de la géométrie surtout le mercredi…..!!!!

logo mamy turlututu small– Fais pas ton ronchon pour l’instant on t’a pas demandé le moindre effort…..!

 

Sur la plaine d’une feuille, elle rencontra une figure en équerre.

– Bonjour, ligne droite, lui dit la figure.

– Bonjour, répondit-elle, surprise. Qui es-tu? Tu as l’air différent.

– Je m’appelle angle. J’ai l’impression que nous devons être de la même famille. Où vas-tu?

– J’aimerais apprendre à être un cercle. Pourrais-tu me montrer comment faire?

– Un cercle, non, mais si tu veux, un angle.

– Intéressant! Qu’est-ce que je dois faire?

– C’est très facile. Tu n’as qu’à te plier en deux, comme ça.

– Mais dis-moi, on est drôlement bien en angle; c’est bien, plus drôle que d’être simplement une ligne droite.

– Et ça ne s’arrête pas là, dit l’angle plein d’enthousiasme.
Si tu as 90 degrés, tu t’appelleras angle droit.
Si tu en as plus, tu seras obtus.
Si tu en as moins, tu seras un angle aigu.
Tu vois comme c’est amusant!

– Oh oui! répondit la ligne droite, changeant le nombre de degrés pour former différents angles.

Un jour, elle en eut assez d’être un angle obtus, un angle droit, un angle aigu, et elle décida de reprendre sa position initiale pour poursuivre sa route.
L’angle lui conseilla d’aller voir son cousin le triangle, peut-être que lui…

Le triangle était un personnage très amusant. La ligne droite le trouva en train de produire de la musique avec un petit bâton, dans un orchestre.

– Toi, tu dois être la ligne droite qui veut être un cercle!
L’angle m’a crié que tu allais venir.
Si tu veux, je pourrais te montrer comment devenir un triangle, et même jouer dans un orchestre, mais en cercles, je ne m’y connais pas vraiment.

Fascinée, la ligne droite l’écoutait, bougeant ses yeux en traits sans ciller. Le triangle vibrait d’enthousiasme et de vie.

– Si tu as appris à être un angle, tu dois savoir que moi, j’en ai trois.
Divise ta ligne en trois sections: la première et la deuxième en angle aigu et nous joignons la troisième à la première.
Tu peux être un triangle isocèle si tes côtés sont plus longs que ta base;
un triangle équilatéral si les trois côtés sont égaux.
La ligne droite suait à gros degrés pour suivre ces indications.

– Très bien, dit le maître en applaudissant.
Maintenant nous savons que tu peux être un vrai
triangle.

Ceci satisfit la ligne droite pour un certain temps; mais bientôt, elle décida qu’être un triangle ne lui suffisait pas. Le triangle lui suggéra alors d’aller rendre visite au carré.
Elle trouva ce monsieur très occupé mais quand il eut fini de lire la lettre de recommandation, il accepta de l’aider.

– Si tu as pu te transformer en triangle, il n’y a pas de raison que tu ne puisses pas te changer en carré.

Maintenant, tu te diviseras en quatre parties égales au lieu de trois.
La première, tu la plies vers le haut;
la deuxième reste en bas; voilà!
Maintenant, tu as un angle droit.
La troisième encore vers le haut, en équerre.
Maintenant, tu as deux angles droits; et tu joins la quatrième partie à la première.
Comme ça, tu as quatre angles droits de 90 degrés.

– Tu vois comme c’est facile! Si tu étires l’angle d’en haut et l’angle d’en bas, tu peux te transformer en losange.

La ligne droite suivait docilement toutes les instructions de son maître le carré.

Après avoir atteint son objectif, elle dit:

– Je te remercie, carré, pour toutes tes explications, mais tu sais ….
Je voudrais être un cercle et je ne sais pas comment faire.

– C’est moins difficile que tu ne le penses, répondit le carré.

– Vraiment?

– Après avoir été angle, triangle et carré, tu es plus agile et plus souple. Je ne crois pas que ce sera un problème.

Voyons, touche la tête avec les pieds… Mais non! Qu’est-ce que je dis! C’est du sérieux, la science,et il toussa.

– Elle sait pas ce qu’elle veut cette ligne droite MAMY
– écoute la suite petit sot….

La ligne droite prit congé de lui.
Ses yeux brillaient. Sur sa route, elle tomba sur une orange.
Ce fut si subit que la ligne droite en perdit la parole d’émotion.

– Bonjour, dit l’orange. Qu’est-ce qui t’arrive?

La ligne droite cligna des yeux , se sentant découverte.

– Tu es belle.

