Archives par étiquette : animaux

JOUR DU NOUNOURS Mamy va me câliner.!


VETEMENTS ET ACCESSOIRES     SANTÉ ET SOINS DU CORPS      VOYAGES VALISES



La Journée du nounours est fêtée aux Etats-Unis sous le nom de Teddy Bear Day le 9 septembre chaque année.
Une journée qui mérite d’être popularisée partout dans le monde, car le succès de l’ours en peluche ne connaît pas de frontières !

L’origine de l’ours en peluche

Vous vous demandez sans doute pourquoi en anglais l’ours en peluche s’appelle Teddy Bear. Voici l’explication…
L’histoire de l’ours en peluche est étroitement liée au fabricant de jouets allemand Steiff ainsi qu’au président américain Theodore Roosevelt.

En 1902, un ours en peluche de grande taille fut imaginé par la firme Steiff et rencontra beaucoup de succès auprès des enfants, tout particulièrement aux États-Unis.

Peu de temps avant, lors d’une chasse aux ours infructueuse, Roosevelt avait refusé de tirer sur un jeune ours attaché à une laisse.
Cette anecdote est à l’origine du surnom affectueux de «Teddy» que l’on donne actuellement aux ours en peluche, en hommage au célèbre président qui était surnommé ainsi.

Les nounours, nos meilleurs amis

Vous connaissez sûrement des enfants qui ne pourraient pas dormir sans leur nounours voire même des adultes qui ont un nounours pour leur tenir compagnie.
Côté cinéma, il y a par exemple le petit et jaune « minion » Bob ou bien Mr. Bean qui ne se séparent jamais de leur nounours. Dans un tout autre genre, le film “Ted” a mis en scène un ours beaucoup moins mignon, mais qui a le mérite de symboliser l’envie de régression de l’adulte qui le possède.
Car l’ours en peluche est devenu emblématique du temps de l’enfance, au point que sa représentation, que ce soit dans la publicité ou au cinéma, nous plonge sans équivoque dans l’univers enfantin.

Oursons célèbres

D’autres nounours sont devenus célèbres en solo ou avec leur bande d’amis.
Winnie l’Ourson, créé en 1926 par l’Anglais A.A. Milne fut popularisé par les studios Disney qui l’adaptèrent pour les écrans.
D’autres firent également une brillante carrière dans les librairies et sur nos écrans de TV : Paddington, les Bisounours, Petit ours brun, Balou, Po, Yogi… et enfin NOUNOURS de bonne nuit les petits 
Les oursons ont également envahi le rayon confiseries.
Délicieux sous la forme d’une guimauve enrobée de chocolat, le nounours se décline également en version mini, tout en gélatine colorée. Tout ça n’est pas terrible pour notre ligne, mais c’est si bon d’en grignoter !

Quelque soit la forme qu’il adopte, peluche ou gourmandise, le nounours n’a pas fini de nous renvoyer à notre enfance et à nos rêves de douceur et de tendresse.

SOURCE :
sites : dromadaire et  www.lemagfemmes.com



– RESTEZ NOUS FIDÈLES ON VOUS FERRA UN CÂLIN

Share Button

POÉSIE : Louisa d’ Août

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en Aout
Des poèmes et de la botanique…. et de la minéralogie

C’est l’Avé Maria
de Schubert

ROSE CENTIFOLIA

A travers les interstices de mes volets català
Une centifolia offerte dans son coussin de pétales,
Une rose douce comme une étoffe soyeuse
Fait que je m”accroche à mon rêve merveilleux.
.
.Ses pétales au gré du jour, doucement, pour moi, s’ouvrent
A mon approche pour me souhaiter le bonjour
Et comme de coutume, je ressens le même amour ;
Elle gardera le meilleur parfum pour le crépuscule.

Petit à petit, mon regard, étonné, prend conscience
Que ce sont tes multiples et soyeux coussinets
Qui m’interpellent et s’éveillent en silence ;
C’est un appel du pied pour , pour que je sois éveillée

La canicule m’a longtemps hypnotisée cette nuit ;
Comment faire pour te répondre mon petit ami
La rose aux cent pétales, s’est enfin réveillée
La soleil aujourd’hui lui aura offert une rosée.

