Archives par étiquette : animaux

La bailler belle et bonne

Print pagePDF pageEmail page


Camarade GASTON … Si on dit à Lady Ladinde qu’elle ne craint rien pour Noël .. On lui baillera belle et bonne

– Ah OUAIS….. Vrai….! Faut avouer qu’avec ses pilons dodus le PERE DODU va la mettre en tête de gondole … et c’est pas celle de VENISE

– AH exact …. Et en plus elle adore les marrons … glacés


wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs « – Messieurs Messieurs…. un peu de calme vous allez vraiment faire peur à nos lectrices…
Enfin …… celles qui nous restent fidèles … et elles ont du mérite de supporter vos blagues salaces et vos réflexions misogynes

Musique d’ambiance


dinde BLOC NOTE LADY LADINDE Bloc note de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote… Aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part…. De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

L’expression ….   La bailler belle / bonne

Chercher à tromper quelqu’un, à lui faire croire quelque chose de faux

Origine :

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteursÀ moins que vous ne soyez vraiment très fatigué, les explications qui vont suivre ne devraient pas vous faire bâiller. Et pour peu que vous soyez un tantinet perspicace, vous aurez remarqué l’accent circonflexe sur le dernier verbe de la phrase précédente, alors qu’il n’y en a pas sur le ‘bailler’ de l’expression. Et ce n’est pas une faute, puisque cela fait un bail que ce ‘bailler’-là n’a rien à voir avec le bâillement d’ennui, de sommeil ou d’empathie

Bon de quoi vous causez aujourd’hui je m’impatiente….

Si vous voulez que je vous avoue que le père DODU lorgne sur mes pilons.. Je vous rassure ça n’a rien de sexuel…!
il cherche des danseuses pour monter à Paris ..
FAIRE UN CHAUD A NOËL ….
C’EST UN REPAS SPECTACLE…
Il dit … qu’elles en seront la vedette…!!

 

– Tu nous la baille belle … pauvre naïve…!

il faut que tu saches que ce verbe existe depuis le XIIe siècle avec plusieurs sens, puisqu’il a signifié aussi bien ‘porter’ (jusqu’au XIIIe), que ‘recevoir’, ‘saisir’, ‘accepter’, ‘gouverner’ ou ‘donner’, dernière acception qui nous intéresse aujourd’hui.

L’expression, elle, date du XVe siècle.
Si le ‘la’ désigne une chose (ce qui vient d’être dit, en général), le ‘belle’ ou ‘bonne’ est une antiphrase ironique qui, comme le précise Alain Rey, doit faire comprendre « vous me la baillez belle« , forme d’emploi traditionnelle, comme « vous m’en donnez une qui ne me plaît pas du tout » ou, plus précisément, en accord avec le sens de l’expression, « vous me dites quelque chose que je ne peux pas croire » ou, en un peu moins mondain, « mais mon cher, chercheriez-vous à m’entuber ?« .

Car, comme vous avez déjà certainement participé à une partie de petits bâillements entre amis, vous savez certainement qu’un bon bâilleur est censé en faire bâiller sept.

– Viens ma chérie on rentre ….
Pour parler comme à la ferme…..

On va dire que le père DODU égal à son porte monnaie ..
T’ A BOURRÉ LE MOU…

 et je te la baillerais ni belle ni bonne en te disant que moi tes pilons je les adore

J’ arrive mon lapin…!!!!

dinde LADY LADINDE

retour sur la rubrique du même tabac “La vieille ne voulait pas mourir car elle en apprenait tous les jours”

RETRO : C’est du même tabac…..

Share Button

L’épileptique…. ce « malade de Saint Jean » et son chien

Print pagePDF pageEmail page

  BLOC Nretrouver régulièrement la rubrique le mal maltraitéOTE CHOULAGER

par Chou blanc

Ma grand mère Marthe, magnétiseuse traitait avant moi l’épilepsie… Aussi quand vint le jour de l’affronter à mon tour…
Ce ne fut pas facile….!
C’était il y a bien des lunes (2005), quand cette maman me proposa de traiter sa petite fille
épileptique.
J’ai préparé durant plusieurs nuits un volumineux dossier documentaire pour connaitre celle que j’allais affronter …. J’étais prêt quand une voix me demanda de me préoccuper de l’accord du père qui, on me l’apprit, était divorcé et s’opposa au traitement de sa petite fille …
Aujourd’hui que vient de me parvenir un témoignage émouvant sur les améliorations que notre magnétisme apporte à une autre épileptique …
Je ne peux m’empêcher de penser à toi qui a du grandir avec ce désordre dans la tête…
Si le Bon Dieu m’entend qu’il sache que je suis prêt à poser, les mains qu’il m’a prêté, sur la tête de ce qui doit être aujourd’hui un belle jeune fille…
Hélas pas tout à fait comme les autres….  Je t’attends….