(touche la tête avec les pieds… se rappelait-elle)

– Merci, répondit l’orange d’un petit air de fleur d’oranger.
– Je t’ai tant cherché et maintenant que je t’ai trouvé…

– Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi? demanda l’orange, piquant un fard orangé.

– Je… je ne sais pas comment le dire, balbutia la ligne droite, morte de honte.

– Allez!   N’aie pas honte.

– Bon. Elle le regarda de biais. Je peux t’embrasser?

– M’embrasser ? s’exclama, étonnée, l’orange.

– Oui, répondit la ligne, ondulant d’émotion. Si je t’embrasse, je pourrai prendre forme.
Le contact avec toi me permettra d’être ce que j’ai toujours voulu être : un cercle!
Sans toi, je ne serai qu’une ligne droite parmi d’autres lignes droites, sans grâce, pas drôle du tout.

– Ah bon ! répondit l’orange. Je suis heureux de pouvoir te servir à quelque chose.

La ligne droite commença à s’allonger jusqu’à devenir une demi-lune.
« Si seulement je pouvais grandir un peu plus! » soupirait-elle.


Sans bouger, l’orange l’encourageait en silence.

« Si tu touches la tête avec les pieds, tu mettras le monde à l’envers. »

Transformée en cercle par le baiser, la ligne remercia chaleureusement l’orange et partit en faisant des bonds.

– L’orange, émue, pleura une goutte de jus d’orange.

Comme cercle, elle découvrit la rondeur du monde, elle rebondissait, se sentant balle, ballon, soleil, bulle de savon; elle entoura un oeuf et se transforma en ovale, mais à peine avait-elle embrassé une étoile qu’elle se rendit compte comme c’était merveilleux d’être une ligne droite.

–  » Et moi qui pensais que j’étais si insignifiante, si plane, j’ai toutes les possibilités de l’univers: si je le souhaite, je peux être un triangle et faire partie d’un orchestre; je peux être une boîte, un soleil ou une étoile; je peux même m’amuser à être un griffonnage ou encore je peux être aussi longue qu’une route.


De toutes les formes, de toutes les beautés, j’ai découvert que je suis la plus amusante, parce que je peux me transformer en ce que je veux. »,

jonas– Hé c’est fini Mamy…? je peux taquiner mon frère..?

logo mamy turlututu small– Arrêtez de vous chamailler…. Si votre Maman et votre papa arrivent, ils vont encore croire qu’on sait pas vous garder le mercredi….!!!!

– PAPY fait quelque chose pour les occuper encore un peu c’est presque l’heure!….

LE CHOURISTE

– j’ ai une petite animation pour réviser les
figures Géométriques….

Venez voir par là bande de galopins

Apprenez les formes géométriques avec le train Tchou-Tchou !

Cette fois un joli train appelé Tchou-Tchou transporte des formes géométriques planes dans ses wagons.
Apprends les noms de chaque forme géométrique : un cercle, un carre, un ovale, un triangle, un losange, un parallélogramme, un trapèze, un hexagone et un octagone !
SOURCE: http://www.contes.biz/contes_enfant-26-Histoire_du_conte.html

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RETRO : C’est un autre épisode….

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LADY LADINDE : Le grand jeu à tire larigot

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 LA CHOUETTE LORS  DE  SON  CONCERT  D’ORGUE  A  APPRIS  QUELQUES  EXPRESSIONS   COMME   –  LE GRAND  JEU –     ET   –   A TIRE LARIGOT  –   COMME D’HABITUDE LADY LADINDE NE LES  CONNAISSAIT PAS…!!!
ELLE A PROMIS D’EN FAIRE PROFITER LE PLUS GRAND NOMBRE

Ces Expressions françaises
puisent leurs origines dans le domaine de la musique et plus particulièrement celui des instruments de la famille des flûtes et bien sûr de l’orgue


– Eh camarade… écoute un peu la dame qui te cause dans le poste car il est question d’une grosse  cloche ….

– Ah pourquoi tu me dis ça à moi…?.

– Eh flute … Il est vraiment fêlé…! .

dinde BLOC NOTE LADY LADINDE Bloc note de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote… Aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part…. De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

« Le grand jeu » et  à « tire larigot »

LE GRAND JEU

orgue de Saint Bertrand de COMMINGESSignification :
Déployer de grands moyens

Il semblerait que l’expression vienne du registre musical, plus particulièrement de la famille des flûtes.
« Le grand jeu » était l’ensemble des flûtes de registre grave, que l’on ne sortait que dans des occasions solennelles, au contraire du « petit jeu », formé de flûtes plus aigües, et plus populaires.