Louisa –

Robinier faux-acacia en fleur

Robinier faux-acacia en fleur


Un moment de bonheur

Le toutou passe et mine de rien marque son passage…
Au pied du robinier, les feuilles pleuvent en confetti
Leurs fruits, de leurs cosses, ont décoré tout l’arbre
De mes épaules à mes cheveux, ils ont fait des petits.

Je soupire sous leur ombre dentelée du couchant
Le toutou, chemine, en respirant leur frondaison ;
Il savoure un confetti qui a chuté sur son dos blond,
Il aura beau onduler, il le conservera en marchant.

Tous deux communiquent : un message est passé ;
Aimante, l’un se fera piercing, l’autre son convoyeur,
Jusqu’où vont-ils aller ensemble, jusqu’à notre entrée ?
La poésie et moi comme toujours a créé son bonheur.

Louisa

Couffin d’un jour couffin toujours

Il a repris ses habitudes de bébé
C’est plus bas, plus moelleux que notre canapé ;
C’est son meilleur havre de paix, son écrin
Ses coussins sont un petit loup et un lapin.

Qui attendent de lui qu’il retrouve sa vision ;
Qu’il les morde, les retourne, les embrasse ;
Hélas la cataracte a pris son horizon,
Il n’a rien oublié, en souvenir, il les enlace.

Le couchant a pris une jolie couleur vermeille ;
Ne ressens-tu pas la douceur de ce soleil ?
Ta rivière, ta plage ont leur parfum de fleurs
Ton éternel couffin a toujours ton odeur.

Je ne suis pas loin, ton museau me respire ;
La rose Marie qui, souvent t’attire, soupire ;
Parfois, je t’observe toi qui ne le sais plus ;
Je sais, que parfois, tu soupires mon toutou.

Louisa

Quand ton ombre

Quand les Albères se couvrent de nuages blancs
Quand la rivière s’étale et puis se cache
Quand les rubans d’ajoncs courent dans le vent
Quand ton ombre joue à cache-cache ;

Qu’au milieu exhale un parfum de mimosa
Qui révèle ta silhouette qui marche ;
Je reverrai comme hier ta belle démarche
Je reverrai cette élégance que tu offres à l’au-delà;

Quand les myosotis se couvrent d’eau
Quand les galets tout lisses glissent sous l’eau
Quand dans le ciel, un seul oiseau
Fond et touche de ses ailes l’eau ;

J’oublie tout il me faut stopper
Il me faut toucher les ajoncs, respirer le mimosa;
Me rafraîchir pour voir ton image se refléter ;
Et regarder à l’horizon celui qui arrive à grands pas.

Louisa –

Le couffin

Ce Couffin qui porte encore ta chère présence
A, tout à coup, arrêté divinement le temps ;
Ma mémoire avec moi, ressassent le bonheur ;
Un ange passe ; ce silence me sied à coeur.

Comment oublier, un bébé beau comme un poupon ;
Comment oublier, ses petits pieds qui frétillent ;
Comment oublier ce sourire offert sans raison
Aux cieux, aux passants, aux couleurs qui brillent.

Le nom de ce couffin, je ne le prononcerai pas ;
L’affection est un coeur-coffret qu’on n’entrouve pas
De crainte que le temps ne lui soit infidèle
Et que , pour rien, son sublime parfum n’exhale.

Louisa

Un prénom

Ce qu’on peut rêver avec seulement un prénom ;
Il vous transforme votre journée, sans raison ;
Balayé, la soif, la faim, reste le prénom
Joli horizon , kaléidoscope de saisons.

Juste tendre la main pour atteindre l’autre rive ;
On peut marcher sans effort et toucher l’Everest ;
Voyager ici, et là vers d’autres planètes ;
L’impossible en pensée, devenu possible.

Rien qu’avec un prénom.

Louisa –

Suiseki

Quand au détour d’un sentier tu te révèles
Joli suiseki, je crois trouver un rubis ;
Désormais j’ai un ami et toi un abri ;
Je ne peux m’expliquer cette étincelle.

Je ne peux que m’agenouiller et t’accueillir ;
Le rendez-vous de deux regards a eu lieu ;
Faut-il occulter deux regards éblouis ?
Nos sens, s’éveillent, nous sommes aux cieux.

Nos coeurs résonnent à travers ma main :
Mon imagination s’emballe sans fin ;
Ton histoire de lys et de fleurs me parfume
Je vole, je m’envole, telle une plume.