L’épileptique ce « malade de Saint Jean » et son chien

Quel est le point commun entre Alexandre le Grand, Jules César, Dostoïevski, Flaubert et Mahomet?
Ils étaient épileptiques…..!!!
Tout cela pour dire que l’épilepsie, classée en 2010 par l’Organisation mondiale de la santé comme la maladie neurologique invalidante la plus répandue en Europe, n’a rien d’un handicap mental. C’est pourtant ce que pensent la plupart des gens, à cause des mouvements désordonnés et des attitudes involontairement comiques que déclenche cette pathologie, la plus stigmatisée qui soit.

Au Moyen Age, les « malades de saint Jean», comme on disait à l’époque, étaient considérés comme possédés par le diable, à cause de ces fameuses convulsions, et il en est resté quelque chose.
Les nazis les ont dépistés, fichés, et ont été jusqu’à les éliminer
Aujourd’hui, les épileptiques ont le droit de vivre, mais pas toujours les moyens.
Ils sont un demi- million en France, dont cent mille enfants. On dénombre « 33 000 décès annuels affectant en priorité les jeunes., malgré cela cette maladie ne bénéficie d’aucune prise en charge spécifique de la part des pouvoirs publics français.

Chez les trois évangélistes cet épisode de l’enfant épileptique suit la transfiguration. Entouré de Pierre, Jacques et Jean, témoins de sa transfiguration, Jésus voit un attroupement: les neuf disciples dialoguent avec les scribes au milieu d’une grande foule. Surprise de le voir, celle-ci accourut à lui. Elle cherchait une solution au grand problème qui venait de surgir. Ses disciples n’avaient pas su guérir l’enfant.

Pire encore, elle est la seule aujourd’hui à subir une ségrégation systématique sur le marché de l’emploi. Question de sécurité des citoyens,
D’une manière générale, les métiers de la fonction publique lui sont interdits, sauf dérogation liée à un certificat médical de rémission totale.
Il arrive que les malades suscitent en outre, au sein même du corps médical, une gêne car malgré toute leur science, les spécialistes ne sont pas en mesure de prévoir, d’anticiper la survenue d’une crise.

Seuls des chiens en sont capables…!

Malgré l’impression générale que laissent ses manifestations,l’épilepsie n’est pas une pathologie du désordre.

Elle est liée, au contraire, à un excès d’ordre dans le cerveau. C’est lorsque trop de cellules nerveuses se synchronisent et commencent à fonctionner sur le même mode que se déclenche une crise.

C’est par la télépathie, que le chien peut percevoir par anticipation cette mise en phase intempestive des neurones, laquelle génère une onde électrique interrompant les fonctions du cerveau dans les zones où elle se propage?

 lire l'article : la-transfiguration-du-christ-et-lenfant-epileptique

Pour ceux qui ignoraient ces facultés canines
(ou qui en doutent), il existe sur Internet des vidéos remarquables et poignantes

D’après les vétérinaires comporternentalistes, un chien sur dix ressent, de manière innée, l’imminence d’une attaque d’épilepsie chez son maître et prend aussitôt les mesures adéquates pour donner l’alerte et l’empêcher de se blesser en tombant. Son « instinct» – c’est le mot le plus consensuel – le prévient entre quinze et quarante-cinq minutes avant le déclenchement de la crise.

Le meilleur centre d’élevage de ces chiens détecteurs de crises, aux Etats-Unis, est aujourd’hui. .. une prison pour femmes.

Tout a commencé en 1987. Vicky Doroshenko, suite à une commotion cérébrale lors d’un accident de voiture, est devenue gravement épileptique. Plus de trente crises par jour, des chutes, convulsions et pertes de conscience incessantes.

Elle a dû interrompre ses études, elle ne quitte plus son fauteuil,et il lui faut une assistance médicale constante. On finit par lui conseiller de prendre un chien, pour soulager le personnel soignant.
Un chien dressé à lui ouvrir les portes, à tirer son fauteuil roulant, décrocher son téléphone et ramasser les objets qu’elle laisse tomber.

C’est ainsi qu’un après-midi de 1987, elle se rend au centre pénitentiaire de Perdy, dans l’Etat de Washington, où les prisonnières, encadrées par un dresseur professionnel, forment à ces travaux d’assistance des chiens rescapés de la fourrière.

Vicky vient donc chercher son chien d’assistance, mais ce qui va se passer n’est pas du tout ce qui était prévu.