Selon d’autres interprétations, l’origine musicale semble attestée mais viendrait plutôt de l?orgue dont les ensembles de tuyaux sont appelés jeux dont les timbres sont différents et le fait de sortir le grand jeu va correspondre à un registre grave utilisé dans les représentations musicales de qualité.

Origine :
Expression française familière qui puiserait ses origines dans le domaine de la musique et plus particulièrement celui des instruments de la famille des flûtes.
En effet dans les orchestres, le grand jeu se définirait comme étant l’ensemble des flûtes de registre grave utilisé uniquement dans  certaines occasions solennelles. 


L’orgue de Saint Bertrand JEAN PATRICE BROSSE -FANTAISIE sur l'orgue de saint bertrand de Comminges
Musique d’ambiance
visite de St Bertrand de Comminges

 A TIRE LARIGOT

Signification :
En grande quantité, énormément ou même excessivement.
Le Larigot est un jeu d’orgue appartenant à la famille des mutations. Il est spécifique de l’orgue français et fait partie de la nomenclature standardisée par Dom Bedos

Les tuyaux constituant le jeu de Larigot appartiennent à la famille des flûtes (taille large).
Bien qu’il soit l’un des jeux les plus aigus de l’orgue, il n’est ni perçant, ni agressif

Cette expression semble apparaître au début du XVIe siècle et n’était associée à l’époque qu’au verbe ‘boire’.

Ici, tirer veut dire « faire sortir un liquide de son contenant » (donc du vin de sa bouteille ou de son fût, par exemple).
A tire voulait dire « sans arrêt, d’un seul coup ».

Reste à comprendre le pourquoi du larigot. Mais là, l’origine reste controversée.
La seule certitude, c’est que cette chose était une sorte de flûte, un petit flageolet dont la forme primitive du nom est arigot ou harigot ; l’arigot a donné larigot par agglutination de l’article.

L’expression vient-elle du fait que les flûtistes avaient, depuis très longtemps, la réputation d’être de grands absorbeurs de liquides variés ? .
Quant à tire-larigot, on n’y peut voir qu’une expression populaire imagée représentant quelqu’un qui boit sans s’arrêter avec la même posture que quelqu’un qui jouerait de la flûte. On trouve d’ailleurs l’expression flûter qui signifie la même chose, boire.

 Cette absence de certitude sur l’usage de ce mot ne permet pas non plus d’expliquer pourquoi c’est le larigot qui a été privilégié dans l’expression qui aurait aussi bien pu être à tire-flûte ou bien à tire-pipeau, par exemple.

 

Voici maintenant une autre explication, issue du Larousse du  XXe siècle :

.

Claude MONET - Cathédrale de Rouen, effet de soleil, fin de journée (1892-1894)

Claude MONET – Cathédrale de Rouen, effet de soleil, fin de journée (1892-1894)

Dans la cathédrale de Rouen se trouvait une très lourde cloche nommée ‘La Rigaud’ ou ‘La Rigaude’ (selon certains, parce qu’offerte à la ville par l’archevêque Eude Rigaud au XIIIe siècle).

En raison de ses dix tonnes, elle était extrêmement difficile à mettre en branle et à faire sonner.

Très dure à se mettre en branle, les sonneurs buvaient donc souvent, et beaucoup, pour se donner des forces, d’où l’expression boire à tire la Rigault (d’ailleurs est aussi connue l’expression boire comme un sonneur) transformé en tire-larigot..

Il existe une variante :
Un prélat aimant l’entendre payait grassement les sonneurs de cette cloche qui dépensaient alors l’argent gagné en buvant.

 

« Boire à tire-larigot  » désignait donc le buveur qui passait tout son temps le goulot à la bouche, comme s’il prenait sa bouteille pour une flûte…

Variantes et autres expressions :
 » A gogo « , bien qu’un peu vieilli, reste encore assez courant, ce qui n’est pas le cas de  » à foison « , ou de  » en veux-tu en voilà « ??
De même, la très jolie expression  » A bouche que veux-tu  » n’est plus guère usitée, même pour s’embrasser…
Depuis quelques années en revanche, l’expression  » par pack de douze  » et ses variantes sont de plus en plus employées?.

A noter :
On peut également utiliser  » à tire-larigot  » chez les buveurs baiseurs  pour dire souvent ou sans arrêt « Il la trompe à tire-larigot  » ?.


« – On ne sait pas qui est le plus cloche des deux ..!*

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs « – Pour la deuxième fois nous confirmons que LADY LADINDE n’est ni blonde… .ni cloche »

 

dinde LADY LADINDE

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RETRO : C’est du même tabac…..
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