Je suis soudain téléportée au moyen-âge ;
Des habits seigneuriaux courent à la fenêtre
Tant que tu me parleras de rois et de princesses
Suiseki, ta pierre n’aura pas d’âge.

Louisa

  Les Suiseki sont des pierres de petites tailles, formées par la nature sans aucune manipulation.
Elles sont admirées pour leur beauté et leur capacité à suggérer une scène naturelle ou objet étroitement lié à la nature.
Le petit monde de la pierre Honorine
cliquez pour agrandir

EDELWEISS étoile des glaciers

   Carte postale

Malgré le froid, et le manque d’oxygène
Malgré le vide qui m’attire et qui me reste ;
Je pense à toi , tu es mon prisme de Bélem
Tu es ma belle montagne d’Everest.

La terre peut s’effacer, la mer, loin, voguer
Les animaux parleront toujours aux fleurs
Comme lorsque tu es venue pour t’envoler
Avec ton sourire porte-bonheur.

Je rêve quand j’entends le vent dans les edelweiss
D’ Aconcagua, d’Everest et de Denali ;
Je ne me lasserai pas, de leur edelweiss ;
Même si je garde en souvenir ton sourire.

Louisa

Ange des cieux

Je me souviens de toi, moineau des villes,
Jaune-clair de plumage et fatigué,
Dans de parc réservé aux automobiles,
Tu montrais ton bec pour une becquée.

J’aurais aimé te voir croquer du pain,
Amasser des miettes et t’envoler ;
J’aurais aimé voir ta joie, ton envolée ;
Te voir sourire m’aurait fait du bien.

Il manquait un petit air de gazouillis
Un chant, où je me serais fait petite
Les gens de l’intermarché n’ont rien vu;
Pour moi, tu as donné plus que reçu.

Louisa –

SOURCES :
Poèmes inédits de MAMY LOUISA
illustrations Jep Papy pour la Chouette

ACCÉDER AUX AUTRES POÈMES DE MAMY LOUISA

POÉSIE : Mamy Louisa printanière

POÉSIE : Mamy Louisa en mars

CHOU BLANC
retour sur la rubrique du même tabac
“La poésie, c’est le sourire du langage

RETRO :
C’est du même tabac…..

Share Button

LIVRES : L’abeille et le philosophe

 

BLOC NOTE
LITTÉ
RAIRE

par Chou Blanc

Paroles d’hommes

L’abeille et le philosophe

 

Pierre-Henri Tavoillot
François Tavoillot
odile jacob  –
POUR OFFRIR CLIQUEZ :   

 

 

Pour qui se pique de philosophie, l’abeille est un sujet de choix. Aucun animal n’a davantage fasciné les hommes.

Les penseurs de toutes les époques et de toutes les civilisations ont cherché dans la ruche les secrets de la nature et les mystères de la culture, comme si elle était le miroir idéal de l’humanité et le baromètre de son destin.

De l’ Antiquité à la période contemporaine, c’est à une extraordinaire histoire de la culture occidentale que nous convie ce livre : en suivant le vol délicat de l’abeille, on rencontre le génie d’Aristote, l’avènement d’Auguste, la naissance du christianisme.

On la retrouve à l’âge moderne accompagnant les premiers pas du retour des humanités antiques comme la découverte de la science expérimentale.
Aujourd’hui que les menaces de disparition de cet insecte passionnent le public, le symbole n’a pas fini de fonctionner. barre verte

LE CHOURISTEBiographie de l’auteur

Pierre-Henri Tavoillot est maître de conférences en philosophie à l’université Paris-Sorbonne
François Tavoillot (son frère) est apiculteur professionnel en Haute-Loire.

Pierre-Henri Tavoillot

Pierre-Henri Tavoillot (né en 1965) est un philosophe français.
Il enseigne à la Sorbonne et préside le Collège de Philosophie.
Son travail concerne les bouleversements contemporains des «Âges de la vie » ainsi que les relations entre générations :

«Philosophie des âges de la vie »
(en collab. avec E. Deschavanne, Grasset, 2008)« Le sens des âges », un cours particulier en 3 CD’s (Ed. Frémeaux et associés, 2011)
«Les femmes sont des adultes comme les autres »
(Ed. de l’Aube, 2011) 
.Par ailleurs, il est l’auteur de plusieurs essais politiques, notamment :
  « Qui doit gouverner ? » (Grasset, 2011)« Tous Paranos ? Pourquoi nous aimons tant les complots … » (Ed. de l’Aube, 2012) avec le journaliste Laurent Bazin, . « Les métamorphoses de l’autorité », un cours particulier en 4 CD’s
(Ed. Frémeaux et associés, 2012).