Une crise très violente la projette par terre en présence de Sue Miller, la détenue formatrice.
Le chien qu’on lui avait réservé contemple la scène, indifférent, et s’éloigne. Harley, un labrador destiné à une malvoyante, se précipite alors spontanément au chevet de Vicky, désobéissant aux ordres de sa dresseuse.
Il s’étend contre la jeune femme secouée de convulsions sur le sol, la lèche paisiblement, la calme par son souffle et sa présence confiante.
Et la crise s’arrête. « Ce chien faisait exactement ce qu’on espérait pouvoir lui apprendre un jour, commente la dresseuse incarcérée. Il le savait d’instinct. »

Vicky pense avoir trouvé le compagnon qui mettra un peu d’humanité dans sa vie de souffrance solitaire. Et, de fait, grâce à Harley, son quotidien s’illumine. Constamment aux aguets, il prévient ses moindres besoins, ses moindres désirs.
Il l’emmène se promener, elle qui ne sortait plus. Elle retrouve le moral, peu à peu. L’envie d’exister quand même.
Les médecins constatent que, dans ce nouveau contexte, la fréquence de ses crises diminue de façon spectaculaire. Eux qui, à un tel degré d’épuisement physique et moral, ne lui donnaient que cinq ou six mois d’espérance de vie, l’autorisent à reprendre ses cours à l’université.
Mise en confiance par la présence vigilante du chien, elle troque son fauteuil roulant contre un déambulateur.

A compter de ce jour, le labrador détectera à l’avance chacune de ses crises

Et puis un jour, en quittant le campus, Harley s’arrête net. Il refuse d’avancer. Il fait face à Vicky, lui barre la route, aboie en la fixant, veut la forcer à retourner dans une salle de cours. Elle se sent très bien, pourtant. Elle ne comprend pas le comportement hystérique du labrador. Néanmoins, elle finit par lui obéir, pour qu’il arrête de troubler le silence de la rue déserte.

Dès leur entrée dans la salle de cours, le chien se calme et va saluer l’agent de nettoyage. C’est là que, deux minutes plus tard, de très violentes convulsions projettent Vicky en avant. Mais Harley, qui ne la quittait pas des yeux, amortit sa chute et l’agent lui porte secours.

A compter de ce jour, le labrador détectera à l’avance chacune de ses crises.
Même signal d’alarme, même mode opératoire.

« Quand j’ai compris qu’il pouvait les sentir arriver, j’ai été sauvée, déclare Vicky.
Ça a complètement changé ma vie. Notre complicité, notre confiance, notre amour et notre interdépendance n’ont fait que grandir. C’est comme si on ne faisait plus qu’un. »

Depuis, Vicky a repris une vie sociale normale. Elle confie la gestion de sa pathologie. à son labrador et, délivrée de l’angoisse permanente de subir une crise, elle en a de moins en moins.

LE CHOURISTESachant que les cinq cent mille personnes souffrant d’épilepsie (dont 30 % de formes pharmaco-résistantes) coûtent trois milliards et demi chaque année à la Sécurité sociale, et que l’amélioration de l’état général des .épileptiques bénéficiant de chiens détecteurs de crise, largement prouvée, fait économiser des millions aux pays anglo-saxons qui les recrutent et les forment, la Fondation française pour la recherche sur l’épilepsie met tout en œuvre, désormais, pour que cette « anomalie» devienne enfin une vraie direction de recherche et d’espoir.

Objectif: le recensement, l’éducation, l’apprentissage de ces assistants canins.
Et, sur le modèle des chiens-guides d’aveugles, la création d’un diplôme national qui officialise leurs capacités.

Pour les millions d’épileptiques de tous pays qui ont découvert sur Internet l’histoire de Vicky, l’espoir est né dans une prison où pour lutter contre l’enfer carcéral, mieux vaut donner aux détenus des compétences d’ange gardien plutôt que les diaboliser.

Ces prisonnières qui se sentent « presque libres, aimées et utiles», grâce aux animaux qu’elles dressent?

Comment expliquer, en un même lieu, un tel taux de sensibilité, de facultés cognitives et d’action spontanée, chez ces chiens sortis tout droit de la fourrière?
Est-ce l’ambiance particulière du centre carcéral où s’effectue leur formation qui décuple un pouvoir inné?
Leur empathie est-elle renforcée par la nature des émotions échangées avec ces prisonnières qui se sentent « presque libres, aimées et utiles», grâce aux animaux qu’elles dressent?
Dès lors que leurs élèves se révèlent aptes à pressentir une crise d’épilepsie, elles les entraînent à effectuer des tâches d’assistance médicale, en cas d’urgence.
Pour ce faire, elles ont bénéficié d’une formation professionnelle accrue, qui les aidera plus tard à se réinsérer.

SOURCE :
Didier van Cauwelaert  » le nouveau dictionnaire de l’impossible  » chez plon

 Chou Blanc est effectivement magnétiseur -voir son siteCHOU BLANC

Share Button

L’ ouverture d’ esprit n’ est pas une fracture du crâne…

Print pagePDF pageEmail page


BLOC NOTE
DE FRANÇOIS

L’ ouverture d’ esprit 

n’ est pas une fracture du crâne…

Les sanglots longs des violons

C’est l’histoire d’André et Germaine, vieux couple retraité qui vivait dans une ferme.

Germaine (gère & mène) méritait vraiment son nom.
Toute sa vie elle avait fait chier André, décidant de tout, criant après lui sans arrêt, se mêlant de ses affaires, bref une vraie carne cette  Germaine.

 
Un bon jour qu’André en avait marre d’entendre Germaine, y lui dit :
– « Je m’en vais à l’écurie soigner mon cheval. »

Mais ce jour-là, alors qu’André s’affairait, Germaine est venue le relancer jusque dans l’écurie et continuer à lui casser les bonbons.

À bout de nerfs, André a pincé une coucougnette à son cheval, le cheval a rué et envoyé Germaine violemment dans l’mur.
Elle est morte sur le coup…

Aux obsèques, Guy et Gaétan jasaient en arrière de la salle.

A un moment donné Guy dit à Gaétan :
– « As-tu remarqué, chaque fois qu’une femme présente ses condoléances à André, il lui serre la main en faisant signe que oui…
et quand c’est un homme, il lui serre la main en faisant signe que non ».

Alors comme de fait, Gaétan se met à observer André ; une femme s’avance pour présenter ses condoléances à André, il lui serre la main et fait signe que OUI.
Plus tard un homme s’avance et André  lui serre la main et fait signe que NON.

La veillée funèbre passe et à la fin le groupe diminue, pour finalement ne rester qu’André, Guy et Gaétan.

Alors Guy demande à André :
– ‘
’ Veux-tu ben m’dire pourquoi à chaque fois
qu’une femme te présentait ses condoléances tu faisais signe que OUI,
et  quand c était  un homme tu faisais signe que NON ?

André dit :
’’ c’est bien simple, les femmes me demandaient : 
« Elle a pas trop souffert ? Est-elle morte sur le coup ?

 » OUI ! « 

 Et les hommes: « Ton cheval n’est pas à vendre?

 » NON !!! « ?


La dernière AUDI..tion

Dans un couple très aisé, Madame qui est passionnée d’AUDI, elle roule d’ailleurs en Q3, vient voir son mari et lui fait :
– « Tu sais mon amie Bernadette roule en Q5, c’est une voiture superbe, et surtout elle possède un grand coffre, c’est bien pratique pour aller faire les courses.
J’aimerais bien avoir aussi un Q5, qu’en penses-tu ? »

Son mari lui fait :
– Si ça te fais plaisir, offre-toi un Q5 »
Ce qu’elle fait sur le champ, en allant chez le garagiste.

Quelques temps plus tard, vient voir à nouveau son mari et lui fait :

–  » Tu sais mon amie Elisabeth roule en Q7, c’est une voiture magnifique, et surtout elle possède un moteur surpuissant, c’est bien pratique pour doubler. »
J’aimerais bien avoir aussi un Q7, qu’en penses-tu ? »

Son mari lui fait :
– « Si ça te fais plaisir, offre-toi un Q7 »

Ce qu’elle fait sur le champ, en allant à l’agence.

De retour de chez le concessionnaire, elle trouve ses valises devant la porte de la maison, avec ses manteaux jetés par-dessus.

Elle ne comprend pas.

Elle va pour demander des explications à son mari, mais sa clé ne rentre pas dans la serrure ; elle sonne !

Son mari vient ouvrir et lui explique :

« Tu dégages, car moi j’ai décidé de
m’offrir “ un Q9 “

 

Un jour pourtant je sais bien, Dieu reconnaitra les chiens…

Courageuse mais pas téméraire…!
Sous le pseudo de Diane Montrésor
Diane cette a
ncienne fonctionnaire des impôts règle ses comptes avec son administration…
______________________
La France est un pays extrêmement fertile :

On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts   –  Clémenceau

 

Qu’est ce qu’un millionnaire ?

c' est un milliardaire qui vient de payer ses impôts

 

 

LE MARCHEUR

– Le macron il m’épuise…! C’est à vomir…
mais je peux pas..?

– Pour vomir, mets un doigt dans la gorge et l’autre dans ton cul

 

–  Mmmm..! et si ça marche pas  .?
si ça ne marche pas, inverse… !!

 

Le père de notre ami jean VINUS marchait aussi…

« Oui, l’alcool tue mais combien de nos camarades sont nés grâce à lui… ? »
« Je comprends mieux l’expression quand les parents boivent les enfants trinquent…
Mon père buvait toujours dans un verre à pied….. Un jour il s’en est allé…

– Ton père s’en est allé ….. C’est dur la vie…!
– Non le verre … Il est parti à pied … Normal pour un verre à pied…
Il en avait marre que mon père le fasse marcher ..!


LE POTE FRANÇOIS

Share Button