http://api.miel.free.fr/lorganisationdel/index.html

barre verte

L’organisation de la Ruche

La ruche abrite jusqu’à 80 000 ouvrières en mai et juin, toutes soeurs et filles de la reine. Sa production annuelle peut atteindre 40 kilos de miel par an. C’est une grande entreprise.

La responsable de cette entreprise est une dame que l’on appelle la reine. Elle a pour unique mission de pondre jour et nuit, à la belle saison, elle pond au rythme infernal, mais nécessaire, d’un oeuf toutes les 30 secondes.

Quand une abeille découvre une prairie en fleurs et veut prévenir ses soeurs, elle ne fait pas de long discours. Une petite danse suffit. Elle attire les autres butineuses, offrant quelques gouttes de son nectar récolté.
Puis, par un frétillement, elle décrit un huit dont l’inclinaison par rapport au soleil indique l’angle de vol qu’il faut maintenir.
Plus la danse est rapide, plus la récolte s’annonce abondante. Les butineuses reçoivent le message et s’envolent séance tenante. barre verte

 

Les six missions de l’abeille

Au cours de sa courte vie, elle exerce tous les métiers de la ruche.

1ère mission : Dès le 1er jour : Fée du Logis
Nettoyeuse, elle est préposée au ménage et à la toilette de ses soeurs.2ème mission : Du 2ème au 11ème jour : Dame cantine
Nourricière, elle distribue la gelée royale à toutes les larves qui donneront naissance aux jeunes abeilles et aux reines3ème mission : Du 12ème au 13ème jour : Une climatisation collective
Magasinière-ventileuse, elle stocke le pollen et le nectar, elle bat des ailes pour maintenir une température constante de 30° à 35° dans la ruche. Ainsi l’eau contenue dans le nectar s’évapore en grande partie.
4ème mission : Du 14ème au 17ème jour : Une architecte de génie
Bâtisseuse, elle utilise ses glandes cirières pour construire les rayons. Elles assemble inlassablement l’une après l’autre, de fines lamelles de cire pour la construction des alvéoles.5ème mission : Du 18ème au 21ème jour : Agent de sécurité
Gardienne, elle communique grâce à ses antennes avec les abeilles qui entrent dans la ruche. Celles qui ne font pas partie de la colonie sont repoussées. Les voleuses de miel sont chassées à coup de dard6ème mission : A partir du 22ème jour : A la conquête des fleurs
Butineuse, elle part récolter le pollen et le nectar des fleurs pour la production du miel. Elles meurt quelques jours plus tard après avoir parcouru près de 700 km.

barre verte
Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez Chou Blanc

 

 

Share Button

POESIE : Mamy Louisa de juillet

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en JUILLET


La nature aime les chats  – Galet

LE DUO DES CHATS DE ROSSINI

A ma Mouni adorée

J’ai gardé dans sa demeure ma MOUNI

Le premier jour, elle a boudé un instant son repas ;
Le temps d’avoir faim, puis elle a fait sa toilette :
Elle était belle, les yeux en amande dans sa robe angora;
Elle était belle et rebelle ma Mounette.

Le 2ème jour, elle s’est cachée à mon arrivée ;
Je l’ai cherchée le temps d’une petite frayeur
Elle n’était pas malade, il me fallait la trouver ;
Soudain, sous la table une boule de bonheur.

Le 3ème jour, elle a miaulé pour mon arrivée ;
Enfin je vais pouvoir la caresser
Avec elle miauler , communiquer sans la stresser
Etre sa Mamy, rien qu’une petite mémé.

Rien, pas de réponse, elle s’est enfuie
A nouveau sous la table, sa cachette préférée
Alors, j’ai eu l’idée de l’appeler MOUNI
Avec la même voix que sa maîtresse !!!

Comme par un életrochoc, sur le dos, elle s’est mise ;
Les pattes en l’air, pour quémander une caresse ;
Il ne manquait que des ronrons de tendresse
Elle était heureuse, le temps d’un -“MOUNIt” !!!

Louisa

Mon toutou à moi –

Il adore qu’on lui parle pour ne rien dire ;
De la météo, il ressent la douce brise;
Des aboiements, il reconnaît ses amis;
Chaque chose, chaque son, un rire.

DIAM’S aux deux regards

Il se sert de la nuit pour parler du jour ;
Pour chiner , il préfère son flair ;
Dans la brocante, il aime les outils anciens,
La fleur que lui offre un copain;

Il adore qu’on lui parle pour ne rien dire ;
De la météo, il ressent la douce brise;
Des aboiements, il reconnaît ses amis;
Chaque chose, chaque son, un rire.

Les sons ,ont pour lui, une importance capitale
Il écoute les sons musicaux, le Mi août d’un animal
Il les enregistre pour refaire son horizon
Souvent plein de pluie, souvent avec des infrasons.

Par contre, quand il dort, il ressort de son tiroir
Les mots et leur signification avec espoir ;
Il pleure en entendant les mots : Viens voir, Regardes ;
Car ces mots plein de couleurs est le guide de son phare

Soudain, il voit avec ses yeux d’autrefois :
Sa maison est belle, la terrasse remplie de chats
Il essaye d’attraper un lézard, une mouche
Il adore autant les voir que de les toucher.

Mon toutou à moi – Louisa

Quelques gouttes de pluie

Faire de l’azur un tableau surréaliste ;
Avec la canicule, une montre de Picasso ;
Que fondent la glace de tous les îlots
Le gazon montrera tous ces verts possibles.

Frissonner de joie quand le ciel s’éclaire ;
Trembler ou crier de peur quand vient le tonnerre ;
Mais laisser notre corps aller au rendez-vous
De la pluie d’Oracle, en demander à genoux.

Laissons les blés et les coquelicots danser
Ecoutons dans la cime, l’oisillon, un peu piailler
C’est la prière dans le chant d’un oiselet
Le langage pour les sourds et muets.

Ecoutons-le il nous parle.

Louisa

MON ARBRE TOTEM

Qu’il est beau cet arbre élevé
Juste avec mes mots et mon soleil ;
Il m’a promis l’ombre des abeilles
la couleur des fleurs qui m’émerveille.

Qu’il est beau cet arbre élevé
Avec ma chaleur les jours d’hiver ;
Le soleil est ailleurs, émigré ;
Les abeilles dans sa gibecière .

Il n’a que le printemps dans la tête,
Dans sa frondaison, dans ses bourgeons ;
Il coure du toit jusqu’au balcon
Pour sa musique, sa préférée.

Poème longtemps en germe – Louisa –

  Arbres de nos villes

Vos aînés seront bientôt remplacés ;
Les chalets, les meubles et les canapés
Auront pris votre coeur et votre ombre ;
Je ne devinerai plus le chant des oisillons.

Tous les 3O ans, on ne vous demande
Ni votre avis, ni votre accord pour vous abattre ;
Vous ne serez qu’un objet, sans importance ;
Pas un être qui réfléchit, communique et se bat.

Le carré de terre déjà n’offre plus de nutriment ;
Les racines cherchent et appellent la pluie ;
Les oisillons sont partis avec leur gazouillement
Les fleurs seules, continuent de fleurir.

Pour qui , car les abeilles ne butinent plus ;
Pourquoi, puisque la machine est en route ;
Nous nous habitueront à votre silence
Au couchant, s’envolera votre présence.

Louisa

 

La tisseuse persane

Je l’imaginais, elle une poétesse,
Elle parlait à son coeur, souvent
Pour l’inciter à rire avec tendresse
Elle parlait comme on chuchote à un amant.

Je l’imaginais

Le temps d’un tissage, elle était artiste
Le temps d’une muse, elle était peintre
Interpréter sans copier, jouer sans être triste
Pleurer avec la pluie, rire avec les nymphes.

Je l’imaginais

Qu’il lui fallait parfois une journée;
Parfois le temps n’avait pas d’heure,
Ses yeux voyait toujours dans l’obscurité
Ses yeux n’avait besoin que du bonheur.

Louisa

 

CHOU BLANC
retour sur la rubrique du même tabac
“La poésie, c’est le sourire du langage

RETRO :
C’est du même tabac…..

 

 

 

 

 

 

 

 

Share Button